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Israël : accord gazier en Méditerranée orientale, impacts majeurs sur Chypre et Égypte … après le crash du vol MS804

Nouvel hasard de calendrier dans le secteur pétrolier et la géopolitique  ? Alors qu’il n’est pas irraisonnable de penser que le crash du vol MS804 d’EgyptAir pourrait être lié à des opérations triangulaires liées au secteur des hydrocarbures, avec pour formidable enjeu le pétrole de l’Arctique – très fortement convoité par la Russie – et le gaz de méditerranée orientale sur lequel Israël compte exercer sa suprématie via l’appui des Etats-Unis, le gouvernement israélien a annoncé dimanche avoir adopté une nouvelle version d’un important accord avec un consortium israélo-américain en vue d’exploiter de vastes réserves gazières en Méditerranée.

Rappelons en guise de préambule que depuis plusieurs années, la Méditerranée orientale est devenue une zone d’exploration gazière très active, notamment après la découverte d’importants gisements gaziers au large d’Israël et de Chypre, l’Egypte  et bien d’autres pays tels que la Syrie comptant bien ne pas être lésée dans la bataille.

L’accord conclu entre le gouvernement et le consortium dirigé par Noble Energy (USA) et Delek (Israël) est depuis des mois au coeur d’une controverse sur les conditions dans lesquelles doivent être exploitées les importantes réserves découvertes au large d’Israël. Au final, dans les faits, l’exploitation a commencé sans que l’accord soit finalisé. Israël tente ainsi de développer sa production de gaz à partir des champs de Tamar et de Leviathan, découverts en 2009 et 2010. Si l’exploitation de Tamar a débuté, tel n’est pas le cas du gisement de Leviathan, lequel dispose de réserves beaucoup plus importantes.

Les retards dans l’exploitation des champs israéliens pourraient toutefois désormais bénéficier au Caire qui compte également développer ses propres ressources, notamment le champs offshore de Zohr, découvert en août 2015 par la compagnie italienne Eni, et qui recèlerait l’équivalent des champs gaziers de Tamar et Leviathan réunis. Or, si l’Egypte concrétise ses nouvelles ambitions, il devrait s’en suivre un changement de paradigme majeur, le pays paraissant jusqu’à présent constituer le premier débouché du gaz israélien.

“Le gouvernement a adopté l’accord amendé sur le gaz naturel”, a annoncé dimanche le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué. Ajoutant que cette nouvelle version tenait compte des objections soulevées par la Cour suprême.

Le 27 mars dernier, la Cour suprême avait rejeté un projet d’accord en retoquant l’un des articles fondamentaux et les plus contestés, lequel contenait une clause protégeant le consortium en garantissant que la réglementation sur l’exploitation du gaz ne serait pas modifiée pendant dix ans. La Cour avait alors estimé que cette disposition limitait les prérogatives des prochains gouvernements.

Désormais, Noble Energy et Delek auraient renoncé à réclamer un engagement juridique du gouvernement à ne pas modifier la réglementation. En échange, le gouvernement aurait promis de ne pas procéder à d’autres modifications de l’accord et d’envisager de manière positive toute demande de compensation en cas de changement de la réglementation.

“Le plus important à présent est de ne plus tarder, d’aller de l’avant et d’acheminer le gaz qui représente d’énormes nouvelles ressources pour les Israéliens”, a déclaré le Premier ministre.

M. Netanyahu, engagé personnellement dans la défense de l’accord, s’est heurté à un front constitué par son opposition et des organisations de défense des consommateurs dénonçant la création d’une situation de monopole.

- Accord pour l’achat des navires Mistral alors que l’Egypte est en pleine négociations gazières

En octobre 2015, l’entourage du Premier ministre Manuel Valls en visite au Caire avait indiqué que l’Egypte venait de signer avec le groupe français DCNS le contrat d’achat des deux navires de guerre Mistral. Après moult péripéties, la vente de ces derniers à la Russie avait été annulée par Paris, avec pour raison officielle invoquée : la crise ukrainienne.

Le 23 septembre dernier, le Président français, François Hollande avait annoncé qu’il s’était mis d’accord sur cette vente avec son homologue Abdel Fattah al-Sissi. L’entourage du ministre français de la Défense avait alors parlé d’un montant d’environ 950 millions d’euros pour l’achat de ces deux bâtiments de projection et de commandement (BPC).

Simple hasard ? Permettez moi d’en douter … alors que pétrole et gaz s’avèrent toujours être le nerf de la guerre dans ce bas monde … cette acquisition égyptienne intervenait alors que l’Egypte avait parallèlement été mise sur le devant de la scène gazière.

Alors que les nouvelles ressources énergétiques off-shores de Méditerranée bouleversent depuis quelques mois la géopolitique et l’économie des régions concernées, Israël étant d’un poids non négligeable sur le nouvel échiquier énergétique – le géant pétrolier Eni avait annoncé début septembre qu’il était prêt à céder une part de l’immense gisement de gaz naturel qu’il a découvert au large de l’Egypte. Volonté affichée : financer le développement de ce champ sans sacrifier ses dividendes. Envisageant une cession d’une part importante au géant pétrolier français Total.

Pour rappel, Eni avait annoncé quelques temps auparavant la découverte d’un champ d’hydrocarbures, baptisé Zohr, lequel s’étend sur environ 100 km2 et pourrait contenir jusqu’à 850 milliards de mètres cubes de gaz.

Le montant des investissements initiaux pour lancer l’extraction de gaz s’élève à environ 3,5 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros), a estimé quant à lui lundi Khaled Abdel Badie, qui dirige la compagnie publique égyptienne de gaz Egas (Egyptian Natural Gas Holding). Ajoutant que « lorsque le développement du gisement sera achevé, le montant total des investissements atteindra 7 milliards de dollars ».

L’annonce de la découverte faite par ENI, relayée immédiatement par le ministère égyptien du pétrole, semblait de prime abord une bonne nouvelle pour le régime al-Sissi, qui multiplie les appels du pied aux investisseurs internationaux. Claudio Descalzi, s’était rendu alors en personne au Caire pour présenter au président Sissi cette découverte, laquelle représente notamment à ses yeux “la possibilité de s’émanciper dans les décennies à venir d’une dépendance énergétique tellement contraignante qu’elle l’a obligé, à peine soixante-douze heures plus tôt , à signer à Moscou un accord difficile avec les Russes de Rosneft sur la fourniture de gaz liquide”.

Hasard de calendrier ? L’Egypte vient de faire une annonce dimanche à ce sujet, indiquant vouloir accroître sa production gazière via notamment l’exploitation de Zohr, nous allons y revenir prochainement.

- L’Egypte alors confrontée aux attaques de Daesh

A noter que ces nouvelles ressources voyaient le jour au moment même où l’Egypte était le théâtre d’une vague d’attentats perpétrés par la branche locale de l’Etat islamique (EI ou Daesh). Lequel pourrait être enclin de toucher le gouvernement égyptien en effrayant les investisseurs internationaux, le chaos pouvant toutefois profiter à certains. La menace terroriste affaiblissant le pays économiquement en diminuant sa manne touristique, le transformant ainsi en une proie facile pour des multi-nationales désireuses d’acquérir des licences à moindres frais ….
Certains analystes estimaient alors que la découverte de l’important potentiel du gisement de Zohr pourrait suffire à combler une partie du fossé énergétique de l’Egypte. Cette dernière devrait en toute probabilité tenter de couvrir ses besoins domestiques avant de planifier des exportations. Quoi qu’il en soit, les perspectives d’Israël d’exporter du gaz vers l’Egypte devraient s’en trouver grandement diminuées.

Reste, certes, que si l’on tient compte de la période minimale de quatre ans nécessaire au développement du projet, il faudra attendre environ 2020 avant que la production ne démarre sur le site de Shorouk.

- Octobre 2015 : quand Total annonçait une extension de son programme d’exploration au large de Chypre, en coopération avec l’Egypte

A la mi- octobre 2015, alors que nous soupçonnions quelque peu que l’accord entre la France et l’Egypte sur la vente des navires Mistral de DCNS pourrait avoir une forte odeur de gaz  …. les faits semblaient nous donner raison.

Le géant pétrolier français Total avait alors annoncé qu’il allait étendre un programme d’exploration de gaz naturel en off-shore à Chypre, et ce après que les précédentes opérations de recherche en hydrocarbures  se soient  soldées par des échecs. Une information communiquée par le ministre chypriote de l’Energie George Lakkotrypis, lors de sa visite en Égypte, dans le cadre d’entretiens tenus au Caire dans le domaine énergétique, Chypre et Egypte étant fortement liés sur ce dossier.

George Lakkotrypis s’était alors  entretenu sur le sujet avec le Premier Ministre égyptien Sherif Ismail et le Ministre égyptien du pétrole Tarek El-Molla. L’objectif de la rencontre : «examiner les moyens de renforcer davantage la coopération entre Chypre et l’Egypte sur les questions des hydrocarbures » selon les termes mêmes d’une annonce officielle. Tout de même … Difficile de croire alors qu’il ne s’agissait que d’un hasard de calendrier …

- Quand  Total se retirait de Chypre en janvier 2015 -

Tout semblait vouloir se percuter en janvier 2015. Après l’attentat perpétré dans les locaux de Charlie Hebdo, les mouvements anti-France à travers le monde, lesquels pourraient bien impacter des géants français comme Areva au Niger, c’était au tour de Total de s’éloigner d’une manne qui s’annonçait pourtant prometteuse.

Alors que les ressources en hydrocarbures situées au large de Chypre et d’Israël pourraient être un des enjeux de tout premier ordre dans la guerre du pétrole et du gaz à laquelle se livrent actuellement les grandes puissances le géant énergétique français Total semblait alors contraint d’abandonner ses travaux de prospection de gaz et de pétrole au large de Chypre.

C’est en effet ce qu’avait alors annoncé le ministre chypriote de l’Energie, George Lakkotrypis. Raisons invoquées : le groupe français n’aurait pas trouvé de cible importante pour entreprendre des forages d’essai. Tout de même surprenant avouez-le, à moins que la France ait perdu quelques pions dans une sombre bataille …. Bataille dont les protagonistes n’appartiennent pas à des nations les plus paisibles ces temps derniers, telles que Israël, Liban, Turquie , Chypre, Égypte et Etats-Unis …

« Total n’a pas trouvé de structure ou cible géologique pour poursuivre ses obligations », avait précisé quant à lui le ministre à la radio publique chypriote. Ajoutant qu’une décision définitive serait prise dans les jours prochains, en raison d’obligations contractuelles. Réagissant à ces propos, Total a confirmé avoir « récemment achevé les sondages géologiques, géochimiques et géophysiques des blocs 10 et 11, sans avoir pu identifier de cibles de forage potentielles. » Ajoutant que le groupe français était actuellement en discussion avec les autorités locales sur un potentiel programme de travaux d’exploration additionnels dans la zone.

Selon le ministre chypriote de l’Energie, la décision de Total et avant tout liée à une volonté de « réduire ses pertes », motivée par des considérations de viabilité commerciale et « non par les tentatives d’Ankara d’empêcher l’exploration d’hydrocarbures au large de l’île » dont une partie est occupée par la Turquie. Etrange qu’il faille le préciser …

Précisons à cet égard que la Turquie pose comme préambule à l’exploitation de gisements d’hydrocarbures par le gouvernement chypriote-grec de la République de Chypre la signature d’un accord de paix, le but ultime étant que les Chypriotes et les Turcs bénéficient eux aussi de la manne pétrolière et gazière.

En octobre 2014, la Turquie avait affrété un bateau en vue de sonder les fonds marins dans la zone économique exclusive (ZEE) de la République de Chypre, à proximité d’un secteur où Nicosie a autorisé le consortium italo-coréen Eni-Kogas  à mener des explorations. En guise de réaction, Nicosie avait suspendu les négociations de paix, relancées huit mois plus tôt sous l’égide de l’ONU.

- Accord entre Chypre et Israël pour des recherches en Méditerranée orientale

Rappelons qu’en  décembre 2010 un accord a été signé entre Israël et Chypre en vue de faciliter et de poursuivre les recherches off-shore d’hydrocarbures – de part et d’autre – dans la partie orientale de la Méditerranée … de gigantesques réserves de gaz ayant été alors découvertes dans la zone. Selon les contrôles de la commission gouvernementale israélienne mise en place pour gérer un fonds d’exploitation des ventes, les recettes prévues des gisements « Léviathan », « Tamar » et « Dalit » se monteraient à 100 voire à 130 milliards de dollars jusqu’en 2040.
Le groupe américain Noble Energy, alors principal opérateur du site indiquait alors pour sa part que  les réserves du gisement offshore de gaz naturel au large d’Israël baptisé Léviathan  étaient estimées à 450 milliards de m3.
« Cette découverte fait potentiellement d’Israël un pays exportateur de gaz naturel », avait alors souligné David Stover, haut dirigeant de Noble Energy, société basé à Houston, Texas. Confirmant ainsi les propos du le ministre israélien des Infrastructures nationales Uzi Landau. Lequel avait affirmé qu’ Israël pourrait devenir un exportateur de gaz … vers l’Europe … au grand dam de la Russie.  « Nous sommes d’ailleurs prêts à collaborer à un tel projet avec des investisseurs étrangers, mais aussi avec la Grèce  et Chypre« , avait-t-il même précisé.

-  Une usine de liquéfaction pour le moins stratégique

Mais si Charles Ellinas, PDG de la Compagnie nationale d’hydrocarbures chypriote,  affirme  que la situation économique de Chypre « n’affecte pas le développement » du champ gazier, les sources d’approvisionnement de l’usine de liquéfaction qui serait construite à terme  sur le territoire chypriote pourraient bien changer la donne. Constituant même un enjeu de taille dans la bataille que mènent actuellement majors pétrolières russes, européennes et américaines pour  tenter de rafler un maximum de licences d’explorations dans les gisements off-shores fort prometteurs situés au large de Chypre.

Car, si jusqu’à présent Nicosie tablait  sur l’apport des ressources de gaz  israéliennes pour rentabiliser la construction de cette usine, Israël pourrait changer son fusil d’épaule. L’Etat hébreu envisagerait ainsi  de construire  sa propre usine de liquéfaction, voire de faire transiter son gaz  via pipeline  à travers la Turquie.

Qui dit absence des apports gaziers d’Israël pour alimenter l’usine, signifie pour Chypre une forte dépendance à de nouvelles confirmations de réserves d’hydrocarbures dans la zone en vue d’espérer rentabiliser l’investissement. Or, l’Etat chypriote a un besoin urgent de ressources financières …

Alors que le territoire turc représentait d’ores et déjà  un point  de transit énergétique important pour le pétrole de la Caspienne et d’Irak,  Ankara a récemment consolidé sa position grâce à des accords pétroliers avec le Gouvernement Régional du Kurdistan. Au final, la Turquie représente ainsi un élément fondamental pour Israël en vue de déterminer la route la plus rentable pour exporter son gaz.

Une situation certes complexe qui  donne donc à la Turquie  une position on ne peut plus stratégique entre Chypre et Israël.  Pouvant pousser quelques puissances hégémoniques à vouloir influer sur sa politique en déstabilisant le pays …

- Quand la Turquie s’opposait à Chypre sur l‘épineux dossier du gaz de Leviathan

Rappelons à toutes fins utiles qu’en septembre 2010, le Premier ministre turc déclarait à Al Jazzera, que la Turquie ne laisserait pas Israël jouir seule du gaz exploité dans les eaux chypriotes. Ce dernier jugeant « provocatrice » l’exploration au voisinage du gisement très prometteur de Léviathan.
Parallèlement le Premier ministre Recep Erdogan menaçait d’envoyer sa flotte au voisinage du site aux frontières controversées, annonçant qu’il pourrait fournir une escorte navale à ses propres bâtiments d’exploration en Méditerranée chargés d’effectuer des forages sur des gisements d’hydrocarbures au large de la côte nord de Chypre.
Quelques jours auparavant, lors d’une conférence de presse, le Premier ministre turc avait réitéré l’opposition de son pays aux zones économiques exclusives fixées en 2010 dans le cadre d’un accord entre Chypre et Israël.
«Nous avons des approches différentes en matière de zones économiques exclusives dans la région telles qu’elles ont été annoncées. Sur ce point, et s’agissant de l’armée, nous surveillerons cette région avec l’aide d’avions, de frégates et de vedettes lance-torpilles» avait-il prévenu.
Le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, réagissait ainsi aux propos du président chypriote Demetris Christofias, lequel venait d’annoncer que les forages débuteraient prochainement au large des côtes sud-est de Chypre.
Le gouvernement chypriote grec, seul à ce jour à être reconnu par la communauté internationale, avait alors débuté des travaux d’exploration sur le fabuleux gisement de Leviathan, situé au large de Chypre, avec la compagnie – américaine – Noble Energy, et ce, dans le cadre d’un accord avec Israël. Rappelons à cet égard que la partie turque, située dans le nord de l’île est uniquement reconnue par Ankara.

La Turquie avait également exhorté le gouvernement chypriote grec à cesser immédiatement ses explorations de gaz et prévenu que ses propres navires d’exploration en Méditerranée pourraient être accompagnés d’escortes militaires.

» La compagnie pétrolière turque TPAO va se déployer dans les eaux au nord de Chypre en raison d’un accord entre Ankara et la partie pro-turque de Chypre sur le tracé des frontières maritimes » avait parallèlement déclaré le ministre turc de l’Energie, Taner Yildiz.

Au final, Ankara demandait alors aux responsables chypriotes de favoriser la collaboration de la Turquie, dans les projets énergétiques de Chypre.

Elisabeth Studer – 23 mai 2016 – www.leblogfinance.com

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43 commentaires

  1. Elisabeth S 23 mai 2016 à 19:55

    Ce n’est pas la première fois que la Russie tente de renforcer sa présence au Moyen-Orient par le contrôle des réservoirs de gaz. En Février 2013, Gazprom, contrôlé par l’Etat russe à 50,1%, a signé un protocole d’accord pour acheter du gaz du réservoir Tamar à travers un gaz naturel liquéfié flottant (FLNG ). Gazprom a accepté d’acheter trois millions de tonnes de GNL par an. Le projet n’a jamais été mis en œuvre, entre autres parce que le ministre de l’Infrastructure, de l’énergie et des ressources en eau n’a jamais approuvé le projet d’exportation.

    Concernant Léviathan, selon différents rapports, Gazprom aurait jusqu’à présent avancé la meilleure offre de partenariat, devant le sud-coréen Kogas, la compagnie chinoise CNOOC et l’australien Woodside.

    Les recettes pétrolières et gazières de la Russie représentent 50% du revenu du pays (45% du pétrole et 5% du gaz naturel). Pour Poutine, une participation dans un réservoir de gaz israélien est un enjeu stratégique-géopolitique et pas forcement économique.

    La Russie fournit 35% du gaz europeen et 55% pour la Turquie. Ces deux consommateurs de gaz cherchent désespérément à diversifier leurs sources d’approvisionnement. Le gaz israélien de Leviathan à travers un pipeline vers la Turquie, et de là, vers l’Europe à travers un autre pipeline, est une des options possibles. L’objectif principal de la Russie est donc de prévenir le développement de Léviathan, afin d’éviter la concurrence ou de s’assurer que le gaz israelien ne soit pas vendu en Turquie ou en Europe. En participant à l’extraction de Léviathan, les russes pourraient aussi légitimer l’entrée de leurs navires de guerre dans les eaux du moyen orient, dans le but de «protéger» les plates-formes de forage de gaz.

    Roger Haddad – Sources Globes

  2. retrouvé le retour 23 mai 2016 à 23:02

    Encore une baudruche de gaz !! Pour le moment on cherche dans la fosse à – 3000 m !! Bientôt pour les étrennes le gaz de Santorin !!

  3. Elisabeth S 23 mai 2016 à 23:43

    on en reparle ….
    je ne suis peut-etre pas si loin que cela du “fond” du problème ..
    ——————
    Les enquêtes menées sur l’incident du vol MS804 de la compagnie EgyptAir indiquent une dérive de la direction de l’avion. Les spéculations sont nombreuses et variées, et certains experts estiment que l’avion de ligne aurait été abattu par une roquette.

    Le quotidien égyptien Al-Masri Al-Youm a indiqué, dans un article, que les enquêtes montrent que le vol MS804 a dérivé de 90° à gauche, puis de 360° à droite, ce qui renforcerait l’éventualité d’une menace extérieure, celle peut-être d’un avion de chasse.

    A 2h27, l’avion volait à une altitude de 37 000 pieds et allait quitter l’espace aérien grec. Mais le pilote ne l’a pas rapporté.

    Vendredi matin, les experts ont annoncé officiellement que l’avion s’était écrasé à la frontière maritime entre la Grèce et l’Egypte.

    A 2h29, l’avion a envoyé des signaux à 7 milles de la région de Kombi, dans une zone aérienne contrôlée par l’aéroport international du Caire. Le pilote n’a pas demandé de secours, ce qui indique que l’avion a été victime d’un danger soudain, de sorte que l’équipage n’a pas eu le temps de requérir de l’aide.

    Dans leur rapport, les autorités grecques n’ont pas mentionné le projet d’exercices militaires de l’armée de l’air israélienne dans une zone située au sud de l’île de Crète. Tel-Aviv avait annoncé ce projet il y a un mois, et les exercices ont commencé la veille du drame du vol MS804 d’EgyptAir.

    Dans son article, Al-Masri Al-Youm a rappelé que les manœuvres aériennes d’Israël se réalisent souvent dans cette zone de la Méditerranée, à proximité des frontières maritimes entre la Grèce, l’Egypte et la Libye, car depuis 6 ans, la Turquie a interdit au régime israélien d’organiser ses exercices militaires près de son espace aérien.

    Selon le quotidien égyptien, les exercices aériens d’Israël ont commencé le 18 mai et se poursuivront jusqu’au 6 janvier 2017, sur la Méditerranée, au sud de la Crète et au nord de la Libye.

  4. Elisabeth S 23 mai 2016 à 23:51

    Israel has reserved an area for flight exercises under Crete and next to Libya, which recently is giving every indication that there will be an intervention by the West.

    According to NOTAM A0992 / 16 [see below] issued by the Greek authorities, the Israeli air force has committed a large area within the Athens FIR [Flight information region], to do exercises from May until early June.

    More specifically, Israel has committed a very great area, which lies south of Crete and north of Africa ranging from Alexandria in Egypt up to Benghazi in Libya.

    According to NOTAM A0992 / 16 in Athens, Greece gives this area for the Israeli exercise provided that flight plans will be be filed as usual by Israeli aircraft, in accordance with international regulations, to be in contact with Athens andthat continuously will be monitored the hazard rate in the event that something extraordinary occurs.

    The Israelis have claimed the area for exercises from 18 May until 6 June. More specifically the region is claimed for the following dates:

    May: 18, 19, 20, 23, 24, 25, 26, 27, 30, 31
    June: 01, 02, 03, 06

    From: http://flashnews.gr/post/269577/israhli … ikes-arxes

    NOTAM [Notice to Air Men] :

    A0992/16 – ISRAELI AIR FORCE ACTIVITIES WILL TAKE PLACE WITHIN HELLAS UIR [Upper Information Region, airspace] AS
    DESCRIBED BELOW:
    1.- AREA (WITHOUT FIRING) : 345812N0295812E 333154N0295812E
    340206N0271506E 340206N0241030E 350812N0220118E 343718N0233654E
    343632N0242706E 343406N0253406E 343218N0262018E 344525N0270820E
    350112N0281018E.
    VERTICAL LIMITS: FL390-FL410.
    NOTE: ACTIVITIES WILL NOT AFFECT AIRWAYS.
    REMARK: ACTIVITIES OF NOTAM A0912/16 LGGGYNYX ARE SUSPENDED DURING
    THE ABOVE SAID PERIOD OF TIME AND FOR THE ABOVE DESCRIBED AIRSPACE.
    2.- PROCEDURES FOR EXERCISE AIRCRAFT:
    EXERCISE AIRCRAFT WILL SUBMIT FLIGHT PLANS, WILL BE IN CONTINUOUS
    TWO-WAY COMMUNICATION WITH THE APPROPRIATE ATC UNITS, WHILE ALSO BE
    MONITORING THE EMERGENCY FREQUENCY, PRIOR TO, AND DURING THE
    ACTIVITIES AND WILL BE OPERATING THE TRANSPONDER ON A/3 MODE,
    DISCRETE CODE AND MODE C.
    3.- PROCEDURES FOR NON-EXERCISE AIRCRAFT:
    3.1-IN THE INTEREST OF SAFETY DURING THE EXERCISE, NON-EXERCISE
    AIRCRAFT ARE STRONGLY ADVISED NOT TO FLY WITHIN THE AREA DESIGNATED
    IN PARA (1) ABOVE.
    3.2- ACFT UNABLE TO AVOID THE EXERCISE AREA WILL BE AUTHORIZED TO
    ENTER THIS AREA AFTER SPECIAL PERMISSION BY APPROPRIATE
    ATC UNIT. FL390 – FL410, MAY 18 19 20 23 24 25 26 27 30 31 0300-1100, JUN 01
    02 03 06 0300-1100, 09 MAY 07:07 2016 UNTIL 06 JUN 11:00 2016. CREATED: 09 MAY
    07:20 2016

  5. Elisabeth S 23 mai 2016 à 23:53

    **********
    More specifically, Israel has committed a very great area, which lies south of Crete and north of Africa ranging from Alexandria in Egypt up to Benghazi in Libya.

  6. Elisabeth S 23 mai 2016 à 23:59

    A New Scenario Suggests Involvement Of Israel In EgyptAir Flight Crash

    POSTED BY: SALMA MOHAMED MAY 22, 2016
    A new assumption has been presented to identify the cause behind the EgyptAir Flight crash in the Mediterranean. The new scenario suggests the involvement of Israel in the Egyptian plane crash, especially that Israel has announced the start of military maneuvers using Greece airspace, the same time in which the plane crashed. A terrorist attack was among speculations behind the crash as happened with the Russian airliner in October 2015 when the Sinai Province claimed its responsibility, but no group has claimed responsibility for the crash until now.

    The Egyptian newspaper Al- Masry al-Youm published a report pointing that the plane crashed at the Israel military maneuvers zone in the Mediterranean. The report issued different points suggesting that the plane faced a threat that made it suddenly veer at a remarkable degree.

    1. The plane veered suddenly

    The Greek aviation authority announced that the EgyptAir plane “MS 804” swerved suddenly before disappearing from radar screens, which indicates that the pilot faced something unexpected that stopped him from sending a distress signal. This was also confirmed when the Greek Defense Minister Panos Caminos said that, “The plane rose 37 thousand feet, then it veered 90 degrees left, then a 360-degree turn right, and descended from the height of 37 thousand feet to 15 thousand feet and then 10 thousand feet when we lost its signal.”

    2. Israeli Maneuvers use the Greek Airspace

    The Israeli fighter jets maneuver come as part of the Israeli warplanes training plan using the Greek airspace close to the Egyptian – Libyan borders. The Israeli and Greek military collaboration came after Turkey has closed its airspace against the training of Israeli warplanes after Marmara ship accident (A Turkish ship that carried humanitarian aid and construction material to Gaza and was attacked by Israel six years ago) which was in an attempt to break the Israeli blockade imposed on Gaza Strip. The maneuvering zone map shows that the Egyptian Flight line route was in its area. According to the air navigation notices agenda, the maneuver started with the entrance of the Egyptian Flight to Greece airspace that was lost nearly after 27 minutes from the start of the Israeli warplanes maneuvers.

    3- The Maneuvers and The Egyptian Air Flight path were nearly at the same time

    Al Masry al-Youm mentioned that ON Alert site for military affairs stated that Greece has scheduled the Israeli military maneuvers with the code NOTAM A0992/16. This license gives Israel Fight jets the freedom to start its aerial training in the Greek airspace from May 18 to June 6 and the training zone was also identified south, Crete and North Africa. Al- Masry al-youm quoted that many Greek sources stated that the maneuvers will begin from 3:00 am (Greece time zone) which is 2:00 am in Egypt and ends at 11: 00am. According to NOTAM (a Notice for Airmen with an aviation authority to alert aircraft pilots of potential hazard along a flight route or at a location that would affect the safety of the flight) A0992 / 16,” issued by the Greek authorities, the Israeli air force has committed a large area within the Athens FIR, to do exercises from May until early June. More specifically, as you can see on the interactive map of Onalert.gr, Israel has committed a very great extent, which lies south of Crete and north of Africa line from Alexandria Egypt area up and Benghazi in Libya.” Moreover, to NOTAM A0992 / 16 said,”in Athens, Greece grants Israel to exercise normally its flight plans by Israeli aircraft, in accordance with international regulations, to be in contact with Athens and continuously monitor the hazard rate in the event that something extraordinary occurred.”

    4-The Federal Aviation Administration deleted the Israeli air force route plan

    ON Alert -the military site specialized in military affairs – has deleted a photograph of the aerial plan A0992 from the Federal Aviation Administration site which is responsible for publishing the NOTAM aerial agenda. Al- Masry al Youm said, “Google search engine confirmed that the statement had been on Federal Aviation site, but it was deleted after the Egyptian Air Flight crash.” Al- Masry al-Youm added, “It deleted the number of the navigation plan scheduled for the Israeli Maneuvers A0992 and kept the chronology for other plans A0091 and A00993 which are scheduled before and after the deleted plan.”

  7. retrouvé le retour 24 mai 2016 à 00:25

    Qui tire sur qui qui fait sauter quoi dans ce merdier religieux ?? Il faut demander au pape ou à son invité du moment !! quel est donc l’imbécile qui a eu le premier l’idée du communautarisme religieux ?? tous les mêmes des nuls !!

  8. retrouvé le retour 24 mai 2016 à 00:36

    http://www.lorientlejour.com/article/987504/quand-la-securite-de-netanyahu-veut-faire-deshabiller-un-photographe.html

    Le voilà “notre ministricule de l’intérieur !! On finira par mourir de rire avec ce genre de personnage, on va bientôt voir l’ex-parti du borgne avec 53% minimum !!

  9. Elisabeth Studer 25 mai 2016 à 00:02

    Chypre: le président annule une réunion sur la réunification de l’île

    Nicosie – Le président de Chypre Nicos Anastasiades a annulé mardi une réunion prévue dans le cadre des pourparlers de paix, dénonçant ce qu’il considère comme une tentative de reconnaître la partie nord de l’île, occupée par la Turquie.

    Cette décision intervient après que M. Anastasiades, un Chypriote grec, eut renoncé à assister à un dîner organisé à Istanbul pour des chefs d’Etat auquel avait aussi été convié en dernière minute le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci, qui n’a pas le rang de président.

    Il s’agit du premier accroc sérieux dans les négociations de paix entamées il y a un an entre MM. Anastasiades et Akinci et visant à réunifier l’île méditerranéenne divisée depuis 1974.

    Avec regret, le président Anastasiades a établi que le terrain n’était pas propice pour tenir une réunion avec le leader chypriote turc le 27 mai, a déclaré dans un communiqué le porte-parole du gouvernement Nicos Christodoulides.

    Alors qu’il se trouvait lundi à Istanbul pour assister au Sommet humanitaire mondial, M. Anastasiades a décidé de ne pas assister au dîner lorsqu’il a appris que M. Akinci y serait également présent, qualifiant cette invitation d’inacceptable.

    Mustafa Akinci dirige la République turque de Chypre du Nord, autoproclamée et reconnue seulement par la Turquie.

    L’invitation adressée à M. Akinci par le président turc Recep Tayyip Erdogan a ainsi été vue, côté chypriote grec, comme une tentative de saper l’autorité du président chypriote et de donner plus de crédit au leader chypriote turc.

    A New York, le porte-parole adjoint des Nations unies Farhan Haq a souligné qu’il s’agissait d’une invitation des autorités turques et que l’ONU n’était pas impliquée.

    L’ONU n’a pas été informée formellement de la décision de la partie grecque de ne pas participer à la prochaine session de négociations, a-t-il indiqué.

    A cette étape importante du processus, le secrétaire général (Ban Ki-moon) tient à souligner que les deux dirigeants ont démontré un grand courage et une grande persévérance dans le processus et qu’ils ont fait beaucoup de progrès, donc il les encourage à redoubler d’efforts, a ajouté le porte-parole.

    M. Anastasiades a indiqué qu’il était déterminé à poursuivre les pourparlers de paix pourvu qu’il y ait un respect mutuel (…) et non des décisions unilatérales visant à rehausser le statut d’un pseudo-Etat.

    De telles décisions (…) non seulement n’aident pas le processus en cours mais lui portent préjudice, selon le communiqué.

    Après plusieurs échecs ces 40 dernières années, des pourparlers de paix sous l’égide de l’ONU ont été relancés en mai 2015 et sont vus comme la dernière chance de réunifier l’île.

    Beaucoup estiment que la bonne entente entre les deux dirigeants, qui se rencontrent de façon régulière, peut créer un climat de confiance favorable à la conclusion d’un accord de paix mais ce dernier incident risque d’alourdir l’atmosphère des négociations.

    Chypre est divisée en deux depuis l’invasion en 1974 de sa partie nord par la Turquie en réaction à un coup d’Etat visant à rattacher le pays à la Grèce.

    Les autorités de la République de Chypre n’exercent leur autorité que sur la partie chypriote grecque de l’île, soit ses deux-tiers sud.

    (©AFP / 24 mai 2016 21h48)

  10. Elisabeth Studer 25 mai 2016 à 00:05

    Crash d’EgyptAir: prélèvements d’ADN pour identifier les victimes

    Le Caire – Les médecins légistes égyptiens ont prélevé mardi l’ADN de proches des victimes du vol Paris-Le Caire d’EgyptAir afin de tenter d’identifier les membres humains repêchés depuis que l’avion s’est abîmé en Méditerranée, a indiqué la compagnie aérienne.

    Le vol MS804 est tombé pour une raison encore indéterminée jeudi entre la Crète et la côte nord de l’Egypte avec 66 personnes à bord, dont 30 Egyptiens et 15 Français, après avoir soudainement disparu des écrans radar.

    Des membres humains sont arrivés à la morgue au Caire, dimanche et lundi, a indiqué à l’AFP le président d’EgyptAir Safwat Mossalem. Des prélèvements ADN ont été effectués avec les familles des victimes pour déterminer l’identité des victimes, précise un communiqué de la compagnie.

    Cinq jours après le drame, les autorités cherchent toujours à déterminer les causes du crash et à trancher entre l’hypothèse de l’acte criminel ou terroriste et l’accident dû à une avarie. L’examen de la carlingue ou des boîtes noires, si elles sont retrouvées, permettra peut-être d’en savoir plus.

    L’institut médico-légal a par ailleurs démenti des informations publiées mardi par des médias selon lesquelles l’analyse des parties de corps repêchées montraient qu’il y avait eu une explosion.

    Le directeur de l’institut Hicham Abdel-Hamid a affirmé que ces informations n’étaient pas avérées, n’y voyant que des hypothèses, qui n’émanent pas de l’institut, selon un communiqué publié par le site internet du quotidien étatique Al-Ahram.

    Des experts et des sources proches de l’enquête ont assuré à l’AFP que les informations publiées dans la presse ne permettaient en aucun cas de tirer une quelconque conclusion sur les causes du crash.

    Dans un avion qui tombe, il y a forcément une explosion à un moment ou un autre, qui réduit l’appareil en pièces, que ce soit en l’air –le résultat d’une explosion due à une avarie ou un acte criminel–, ou quand l’appareil touche la mer, après une chute de 11 km de haut comme pour l’EgyptAir, a commenté une de ces sources. Cela ne fait pas avancer l’enquête, à moins qu’on ne trouve une trace d’explosif, ce qui n’est pas le cas à ce stade, selon cette source.

    Aucune trace d’explosif n’a été décelée pour l’heure sur des débris ou des membres, a par ailleurs assuré une autre source.

    (©AFP / 24 mai 2016 15h11)

  11. retrouvé le retour 25 mai 2016 à 09:31

    La méthode pour réunifier Chypre est bien connue, et ce n’est surtout pas celle que les anglosaxons veulent mettre dans les textes avec l’Onu !! à quoi servent les bases de l’ancien colonisateur anglais ? Dehors les anglais et les Turcs !!
    Ceux qui font du Moyen Orient une bombe religieuse en se fondant sur des états et des textes “religieux” inappropriés seront obligés de renoncer !! :)

  12. Elisabeth Studer 27 mai 2016 à 12:32

    etant donné que les choses se precisent : synthèse en cours

  13. Elisabeth Studer 27 mai 2016 à 13:06

    en plus ….!
    Le vol MS804 d’Egyptair reste toujours un mystère. Défaillance technique ? Attentat ? Aucune de ces hypothèses ne correspond à ce que l’on observe habituellement. Aucun signal de détresse de la part de l’équipage, aucune revendication immédiate de groupes terroristes. Rien.

    Jusqu’ici, aucune piste n’est sérieusement suivie par les autorités égyptiennes. C’est presque le silence total. C’est précisément ce silence qui est dérangeant. Car beaucoup de choses se passaient en Méditerranée le jour du crash de l’avion.
    Le 17 Mai, débutaient en Méditerranée les exercices Phoenix Express 2016 réunissant plus de 10 pays (Algérie, Croatie, Grèce, Italie, Malte, Mauritanie, Maroc, Espagne, Tunisie, Turquie et les Etats-Unis). Les exercices Phoenix Express sont sponsorisés par AFRICOM avec le concours des forces navales de la 6ème flotte.

    Le jour de l’accident, il y avait donc beaucoup de monde en Méditerranée. Et personne n’a rien vu ? Avec la présence dans les parages de centaines, voire de milliers d’appareils de détection en tout genre, il est difficile d’imaginer que l’avion de ligne soit passé inaperçu. Bizarrement, la page du site de US Navy consacrée à ces exercices a subitement disparu.

    Gérard Luçon et Avic – Réseau International

    Mise à jour Mercredi 25 Mai 2016 : 19h30

    Copie d’écran de la page disparue du site de US Navy. http://www.proof-link.com/images/2016/05/24/283ccf42f4a8664de053a998e2aaba11e451de8bd2e91780c0e3288ff7672b28

  14. Elisabeth Studer 27 mai 2016 à 13:16

    Israël : le ministre de la Défense démissionne avec fracas
    Par AFP — 20 mai 2016 à 08:13 (mis à jour à 15:16)
    Le ministre israélien de la Défense a démissionné vendredi avec fracas et remis ouvertement en cause la crédibilité du Premier ministre Benyamin Nétanyahou, en pleins remous causés par le retour probable au gouvernement de l’ultranationaliste Avigdor Lieberman.

    «J’ai dit au Premier ministre qu’étant donné son comportement au cours des derniers évènements et mon manque de confiance en lui, je démissionnais du gouvernement et de la Knesset (Parlement) et je prenais mes distances avec la vie politique», a annoncé Moshé Yaalon sur Twitter. Il s’agit d’une attaque retentissante de la part d’un homme estimé en Israël pour avoir combattu lors de la guerre de 1973, commandé ensuite la prestigieuse brigade parachutiste et gravi tous les échelons, jusqu’à la tête de l’état-major puis de ce ministère capital dans un pays constamment sur le pied de guerre.

    Devant la presse, Yaalon s’en est ensuite pris à ces «éminents politiciens» animés par «le cynisme et la soif de pouvoir» et gouvernés par «les échéances électorales et les sondages» plutôt que les valeurs morales. Des mots qui semblent directement adressés à Nétanyahou et Lieberman. Le monde politique israélien est en effervescence depuis que Nétanyahou a proposé mercredi le portefeuille de la Défense à Lieberman, actuellement dans l’opposition. En retour, il était présumé offrir les Affaires étrangères à Yaalon. Le but du Premier ministre est d’élargir sa majorité parlementaire, qui ne tient qu’à une voix.

    Mais la décision de Nétanyahou de proposer la Défense à Lieberman a également été largement interprétée par les commentateurs comme une manoeuvre destinée soit à sanctionner Yaalon, soit à écarter un potentiel rival au sein du Likoud, leur parti (droite). De profonds différends opposaient Netanyahu et Yaalon, dernièrement sur la liberté de parole des généraux.

    Durcissement
    Avec Avidgor Lieberman, détesté par les Palestiniens, auteur de propos anti-arabes et populiste belliqueux, c’est le gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël qui se profile selon les commentateurs. Les négociations devaient se poursuivre vendredi, un accord final étant généralement présenté comme proche. Grâce à Lieberman et son parti Israël Beiteinou, Nétanyahou aurait au Parlement une majorité de 66 voix sur 120. A la Défense, Lieberman superviserait notamment les activités de l’armée dans les Territoires palestiniens occupés.

    Les commentateurs posent déjà la question d’un durcissement vis-à-vis des Palestiniens alors que les craintes d’une nouvelle escalade sont vives. Il y a quelques jours, Avigdor Lieberman accusait le gouvernement Netanyahu de manquer de fermeté face à la vague actuelle d’attaques palestiniennes, et de ne pas construire dans les grands blocs de colonies de Cisjordanie occupée.

    Yaalon et l’actuel état-major passent pour avoir tempéré les ardeurs de ceux qui, au gouvernement et à droite, y compris M. Lieberman, poussaient à une répression accrue face aux violences. «Difficile de prédire comment Lieberman agirait dans les mêmes circonstances», écrivait le quotidien de gauche Haaretz. Moshé Yaalon a aussi été «le Dôme de fer» de l’armée face aux attaques des durs de la droite, écrivait le quotidien Yedioth Ahronoth en faisant référence au système israélien de défense antimissiles.

    Depuis des semaines, Yaalon et l’armée sont au centre de vives querelles sur les valeurs et le rôle social d’une institution incontournable. M. Yaalon a soutenu, y compris contre M. Netanyahu, ses généraux qui prônaient la retenue face aux attentats ou allaient jusqu’à dresser un parallèle entre l’Allemagne nazie et certains «signes» observés en 2016 en Israël. Vendredi, il a dit son inquiétude pour la démocratie israélienne : «Malheureusement, des éléments extrémistes et dangereux ont pris le contrôle d’Israël et du Likoud et menacent la société», a-t-il affirmé.

    L’ex-ministre de la Défense avait encouragé dimanche les officiers à dire ce qu’ils pensent sur de tels sujets, quitte à contredire leurs supérieurs ou leurs dirigeants politiques. Ces propos auraient rendu furieux M. Netanyahu, qui l’avait rappelé à l’ordre le lendemain. Benjamin Nétanyahou aurait aussi cherché à stopper l’ascension d’un éventuel concurrent, selon des commentateurs. M. Yaalon ne s’est pas privé de le laisser ruminer en déclarant: «Je reviendrai prendre part à la compétition pour la direction d’Israël».

    Le retrait de M. Yaalon devrait signifier l’entrée au Parlement de l’activiste israélien Yehuda Glick, considéré par les Palestiniens et des responsables israéliens comme un dangereux provocateur pour son engagement en faveur du droit des juifs à prier sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem.

    AFP

  15. retrouvé le retour 2 juin 2016 à 19:03

    Il faut chercher dans toutes les directions, y compris un défaut de conception sur une pièce Airbus, un défaut de maintenance !!

  16. retrouvé le retour 2 juin 2016 à 19:07
  17. Elisabeth S 3 juin 2016 à 13:16

    oui, je sais, sujet en cours

  18. Elisabeth Studer 19 juin 2016 à 19:22

    no comment ….
    Les unités mémoire du vol d’EgyptAir “fortement endommagées”

    Les unités de mémoire des boîtes noires de l’Airbus d’EgyptAir qui s’est abîmé le 19 mai en Méditerranée sont toutes les deux “fortement endommagées”. Il faudra “beaucoup de temps et d’efforts” pour les réparer, ont indiqué des sources proches de l’enquête en Egypte.

    L’enregistreur des conversations à bord du cockpit a été repêché jeudi au fond de la mer, celui des données de vol le lendemain. Le comité d’enquête égyptien a déclaré dans un communiqué qu’il avait commencé à analyser les enregistreurs samedi, en présence de représentants français et américains.

    Les unités de stockage en mémoire ont été extraites des enregistreurs et mises à sécher pendant huit heures sur un site militaire, a-t-il précisé. Les enquêteurs devront déterminer si elles peuvent être réparées en Egypte ou devront être envoyées à l’étranger.

    Les 66 personnes à bord du vol MS804, qui effectuait la liaison Paris-Le Caire, ont péri dans la catastrophe.

    (ats / 19.06.2016 17h36)

  19. Elisabeth S 21 juin 2016 à 12:56

    La Turquie et Israël s’apprêtent à annoncer la normalisation de leurs relations diplomatiques

    Istanbul – La Turquie et Israël devraient annoncer dimanche leur décision de normaliser leurs relations diplomatiques, très tendues depuis l’assaut meurtrier en 2010 par des commandos israéliens d’un navire turc d’aide humanitaire affrété pour Gaza en plein blocus, a annoncé mardi le Hurriyet.

    Citant des sources haut placées ayant requis l’anonymat, le quotidien indique qu’un responsable du ministère des Affaires étrangères turc et un envoyé spécial du Premier ministre israélien doivent se rencontrer dimanche — sans préciser où — pour annoncer la normalisation totale des relations. Celle-ci marquera la résolution d’une grave crise de six ans entre les deux puissances régionales après des tractations diplomatiques intensives.

    Le quotidien israélien Haaretz a indiqué mardi que c’est dans une capitale européenne que les négociateurs turcs et israéliens devaient se retrouver dimanche.

    Interrogé par l’AFP, le ministère turc des Affaires étrangères n’a ni confirmé ni démenti une telle rencontre.

    Les relations diplomatiques n’avaient pas été rompues mais abaissées avec le retrait des ambassadeurs et le gel de la coopération militaire après l’assaut mené par des commandos israéliens contre le Mavi Marmara, un navire affrété par une association humanitaire turque, dans lequel dix Turcs pro-palestiniens avaient été tués.

    Le ferry faisait partie d’une flottille internationale de six bateaux chargée d’aide humanitaire pour tenter de briser le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza.

    Ankara avait posé trois conditions à une normalisation : des excuses publiques pour l’assaut, des indemnisations financières pour les victimes et la levée du blocus imposé par Israël à Gaza, contrôlé par le mouvement islamiste politico-militaire palestinien Hamas. Les deux premières ont été partiellement satisfaites.

    Aux termes de l’accord de normalisation, Israël autorisera la construction d’un hôpital, d’une nouvelle centrale électrique et d’une usine de production d’eau potable à Gaza, sous un blocus instauré en juin 2006, mais qui avait été allégé après le tollé international provoqué par l’assaut de la flottille.

    La Turquie par ailleurs enverra de l’aide à Gaza mais via le port israélien d’Ashdod, et non pas directement, précise le Hurriyet.

    L’accord de normalisation entre la Turquie et Israël devrait être formalisé en juillet par les deux pays, et la réconciliation entérinée avant la fin juillet avec l’envoi d’ambassadeurs, ajoute le Hurriyet.

    Une normalisation avec Israël interviendrait alors que la Turquie vient d’envoyer des signaux montrant sa volonté de sortir de son isolement sur la scène internationale.

    Vendredi, le nouveau Premier ministre Binali Yildirim a ainsi adressé des signes d’apaisement en direction de plusieurs pays voisins de la Turquie, mentionnant notamment Israël, la Russie ou l’Egypte.

    Il ne peut pas y avoir d’inimitié permanente entre ces pays qui bordent la Méditerranée (ou) la mer Noire, a déclaré M. Yildirim dans une interview publiée par le quotidien Hürriyet.

    (©AFP / 21 juin 2016 11h34)

  20. retrouvé le retour 21 juin 2016 à 14:49

    Et Quid de la version “moderne” du Bugalet BZH ? Avec un avion dans le viseur ?

  21. Elisabeth S 22 juin 2016 à 12:55

    Bugalet BZH , j’adore !!!!!!!!!!!!! tout à fait cela !!!!

  22. Elisabeth S 22 juin 2016 à 12:55

    La normalisation des relations dépend d’Israël, déclare le ministre turc des Affaires étrangères

    Istanbul – La normalisation des relations entre la Turquie et Israël dépend de l’attitude de ce pays lors des prochaines discussions bilatérales destinées à solder une brouille de six ans, a déclaré mercredi le ministre turc des Affaires étrangères.

    Un accord pourra être conclu à la prochaine réunion en fonction des mesures prises par Israël, a déclaré le ministre Mevlut Cavusoglu lors d’une conférence de presse à Ankara.

    Le chef de la diplomatie turc n’a pas précisé de date mais la presse a estimé que la rencontre aurait lieu dimanche entre les deux pays en froid depuis 2010.

    Les relations diplomatiques n’avaient pas été rompues mais abaissées avec le retrait des ambassadeurs et le gel de la coopération militaire après l’assaut mené par des commandos israéliens contre le Mavi Marmara, un navire affrété par une association humanitaire turque, dans lequel dix Turcs pro-palestiniens avaient été tués.

    Le ferry faisait partie d’une flottille internationale de six bateaux chargée d’aide humanitaire pour tenter de briser le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza.

    Ankara avait posé trois conditions à une normalisation : des excuses publiques pour l’assaut, des indemnisations financières pour les victimes et la levée du blocus de Gaza, contrôlé par le mouvement islamiste politico-militaire palestinien Hamas. Les deux premières ont été partiellement satisfaites.

    Nos conditions ne sont pas très compliquées, a déclaré M. Cavusoglu, elles doivent être satisfaites de même que notre demande d’excuses l’a été.

    (©AFP / 22 juin 2016 12h31)

  23. retrouvé le retour 22 juin 2016 à 13:10

    “Et Quid de la version « moderne » du Bugalet BZH ? Avec un avion dans le viseur ?”
    Effectivement en dehors du non lieu pour le chalutier, que vont pouvoir “dire” les boites noires et à qui ?? A Al Sssi ??

  24. Elisabeth Studer 23 juin 2016 à 00:08

    j’attends ce qu’ils vont nous inventer. Du genre illisible, restée trop longtemps dans l’eau …

  25. retrouvé le retour 23 juin 2016 à 08:06

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/06/23/97001-20160623FILWWW00010-guantanamo-un-transfert-au-montenegro.php

    Après Al Sissi, Balkany et tout le reste !! Il faut ajouter le “Mont Ténégro” et sa partie du Sandjak !!
    Les Kouchner et Cie sont des criminels minables!!

  26. Elisabeth S 29 juin 2016 à 20:46

    Le cabinet de sécurité israélien a approuvé l’accord de réconciliation avec la Turquie lors d’un vote mercredi après-midi.

    Le ministre de la Défense Avigdor Lieberman, le ministre de l’Éducation Naftali Bennett et la ministre de la Justice Ayelet Shaked se sont prononcés contre l’accord.

    Selon un haut fonctionnaire à Jérusalem, le Bureau du premier ministre craignant que l’accord de réconciliation avec la Turquie ne soit pas approuvé par la majorité des membres du cabinet de sécurité.

    Le haut fonctionnaire a indiqué que certains des ministres ont fait peser des considérations politiques dans leur décision. “Une grande partie des ministres savent que cet accord est bon, mais ils ont peur qu’ils d’être perçus comme des +gauchistes+”, a déclaré le haut fonctionnaire au quotidien Haaretz.

    Mardi, le bureau du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait envoyé mardi aux ministres du cabinet de sécurité une copie de l’accord de normalisation avec la Turquie, ainsi qu’une lettre dans laquelle Ankara s’engage à aider à retrouver les Israéliens disparus ou emprisonnés à Gaza.

    Deux ministres, qui ont requis l’anonymat, ont révélé à Haaretz que l’accord ne faisait que trois pages. Une page est consacrée aux dédommagements qu’Israël s’est engagé à verser aux victimes de l’incident du Mavi Marmara, alors que les deux autres pages traitent de la normalisation des relations entre les deux pays. Selon les ministres, il n’y a pas de détails ou de clauses dans le texte qui n’ont pas déjà été rendues publiques.

    Quant à la lettre d’accompagnement, elle est adressée à l’envoyé spécial du Premier ministre pour les pourparlers de réconciliation avec la Turquie, Joseph Ciechanover.

    Signée par le sous-secrétaire turc sortant des Affaires étrangères Feridun Sinirlioglu, la lettre indique que le président turc Recep Tayyip Erdo?an a ordonné à toutes les institutions publiques compétentes de faire tout ce qui était en leur pouvoir pour mettre un terme à la question des Israéliens disparus à Gaza, “pour des raisons humanitaires”.

    La lettre indique expressément que cette question n’a aucun lien avec l’accord de normalisation, mais qu’elle est indépendante, et montre la bonne volonté de la Turquie.

    Le porte-parole de M. Erdo?an, qui était envoyé à Rome dimanche pour la conclusion des pourparlers, a déclaré mardi que le processus de normalisation des relations devrait avancer cette semaine, avec la nomination de nouveaux ambassadeurs à Ankara et Tel Aviv.

    “Cette semaine nous allons lancer la procédure de nomination des ambassadeurs”, a déclaré au sujet d’Israël le porte-parole Ibrahim Kalin, lors d’une conférence de presse au palais présidentiel d’Ankara.

    “De nouvelles initiatives seront bien sûr prises pour restaurer les liens avec Israël dans les domaines de l’économie, le commerce et l’énergie”, a ajouté le porte-parole.

    Il a également précisé que la politique de la Turquie envers les Palestiniens ne changerait pas suite de l’accord, et que des experts turcs seront envoyés à Gaza cette semaine pour faire un état des lieux des besoins humanitaires les plus urgents, en particulier concernant les reconstructions, suite aux destructions causées lors de la guerre de Gaza en 2014.

    Un bateau turc chargé d’aide humanitaire doit ainsi quitter vendredi le port méridional de Mersin pour celui d’Ashdod en Israël, “premier test de la volonté d’Israël” d’alléger le blocus de Gaza. “Après cela, les bateaux apporteront de l’aide d’une manière plus fréquente. (…) Cet accord (de normalisation) va permettre aux gens de Gaza de respirer”, a ajouté M. Kalin.

    Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait expliqué lundi à Rome qu’il n’était “pas prêt à renégocier” sur le blocus de Gaza, destiné à empêcher l’entrée de matériaux permettant de produire des armes.

  27. Elisabeth S 29 juin 2016 à 20:58

    Israël et la Turquie signent un accord gazier pour une valeur de 1,3 milliard de dollars
    Xinhua | 01.02.2016 08h34
    À lire aussi :
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    Des firmes israéliennes et turques du secteur de l’énergie ont signé dimanche un accord pour vendre l’équivalent de 1,3 milliard de dollars de gaz à Edeltech, ont annoncé les partenaires du champ de gaz offshore israélien Leviathan.
    Le champ de gaz naturel Leviathan a été découvert en 2010 et on estime qu’il recèle 622 miliards de mètres cubes (mmc) de réserves en gaz naturel.
    Les partenaires ont indiqué qu’ils s’engageaient à fournir 6 mmc pendant 18 ans.
    Edeltech et Zorlu Enerji, un conglomérat énergétique turc, emploieront le gaz pour opérer deux nouvelles centrales électriques établies au sud d’Israël.
    Les deux centrales fourniront de l’énergie au secteur industriel.
    Les sociétés privées Edeltech et Zorlu sont déjà partenaires dans trois centrales électriques au sud d’Israël.
    L’accord implique la vente du premier gaz du réservoir Leviathan sur le marché israélien.
    L’accord fait suite à deux protocoles d’entente signés l’an dernier par les partenaires avec la Jordanie et l’Egypte.
    Le champ de gaz Leviathan et le champ plus petit Tamar sont contrôlés par un consortium dirigé par Noble Energy, basé au Texas, et Delek Group, basé en Israël.
    La production de gaz à Tamar, cependant, a commencé en mars 2013.
    Noble Energy estime que le gaz de Leviathan pourra être vendu dès 2019, malgré la chute des prix du gaz.
    L’accord attendu de longue date autorisant Noble Energy et Delek Group à développer Leviathan avait finalement été signé en décembre 2015 par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.
    L’autorisation faisait suite à des années d’opposition politique et de manifestations publiques, avec des rassemblements dans les principales villes protestant contre l’”abandon” des ressources naturelles du pays à un monopole.

  28. Elisabeth Studer 10 juillet 2016 à 22:03

    Le chef de la diplomatie égyptienne se rend en Israël pour une rare visite

    Le Caire – Le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukry, se rend dimanche en Israël pour une rare visite durant laquelle il rencontrera le Premier ministre Benjamin Netanyahu, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.

    M. Choukry aura un entretien approfondi avec M. Netanyahu sur la reprise des négociations israélo-palestiniennes, a indiqué le ministère dans un communiqué.

    Ils vont étudier les mesures de confiance à promouvoir afin de créer un environnement favorable à la reprise des négociations directes entre les deux parties dans le but de parvenir à une solution durable et juste, a-t-il précisé.

    Le ministre égyptien s’est rendu à Ramallah, le 29 juin, pour y rencontrer des responsables palestiniens, selon son ministère.

    En mai, le président Abdel Fattah al-Sissi s’était dit prêt à aider à relancer le processus de paix entre Palestiniens et Israéliens, actuellement au point mort.

    M. Sissi avait précisé qu’une paix durable entre Israéliens et Palestiniens permettrait de réchauffer les relations entre son pays et Israël.

    L’Egypte est devenue en 1979 le premier pays arabe -et l’un des deux seuls à ce jour avec la Jordanie- à avoir signé un accord de paix avec Israël. Les relations entre les deux pays restent toutefois un sujet sensible dans l’opinion publique et les médias égyptiens.

    Une trentaine de ministres et représentants de pays arabes et occidentaux, de l’ONU et de l’UE, s’étaient réunis début juin à Paris pour soutenir une initiative française visant à organiser une conférence internationale avec les Israéliens et les Palestiniens d’ici la fin de l’année.

    (©AFP / 10 juillet 2016 10h16)

  29. retrouvé le retour 11 juillet 2016 à 09:44

    Toute cette équipe est nulle et ne va pas tarder à courir en zig zag !! Pour le moment tout ce petit monde exporte sa pagaille chez nous, la suite est écrite !!

  30. Elisabeth S 16 juillet 2016 à 23:03

    Coup d’Etat manqué en Turquie: l’Egypte bloque une déclaration du Conseil de sécurité

    Nations unies (Etats-Unis) – L’Egypte a bloqué samedi une déclaration du Conseil de sécurité de l’ONU qui devait dénoncer la tentative de coup d’Etat en Turquie, ont indiqué des diplomates.

    Les Etats-Unis, après consultations avec Ankara, avaient proposé vendredi un projet de déclaration insistant sur le respect du gouvernement démocratiquement élu en Turquie.

    Mais l’Egypte a élevé des objections sur ce point.

    L’Egypte est un des membres non permanents du Conseil et ses relations avec le gouvernement du président turc Recep Tayyip Erdogan sont tendues.

    M. Erdogan est un important soutien de la confrérie des Frères musulmans de l’ex-président égyptien Mohamed Morsi, destitué par l’armée dirigée par le général Abdel Fattah al-Sissi en 2013.

    Depuis cette date, M. Erdogan a souvent dénoncé un coup d’Etat en Egypte, s’attirant les foudres du Caire.

    Au cours des discussions au Conseil, l’Egypte a affirmé qu’il ne revenait pas au Conseil de déterminer si le gouvernement (turc) est démocratiquement élu et a demandé la suppression de cette mention, a expliqué un diplomate.

    Malgré l’insistance des Etats-Unis, l’Egypte a maintenu son blocage.

    Dans ces conditions, les Etats-Unis ont préféré jeter l’éponge et abandonner leur projet de déclaration.

    De telles déclarations du Conseil doivent être adoptées à l’unanimité.

    Une source diplomatique égyptienne a contesté cette version auprès de l’AFP.

    Il s’agit d’un processus qui requiert un consensus, a dit le diplomate égyptien ayant requis l’anonymat, soulignant que l’Egypte était d’accord avec le ton général du texte condamnant les violences et un appel à la retenue.

    Selon ce diplomate, l’Egypte a proposé d’appeler toutes les parties à respecter les principes démocratiques et constitutionnels et l’Etat de droit plutôt que le texte initial qui demandait le respect du gouvernement démocratiquement élu.

    La Turquie et plusieurs membres du Conseil dont les Etats-Unis ont considéré que sans cette mention soutenant explicitement le gouvernement turc, le texte serait trop faible.

    Il n’y aura donc pas de déclaration, a conclu un des diplomates.

    Le projet de texte, très bref, soulignait l’inquiétude du Conseil et l’urgence de mettre fin à la crise actuelle.

    Le Conseil appelait toutes les parties en Turquie à respecter le gouvernement démocratiquement élu de Turquie, à faire preuve de retenue et à éviter toute violence ou effusion de sang.

    (©AFP / 16 juillet 2016 22h21)

  31. retrouvé le retour 17 juillet 2016 à 13:07

    Les mêmes copains de frère Tarik qui quand il n’est pas à la télé rode à Saint Denis et à Genève, étaient au pouvoir au Caire et à Ankara.
    Un coup d’état militaire avec notre complicité à porté au pouvoir un débile mental, le fameux Al Sissi ( Cousin de l’Impératrice Sissi ? :) :) ) Il a même hérité de deux portes hélico russes !! c’est dire comme on l’aime !)
    Comme le fameux Erdogan a été raté, il faudra maintenant faire avec, mais ce qui n’est pas prévu dans le programme, c’est une réconciliation entre l’Iran et la Turquie.
    Ceux qui parlent de guerre déclarée, ne se rendent même pas compte !!
    Les nuls qui dirigent notre malheureuse France qui compte maintenant des centaines de milliers de doubles nationaux avec une carte ici et une autre dans les conflits religieux au Moyen Orient n’ont rien pigé !!
    Quand aux imbéciles comme les Ciotti, Juppé et autres Estrosi, c’est à mourir de rire !!

  32. Elisabeth Studer 17 juillet 2016 à 13:35

    c’est cela : mais ce qui n’est pas prévu dans le programme, c’est une réconciliation entre l’Iran et la Turquie.
    + reconciliation russie/Turquie et Turquie/israel .
    Pour les USA il faut à tout compris tuer dans l’oeuf les soldats Turkish Stream (Pipeline entre russie et Turquie) et accords Turquie/Israel sur ressources gazieres de mediterrannée orientale, au large de Chypre …. Tahar Leviathan

  33. Elisabeth Studer 17 juillet 2016 à 13:36

    analyse et detricotage de l’echeveau en cours .

  34. retrouvé le retour 17 juillet 2016 à 17:09

    “détricotage de l’écheveau en cours” !! .( j’ai corrigé les e qui manquent sur certains claviers !!
    Oui ES un point de vue totalement féminin sur le raccommodage des chaussettes, :) c’est le point de croix peut-être ? ou le point de croissant ? ou le point d’étoile ( jaune dirait le vilain moustachu de 1933 ? ) et je fait cadeau du cure dents des mormons et autres adventistes !! :(
    Il n’y a aucune importance ” géopolitique ” dans le qui a fait quoi pour ce malheureux avion !! Sauf pour les malheureuses familles. Ce qui va nous importer c’est que la merde semée par les Fabius et Cie à l’est de la Méditerranée va nous revenir dans la figure. et nous risquons de perdre !! Voilà la vérité !
    Les crétins qui sont à l’origine “religieuse” de ces massacres seront jugés. j’aimerai bien que quelqu’un crie très fort que le moment est venu de nous débarrasser de toutes ces fantaisies en commençant par les états “pseudo-religieux” de l’ancienne Yougoslavie !!
    La “communauté” turque en France est directement encadrée par l’AKP, car ses “membres” sont des réfugiés arrivés pendant la dictature militaire !! Quand un imbécile “en responsabilité” dit: ” Nous ne sommes les ennemis d’aucune religion”. Je pense: ” Moi je suis l’ennemi de tous ces crétins qui nous conduisent vers un déclin économique inexorable” ( En commençant par le tourisme qui est notre première industrie.)

  35. Elisabeth Studer 17 juillet 2016 à 20:57

    je ne parle plus de l’avion mais de ce qui se passe actuellement en Turquie et les récents réchauffements de relations entre Turquie Russie / Turquie israel.
    ca y est , j’ai retrouvé l’accent !!

  36. retrouvé le retour 18 juillet 2016 à 00:41

    Effectivement quand l’accent nous manque tout est dépeuplé !!

  37. Elisabeth S 18 juillet 2016 à 00:57

    et qu’en est-il du circonflexe ?
    réponse à la question :
    Tu es sur ?
    Une chaise ;-)

  38. retrouvé le retour 18 juillet 2016 à 10:21

    Je me demande aussi par quoi est remplacé le circonflexe ? Mais “Nath & Vincent” répondent !!

    http://www.guigui.fr/EN4FR-Faire-des-accents-francais-sur-un.html

    Have a good day !! :) :)

  39. Elisabeth Studer 18 juillet 2016 à 11:15

    merci bcp !! a prévoir : clavier espagnol et clavier arabe … l’espagnol est pas mal non plus ..
    Astuce qd je vais dans des cyber cafe etrangers, je fais des copier/coller des lettres avec accents pour pouvoir écrire articles … ;-)
    là, mon absence d’accents, c’est de passer de clavier de portable à VRAI clavier … ;-)

  40. retrouvé le retour 18 juillet 2016 à 12:46

    “là, mon absence d’accents, c’est de passer de clavier de portable à VRAI clavier … ”

    Non merci ES, je ne demande pas de justification pour un simple problème d’accents à une personne de qualité ! :) :) :)

  41. Elisabeth Studer 18 juillet 2016 à 13:21

    oh , merci !!!

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