Intéressant … voire très intéressant … comme quoi la réalité peut parfois dépasser la fiction … tout en confortant nos hypothèses…
C’est en tout cas fort discrètement que quelques jours après la réélection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis que la CIA a annoncé officiellement avoir fermé sa cellule consacrée aux conséquences du changement climatique sur la sécurité nationale (Center on Climate Change and National Security) ….
Une nouvelle qui peut fortement nous interpeller alors que nous laissions entendre ici-même que l’arme climatique dénommée Haarp (High-Frequency Active Auroral Research Program) et développée notamment par Bae Systems et Carlyle – et donc avec l’appui du lobby militaire lui-même, soutien de Mitt Romney - avait pu quelque peu œuvrer à la formation d’ouragans comme Sandy, bouleversant la population américaine en plein élection présidentielle. Sans parler de son passage dévastateur sur les îles de Haïti et de Cuba, lequel pouvant « favoriser » une invasion humanitaire US via des ONG « idéalement » placées telles que « Save The Children » .
Annonce à rapprocher également de nos interrogations sur l’éventualité que certains séismes (Haïti, Iran, Birmanie) ne soient pas dûs uniquement à l’oeuvre de Dame Nature, cette dernière pouvant être – encore une fois - quelque peu aidée dans son œuvre par de véritables armes comme le programme Haarp, géré conjointement par l’US Air Force et l’US Navy, alors qu’un tremblement de terre avait frappé le Canada, menaçant de se répercuter en tsunami à Hawaï, terre natale de Barack Obama … quelques heures avant le sprint final de sa campagne électorale.
« La CIA travaille depuis plusieurs années sur les implications du changement climatique pour la sécurité nationale. Dans le cadre d’un vaste remaniement des moyens d’analyse, ce travail continuera à être effectué par une équipe dédiée dans un nouveau centre qui se penche sur les questions économiques et énergétiques qui affectent la sécurité nationale américaine, a assuré un porte-parole de l’agence, Todd Ebitz, dans un communiqué lundi 19 novembre. Ajoutant que » la mission et les moyens qui y sont consacrés restent essentiellement les mêmes. »
Précisons qu’en novembre dernier, un article du Washington Post indiquait que l’avenir du centre était considéré comme incertain. Selon le site spécialisé Greenwire, sa fermeture effective aurait même eu lieu quelques mois plus tôt.
Rappelons que la cellule avait été mise en place en septembre 2009 sous l’autorité du directeur de la CIA de l’époque, Leon Panetta, aujourd’hui patron du Pentagone, après une série de rapports liant changement climatique et sécurité nationale.
Objectif officiel selon le communiqué de presse publié lors de sa création : analyser les conséquences politiques, économiques et sociales pour les Etats-Unis — mais aussi pour des pays étrangers, sensibles ou vulnérables — de phénomènes comme la désertification, la montée du niveau des océans, les déplacements de population et la concurrence accrue pour les ressources naturelles.
Rien que cela …
De quoi en tout cas provoquer le mécontentement des républicains du Congrès, quelque peu sceptiques sur le dossier du réchauffement climatique. Ces derniers estimant notamment que le projet constituait un détournement des objectifs premiers de l’agence … à savoir la lutte contre le terrorisme. Comme quoi … les républicains ne croyaient pas si bien dire …
« Les ressources de la CIA devraient être consacrées à la surveillance des terroristes dans des grottes – et non pas les ours polaires sur les icebergs », déclarait ainsi le sénateur républicain du Wyoming John Barrasso, cité par le site Global Warning.
Notons que les critiques ont repris de plus belle à la suite du départ de Leon Panetta de la CIA en 2011 et la décision de son successeur, David Petraeus, de recentrer l’agence sur le terrorisme, et les assassinats opérés par le biais de drones. D’où l’intérêt très certainement de surveiller le ciel ….
Selon des sources citées par Greenwire, la fermeture du centre pourrait être due à une anticipation des fortes coupes budgétaire du Congrès qui se profilent alors que la dette publique US frôle la catastrophe et que l’arrivée du mur fiscal (ou fiscal cliff) approche à grands pas en l’absence d’accord entre républicains et démocrates au Congrès américain .
En tout état de cause, une nouvelle décision qui « frappe » la CIA après le départ de David Petraeus, qui a dû démissionner du fait d’un scandale sexuel. Officiellement …
Intéressant également de noter que les informations disponibles sur les activités de ce centre démontrent que la CIA s’intéressait surtout aux effets stratégiques du réchauffement climatique sur les régimes politiques.
Un des sujets traités et non des moindres : le dossier concernant la ressource en eau en Asie et en Afrique ou l’impact sur les USA et leurs alliés des mouvements de population suscités par la désertification ou la montée des océans. Tout de même …
Précisons également que le Center on Climate Change and National Security était loin de communiquer facilement … puisque même à la suite de demandes élaborées dans le cadre du Freedom of Information Act, aucun de ses travaux n’a été divulgué.
Des éléments sujet à réflexion, indéniablement, alors qu’une note de l’ambassade de France à Washington laisse entendre que « les menaces à la sécurité américaine sont de plusieurs ordres. Les modifications du climat ainsi que l’augmentation des événements climatiques extrêmes (tempêtes, sécheresses, inondations) en fréquence, en intensité ou en durée risque d’engendrer des crises pour les ressources en eau, en nourriture et en énergie notamment. Les forces armées américaines pourraient donc être amenées à agir plus souvent pour résoudre des crises liées à des tensions pour les ressources naturelles ou pour apporter une aide humanitaire. En effet, les pays touchés risquent de ne pas avoir les capacités pour faire face à ces événements, en particulier s’il s’agit de zones déjà fragilisées ou dans un contexte politique instable » …
Où quand le climat – voire les armes climatiques ? – laisse la porte grand ouverte à une invasion humanitaire US …
Elisabeth STUDER – www.leblogfinance.com – 03 décembre 2012 -







je n’avais jamais rien vue d’aussi absurdes a ce jour sur internet. Aucune raison possible a votre argumentaire (m
Extrait Wikipedia
HAARP is the subject of numerous conspiracy theories, with individuals ascribing various hidden motives and capabilities to the project. Journalist Sharon Weinberger called HAARP « the Moby Dick of conspiracy theories » and said the popularity of conspiracy theories often overshadows the benefits HAARP may provide to the scientific community.[16][17] Computer scientist David Naiditch has also referred to HAARP as « a magnet for conspiracy theorists », saying the project has been blamed for triggering catastrophes such as floods, droughts, hurricanes, thunderstorms, and devastating earthquakes in Pakistan and the Philippines, major power outages, the downing of TWA Flight 800, Gulf War syndrome, and chronic fatigue syndrome.[3]
Specific allegations include the following:
A Russian military journal wrote that ionospheric testing would « trigger a cascade of electrons that could flip earth’s magnetic poles ».[18]
The European Parliament and the Alaska state legislature held hearings about HAARP, the former citing « environmental concerns ».[19]
Author of the self-published Angels Don’t Play This HAARP, Nick Begich has told lecture audiences that HAARP could trigger earthquakes and turn the upper atmosphere into a giant lens so that « the sky would literally appear to burn ».[18]
Former Governor of Minnesota and noted conspiracy theorist Jesse Ventura questioned whether the government is using the site to manipulate the weather or to bombard people with mind-controlling radio waves. An Air Force spokeswoman said Ventura made an official request to visit the research station but was rejected- »he and his crew showed up at HAARP anyway and were denied access ».[20]
Je suis une grand fan des sims et tout comme toi j’adorai faire se rencontrer mes sims, les rnrdee amoureux, leur donner envie de se marier, praparatif du mariage, choix de la jolie robe, achat des de9cos, appeller les amis, et tout Ensuite, j’aimai tout faire pour casser le mariage la sadique j’adorai voir le coeur brise9 lol
Quand le Parlement europ
http://www.leblogfinance.com/2012/10/ouragan-a-cuba-et-jamaique-2eme-etape-du-projet-haarp-apres-haiti.html
Espagne/Séismes: des mesures de précaution décrétées sur l’île d’El Hierro
MADRID – Un séisme de magnitude 4,6 a secoué mercredi l’île volcanique d’El Hierro, dans l’archipel espagnol des Canaries, théâtre depuis une dizaine de jours d’un regain d’activité sismique qui a contraint le gouvernement régional à décréter dans la soirée plusieurs mesures de précaution.
Depuis mercredi matin, une centaine de secousses ont été enregistrées dont la plus forte, de magnitude 4,6, est survenue à 15H07 GMT.
L’épicentre du séisme était situé dans l’Atlantique, à l’ouest de l’île d’El Hierro et à 19 kilomètres de profondeur, a précisé l’Institut géographique national(IGN).
C’est dans ce secteur que des centaines de secousses, associées à une activité volcanique sous-marine, ont été enregistrées depuis le 18 mars.
Face à ce regain d’activité, le gouvernement régional des Canaries a décrété mercredi soir plusieurs mesures de protection des habitants de l’ouest de l’île, la zone où la probabilité que l’activité sismique ait un impact est la plus grande, explique-t-il dans un communiqué.
Les autorités ont d’une part élevé le niveau d’alerte dans cette zone, jusqu’au niveau intermédiaire, jaune, sur une échelle de trois.
Cet échelon implique qu’il faut se préparer à une évolution défavorable du phénomène et, plus important encore, qu’il faut être attentif aux messages officiels de prévention et de prudence qui seront spécifiquement adressés aux zones à risques, explique le gouvernement.
D’autre part, les autorités ont fermé deux tronçons de route et la voie la plus proche de la paroi d’un tunnel de cette zone.
Pendant l’été et l’automne 2011, des milliers de secousses, la plupart très faibles, avaient secoué la petite île espagnole, perchée dans l’Atlantique sur un ancien volcan sous-marin et peuplée de 10.000 habitants.
Le 10 octobre 2011, une éruption volcanique sous-marine s’était produite à cinq kilomètres de ses côtes, deux jours après une secousse de magnitude 4,3.
Pendant des mois, l’île de 287 kilomètres carrés, la plus à l’ouest de l’archipel des Canaries, avait vécu au rythme de cette intense activité sismique, surveillée avec inquiétude par les équipes de vulcanologues et par les habitants dont des centaines avaient dû être évacués.
(©AFP / 27 mars 2013 23h22)