Le Blog Finance

Birmanie : séisme et chaos politique dans un pays riche en pétrole ….

Birmanie, Birmanie, çà fait déjà quelques semaines que je voulais vous en parler  … et hier encore des événements avaient attiré mon attention sur le pays.
Aujourd’hui, je m’en voudrais presque de ne pas vous en avoir parlé plus tôt …

Car, alors que nous laissions entendre ici-même que séismes (Haïti, Iran et Canada), ouragans (Sandy), tsunamis (Fukushima, Hawaï), sécheresse et inondations pouvaient ne pas être le fait uniquement de Dame Nature, mais ce que cette dernière pourrait être « aidée » dans son « oeuvre » par une arme climatique aussi redoutable qu’est le projet américain Haarp, un tremblement de terre vient de frapper la Birmanie.

Un séisme d’une magnitude de 6,8 est en effet survenu dimanche à une centaine de kilomètres au nord de Mandalay, poumon économique du centre du pays, causant la mort d’au moins 13 personnes et blessant une quarantaine d’autres, selon un premier bilan d’une organisation humanitaire.

La secousse sismique s’est produite en tout début de journée à une profondeur de 10 kilomètres, à 117 km au nord de la cité industrielle, a précisé l’Institut américain de géophysique (USGS). Selon ses informations, le tremblement de terre a été suivi de deux répliques de magnitude 5, vingt minutes plus tard.

L’ONG Save The Children (USA ) a décompté un total de 13 victimes et 40 blessés admis dans les hôpitaux de la région.

Selon l’AFP, quatre victimes sont des ouvriers qui travaillaient sur pont enjambant le fleuve Irrawaddy. Deux autres ont été tuées dans l’effondrement d’un monastère au nord de Mandalay. Six ont été déplorées dans la municipalité de Sint Ku, et une à Mandalay même. L’ONG a évoqué quant à elle « des risques de nouvelles secousses fortes ».

La Division d’information sur les séismes de Naypyidaw a confirmé pour sa part une magnitude de 6,8 pour la première secousse. Un de ses responsables indiquant qu’il s’agissait du plus important séisme dans la région depuis 1991.

Le séisme s’est produit à 572 km à l’est de Dacca, la capitale du Bangladesh, une des villes dont la population est la plus dense au niveau mondial. La secousse aurait également été ressentie en Thaïlande, y compris à Bangkok.

Ne cédons pas à la panique de la fin du monde annoncée le 21 décembre 2012 … opportunité trop belle pour certains lobbies et pieuvre financière et militaire tentaculaires – nous y reviendrons – pour mener à bien leur stratégie de conduire certains pays ciblés vers le chaos – en exacerbant les extrémismes – ou vers  des crises humanitaires – comme à Haïti et à Cuba. L’objectif  étant de « mieux » les affaiblir et d’accroître leur pouvoir sur des régions riches en matières premières ou dotés d’intérêts géographiques stratégiques. Voire désormais d’empêcher que certains concurrents internationaux ne raflent la « mise » à leur place.

Précisons tout d’abord que la Birmanie recevra le 19 novembre prochain Barack Obama, pour son premier voyage à l’étranger depuis sa réélection. Déplacement annoncé comme un soutien de Washington au processus politique actuel en œuvre dans le pays. Cette visite sera l’occasion pour le président des Etats-Unis de rencontrer le président Thein Sein et la lauréate du prix Nobel de la paix et chef de file de l’opposition, Aung San Suu Kyi .

Samedi, soit quelques heures avant le séisme, mais dans un rapport à paraître lundi, l’International Crisis Group a estimé que le pouvoir birman mais également Aung San Suu Kyi devaient faire preuve de courage politique face aux poussées nationalistes et communautaires qui fragilisent les réformes.

Le groupe de réflexion, dont le siège est à Bruxelles, exprimant parallèlement son inquiétude à la suite des violences entre bouddhistes et musulmans qui ont fait au moins 180 morts dans l’Etat Rakhine depuis juin 2012, événements à l’origine du départ forcé de 110.000 personnes.

« L’embrasement dans l’Etat Rakhine représente un pas en arrière profondément dérangeant », estime ainsi l’ICG, qui relève que « l’ouverture politique depuis un an et demi, aussi positive qu’elle soit, libère aussi des discours potentiellement dangereux dans la société ».

« Il y a un potentiel pour des violences similaires ailleurs, au moment où le nationalisme, l’ethno-nationalisme et des préjudices anciens refont surface », précise-t-il encore l’ICG. Ben voyons, on voudrait semer chaos et terreur parmi les populations qu’on ne s’y prendrait pas autrement ….

« Le gouvernement a été incapable de contenir la violence, les autorités et forces de sécurité locales ont parfois agi de façon partisane, et la rhétorique extrémiste n’a fait l’objet de quasiment aucune contestation de la part des autorités et de l’opposition », regrette para ailleurs l’Institut.

« Une autorité morale décisive est nécessaire, de la part du président Thein Sein et d’Aung San Suu Kyi, pour empêcher la propagation (des violences) et fournir des solutions à long terme », estime par ailleurs l’ICG …. préparant peut-être d’ores et déjà le terrain à une « occupation » internationale du pays sous couvert de raisons humanitaires et de maintien de l’ordre … ? Qui sait .. une invasion humanitaire US étant tout à fait envisageable … l’ONG Save The Children (USA ) étant « idéalement » placé pour initier le mouvement …

Si à l’heure actuelle, Aung San Suu Kyi s’est refusée à prendre position, elle vient toutefois de réclamer cette semaine dans un communiqué l’envoi de forces de sécurité supplémentaires.

Car, fin octobre, le gouvernement birman – dans une déclaration postée sur le site internet du président – avait d’ores et déjà mis en garde, estimant que les violences meurtrières entre bouddhistes et musulmans dans l’ouest de la Birmanie « étaient susceptibles de se transformer de violences classiques en actes terroristes armés, après des attaques contre les forces de sécurité avec des armes artisanales ».

Après des semaines d’accalmie dans l’Etat Rakhine placé sous état d’urgence depuis des affrontements en juin 2012, des violences ont de nouveau éclaté le 21 octobre dernier entre bouddhistes de l’ethnie rakhine et musulmans de la minorité apatride des Rohingyas.

Le gouvernement précisant alors que cette nouvelle vague de violences avait fait 89 morts et 136 blessés. Plus de 5.000 maisons ayant également été détruites, faisant plus de 32.000 sans-abri.

« Certaines organisations locales et internationales sont impliquées dans les violences ainsi que des organisations politiques », avait indiqué tout net le gouvernement, sans préciser à quels groupes il faisait référence, mais promettant d’agir fermement contre ceux qui ont incité aux violences. No comment …

Surin Pitsuwan, secrétaire général de l’Association des Nations d’Asie du sud-est (Asean) dont la Birmanie fait partie, avait également mis en garde fin octobre contre un risque de déstabilisation de la région si le désespoir des Rohingyas les poussaient à se radicaliser.

« La Birmanie pense qu’il s’agit d’une affaire intérieure, mais votre affaire intérieure peut devenir la nôtre du jour au lendemain si vous ne faites pas attention », avait-il déclaré, observant que Naypyidaw avait refusé une offre de discussion avec l’ONU et l’Asean.

Avec le nouvel afflux de plusieurs milliers de déplacés vers ces camps déjà surpeuplés, le Haut commissariat pour les réfugiés des Nations unies (HCR) avait alors prévenu qu’il avait dépassé leurs capacités en terme d’espace, d’abris et d’approvisionnement de base tel que nourriture et eau.

Tout ceci ne serait que hasard de calendriers me direz-vous, voire simple conjonction d’événements …  dans ce pays qui tente de relancer son économie, un an et demi après l’auto-dissolution de la junte militaire ayant présidé aux destinées du pays pendant cinquante ans.… et que le nouveau régime, tenu par d’anciens militaires a lancé une série de réformes politiques et économiques …. tentant ainsi d’attirer les investisseurs étrangers.

Mais cela commence à faire beaucoup …. alors que le bilan de l’incendie causé par un accident de train vendredi dernier …. en Birmanie … s’élève à 25 personnes et une centaine de blessés.

Les autorités birmanes tentant encore samedi de comprendre les circonstances de ce drame survenu dans le nord-ouest du pays, les causes du déraillement demeurant pour l’heure inconnues.

Selon le site Internet du ministère de l’Information deux réservoirs d’essence chargés à bord du train se sont renversés et des villageois, qui tentaient de récupérer le carburant, ont péri carbonisés dans le brasier. Au total, 93 personnes ont été hospitalisées dans les hôpitaux de la région de Sagaing, frontalière avec l’Inde.

Ah j’oubliais ….. depuis mars 2012, les autorités birmanes ont ni plus ni moins conclu neuf contrats dans le domaine du pétrole avec des sociétés étrangères.

Selon le journal Myanmar Ahlin, cité par Mizzima, des accords ont été signés avec l’entreprise publique Myanma Oil and Gas Enterprise (MOGE).

Sans fournir de plus amples informations quant aux éléments financiers concernant ces contrats, le journal gouvernemental avait alors précisé que des sociétés birmanes étaient impliquées dans ces accords conclus avec EPI Hodlings de Hong Kong, Geopetro International Holding de Suisse, Petronas de Malaisie, Jubilant Energy d’Inde, PTTEP de Thaïlande, Istech Energy d’Indonésie et CIS Nobel Oil de Russie.

A cette date, toujours selon le gouvernement birman, dix compagnies pétrolières étrangères conduisent des travaux exploratoires dans 24 lots offshores et huit autres dans vingt gisements sur terre.

« Nul doute que la course aux hydrocarbures va s’intensifier » prédisait alors le site asie-info.fr.

Ce dernier indiquant que si « jusqu’à maintenant, les capitaux provenaient essentiellement d’Asie », désormais « à la faveur de l’assouplissement des sanctions économiques imposées au régime birman, les Occidentaux prennent position dans un secteur qui leur a été longtemps fermé ».

Ajoutant – cerise sur le gâteau «  que « seuls l’Américain Chevron et le Français Total avaient investi, avant l’entrée en vigueur de ces sanctions, dans le projet de Yadana exportant du gaz vers la Thaïlande ».

Le 14 juin dernier à Genève, tout en encourageant les investisseurs occidentaux à se rendre en Birmanie, Aung San Suu Kyi, avait exprimé de fortes réserves concernant la MOGE, estimant que cette dernière «manqu(ait) à la fois de transparence et responsabilité».

Parallèlement, l’Irrawaddy avait rapporté que des élus du Congrès américain avaient appelé les entreprises américaines à attendre avant d’investir dans ce secteur. Ajoutant que ces derniers espéraient qu’Aung San Suu Kyi, en tant que parlementaire, puisse initier une réforme de la société d’Etat.

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Elisabeth STUDER – www.leblogfinance.com - 11  novembre 2012 -

 

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12 commentaires

  1. Elisabeth Studer 11 novembre 2012 à 14:11

    Co

  2. Elisabeth Studer 11 novembre 2012 à 14:12

    et Kraft Foods …
    no comment

  3. Elisabeth Studer 11 novembre 2012 à 14:14

    Save the Children ? Chevron works with Save the Children in the Mekong Delta to help women develop their own small businesses. In 2011, the program had 983 clients who were provided access to financial services, including loans and financial-skills training. Nearly 400 people from low-income households received training in animal husbandry, home gardening, aquaculture and service businesses.

    http://www.chevron.com/countries/vietnam/inthecommunity/

  4. Elisabeth Studer 11 novembre 2012 à 14:25

    Au sujet des interets financiers de Save The Children …. no comment …
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    Corporate Partners: $5 Million and Above Lifetime Giving
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    Chevron Corporation
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    Chevron Corporation joined forces with Save the Children to help restore child care centers in hard-hit areas of Mississippi following *** Hurricane Katrina ***.

    Chevron?s $2 million contribution to Save the Children supported the construction of two new child care centers in Mississippi?s Harrison and Hancock Counties.
    The new centers are located in the communities of Bay St. Louis/Waveland and Pass Christian ? two of the areas hardest hit by Hurricane Katrina.

    Chevron is currently supporting Save the Children?s micro-enterprise programs in Vietnam, basic education programs in Sylhet, Bangladesh and primary education in Angola.
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    Chevron remains committed to Save the Children?s disaster relief efforts having contributed to our emergency response efforts following the Monsoon Flooding in Pakistan (2010) Typhoon Ketsana in the Philippines (2009), Cyclone Nargis in Myanmar (2008), and hurricanes Gustav and Ike in the U.S. (2008). *******

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    Green Mountain Coffee
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    Green Mountain Coffee is teaming up with Save the Children **** to fund sustainable development programs and bring food security to families in the coffee-growing communities of Bolivia, Honduras, Nicaragua and Indonesia. *****

    Green Mountain is committed to the goal of strengthening food security and economic development for families who depend on coffee production. Our programs are helping farmers increase the diversity of their crops, improve food storage systems, and bring crops to market, with the ultimate goal of avoiding times of severe food shortages, known locally as ?los Meses Flacos? (the lean months).

    By mobilizing communities to help themselves and each other, and with an emphasis on involving women in the economic development of their communities, Green Mountain Coffee?s goal is to create a sustainable future for coffee farmers and their families. Visit the Green Mountain Coffee website. View the film trailer for ?After the Harvest,? a documentary on ?los Meses Flacos,? featuring Save the Children programs in Nicaragua.

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    Kraft Foods
    *********************

    The Kraft Foods Foundation is partnering with Save the Children on a three-year ‘Ready. Steady, Go’ healthy lifestyles program in Italy. With nearly a quarter of Italian children facing a weight problem, the Foundation aims to help increase physical activity and improve eating for children across Italy in partnership with Save the Children.

    Healthy living classes are launching in 10 Italian cities to benefit at-risk communities. At elementary schools, sports facilities, parks and community centers, children, parents and teachers will learn about leading healthier lives. In addition, the funding will help improve sports facilities, including playgrounds, gyms and recreational centers, in order to increase physical activities in the at-risk communities.

    In Asia, Kraft Foods Foundation is also partnering ***
    with Save the Children to help Filipino and Indonesian families suffering from malnutrition. ***
    Since 2009, this three-year, $3 million commitment is supporting community-based meal distribution and nutrition education programs, which are reaching more than 180,000 children and families in regions where malnutrition has become even more acute with the global hunger crisis.

    Kraft Foods and its Foundation have also funded programs in Latin America. In Mexico, they generously contributed to a healthy lifestyles program, Alimentarnos Para Vivir Mejor, through 2009.
    Between 2004 and 2008, Kraft Foods funded programs in El Salvador and Guatemala to develop self-sustaining community-based childhood education and development programs. Over the next three years, the program will benefit more than 66,000 people, including 32,000 children.

    Kraft Foods and its Foundation have provided significant resources to assist children and families affected by emergencies worldwide. In recent years, they have provided support for emergency response for natural disasters in the Philippines, for the cyclone in Bangladesh, hurricanes in Nicaragua & Honduras, wildfires in California, and famine in Ethiopia to assist children and their families on the road to recovery. Visit the Kraft Foods website

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    Mattel
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    Since partnering with Save the Children in 2004, the Mattel Foundation and Mattel, Inc. have contributed more than $5 million to Save the Children?s programs around the world. The Mattel Children’s Foundation has supported Save the Children?s basic education and early childhood development programs as well as newborn and child survival campaign. To mark the 30th anniversary of the Mattel Children?s Foundation in 2008, more than 700 Mattel employees sponsored 254 children worldwide through Save the Children. In addition, Mattel has also generously provided toys and games to children in Save the Children programs across the globe. To celebrate the 40th anniversary of UNO in 2011, Mattel?s selected Save the Children as its charity partner.
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    Mattel has been a steadfast partner during times of disaster, having contributed to Save the Children?s response to *** the tsunami of 2004 in Indonesia, the 2008 cyclone in Myanmar, the 2008 earthquake in China and the 2008 flooding in Bihar, India, and the earthquakes in Haiti and in Chile in 2010.
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    In early 2011 Mattel became Save the Children?s first Corporate Partner for Children in Emergency though a pledge of $500,000 to support the agency?s disaster risk reduction activities, pre-position relief supplies, build response capacity through training and innovative uses of technology, and support emergency response in the U.S. and around the world.

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    Media Networks, Inc.
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    Media Networks, Inc., a Time Inc. company, is committed to giving back and helping others. MNI provides Save the Children with complimentary public service advertisement placements in support of our Every Beat Matters newborn child survival campaign.
    MNI is pleased to spotlight Save the Children in its powerhouse magazines such as: Newsweek, Sports Illustrated, The Week, and Time.
    In February 2011, MNI employees presented Save the Children staff with over 100 caps which were knitted by their colleagues at MNI?s Stamford, CT headquarters. These caps will be distributed to pregnant women, new moms, and their babies in Save the Children’s programs in Asia, Africa, and Latin America.

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    Merck
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    Merck is a major supporter of Save the Children?s Everyone Campaign and Newborn Child Survival program.
    With generous funding, Save the Children will be able to train 10,000 frontline health workers in *** Pakistan and Nepal *** to provide life-saving maternal, newborn and child health services and practices to more mothers and children. This will move us significantly closer to our 2015 global goal of training 400,000 frontline health workers, our commitment to the global health world to achieve MDG?s 4 and 5.

    Additionally, through this partnership, Save the Children and Merck will dramatically enhance the awareness of and commitment to addressing MDG?s 4 and 5 and contribute to the Every Woman, Every Child strategy of the UN by communicating about the life-saving role of frontline health workers around the world. These activities will increase and leverage awareness for our shared commitment to the health MDG?s and frontline health worker trainings among international stakeholders, influential policy makers, Merck employees and the public.

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    PepsiCo Foundation

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    The PepsiCo Foundation is generously providing a three-year, $5 million grant to Save the Children to help ensure the survival and well-being of children living in rural India and Bangladesh. These two countries alone are home to 40 percent of the world?s malnourished children. With support from the PepsiCo Foundation, Save the Children – alongside its local and national partners – is working to decrease child mortality and malnutrition in both locations.

    The combined global resources of the PepsiCo Foundation and Save the Children are making a profound difference in the lives of 600,000 children under the age five, as well as mothers and pregnant or lactating women. With our assistance, nearly 2,000 frontline health workers in India and Bangladesh are providing thousands of these countries? poorest families with important information about health, nutrition, clean water, sanitation and simple hygiene practices.

    The PepsiCo Foundation?s support is also helping to develop an evidence base on the positive impact of community case management addressing children?s severe acute malnutrition in southern Bangladesh, an initiative in partnership with Tufts University.

    We plan to use the findings to urge the Government of Bangladesh to include this innovative strategy for treating malnourished children in its national guidelines.

    Additional Save the Children and PepsiCo Foundation initiatives are currently supporting child-focused emergency work **** in Japan, Pakistan and Haiti *** following extraordinary disasters **** in these countries, as well as our responses to a hunger emergency in West Africa.

    Further, the Frito-Lay Foundation in Latin America continues to support our nutrition education, school-based water and sanitation, and food security programming in Guatemala and Mexico. Since 1997, PepsiCo?s employees around the world have also provided funds to Save the Children through their employee matching gift programs. Visit the PepsiCo website

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    Procter & Gamble
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    P&G brands Always and Tampax are collaborating with Save the Children to assist vulnerable girls in **** Ethiopia, South Africa and Nepal *** through the Protecting Futures program, which helps girls stay in school and realize their full potential.

    Protecting Futures raises awareness and mobilizes support for a little known issue: That lack of access to sanitary protection and sanitary facilities can have a significant impact on girls? education. Through puberty education and access to hygiene facilities, many girls can now avoid the stigma associated with menstruation and be encouraged to stay in school and have a better future.

    P&G?s Safeguard brand and Save the Children are also partnering to reach 100 primary schools in Pakistan through a school health and nutrition project reaching 40,000 school-age children in Quetta, Karachi and Lahore with improved sanitation facilities and health and hygiene education. Through this partnership, Safeguard and Save the Children aim to address the common illnesses that arise from poor sanitation facilities and empower Pakistani school-age children to adopt healthy education and improved hand washing, toilet and water supply facilities and thus, better health and hygiene habits in the long-term. Visit the Procter & Gamble website

    Scholastic, Inc.

    Scholastic, Inc., the global children?s publishing, education and media company, has teamed with Save the Children to establish a long-term education recovery fund to benefit the children of Haiti. The fund was seeded by a $50,000 contribution from Scholastic following the earthquake as well as an additional $50,000 contribution from Scholastic in connection with the publication of the paperback edition of Hope Is an Open Heart by Lauren Thompson. In addition, since 2001, Scholastic Book Clubs ClassroomsCare program, a school-based initiative that teaches children about the meaning and rewards of reading and giving, has donated more than 3.7 million books to Save the Children?s U.S. literacy initiative.

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    T.J. Maxx
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    Since 1984, T.J. Maxx and its customers have been devoted partners to Save the Children, working to help the agency deliver much-needed donations to suffering children.

    This unique partnership has raised more than $16.4 million to support Save the Children?s U.S. Programs through a combination of T.J. Maxx?s very popular Give-a-Dollar at-register promotion and the sponsorship of nearly 1,000 U.S. children and other special fundraising initiatives.

  5. Elisabeth Studer 11 novembre 2012 à 14:27

    edifiant la liste des partenaires Save The Children, je vous fais une synth

  6. Elisabeth Studer 18 novembre 2012 à 22:08

    Extrait France24 :
    ————————
    Mais il semblerait que le v

  7. Elisabeth Studer 1 mai 2013 à 23:40

    Bolivie: le président Morales expulse l’USAID

    Publié le 01.05.2013, 15h24

    Le président Evo Morales a annoncé mercredi l’expulsion de Bolivie de l’USAID, l’agence américaine pour le développement international, en l’accusant d’ingérence dans les affaires intérieures boliviennes. | Aizar Raldes
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    Le président Evo Morales a annoncé mercredi l’expulsion de Bolivie de l’USAID, l’agence américaine pour le développement international, en l’accusant de conspiration et d’ingérence dans la politique intérieure bolivienne.
    « Nous avons décidé d’expulser l’USAID de Bolivie. L’USAID s’en va de Bolivie », a lancé M. Morales dans un discours enflammé prononcé devant des milliers de personnes.

    Il s’adressait à la foule pendant un rassemblement pour la Fête du Travail sur la place d’Armes de La Paz, devant les bâtiments des pouvoirs exécutif et législatif boliviens.
    Les Etats-Unis on regretté la décision bolivienne et contesté les allégations « sans fondement » du président Morales.
    « Le gouvernement américain regrette profondément la décision du gouvernement bolivien d’expulser l’agence américaine pour le développement international. Nous contestons les accusations. (…) L’objectif de l’USAID est d’aider le gouvernement bolivien et d’améliorer la vie quotidienne de la population », a déclaré le porte-parole adjoint du département d’Etat Patrick Ventrell.
    L’USAID, présente en Bolivie depuis 1964, se trouve dans ce pays « pour des objectifs politiques et non pour des objectifs sociaux », a affirmé M. Morales, une des figures de la gauche radicale latino-américaine.
    L’USAID et d’autres institutions liées à l’ambassade des Etats-Unis à La Paz « conspirent contre le peuple, et particulièrement contre le gouvernement national », a accusé M. Morales, qui dirige la Bolivie depuis 2006.
    En 2008, pour des motifs similaires, la Bolivie avait expulsé l’ambassadeur des Etats-Unis et l’agence anti-drogue américaine DEA.
    Washington avait répliqué en expulsant l’ambassadeur de Bolivie et en enlevant à La Paz des conditions douanières préférentielles.
    « Plus jamais l’USAID, qui manipule, qui utilise nos frères dirigeants, qui utilise des camarades de la base en leur donnant des aumônes ! », a déclaré le président bolivien.
    Dans son discours, M. Morales a critiqué avec virulence le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui avait déclaré en avril, devant la commission des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants, que l’Amérique latine était « l’arrière-cour » des Etats-Unis.
    L’expulsion de l’USAID constitue notamment « une protestation contre ce message du chef de la diplomatie des Etats-Unis », a dit M. Morales.
    « Sûrement, (les Etats-Unis) croiront toujours qu’ici on peut manipuler politiquement, économiquement », a dit le président bolivien. « Mais cela, c’était dans les temps anciens ».
    M. Morales a publiquement chargé le ministre bolivien des Affaires étrangères, David Choquehuanca, de communiquer à l’ambassade des Etats-Unis l’expulsion de l’USAID, « cet instrument (de Washington) qui persiste à avoir une mentalité de domination, de soumission ».
    Après avoir été longtemps en froid, Washington et La Paz avaient signé en 2011 un accord prévoyant la normalisation des relations bilatérales et un échange d’ambassadeurs. Mais cette tentative de rapprochement a échoué.
    Le domaine où les désaccords sont les plus forts est la lutte contre la drogue. Après l’expulsion de la DEA, les Etats-Unis ont réduit leur contribution dans ce secteur à 5 millions de dollars, alors que le gouvernement bolivien a fait passer cette année le budget de la lutte contre la drogue de 26 millions à 34 millions de dollars, selon les chiffres officiels.

  8. Elisabeth 15 mai 2013 à 16:44

    ALERTE – La Birmanie dit vouloir déplacer 166.000 personnes avant le cyclone

    RANGOUN – Le gouvernement birman a indiqué mercredi vouloir déplacer vers des endroits sûrs plus de 166.000 personnes, en majorité des musulmans rohingyas déplacés l’an passé par des violences, avant que ne frappe le cyclone Mahasen.

    Plus de 20.000 foyers sont concernés et environ 23.000 personnes ont déjà été évacuées, alors que le cyclone est attendu vendredi matin sur les côtes du Bangladesh et de Birmanie. L’armée les relogera dans des écoles, a précisé Aung Min, ministre à la présidence, lors d’une conférence de presse.

    (©AFP / 15 mai 2013 09h22)

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