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Catalogne : crise au sein des séparatistes, à l’aube d’un référendum crucial mais interdit

Rififi en Catalogne. Trois membres de l’exécutif séparatiste de cette très riche région du nord-est de l‘Espagne viennent de quitter le gouvernement. Des départs qui interviennent à près de deux mois du référendum d’autodétermination interdit par la justice.

Le 9 juin dernier, le président du gouvernement de Catalogne, Carles Puigdemont, avait annoncé la tenue d’un référendum d’autodétermination unilatéral le 1er octobre prochain. Les indépendantistes faisant alors un pas supplémentaire vers la sécession de la région, laquelle s’affronte avec Madrid depuis 2012 dans le cadre d’une grave crise politique.

Annonçant le départ de la porte-parole du gouvernement Neus Monté, du ministre de l’Intérieur de la Catalogne Jordi Jané et du ministre de l’Education Meritxell Ruiz – lesquels sont des éléments moteurs dans l’organisation du scrutin – le président régional Carles Puigdemont a déclaré que ces derniers avaient “pris la décision de se mettre à l’écart”.

Cette annonce intervient alors qu’en début de mois Carles Puigdemont avait déjà annoncé le départ d’un autre membre du gouvernement régional, Jordi Baiget. Ce dernier avait exprimé des doutes quant à la viabilité du référendum interdit par Madrid.  “L’Etat a tant de force qu’il est probable que nous ne puissions pas organiser le référendum”, avait-il alors déclaré dans un entretien publié par un quotidien indépendantiste.

Madrid n’a pas été avare de menaces ces derniers temps à l’encontre des fonctionnaires qui accepteraient de participer à l’organisation du scrutin, pointant également du doigt les entreprises qui fourniraient la logistique. Laissant entrevoir qu’ils pourraient faire l’objet de poursuites pénales, de retraits d’habilitations tout en étant condamnés à de coûteuses amendes.

Depuis plusieurs jours déjà, la presse de Madrid et Barcelone évoquaient une crise au sein du gouvernement catalan. Mettant en avant le fait que son vice-président Oriol Junqueras ait insisté sur la nécessité d’une prise de décisions collectives en vue du référendum, dans le but d’assurer l’union face à ces menaces judiciaires. Refusant ainsi d’assumer seul la responsabilité. Désormais, “les décisions se prendront de manière coresponsable et solidaire”, avait alors annoncé Oriol Junqueras lors de la même conférence de presse. Carles Puigdemont s’était quant à lui entretenu à la suite avec chaque membre de l’exécutif.

Au delà de la politique, il s’agit également d’une historie de gros sous, comme on pouvait s’en douter.

Rappelons qu’en 1932, sous le Roi Alphonse XIII, la Généralité de Catalogne avait été déclarée autonome  avec le 1er statut d’autonomie.  Statut qui sera perdu lorsque la guerre civile éclate en 1936. Ce n’est qu’en 1978 avec la constitution espagnole que la Généralité de catalogne et son parlement sont rétablis, l’autonomie politique étant réinstaurée à travers un 2ème statut d’autonomie. En 2006, la demande d’un 3ème statut de l’autonomie qui, entre autre, reconnaît la « nation » catalane et accroît l’autonomie de la région au niveau de la justice et des finances est approuvée au parlement espagnol. Il est cependant annulé par le conseil constitutionnel en 2010 suite à un recours déposé par le parti Populaire (droite). Cette décision entraîne alors d’importantes manifestations réunissant 1 million de personnes à Barcelone, revendiquant le « droit à décider » des catalans.

En septembre 2012, plusieurs centaines de milliers de personnes défilent pacifiquement à Barcelone en faveur d’un référendum d’indépendance et du « pacte fiscal » demandé par le président catalan, Artur Mas. Voulant ainsi faire valoir la capacité de la Catalogne à gérer les impôts prélevés dans la région.

Le 25 novembre 2012, après le rejet du pacte fiscal par le chef du gouvernement Mariano Rajoy, des élections régionales anticipées sont convoquées par Artur Mas. Pour la première fois des élections se tiennent par rapport à la question indépendantiste. Si Convergence et Union, la formation d’Artur Mas, avait certes perdu des voix, elle n’en avait pas moins remporté l’élection avec pour nouvelle feuille de route la construction d’un Etat catalan souverain.

Le 27 septembre 2015, les nationalistes de Convergence démocratique de Catalogne (CDC) et les indépendantistes de la Gauche républicaine catalane (ERC), ainsi que des membres d’associations indépendantistes forment une liste commune, Junts Pel Sí (« Ensemble pour le oui »), lors de nouvelles élections anticipées par le gouvernement catalan. La liste remporte 39,6 % des voix et 62 députés.
Le 9 janvier 2016, grâce au soutien du mouvement séparatiste, europhobe et anticapitaliste Candidature d’unité populaire (CUP) – lequel a totalisé 8 % des voix et obtenu 10 sièges de députés – les indépendantistes obtiennent une majorité parlementaire leur permettant de lancer une nouvelle feuille de route visant à déclarer l’indépendance dans les dix-huit mois. La CUP aura obtenu en échange le retrait d’Artur Mas. Carles Puigdemont est alors élu nouveau président de la Catalogne.
Le 13 mars 2017 , Artur Mas est condamné à deux ans d’interdiction d’exercer toute fonction publique élective et à une amende de 36 500 euros pour avoir organisé, le 9 novembre 2014, la « consultation populaire » sur l’indépendance de la région, malgré l’interdiction prononcée, cinq jours plus tôt, par la Cour constitutionnelle.
L’ancienne vice-présidente du gouvernement catalan, Joana Ortega, et l’ancienne ministre régionale de l’éducation, Irene Rigau, ont également été condamnées à six mois d’inéligibilité, en tant que « collaboratrices nécessaires ». Al la suite, le vice-président Francesc Homs est condamné à un an et un mois d’inéligibilité.

Il est vrai que Madrid joue gros ! La Catalogne constitue en effet un moteur de l’économie espagnole, la région possédant des activités diversifiés autour de l’industrie automobile, pharmaceutique ou touristique. Ainsi, la Catalogne assure notamment 44% de la production bio-pharmaceutique espagnole, et  25% des produits chimique de laboratoire espagnoles.

La région constitue également une ouverture sur l’Europe et sur le monde puisqu’elle compte 35% des sociétés exportatrice du pays, c’est une des régions les plus exportatrices d’Espagne, accueillant 25%  des IDE (investissement direct à l’étranger) du territoire espagnol.

Le secteur touristique est aussi très développé. La région compte 22.2% des infrastructures de tourisme espagnole, et a accueilli, en 2016, 18 millions de touristes, soit 24% du nombre total de touristes qui se sont rendus en Espagne cette année la (75 millions).

Forte de ces atouts, la Catalogne est ainsi la région la plus riche d’Espagne. Elle représente 20% du PIB espagnol, 222.6 milliard d’euros en 2014, soit un PIB supérieur a celui de l’Irlande, la Grèce ou encore le Portugal en valeur absolue. Le poids démographique de la catalogne en Espagne est quant à lui loin d’être négligeable. La population vivant en Catalogne représente 16% de la population espagnole.

Néanmoins, selon les experts, malgré le dynamisme économique de la région, l’indépendance de la Catalogne aurait des conséquences importantes pour la Catalogne elle-même, l’Espagne et même l’Europe.

La région pourrait devoir affronter de sérieuse difficultés financières si elle obtient son indépendante dans les délais qu’elle souhaite. Figure en tout premier lieu l’épineux dossier des retraites,   un des arguments majeurs avancé par les anti-indépendantistes. La Catalogne ne pourrait pas assurer entièrement les versements des pensions de retraites sans l’aide de la Sécurité sociale espagnole, ce qui entraînerait alors une baisse de 6.7% à 16.9% de leurs montants.

Parallèlement, l’indépendance de la Catalogne entraînerait automatiquement la sortie de la région de l’Union européenne. Si les indépendantistes sont pro européens, et devraient donc se montrer rapidement candidats à a une entrée dans l’Union,  tous les membres doivent accepter les candidatures. L’Espagne pourrait alors y opposer son veto. Une sortie de la Catalogne de l’Espagne et de l’Union européenne pose également la question du maintien de l’euro dans la région. La région pourrait alors créer une nouvelle monnaie, liée de prêt ou de loin ou continuer à utiliser la monnaie européenne, avec ou sans le consentement de la Zone Euro (comme le fait Monaco, le Monténégro ou le Vatican), plaçant alors la Catalogne sous tutelle de la troïka.

L’indépendance pourrait avoir des conséquences négatives même pour l’économie catalane. La région se retrouvant alors dans la situation de devoir emprunter sur les marchés sans le soutien de l’Espagne et sans le bénéfice d’appartenir à l’Union européenne. De plus, la région ne pourra alors plus prétendre au financement de l’Union européenne. Il s’agirait alors d’une lourde perte, Madrid bénéficiant grandement de ces aides. Une sortie de la Catalogne pourrait également conduire à une baisse des investissements étrangers sur le territoire catalan. En 2012, Volkswagen-Audi Espagne avait ainsi déclaré que le groupe déménagerait à Madrid en cas d’indépendance.

La Catalogne étant la région la plus riche du pays, sa sortie de l’Espagne ferait courir un important risque de faillite pour Madrid. De plus, l’Espagne refusant de négocier avec la Catalogne, la région menace de ne pas prendre en charge une partie de la dette. A noter enfin que la Catalogne constitue une région non négligeable de l’Europe. Son PIB représentait 1.47% du PIB de l’Union européenne en 2015. Si l’indépendance de la Catalogne mettrait en péril la stabilité économique de l’Espagne, une ruine de la  5ème économie d’Europe pourrait mettre en cause la stabilité économique de la zone entière.

Sources : AFP, Le Monde, Courrier international, Les Echos, Géopolis, La Tribune

Elisabeth Studer – 14 juillet 2017 - www.leblogfinance.com

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18 commentaires

  1. Elisabeth Studer 14 juillet 2017 à 13:51

    Juncker avisa Catalunya que la independència tindria conseqüències en la seva relació amb la UE

    Publicat 14/07/2017 13:26:20CET
    BRUSSEL·LES, 14 Jul. (EUROPA PRESS) -

    El president de la Comissió Europea, Jean-Claude Juncker, ha avisat Catalunya que la independència d’un territori d’un Estat membre tindria conseqüències en les seves relacions amb la Unió Europea.

    “Quant a certs escenaris, com la separació d’una part d’un Estat membre o la creació d’un nou Estat, això no seria neutral pel que fa als Tractats de la UE”, ha escrit Juncker en una breu resposta escrita a l’eurodiputada independent Beatriz Becerra.

    En una pregunta dirigida a Juncker i als presidents del Consell, Donald Tusk, i del Parlament Europeu, Antonio Tajani, Becerra reclama als tres polítics que “afrontin amb claredat i sense que quedi lloc a dubtes un problema polític europeu”.

    En el seu missatge als líders europeus l’eurodiputada alerta que “molts” catalans creuen que una Catalunya independent seria “automàticament membre de ple dret” de la UE i lamenta que les declaracions de la UE fins al moment no hagin estat “prou clares”.

    “La Comissió recorda que el procés per a l’adhesió d’Estats a la Unió Europea ha d’estar plenament en línia amb les regles i procediments previstos pels Tractats”, replica Juncker en la seva resposta formal a l’eurodiputada, sense entrar en més detalls.

    D’altra banda, Juncker evita entrar en la qüestió de fons ni posicionar-se sobre el procés independentista i la convocatòria del referèndum de l’1 d’octubre, ja que “no és el paper” de Brussel·les “expressar la seva posició” sobre qüestions de l’ordre constitucional intern dels Estats membre.

    Per això, el cap de l’Executiu comunitari es remitent a la línia que manté la institució des del 2004 quan l’italià Romano Prodi era el president i que recalca que la independència d’un territori d’un Estat membre implicaria la sortida automàtica d’aquest territori de la Unió Europea.

    “Quan una part del territori d’un Estat membre deixa de formar part d’aquest Estat, per exemple perquè es converteix en un Estat independent, els tractats deixaran d’aplicar-se a aquest Estat.

    En altres paraules, una nova regió independent, pel fet de la seva independència, es convertirà en un tercer Estat en relació a la Unió i, des del dia de la seva independència, els tractats ja no seran aplicable al seu territori”, resumeix la ‘doctrina Prodi’ del 2004.

  2. Elisabeth Studer 14 juillet 2017 à 13:52

    MARÍA TEJERO MARTÍN. BRUSELAS
    TAGSINDEPENDENCIA DE CATALUÑAJEAN-CLAUDE JUNCKERUNIÓN EUROPEACARLES PUIGDEMONTCATALUÑACOMISIÓN EUROPEA

    14.07.2017 – 05:00 H.
    España forma parte de la Unión Europea. Y si Cataluña se independizase, creando un nuevo Estado, esto tendría consecuencias. Así lo deja ver el presidente de la Comisión Europea, Jean-Claude Juncker, en una respuesta por escrito a la eurodiputada Beatriz Becerra, a la que ha tenido acceso El Confidencial. En el lenguaje técnico que a menudo se utiliza en Bruselas para vestir las cuestiones más sensibles, el presidente de la Comisión confirma la postura sentada por sus predecesores: la independencia significa salir de la UE.

    Los catalanes serían contribuyentes netos de la UE como Alemania, Suecia o Dinamarca y tendrían pasaporte comunitario, pero perderían el derecho a votar en las elecciones europeas
    “Respecto a ciertos escenarios, como el de la separación de una parte de un Estado miembro o la creación de un nuevo Estado, este no sería neutro en lo que respecta a los tratados europeos”, afirma Juncker. Dicho de otro modo, la independencia tendría consecuencias legales. Los países, en este caso España, son los que pertenecen al club comunitario. Y si se deja de formar parte de uno de ellos, se toma la puerta de salida de la Unión.
    Volver a pasar el ‘casting’ de la adhesión
    Sobre el ‘procés’ catalán, la Comisión Europea procura mantener un perfil medio-bajo, ya que, como recuerda Juncker, “no es su papel expresar su posición sobre cuestiones de organización interna, que están relacionados con los ajustes constitucionales de los estados miembros”. Bruselas no quiere entrar en política interna. Pero, como guardiana de los tratados europeos, sí que apunta a que estos dejarían de aplicarse en un nuevo Estado independiente.
    Y lo hace de manera sutil, respaldando la conocida como ‘doctrina Prodi’, la que estableció en 2004 el entonces presidente de la Comisión Europea al afirmar que “una nueva región independiente, por el hecho de su independencia, se convertirá en un tercer Estado en relación a la Unión y, desde el día de su independencia, los tratados ya no serán de aplicación en su territorio”. Desde entonces, esta ha sido la línea seguida por la Comisión en este asunto.

    Entes públicos dependientes de los distintos departamentos para promocionar Cataluña. Un despliegue institucional y diplomático de competencias más propias del Estado que de una CCAA
    Esto obligaría a Cataluña —o a Escocia, llegado el caso— a pasar por todo el proceso de adhesión, un ‘casting’ que suele durar años. Un argumento esgrimido por algunos defensores de la independencia es que, ante una situación así, la UE buscaría una manera de facilitar el retorno de los hijos pródigos a casa, con algún tipo de adhesión acelerada. Pero en su misiva, Juncker advierte de que cualquier entrada a la UE “debe estar completamente en línea con las normas y procedimientos previstos en los tratados”.
    Desmontar las “mentiras” del Govern…
    La eurodiputada liberal Beatriz Becerra recibió la respuesta de Juncker tras pedirle una “declaración expresa, solemne y que no admita interpretaciones” sobre la posición en la que quedaría Cataluña tras una hipotética independencia. “Esta es la respuesta de la UE a sus mentiras”, ha asegurado la antigua miembro de UPyD, quien mostró su esperanza de que con ella quede “zanjado el asunto y se obligue a Puigdemont a reconocer públicamente que independizarse de España es salir de Europa inmediatamente”.
    Becerra incide en que, además, la entrada de un nuevo país necesita contar con el apoyo de todos sus miembros, con lo que España tendría que dar luz verde a la entrada de una Cataluña independiente en la UE

  3. Elisabeth Studer 14 juillet 2017 à 13:53

    e 1er site portuaire de Catalogne verra sa compétitivé accrue
    Le Port de Barcelone reçoit 75 milions d’euros du plan Juncker
    Dimanche 7.5.2017. 14:00h
    Grâce à une aide européenne de 65 millions d’euros, le Port de Barcelone pourra atteindre une capacité logistique de 1 million de m² d’ici 2019.
    La Banque Européenne d’Investissement (BEI) s’engage à accroître la compétitivité du Port de Barcelone. En vertu du « Plan Juncker », 75 millions d’euros seront affectés à l’amélioration de la capacité logistique de la première infrastructure portuaire de Catalogne. Cette aide stratégique doit permettre au site de disposer d’1 million de m² de hangars de stockage. Sa capacité logistique sera augmentée et la gestion des marchandises sera optimisée, pour une efficacité et une rapidité d’exécution maximales. Barcelone devrait ainsi réduire ses coûts, tout en créant 4000 emplois directs d’ici 2019, dans le sillage de cette aide communautaire.

    Une zone logistique de référence en Méditerranée

    Ce soutien doit aussi renforcer l’intermodalité et l’efficacité énergétique des hangars du Port de Barcelone, tout en séduisant de nouveaux investisseurs. L’enjeu est de transformer le site en Zone Logistique de référence en Méditerranée. Après son approbation par la Commission européenne, ce plan d’investissement a fait l’objet, le 3 mai, d’une signature officielle en présence du vice-président de la BEI, Román Escolano, et du directeur général de la Zone d’Activités Logistiques du Port de la capitale catalane. Celui-ci est le troisième d’Europe en matière de productivité, après Bremerhaven (Allemagne) et Rotterdam (Hollande), selon le classement « Joc Port Productivity ».

    Le « plan Juncker », 315 milliards à investir

    Le plan d’investissement pour l’Europe, dit « plan Juncker », opérationnel depuis septembre 2015, vise à relancer l’investissement dans les pays de l’Union européenne. Son objectif est de mobiliser 315 milliards d’euros d’investissements de 2015 à 2017, pour compenser le déficit d’investissements dont souffrent nos pays. En effet, depuis la crise économique et financière entamée en 2008, les investissements ont chuté de 15% sur le continent, amplifiant le ralentissement de l’économie.

  4. Elisabeth Studer 14 juillet 2017 à 14:33

    interessant … : la Grèce parmi un des premiers lecteurs …

  5. retrouvé le retour 15 juillet 2017 à 09:47

    Il est fondamental que si l’on construit vraiment l’Europe ce type “d’ indépendance” puisse se faire, en particulier pour que des élément extérieur à l’Europe ne puissent semer la pagaille comme en Yougoslavie.
    Les “USA” sont partie prenante contre l’Europe, nous devons les “purger” et ensuite nous attaquer aux structures étatiques construites à notre porte au Moyen Orient.

  6. ES 15 juillet 2017 à 13:48

    oui, à suivre action plus ou moins souterraine des USA sur le sujet.

  7. retrouvé le retour 15 juillet 2017 à 15:04

    Il serait vraiment fondamental de “purger” ce genre de pseudo alliés !! et mettre en jugement les Sarko et autres criminels qui circulent encore librement !!

  8. retrouvé le retour 15 juillet 2017 à 15:08

    Pour ce qui est des rapports avec l’Allemagne. Je recommande vraiment Yvonne Bollmann
    Lire:
    Ce que veut l’Allemagne
    et
    La tentation Allemande

  9. retrouvé le retour 15 juillet 2017 à 15:10

    En fait il ne faut surtout pas de naïveté dans la construction européenne !! qui est par contre obligatoire !!

  10. retrouvé le retour 15 juillet 2017 à 15:16

    Une petite cour en Allemagne au milieu d’un groupe d’immeubles !! des enfants jouent 8 à 12 ans, des garçons dont l’origine n’est pas perceptible. De petites filles dont certaines sont sauvagement voilées. Une des filles se blesse, maman qui observe la scène n’aura pas le droit de sortir de chez elle.
    Un voisin ou une voisine “du cru” devra la rendre à maman qui ne peut sortir, elle n’a que des filles et aucun mâle pour de la famille pour sortir.

    Des coups de pieds au derrière qui se perdent !!

  11. retrouvé le retour 15 juillet 2017 à 23:29

    C’est pas mieux de couper l’électricité et donc l’ascenseur le vendredi soir à Sarcelles, quand des femmes enceintes doivent se farcir des étages alors que l’accouchement est prévu dans peu de temps. Si certains se demandent encore comment se sont constitués les Ghettos voilà une piste qu’on peut creuser !!

  12. retrouvé le retour 15 juillet 2017 à 23:37

    https://www.lorientlejour.com/article/1062507/liranienne-mirzakhani-premiere-femme-nobel-de-mathematiques-decedee-a-40-ans.html

    Décédé aux USA d’un cancer !! Heureusement que ce n’est qu’une médaille Fields et pas un “Nobel dit de la paix” en Chine !!

  13. retrouvé le retour 18 juillet 2017 à 10:40

    http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/503606/venezuela-plus-de-7-1-millions-de-participants-a-la-consultation-contre-maduro

    Interdiction ou autorisation de référendum !! suivant les volontés de l’équipe qui rame en sous sol contre la déconfiture financière aux USA

  14. retrouvé le retour 31 juillet 2017 à 16:46

    https://fr.express.live/2017/07/26/europe-crise-balkans-turquie-russie/

    l’express trouve directement son miel aux USA !! Ce qui est vraiment en jeu c’est déjà le jugement devant une cours CPI des criminels de guerre comme Kouchner et autre billou Clinton !! Si nos grands parents se sont battus en “Orient” et sont à l’origine de la Yougoslavie, ce n’est pas pour que des pilotes français bombardent Belgrade !!

  15. retrouvé le retour 2 août 2017 à 08:22

    http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/504709/syrie-le-plus-grand-fiasco-de-la-cia

    Encore quelques criminels de guerre, voir contre l’Humanité qui seront bientôt livrés soit par Trump soit par son successeur !!
    Pour la Catalogne visiblement on ne respecte pas la volonté de la majorité des Catalans.

  16. ES 15 septembre 2017 à 17:42

    Madrid renforce le contrôle des dépenses de la Catalogne (ministre)

    Madrid – Le gouvernement espagnol a décidé vendredi de renforcer le contrôle des dépenses de la Catalogne à la suite du refus de l’exécutif de cette région de lui rendre des comptes pour garantir qu’il n’allouait pas de fonds à l’organisation du référendum d’autodétermination interdit.

    “Face à l’illégalité manifeste, nous avons établi (ce) nouveau système de contrôle des dépenses”, a déclaré le ministre du Budget Cristobal Montoro à l’issue du Conseil des ministres.

    Il a souligné que ce contrôle était destiné à éviter que ne soient financées des “activités illégales”, une allusion à l’organisation du référendum du 1er octobre, et à faire en sorte que l’objectif de stabilité budgétaire soit respecté.

    Le ministre a expliqué qu’il ne portait pas atteinte aux “compétences” de la Generalitat (exécutif catalan) car il n’intervenait pas sur la manière dont celle-ci décide de répartir ses dépenses au sein de son budget.

    Selon lui, cela implique en revanche que l’Etat espagnol versera directement les salaires des fonctionnaires et s’assurera du financement des services publics ou du versement des allocations.

    Ce nouveau système permet à l’Etat de “se substituer à la région pour la plupart des dépenses essentielles”, a-t-il encore déclaré.

    La décision du gouvernement a été prise en réaction à un courrier adressé par le vice-président de la Catalogne Oriol Junqueras au ministère du Budget dans lequel il lui annonçait qu’il ne se soumettrait plus à un contrôle hebdomadaire de la légalité de ses dépenses, tel qu’imposé en juillet à ses services, et reviendrait au système antérieur, ne prévoyant qu’un contrôle mensuel.

    Cette mesure donne au gouvernement un moyen de pression direct sur les fonctionnaires régionaux, qui seront rémunérés par l’Etat central.

    Les autorités espagnoles augmentent de jour en jour la pression sur les séparatistes catalans pour empêcher le déroulement d’un référendum d’autodétermination qualifié d’anticonstitutionnel par la Cour constitutionnelle.

    Le parquet général a notamment requis la comparution devant la justice des maires qui ont annoncé être prêts à participer à l’organisation du scrutin, plus de 700 sur 948.

    “Il n’y aura pas de référendum”, a martelé vendredi le porte-parole du gouvernement Inigo Mendez de Vigo.

    Les séparatistes sont majoritaires au Parlement catalan depuis 2015, mais la société catalane est divisée presque à parts égales selon les sondages. En revanche plus de 70% des Catalans souhaiteraient pouvoir s’exprimer par le biais d’un référendum.

    Bien que la majorité des municipalités soient indépendantistes, cinq des dix plus grandes villes catalanes sont opposées au scrutin et Barcelone reste ambigüe : sa maire a simplement dit qu’elle ne mettrait pas d’obstacles à son organisation.

    (©AFP / 15 septembre 2017 14h28)

  17. retrouvé le retour 15 septembre 2017 à 19:07

    Ceux qui sont contre l’indépendance de la Catalogne sont les mêmes que ceux qui veulent des états pseudo-religieux en Asie Mineure !!
    Les mêmes qui défilaient au pas de l’oie !!
    L’Europe se constituera sur la base de référendum :) :) :)

  18. retrouvé le retour 16 septembre 2017 à 22:56

    https://www.lecourrier.ch/152570/dupage_generalise

    Finalement la masse des sportifs russes interdits de JO n’étaient pas dopés !! Alors là vraiment incroyable !!

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