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Vers une déstabilisation du Sahel après la Libye ?

Taoudeni_Basin_Map.gifLes mercenaires de Kadhafi ? En grande partie des milliers de jeunes Touareg, recrutés pour apporter leur soutien au  dirigeant libyen et combattre le mouvement populaire de contestations en Libye, si l’on en croit la presse. Une situation qui inquiète grandement le Mali, lequel redoute des répercutions dans la région, et plus particulièrement au Sahel, lequel pourrait devenir prochainement – hasard de calendrier ? – un nouvel eldorado pétrolier.

Parmi ces jeunes figurent en effet des anciens rebelles réfugiés dans le Sud-libyen à Sebah et Oubari depuis plusieurs années. D’après RFI, les troupes du général Ali Kana, un touareg responsable des garnisons du Sud, constitueraient ainsi la garde rapprochée de Kadhafi, ses troupes constituant même la base arrière militaire stratégique de Kadhafi.

Précisons que ces populations nomades originaires du Mali, du Niger, et de l’Algérie ont, depuis les années 80, trouvé refuge auprès du dirigeant libyen lui promettant de sécuriser le Sud-Soudan, en échange de sa protection.

Mais désormais leur présence auprès du Colonel Kadhafi et le soutien qu’ils lui apportent provoquent l’inquiétude des élus du nord du Mali, lesquels redoutent des répercutions dans la sous région.

«Nous sommes à plus d’un titre très inquiets. Ces jeunes sont en train de monter massivement (en Libye). C’est très dangereux pour nous, que Kadhafi résiste ou qu’il tombe, il y aura un impact dans notre région », a ainsi déclaré Abdou Salam Ag Assalat, président de l’Assemblée régionale de Kidal. « Tout ça me fait peur, vraiment, car un jour ils vont revenir avec les mêmes armes pour déstabiliser le Sahel » a-t-il ajouté.

Situation d’autant plus inquiétante que Mouammar Kadhafi pourrait être également tenté – la manne pétrolière aidant – de recruter auprès des jeunes Touaregs du Mali et du Niger. Ses relais seraient pour le moins « efficaces » puisque d’anciens chefs rebelles, comme Aghali Alambo l’ancien patron controversé du MNJ au Niger, sont à Tripoli.

sahel-aqmi.jpgA Bamako et à Niamey, des élus et des responsables politiques craignent d’ores et déjà que la chute de Kadhafi provoque un reflux massif de réfugiés touaregs dans une région du Sahel déjà très fragile, une situation qui pourrait conduire à une déstabilisation de la région …

Et ce, alors même – mais est-ce un simple hasard ? – que le Sahel pourrait prochainement devenir un nouvel eldorado pétrolier.

En effet, à la mi-février, la presse algérienne indiquait que le groupe français Total et le groupe énergétique national algérien Sonatrach avaient dans leurs besaces plusieurs projets au Sahel. L’essentiel semblant être pour les deux groupes de « rafler » le plus de projets possibles, au Mali et au Niger.

Les récentes découvertes de richesses minières, dans le bassin de Taoudéni, large de 1,5 million de kilomètres carrés, partagé entre le Mali, l’Algérie, la Mauritanie et le Niger, provoquent désormais un vif intérêt pour cette région.

Jean François Arrighi de Casanova, directeur Afrique du Nord de Total a ainsi fait état d’immenses découvertes gazières dans le secteur, freinant la progression du puits vers la zone pétrolière, en Mauritanie  et le conduisant même à parler « d’un nouvel Eldorado».

A travers sa filiale internationale Sipex, Sonatrach a par ailleurs obtenu récemment l’approbation du ministère des Mines nigérien pour procéder à des forages expérimentaux. Pour rappel, la Sipex est présente au Niger depuis 2005, plus précisément au périmètre de Kafra, situé à la frontière algéro-nigérienne. Fin 2009, Sipex a obtenu une prolongation d’un an de la première période d’exploration, arguant d’une situation politique difficile dans le pays.

Au Mali, la filiale de Sonatrach présente depuis 2007, a acquis une prolongation de deux ans, émanant du ministère malien des Mines, pour la première phase d’exploration qui prendra fin en 2013.

Sources : AFP, RFI, Presse algérienne

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45 commentaires

  1. Elisabeth Studer 5 mars 2011 à 23:19

    Une “formidable” d

  2. Elisabeth. 5 mars 2011 à 23:34

    27-08-201019:48
    P

  3. Elisabeth. 5 mars 2011 à 23:45

    Quelque 800 Touareg du Sahel recrut

  4. Elisabeth. 5 mars 2011 à 23:47

    D’ex-rebelles africains accus

  5. Elisabeth. 5 mars 2011 à 23:53

    Extrait de El Watan …
    Ahmed Idebir. Am

  6. chasseur immobilier toulouse 6 mars 2011 à 16:06

    Merci pour ce billet tr

  7. simbiosis 7 mars 2011 à 13:11

    Et pour tout cela les grandes puissances ne voudront jamais l

  8. Elisabeth. 30 mars 2011 à 23:37

    Libye: Obama a autoris

  9. Elisabeth Studer 11 avril 2011 à 23:49

    LONDRES – L’ancien chef de la diplomatie libyenne Moussa Koussa, r

  10. Elisabeth Studer 13 avril 2011 à 00:12

    Libye/mercenaires alg

  11. Elisabeth 4 mai 2011 à 23:35

    merveilleux!!!!!!!
    ——————————————————————————–
    Obama refuse la publication de photos de la d

  12. Elisabeth Studer 2 octobre 2011 à 23:08

    D

  13. Elisabeth.. 19 janvier 2012 à 19:58

    06/01/12 10:03 Total : acquiert deux nouveaux blocs en Mauritannie
    Total a sign

  14. Elisabeth Studer 29 juillet 2012 à 10:06

    Al Qaida

  15. Elisabeth 29 mai 2013 à 00:08

    Afrique: Africom go Home ! Assaut canadien contre des frappes militaires américaines à partir d’une base africaine

    En marge du jubilé cinquantenaire de l’unité africaine, un groupe panafricaniste lance les hostilités contre le projet militaire africain défendu par l’administration Obama.Basé jusque-là à Stuttgart en Allemagne, le Commandement militaire des États-Unis pour l’Afrique, Africom, pourrait s’installer définitivement en Afrique d’ici fin 2013.Lancé par George W. Bush Jr., ce système prétend défendre les États africains contre les menaces transnationales .

    La base africaine accueillerait donc, dès cette année, le dispositif positionné depuis 2008 dans le Baden-Württemberg où il devenait quelque peu encombrant – l’Allemagne est le seul pays européen à s’être abstenu au vote la Résolution 1973 de l’ONU sur la Libye…

    La U.S Marine Forces Africa (MARFORAF) y pilotait, en effet, ses frappes militaires sur le sol africain – en Libye notamment.
    Ce projet impopulaire a fait l’objet du vibrant appel Africom Go Home ! rendu public dès le 23 mai à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) à l’orée du cinquantenaire de l’unité africaine.

    Ces hostilités sont lancées par le GRILA (Groupe de recherche et d’initiative pour la libération de l’Afrique), cercle panafricaniste sans doute la plus crédible en Amérique du Nord.

    Appétits de puissances

    En flèche contre Africom, le politologue Sénégalo-Égyptien Aziz Salmone Fall du GRILA n’y voit qu’une «base qui ne vise qu’à sécuriser nos matières premières et notre espace stratégique face à l’appétit des puissantes émergentes du BRIC (…) et notre propre perspective d’unité».

    L’appel, endossé par des groupes et personnalités de renom, procède d’une exégèse remarquable des enjeux géostratégiques du Continent. La liste de présence vaut la peine d’être visitée : l’économiste Samir Amin (Forum du Tiers Monde), Koulsy Lamko (Hankili So Afrika), Glen Ford (Black Agenda Report), Dipama Hamado (Arbeitskreis Panafrikanismus München), Gnaka Lagoke (Revival of Panafricanism Forum, RPF), Ahmad Manai (Institut Tunisien des Relations Internationales, ITRI) ; Yash Tandon (ancien directeur exécutif de South-Center), Ajamu Nangwaya (Université de Toronto), Emira Woods (IPS), Horace Campbell (Syracuse University), Diasporic Music on Uhuru Radio, Network for Pan-Afrikan Solidarity…

    Les auteurs stigmatisent «la mise sous tutelle (…) très avancée (des pays africains, Ndlr), en raison de leur déstructuration par trois décennies d’ajustements structurels, de désengagement de l’État, de gouvernance managériale, de diversion démocratique et de dépolitisation».

    «Au niveau militaire, souligne l’appel, les pays africains sont dispersés, fragilisés et désunis sur les enjeux fondamentaux d’occupation entre autres au Congo, en Côte d’Ivoire, en Libye et au Mali.» D’autant plus que «Le chantage d’instabilité menace autant le Soudan, l’Égypte, le Nigéria, la Tunisie, la Centrafrique que l’Algérie…»
    L’ONU n’y jouerait, évidemment, qu’un rôle théâtral.

    «Sur les théâtres d’opérations, explique le texte, l’ONU est instrumentalisée, laissant les coudées franches aux forces de l’OTAN.» Puisque «L’unité d’apparence des pays africains militarisés dans ces missions l’est surtout dans le sillage de l’impérialisme».

    C’est que, 36 pays africains ont rejoint Africom. Les réticents subissent des pressions à peine voilées. Un centre d’études spécialisées à Washington D.C., l’African center for strategic studies (ACSS) forme d’ores et déjà la «prochaine génération de leaders du secteur de la sécurité». Ces officiers intègreront le dispositif Africom’s Theater security cooperation programs (TSCP).

    Africa contengency operations

    Un autre système, l’Africa contingency operations training and assistance (ACOTA) forme aux opérations multilatérales de pacification, soi-disant pour le compte de l’ONU.

    Depuis une dizaine d’années, les armées africaines prennent part annuellement aux manœuvres dites Flintlock de lutte antiterroriste en Afrique du Nord et de l’Ouest. La communication d’intelligence n’y est pas en reste : Africa Endeavor complète ce tableau. Les manœuvres dites Cutlass Express surveillent les trafics maritimes en Afrique de l’Est et en océan Indien.

    «Certes, il y a une insécurité inhabituelle sur le continent pour prétexter tant d’élans belliqueux, admet l’appel. De plus en plus de noyaux de nature terroriste ou d’aventuriers politiques existent et disposent de leur propre agenda, nuisant autant à «l’ordre du monde» qu’aux pays africains. Mais, ce sont des épiphénomènes.»

    Le problème réside, en effet, dans la désintégration planifiée de l’Afrique.

    Ainsi, «La mise sous tutelle de nos armées nationales, ou ce qui en reste, et la perspective de voir déménager en Afrique la base de l’Africom ainsi que la recrudescence des interventions militaires françaises ou autres hypothèquent toute réelle intégration africaine. L’Afrique est progressivement insérée de force sous le parapluie de l’OTAN. L’AFRICOM aide l’OTAN et réciproquement sans que ne soient plus discernables leurs nuances».

    Les appelants savent de quoi ils parlent. Début mai, le secrétaire général de l’OTAN, Rasmussen a reçu à Washington le Distinguished Leadership Award du Conseil atlantique…

    Dès 2002, une initiative anti-terroriste états-unienne regroupant quatre pays sahéliens a muté, trois ans plus tard, en Trans-saharan counter-terrorist initiative (TSCTI) avec cinq autres pays. L’East-Africa counter-terrorist Initiative (EACTI) se charge de l’Afrique de l’Est avec six pays. L’OTAN qui a nommé un officier de haut rang (le SMLO) à l’Union africaine avait déjà apporté un appui «orienté» au Darfour en 2005.

    Deux ans plus tard, la même OTAN a initié ses propres FAA (Forces Africaines en Attentes). Elles seront opérationnelles dès 2015.

  16. ES 8 octobre 2013 à 22:16

    Tripoli demande à Washington de lui remettre un suspect d’Al-Qaïda

    Publié le 08-10-2013 à 18h10 – Mis à jour à 21h55

    Tripoli (AFP) – La Libye a enjoint mardi les Etats-Unis de lui remettre “immédiatement” Abou Anas al-Libi, un chef présumé d’Al-Qaïda capturé par un commando américain lors d’un raid en territoire libyen.

    Cette demande a été faite au lendemain de la convocation de l’ambassadrice des Etats-Unis Deborah Jones par le gouvernement libyen, sous pression et embarrassé par cette affaire qui a provoqué la colère de groupes d’ex-rebelles et de partis politiques.

    Dans un communiqué lu par son porte-parole, Omar Hmidan, le Congrès général national libyen (CGN), la plus haute autorité politique de Libye, a souligné “la nécessité de la remise immédiate du citoyen libyen”, qualifiant le raid américain de “violation flagrante de la souveraineté nationale”.

    Il s’agit de la première réaction officielle libyenne condamnant clairement l’opération américaine. Le gouvernement libyen avait tenu jusqu’ici des propos mesurés.

    Samedi, les forces spéciales américaines ont capturé lors d’un raid audacieux à son domicile à Tripoli Abou Anas al-Libi, un Libyen figurant sur la liste des personnes les plus recherchées par la police fédérale américaine (FBI) qui offrait “jusqu’à 5 millions de dollars” pour toute information permettant son arrestation ou sa condamnation.

    De son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie, ce chef présumé du réseau Al-Qaïda était recherché par les Etats-Unis qui l’accusent d’implication dans les attentats meurtriers de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya (plus de 200 morts).

    Le ministre de la Justice Salah al-Marghani qui a convoqué l’ambassadrice américaine à Tripoli pour lui “demander des réponses à plusieurs questions relatives à l’affaire”, a affirmé avoir eu un “dialogue franc” avec elle.

    Lors d’une conférence de presse à Tripoli, il a précisé avoir expliqué à Mme Jones que la capture du Libyen était “un enlèvement contraire aux lois libyennes”.

    M. Marghani a souligné que son gouvernement “usera des moyens diplomatiques et juridiques pour garantir les droits du citoyen libyen Nazih al-Raghie”.

    Les Libyens doivent être jugés en Libye

    Le Premier ministre libyen Ali Zeidan a lui aussi critiqué indirectement l’opération américaine, en estimant que les citoyens libyens “doivent être jugés en Libye” et que “la Libye ne livrera pas ses citoyens pour qu’ils soient jugés à l’étranger”.

    Dans l’embarras et confrontées à la pression d’une partie de l’opinion publique, les autorités qui n’ont pas réussi depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi, à rétablir l’ordre dans le pays, pourrait perdre totalement le contrôle de la situation, face à des groupes armés et des forces de sécurité pro-islamistes.

    Ainsi, la “Chambre des opérations des révolutionnaires de Libye”, qui regroupe des groupes d’ex-rebelles ayant combattu le régime kadhafiste en 2011, a annoncé dans un communiqué un “état d’alerte maximum face à une dégradation de la sécurité et aux atteintes à la souveraineté du pays de la part des renseignements étrangers”.

    Le groupe a appelé les ex-rebelles à se tenir “prêts et attendre les ordres” de leur commandement “pour chasser les étrangers en situation irrégulière”.

    De son côté, le groupe salafiste d’Ansar al-Charia a appelé dans un communiqué à “une grande mobilisation populaire pour libérer le frère Abou Anas détenu par ces mécréants (…), et ceci par tous les moyens permis par la Charia”, la loi islamique.

    Les Etats-Unis ont défendu la capture d’Abou Anas. Les Etats-Unis font “tout ce qui est en leur pouvoir et est approprié et légal” afin de mettre fin à la menace terroriste, a déclaré le secrétaire d’Etat John Kerry.

    HRW et AI pour un jugement équitable

    Selon lui, Abou Anas a commis des “actes terroristes” et a été “dûment inculpé par des tribunaux dans le cadre d’un processus judiciaire”.

    Amnesty International a dénoncé la capture d’Abou Anas transporté, selon les Américains, à bord d’un navire de guerre de l’US Navy dans la région pour interrogatoire.

    Washington “doit immédiatement confirmer son lieu de détention et lui fournir l’accès à un avocat, à des soins médicaux et (lui permettre de contacter) des membres de sa famille”, a-t-elle dit.

    Human Rights Watch a appelé à “respecter les droits (d’Abou Anas) afin qu’il puisse être jugé équitablement par un tribunal civil”.

  17. ES 9 octobre 2013 à 00:18

    Raid à Tripoli: l’ambassadrice américaine convoquée

    TRIPOLI – Le gouvernement libyen a convoqué l’ambassadrice des Etats-Unis en Libye Deborah Jones pour demander des éclaircissements sur la capture à Tripoli du leader présume d’Al-Qaïda Abou Anas al-Libi par des agents américains, a annoncé mardi le ministère des Affaires étrangères.

    Le ministre de la Justice Salah al-Marghani a convoqué lundi matin l’ambassadrice des Etats-Unis pour lui demander des réponses à plusieurs questions relatives à l’affaire (capture d’Abou Anas al-Libi), selon le communiqué des Affaires étrangères transmis à l’AFP.

    Les Etats-Unis ont mené samedi un raid à Tripoli capturant Abou Anas al-Libi, un ressortissant libyen figurant sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI, qui offrait jusqu’à 5 millions de dollars pour toute information permettant son arrestation ou sa condamnation.

    La Libye avait alors indiqué qu’elle n’avait pas été informée par Washington, qualifiant cette opération d’enlèvement et demandant des explications aux Etats-Unis.

    Une rencontre élargie a par ailleurs réuni lundi le ministre de la Justice et plusieurs responsables du ministère des Affaires étrangères avec la famille d’Abou Anas, qui a été informée des contacts avec les autorités américianes, selon le communiqué.

    Après sa capture, Abou Anas al-Libi a été transporté à bord d’un navire de guerre de l’US Navy se trouvant dans la région, où il est actuellement interrogé.

    De son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie, Abou Anas al-Libi était recherché par les Etats-Unis pour son rôle dans les attentats meurtriers de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya qui avaient fait plus de 200 morts.

    (©AFP / 08 octobre 2013 11h51)

  18. Elisabeth Studer 26 juillet 2014 à 00:50

    le dessous des choses …

  19. ES 20 mai 2017 à 00:48

    petit rappel ….

  20. retrouvé le retour 20 mai 2017 à 09:41

    “A. A. l’ancien patron controversé” Franchement on peut pister rien qu’avec ce type d’expressions stupides !!
    Controversé par qui ? controversé pourquoi ? etc…

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