Le Blog Finance

Séisme au Népal : une aubaine pour les majors pétrolières US ?

Le  séisme au Népal, une catastrophe qui pourrait servir les intérêts des Etats-Unis  au final ? Alors que des majors pétrolières  américaines ont été  récemment chassées du pays,  le tremblement de terre d’une rare violence et l’état sanitaire de la population népalaise pourraient  conduire le gouvernement du Népal à  revoir  sa décision. Et ce, d’autant plus que les USA viennent de verser cash des milliards de dollars d’aides … avant  une invasion humanitaire  ? Qui sait …

Alors  quand  certains  et non des moindres – y compris le Parlement européen  – soupçonnent les Etats-Unis de jouer un peu trop   avec le climat   et les plates tectoniques (à travers notamment le projet Haarp ) …. il n’est pas interdit de frémir en pensant  que dame Nature  a pu être aidée dans sa tâche. D’autant plus que l’exploration pétrolière elle-même a une influence non négligeable  sur l’activité  sismique ….

En tout état de cause, le secrétaire d’Etat John Kerry a annoncé lundi que les Etats-Unis allaient apporter au total dix millions de dollars d’aide au Népal, alors que l’agence népalaise chargée de la gestion des catastrophes a fait état de plus de 4.000 morts à la suite du séisme d’une ampleur inégalée depuis des dizaines d’années.

Lors d’une conférence de presse donnée à l’occasion à New York, le chef de la diplomatie américaine s’est dit « choqué par les images déchirantes de victimes et de destructions dans ce pays de l’Himalaya ».

John Kerry a par ailleurs précisé qu’outre le million de dollars d’aide d’urgence déjà annoncé, Washington avait débloqué neuf millions de dollars supplémentaires. Cet argent sera utilisé « pour répondre aux priorités immédiates pour sauver des vies dans des opérations de recherche et de secours, ainsi que la fourniture d’abris d’urgence, d’eau potable et d’autres besoins dans les prochains jours », a précisé dans un communiqué l’USAID, l’agence du département d’Etat.

Mais, désolée pour les bisounours … l’octroi de cet argent venu du ciel  ou presque, pourrait bien ne pas être totalement désintéressé, et permettre au delà d’uen probable invasion humanitaire telle que celle survenue en Haïti, ouvrir la voie à de nouvelles négociations dans le domaine pétrolier. Comment refuser de revoir des points de discorde, alors que les Etats-Unis font preuve de tant de largesse ….

Rappelons à toutes fins utiles qu’en janvier de cette année, le gouvernement népalais a mis fin aux licences d’exploration de pétrole de toutes les compagnies étrangères autorisées à forer au Népal. De nouveaux appels d’offres pour des licences d’exploration seront lancés dès que règlement de ce dossier.

En décembre 2014, le gouvernement avait d’ores et déjà décidé de révoquer les licences de l’américain Texana Resources Company et du britannique Cairn Energy PLC. En novembre 2014, décision avait été prise d’annuler les licences de l’américain Champion BBB et de Emirates Associated Business Group (EABG), société basée à Dubaï.

Selon le ministère de l’Industrie, de la décision d’annuler les permis d’exploration a été publié dans la Gazette du Népal. Le ministère a par ailleurs indiqué qu’il avait été correspondu avec les sociétés respectives en vue les informer de la décision.

Le gouvernement envisageait de mettre fin aux licences d’exploration depuis fort longtemps, considérant que les recherches des compagnies n’avançaient guère. Il a ainsi pris contact avec elles à plusieurs reprises à travers le ministère des Mines en vue d’obtenir une explication quant au retard pris dans l’exploration de pétrole. Si Texana et Cairn avaient alors répondu aux lettres du gouvernement, les deux autres sociétés n’avaient pas réagi de manière officielle.

Cairn avait pour sa part envoyé deux de ses juristes au Népal afin de tenir des pourparlers avec le ministère et le Conseil consultatif sur l’exploration de pétrole, le but étant d’obtenir une sortie légale de son contrat signé avec les autorités népalaises. Le gouvernement népalais avait par ailleurs demandé au ministère des Affaires étrangères de demander l’aide de l’ambassade américaine au Népal en vue d’atteindre Champion BBB après plusieurs tentatives de prises de contact échouées.

Mais, n’y allant pas par quatre chemins et histoire de faire monter la pression, Uttam Kumar Bhattarai, secrétaire du ministère de l’Industrie avait alors indiqué avoir donné des directives afin que soient élaborés des plans en vue d’attirer d’autres entreprises capables de mener des travaux d’exploration pétrolière.

Dans un premier temps, les compagnies concernées devaient s’acquitter de leurs dettes, une fois ces dernières soldées, un avis serait publié pour inviter de nouvelles entreprises à investir dans le secteur pétrolier népalais. Parallèlement, Sarbajeet Mahato, directeur général du département, avait alors déclaré que le dossier était encours d’examen. Ajoutant qu’après éclaircissement de l’affaire un appel d’offres serait lancé, le processus d’appel d’offres nécessitant toutefois un certain délai.

Rappelons que le Népal s’est engagé dans l’exploration pétrolière dans les années 1990 avec Texana. Cette société, basée à Houston, avait alors reçu un contrat de forage en deux blocs. Le gouvernement a divisé les zones de Teraï et de Siwalik en 10 “blocs d’exploration” de 5000 km carrés chacun. La société américaine avait remporté l’enchère pour les blocs 3 et 5 (Banke et Chitwan) et conclu un accord avec le gouvernement en Décembre 1998.

Six ans plus tard, en 2004, Cairn Energy a obtenu un permis pour explorer cinq autres blocs-blocs 1, 2, 4, 6 et 7 (Dhangadhi, Karnali, Lumbini, Birgunj et Malangwa respectivement). Les deux compagnies sont toutefois demeurées inactives jusqu’en 2009, impactées par les conflits politiques agitant la région. Les deux autres sociétés – BBB Champion Société et EABG – ont quant à elles débuté leurs activités au Népal en 2012. Tandis que BBB Champion obtenait une licence pour le bloc 10 à Biratnagar, le EABG recevait un permis d’exploration pour le bloc 8 à Janakpur et le bloc 9 dans Rajbiraj.

Sources : AFP, eKantipur

Elisabeth Studer www.leblogfinance.com  - 27 avril 2015

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28 commentaires

  1. Elisabeth Studer 27 avril 2015 à 23:28

    Through international arbitration, Texana seeks not only the recovery of the money it paid to Nepal towards rent and guarantee, but also compensation from Nepal for not processing the demand for the transfer of blocks. Although there are faults on both sides, arbitration may benefit Nepal since Texana had not paid the rent for the blocks for two years during the initial leasing out phase (1998 – 2002). Also, it could contribute to making the process much more transparent as compared to the current state of affairs.

    The road ahead should envisage making the Petroleum Exploration Promotion Project (PEPP), set up in 1982, transparent by publicising information related to its activities and engaging with the real stakeholders – the people living in the region. The second step could be to rework Nepal’s petroleum regulation acts to rationalise them and make them both time-proof and immune to the political developments. The third, and most important, step should be the formation of political will to equate hydrocarbon resources with other resources that Nepal has, and aim at retaining and eventually increasing the level of investments made in that sector.

    AUTHOR: Pradeepa Viswanathan

  2. Elisabeth Studer 27 avril 2015 à 23:30

    Apres le pétrole, l’uranium …
    ——————————————–
    Scientists finds large uranium deposit in Nepal
    Utpal Parashar, Hindustan Times, Kathmandu| Updated: Jun 10, 2014 11:51 IST
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    The Upper Mustang region in Nepal bordering China could have large deposits of uranium, says a recent survey.

    The ground radiometric survey was carried out recently in the remote Himalayan region by a team from the department of mines and geology.

    “We have found large amount of radioactive material in the rocks of that region, thus confirming the presence of uranium deposit,” Director General of the department Sarabjeet Prasad Mahato told the Himal weekly.

    Though the quality of the uranium is yet to be ascertained, preliminary research suggests that the deposit spread over an area of 10km in length and 3km in width could be of medium grade.

    This is not the first time uranium deposits have been found in Nepal. The department had earlier found such deposits in Makwanpur district close to the capital Kathmandu.

    “But the deposit in Upper Mustang appears to be larger and of better quality,” Deputy DG Hifzur Rahman told the magazine.

    Research carried out in the past had detected uranium in 25 places spread across the country but only three of them were found to have significantly large concentration of the radioactive ore.

    Despite discovery of another large deposit in Upper Mustang it may not be possible to extract the expensive ore easily.

    Nepal doesn’t have the required infrastructure to conduct further research on the quality of uranium found in the region. The large amount of fund needed to extract the ore is also another issue.

    The country also doesn’t have any law regarding extraction of uranium.

    But the department says if the deposit in Upper Mustang is found to be of good quality Nepal can take help of foreign agencies to extract the ore and export unprocessed uranium concentrate.

    Such concentrate called ‘yellow cake’ which contains sand, earth and stones along with the ore could fetch over $100 per kg depending on its quality.

    TagsUpper Mustang Nepal uranium Makwanpur

  3. Elisabeth Studer 28 avril 2015 à 00:50

    Large Uranium Deposit Discovered in Nepal
    Wednesday June 11, 2014, 12:12pm PDT
    Hindustan Times reported that a potentially large uranium deposit, in the Upper Mustang region of Nepal near the border of China was discovered by ground radiometric survey.

    According to the news:

    The ground radiometric survey was carried out recently in the remote Himalayan region by a team from the department of mines and geology.

    Though the quality of the uranium is yet to be ascertained, preliminary research suggests the deposit spread over an area of 10 km in length and 3 km in width could be of medium grade.

    Director General of the department Sarabjeet Prasad Mahato said:

    We have found large amount of radioactive material in the rocks of that region, thus confirming the presence of uranium deposit.

  4. Elisabeth Studer 28 avril 2015 à 00:52

    Discovery of Uranium could change Nepal’s energy scenario: experts
    – JUNE 11, 2014
    POSTED IN: NEWS
    KATHMANDU, June 10 —

    uranium-miningA team from the Department of Mines and Geology (DoMG) has found a large deposit of uranium in Upper Mustang in Nepal, which borders China, when carrying out a ground radiometric survey for the material in the region.

    The survey included geological mapping and collecting rock chip samples for lab tests from a 100 square km area in the Himalayan region.

    “We can confirm the presence of uranium in the region but we cannot assess the quantity or the grade of the deposit,” Sarabjeet Prasad Mahato, director general of the Department of Geology and Mines, told Xinhua on Tuesday.

    Mahato added that the department will need additional time to come up with its final conclusion about the quality of uranium as they are still in the exploration phase.

    Uranium is a metallic chemical element that is extremely energy dense, and is the only commercially available fuel source for nuclear power plants. According to the World Nuclear Association, nuclear energy is used to generate around 11 percent of the world’ s electricity.

    “Nepal could contribute a share of the uranium used in the peaceful nuclear industry worldwide,” Mahato said, adding the energy scenario in the country could change over the next decade.

    From an economic viewpoint, extracting uranium and assessing its quality is extremely costly. Experts said that a country like Nepal would need support from the government and the technological know-how from international agencies.

    Nepal has geared up to survey for uranium mines in its remote mountainous north more than two decades after preliminary studies suggested the mineral is present in 25 locations across the country.

    It took long to get the project rolling as Nepal lacked a testing laboratory as well as skilled manpower to inspect the country in search of the radio-active mineral.

    “The International Atomic Energy Agency is supporting Nepal since 2008 and we have recently been able to start setting up a nuclear research center at Tribhuvan University,” Dr. Binil Aryal, head of the Department of Physics at Tribhuvan University, said in an interview with Xinhua on Tuesday.

    According to Aryal, uranium has become a political issue in Nepal with the government still very cautious about its extraction and commercialization.

    “Limited research has been carried out in several Himalayan ranges not only because of lack of infrastructures but also due to the government secrecy regarding uranium deposits in our country. Every political party seems highly sensitive about this issue,” Aryal said.

    The discovery of uranium in Tinbhangale of Makwanpur district in Nepal, for example, has been a source of controversy for residents who migrated to the area since the mid-60s. Although the link between exposure to uranium and higher incidents of cancer and other diseases in the region has not been proved yet, the experts said there is a connection.

    Nepal currently has no nuclear plants where uranium could be used.

    Source : Xinhua

  5. retrouvé le retour 29 avril 2015 à 07:23

    http://www.boursorama.com/actualites/transport-routier-norbert-dentressangle-passe-sous-pavillon-americain-36e5f2ea52600601d7f94a005b191899

    Occupons nous des choses sérieuses, le fils d’un collectionneur de petites pierres qui brillent pousse dehors un gros nigaud.

  6. retrouvé le retour 29 avril 2015 à 07:31

    Tous ces empires construits sur du papier, puis de la donnée binaire ne sont rien. En fait le roi est bientôt à poil et je me demande bien si cette fois la parole étant devenue mensongère il va rester un point stable dans tout ce chateau de carte financier frauduleux?

  7. ES 29 avril 2015 à 20:43

    La colère gronde au Népal, où le séisme a fait plus de 5000 tués

    Des rescapés en colère du séisme au Népal se sont heurtés à la police anti-émeute et emparés de réserves d’eau à Katmandou. Les autorités népalaises ont admis avoir commis des erreurs dans leur réponse initiale au séisme de samedi, qui a fait plus de 5000 tués.

    Des milliers de personnes sans logement, épuisées par les répliques et des réserves alimentaires qui baissent, s’étaient rassemblées avant l’aube à la gare routière. Ils voulaient monter à bord d’un des bus spéciaux promis par le gouvernement pour leur permettre de quitter la capitale népalaise.

    Mais la colère est montée dans la foule devant l’absence de ces bus. Des échauffourées ont éclaté avec la police antiémeute envoyée pour tenter de maîtriser la situation. Des rescapés ont obligé un camion transportant des bonbonnes d’eau à s’arrêter. Plus tard, deux cents manifestants se sont rassemblés devant le Parlement pour dénoncer la lenteur et l’insuffisance des secours.

    Ampleur sans précédent
    Le gouvernement a reconnu être dépassé par l’ampleur de la catastrophe, face au séisme le plus meurtrier depuis plus de 80 ans au Népal. “C’est une catastrophe d’une ampleur sans précédent. Il y a eu des défaillances dans la gestion des opérations de secours”, a reconnu mardi soir le ministre népalais des Communications, Minendra Rijal, à la chaîne népalaise Kantipur Television.

    Le Premier ministre Sushil Koirala a dit mardi que le bilan définitif pourrait atteindre 10’000 tués. Un tel bilan dépasserait les 8500 tués du tremblement de terre de 1934, dernier séisme de cette ampleur à avoir touché ce pays himalayen de 28 millions d’habitants.

    Mercredi soir, le ministère de l’Intérieur avançait un bilan de 5238 morts et de près de 10’350 blessés. Plus de 80 personnes ont également trouvé la mort en Inde et au Tibet.

    Chances “voisines de zéro”
    Rare signe d’espoir, une équipe de recherche franco-népalaise est parvenue mardi soir à extirper des décombres d’un hôtel un homme qui était coincé sous les gravats depuis 82 heures. Mais son cas risque fort de n’être qu’une exception. Des experts d’une ONG polonaise ont déclaré que les chances de retrouver des personnes en vie dans les ruines étaient “voisines de zéro”.

  8. retrouvé le retour 29 avril 2015 à 22:49

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/438598/la-fin-pour-l-association-quebec-france

    Rien à voir avec le Népal, malheureusement situé à la rencontre de deux plaques en pleine action!!
    Voilà vers quoi nous conduit notre asservissement à des états étrangers en pleine déconfiture financière comme les USA et les minables qui les suivent. Nous nous épuisons à des stupidités alors que nous devrions défendre notre pays et construire l’Europe.
    Ce n’est pas un plan Marshal qu’il nous faut mais un Tribunal International pour les crimes commis par les Sarko et autres Fabius en Libye et en Syrie !!
    Nos armées sont devenus minables et nous n’arrivons même plus a nous protéger correctement sur notre sol !!

  9. Christ 3 mai 2015 à 10:51

    Bonjour Mr

    Depuis 15 ans je travail, Je ne suis pas un préteurs particuliers mais je travail pour une société ,nous ne vous forçons pas a venir vais nous pourquoi, [par-ce-que nombreux sont ceux qui se servent et disent qu’il sont des préteurs affins de fais de vous leurs belles vies chez eux} sur ceux il s’agit de confiance .la société est prête a vous satisfaire si il le faut a court et a long terme.
    Je me montre favorablement à vous accordez le montant dont vous avez besoin sur une durée de solvabilité de votre choix. Je suis conscient de la nécessité de faire des particuliers et professionnels un véritable levier stratégique pour la lutte contre la pauvreté, notamment par la création de nouvelles entreprises et d’emplois. Le versement des fonds se fait sur un compte bancaire et le délai est de 72 h après réception de vos pièces. Ensuite vous allez me présenter une reconnaissance de dette signer mais cela après l’obtention des fonds sur votre compte bancaire ou par transfert. Votre premier remboursement mensuel se fera trois mois après l’obtention ou l’encaissement des fonds sur votre compte bancaire. Vous aurez un tableau d’amortissement après réception des fonds sur votre compte qui vous aidera pour le remboursement mensuel.
    Je suis donc en attente de votre mail,et un contacte téléphonique

    CORDIALEMENT

  10. Elisabeth Studer 3 mai 2015 à 21:51

    Ah quand même !
    http://sans-langue-de-bois.eklablog.fr/tremblement-de-terre-au-nepal-une-aubaine-pour-les-majors-petrolieres–a117525902
    même si c’est pompé, ca fait plaisir, que l’info passe …

  11. Elisabeth Studer 4 mai 2015 à 00:07

    yes !!!! merci les moutons !!! qui doivent lire le site sans langue de bois ;-)

  12. Elisabeth Studer 4 mai 2015 à 00:15

    Ecrit le 27 avril … ouf, le 3 mai, le web réagit !!! merci à tous !!

    http://fr.sott.net/article/25488-Tremblement-de-terre-au-Nepal-une-aubaine-pour-les-majors-petrolieres-US

  13. Elisabeth Studer 4 mai 2015 à 00:32

    http://www.state.gov/p/io/potusunga/207241.htm

    We shall propose further cooperative efforts between all nations in weather prediction and eventually in weather control. We shall propose, finally, a global system of communications satellites linking the whole world in telegraph and telephone and radio and television. The day need not be fat away when such a system will televise the proceedings of this body to every corner of the world for the benefit of peace.

  14. Elisabeth Studer 4 mai 2015 à 00:53

    Two oil giants threaten to leave Nepal
    - MUKUL HUMAGAIN

    KATHMANDU, JUN 10 – The country’s petroleum exploration plans have suffered a setback, with two of the world’s leading oil companies, Texana Resources Company and Cairn Energy, announcing that they would stop survey work, citing “force majeure.”

    Force majeure, a popular terminology in the oil industry parlance, frees a party from fulfilling an obligation in the event of circumstances going beyond its control.

    The two companies say they were abandoning exploration work in Nepal due to bureaucratic hurdles and lack of cooperation from the government.

    The Houston-based Texana flashed its plans on June 1 while Cairn, a Scottish oil and gas company, did so on June 8.

    Officials at the Department of Mines and Geology confirmed that the two companies had announced their plans to stop work.

    This is not the first time that Texana and Cairn have invoked force majeure. They have halted work in the past citing volatile political and security situation.

    Both have already spent millions of dollars in Nepal on preliminary surveys and were now all set for a ‘seismic operation,’ which determines whether the surveyed areas contain commercially viable quantities of oil. To date, Texana has spent US$3 million and Cairn US$20 million in the country.

    The two companies pay an annual fee of US$ 50,000 per ‘block’ to the Nepal government. They have also deposited US$ 400,000 each as bank guarantees.

    The Tarai and the Siwalik hills have been divided into 10 ‘exploration blocks’ of 5,000 sqkm each. Texana won the bid for Blocks 3 (Banke) and 5 (Chitwan) and entered into an agreement with the government in December 1998.

    Six years later, Cairn received a licence to explore five other blocks—Block 1 (Dhangadhi), Block 2 (Karnali), Block 4 (Lumbini), Block 6 (Birgunj) and Block 7 (Malangawa).

    But trouble started brewing in December 2011 when Texana applied to the Department of Mines to transfer its rights and obligations to the Canada-based Patriot Petroleum Corp.

    Texana and Patriot had signed a sales and purchase agreement under which Texana would assign to Patriot all its interests under a petroleum agreement for exploration of Block 3 (Nepalgunj) and Block 5 (Chitwan).Clause 64 of the Nepal government and Texana agreement allows the US-based company to transfer its project to any other company, and the government has to endorse it within 60 days of request. Till date, the Department of Mines has not approved Texana’s application

    Cairn had asked the department to amend its work plan one-and-a-half-years ago in order to address a request for a new work plan, which is yet to be endorsed. “Our decision to declare force majeure is primarily based on the government’s delay in endorsing our work plan amendment,” said Bharat Gyawali, the local representative of Cairn.

    Asked to comment, Nepali officials said they would “seek a clarification from the two companies, as we just came to know about their decisions.”

    Director General of the Department of Mines Sarabjeet Mahato said the department has asked Texana and Cairn for an explanation on declaring force majeure. “We had told Texana to continue work and that we would take forward their request for transfer,” said Mahato. “Amending the work plan as sought by Cairn is not legally possible.”

    Sources said Texana was now considering international arbitration against the Nepal government and a loss could lead to millions of dollars in compensation. Cairn has told the government that it would ‘pull out’ of Nepal altogether but it was not clear whether it would also go for international arbitration.

    The two companies said they were frustrated with the way the Industry Ministry and the Department of Mines had handled the whole issue. Officials of the companies said the Industry Ministry had not shown any interest in addressing their issues despite repeated requests. “Every time we meet them, all they tell us is that our issues will be addressed,” said one oil company official.

    Meanwhile, Texana headquarters has reportedly written to the US Embassy in Kathmandu and to the Nepali ambassador in the US, Shankar Sharma, to help resolve the issue. Around six months ago, a high-level delegation from Cairns visited Nepal and met Industry Minister Anil Jha. Jha, who heads the Petroleum Advisory Committee, refused to entertain the request made by these two companies. The committee has invited bids for the exploration of Blocks 8, 9 and 10, to the chagrin of Texana and Cairn.

    The work, the issue

    • Texana Resources Company and Cairn Energy abandoning exploration work due to bureaucratic hurdles and lack of cooperation from the government

    • Tarai and Siwalik hills have been divided into 10 ‘exploration blocks’ of 5,000 sqkm each

    • Block 1 (Dhangadhi), Block 2 (Karnali), Block 3 (Nepalgunj), Block 4 (Lumbini), Block 5 (Chitwan), Block 6 (Birgunj), Block 7 (Malangawa)

    Posted on: 2012-06-11 08:58

  15. Elisabeth Studer 4 mai 2015 à 00:57

    http://ngs.org.np/geodetail/4

    Petroleum and Natural Gas: A number of oil and natural gas seeps are recorded in a stretch of about 14km in Padukasthan, Sirsethan and Navisthan area in Dailekh (Fig.6A) and only gas seeps in Muktinath in Mustang. GON/DMG/ PEPP have given high priority to explore and promote petroleum exploration in Nepal since 1982. DMG/ PEPP were able to identify 10 prospective blocks in the southern parts of the country (Fig.6B). Shell Company of Netherlands conducted exploration in Block no.10 (Biratnagar block) in eastern Nepal. It has drilled a test well up to 3520m deep but the hole appeared dry. It has left Nepal for good. Since last few years Texana Resources Company of USA and Cairn Energy PLC of UK have initiated the exploration works in Block no 3 & 5; and 1, 2, 4, 6 & 7 respectively. The possibility of finding oil in some of these blocks appears fairly high but these companies are reluctant to conduct extensive exploration work. Cairn Energy PLC of UK also left Nepal recently. Last year, two new petroleum companies from Middle East have taken Block-8, 9, and 10 on lease but no one has initiated the work so far.

  16. Elisabeth Studer 4 mai 2015 à 00:58

    Return without returns
    Ram Chandra Bhatta in Nagarik, 30 June

    FROM ISSUE #509 (02 JULY 2010 – 08 JULY 2010) | TABLE OF CONTENTS
    SUBSCRIBE NT PRINT REFER WRITE TO EDITOR

    American Texana Resources Company, licensed to explore oil in Nepal, is preparing to leave the country.

    The company got a license in 1998 but suspended work in one and a half years, citing security concerns. It has not responded to the government directive to resume work. Petroleum Exploration Project Manager at the Department of Mines, Shyam Bahadur KC, said they wrote to the company four times this year but in vain. “The company has one year left for the project and it is now preparing to transfer ownership to Edinburgh-based company Cairn and leave Nepal”, he said.

    American Texana Resources Company had acquired a license to explore petroleum in the Nepalganj and Chitwan area 12 years ago. As per the agreement, the exploration should have been completed within four years.
    Texana was also supposed to pay $100,000 annually for renting land from the government, with an additional $10 per sq km tax during exploration. The company paid rent for two years only.

    Cairn is also lobbying the Nepal government for the land rented by Texana. “Seismic surveys will be difficult if we do not get the Chitwan and Nepalganj blocks leased by Texana,” said an official at Cairn. “We asked the mine department and industries to lease us the land but they have been reluctant, and say giving seven blocks to one company will create a monopoly.”

    Cairn has leased blocks in Dhangadhi, Karnali, Lumbini, Birganj and Manlangawa for exploration, for which it pays $250,000 rent to the government annually. The company was set up in 2004. It also suspended work due to the deteriorating security situation but resumed work in 2009.

  17. ES 4 mai 2015 à 08:21

    Attention, je n’ai jamais dit que cela avait ralenti les sauvetages !!!
    http://www.wikistrike.com/2015/05/nepal-le-seisme-auraient-servi-les-petroliers-ralentissant-les-sauvetages.html

  18. ES 4 mai 2015 à 08:25

    c’est plutot que cela va “favoriser” une “invasion humanitaire” US ….

  19. ES 15 mai 2015 à 12:24

    HAARP – Un système d’armement modifiant le climat

    Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement a procédé à une audition portant notamment sur HAARP. Des représentants de l’OTAN et des États-Unis avaient été conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. La sous-commission a déploré que les États-Unis n’aient envoyé aucun représentant à l’audition et qu’ils n’aient pas saisi l’opportunité de faire des commentaires sur le matériel présenté(22).

    HAARP est un programme de recherche sur le rayonnement à haute fréquence (High Frequency Active Auroral Research Project). Il est conduit conjointement par l’armée de l’air et la marine des États-Unis et par l’Institut de géophysique de l’université d’Alaska à Fairbanks. Des tentatives analogues ont lieu en Norvège, dans l’Antarctique, mais aussi dans l’ex-Union soviétique(23). HAARP est un projet de recherche utilisant un équipement terrestre, un réseau d’antennes. Chacune est alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de l’ionosphère(24) au moyen d’ondes radio puissantes. L’énergie ainsi générée réchauffe certaines parties de l’ionosphère, ce qui crée des trous dans l’ionosphère et des “lentilles” artificielles.

    HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis.

    Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l’inverse, perturber les communications, est également possible. En manipulant l’ionosphère, on peut bloquer la communication globale tout en conservant ses propres possibilités de communications. La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz, mais aussi les équipements militaires sous-terrains, et le radar transhorizon qui identifie des objects à grande distance au-delà de la ligne d’horizon sont d’autres applications du système HAARP.

    Depuis les années 50, les États-Unis procèdent à des explosions nucléaires dans les ceintures de Van Allen(25) afin d’examiner les effets des impulsions électromagnétiques qu’elles déclenchent sur les communications radio et le fonctionnement des équipements radars. Ces explosions ont généré de nouvelles ceintures de rayonnement magnétique qui ont pratiquement entouré la terre tout entière. Les électrons se déplaçaient le long de lignes de champs magnétiques et créaient une aurore boréale artificielle au-dessus du pôle nord. Ces essais militaires risquent de perturber à long terme les ceintures de Van Allen. Le champ magnétique terrestre pourrait s’étendre sur de vastes zones et empêcher toute communication radio. Certaines scientifiques américains estiment qu’il faudra plusieurs centaines d’années avant que les ceintures de Van Allen retrouvent leur état initial. HAARP peut bouleverser les conditions climatiques. Tout l’écosystème peut être menacé, en particulier dans l’Antarctique où il est fragile.

    Les trous dans l’ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d’HAARP. L’ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement cosmique. L’on espère que ces trous se refermeront, mais l’expérience acquise suite à la modification de la couche d’ozone donne à penser le contraire. Le bouclier de l’ionosphère est fortement percé à plusieurs endroits.

    En raison de l’ampleur de ces incidences sur l’environnement, HAARP constitue un problème global et il faudrait évaluer si les avantages que procure ce système compensent les risques encourus. Ses incidences écologiques et éthiques doivent être évaluées avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais. L’opinion publique ignore pratiquement tout du projet HAARP et il est important qu’elle soit mise au courant.

    HAARP est lié à la recherche spatiale intensive menée depuis 50 ans à des fins clairement militaires, par exemple en tant qu’élément de la “guerre des étoiles” en vue du contrôle de la haute atmosphère et des communications. Ces travaux de recherche doivent être considérés comme extrêmement néfastes pour l’environnement et la vie humaine. Personne ne saît avec certitude ce que peuvent être les effets de HAARP. Il faut lutter contre la politique du secret en matière de recherche militaire. Il faut promouvoir le droit à l’information et au contrôle démocratique des projets de recherche militaire ainsi que le contrôle parlementaire.

    Une série d’accords internationaux (“la convention sur l’interdiction d’utiliser à des fins militaires ou à d’autres fins hostiles des processus modifiant l’environnement, le traité sur l’Antarctique, l’accord établissant les principes des activités des États en matière de recherche spatiale, en ce compris la lune et d’autres corps spatiaux ainsi que la convention des Nations unies sur le droit maritime) font que HAARP est un projet hautement contestable non seulement sur les plans humain et politique mais aussi du point de vue légal. En vertu du traité sur l’Antarctique, l’Antarctique ne peut être utilisée qu’à des fins pacifiques(26), ce qui signifie que HAARP enfreint le droit international. Tous les effets des nouveaux systèmes d’armement doivent être évalués par des organes internationaux indépendants. Il faut encourager la conclusion d’autres accords internationaux afin de protéger l’environnement contre toute destruction inutile en temps de guerre.

  20. ES 15 mai 2015 à 12:25

    plus qu’intéressant ….

    “. La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz,”

  21. Elisabeth Studer 18 mai 2015 à 00:40

    Nepal earthquake: Oil minister Dharmendra Pradhan visits border town to assess fuel supply
    Sanjay Dutta, TNN | Apr 28, 2015, 02.31AM IST

    inShare
    NEW DELHI: PM Narendra Modi has asked oil minister Dharmendra Pradhan to assess the situation in East Champaran district of Bihar, the area in India which has been hit the most by Saturday’s devastating earthquake that ripped through Nepal, and monitor fuel supply to the neighbouring country.

  22. Elisabeth Studer 18 mai 2015 à 00:43

    FIRST PUBLISHED: MON, MAY 04 2015. 01 00 PM ISTHOME» POLITICS
    India helps Nepal rebuild its electricity network
    According to preliminary estimates, it will require an investment of around Rs750 crore for reviving Nepal’s electricity distribution network

    New Delhi: Days after India’s Power Grid Corp. of India Ltd (PGCIL) helped Nepal’s electricity grid come online, the state-owned firm is working towards rebuilding the distribution network to start power supply in the tragedy-struck country.
    According to preliminary estimates, it will require an investment of around Rs.750 crore for reviving the country’s electricity distribution network. Nepal has an installed capacity of around 675MW, of which around 653MW is generated from hydropower. In comparison, India’s installed power generation capacity is 267,637.35MW.
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    “We have been working there from the time the tragedy struck. Our teams are in Nepal. Kathmandu was the worst affected. While the national grid has been brought back online, the task now is to make electricity supply available through the distribution networks. Transformers and electricity lines have been damaged at the distribution level,” said a senior PGCIL executive, requesting anonymity.
    Within hours of the 7.9-magnitude earthquake striking Nepal’s Kathmandu valley, India mobilized help for its neighbour. Piyush Goyal, India’s minister for power, coal and new and renewable energy, has maintained that India will extend all support to Nepal to help its electricity network resume operations.
    “We have moved some material there. We will set it right,” said the PGCIL executive quoted above.
    Another PGCIL executive, who also didn’t want to be identified, confirmed the ongoing work plan and said that an executive director was deputed to Nepal to monitor and coordinate work there.
    Although Nepal has 83,000MW of hydropower potential, it has been facing a shortage. According to Nepal Electricity Authority (NEA), the largest power sector utility in the Himalayan nation, even before the earthquake struck, Nepal had an average shortage of around 410MW and large parts of the country went without electricity for around 12 hours every day.
    India, Nepal’s largest trading partner, has been supplying electricity to its neighbour. While India buys 1,450MW from Bhutan, Bangladesh and Nepal get 500MW and 150MW from India, respectively. Still, Nepal runs a shortage of about 550MW.
    India’s state-owned firms such as PGCIL and Indian Oil Corp. (IOC), along with the National Disaster Response Force (NDRF) and Indian Air Force (IAF), have been the first in sending teams to deal with the consequences of the tragedy which has claimed at least 7,000 lives till date.
    “Since 27 April 2015, nearly 17,000 kilolitres (KL) of petroleum products, including ATF (aviation turbine fuel), petrol and diesel, and over 3,700 tonnes of LPG has been moved from different supply points of Indian Oil into Nepal,” IOC said in a statement.
    The landlocked country gets all its petroleum products supply from India under a government-to-government agreement. India is also working on a plan to build a pipeline to supply ATF, petrol and diesel to Nepal with which it shares an 1,850km-long border.
    “The Indian Oil team is also in the process of assessing the damage to the petroleum installations in Nepal and extend technical assistance, if necessary. Meanwhile, Nepal Oil Corp. (NOC) has confirmed that there is no shortage or disruption in supplies of essential petroleum products in the country. The road routes for movement of petroleum products from Indian Oil’s Bulk Storage Depot at Raxaul to Amlekhganj and Kathmandu in Nepal are also operational. As per available information, sufficient stock of petroleum products are available at Amlekhganj depot of NOC,” according to the IOC statement.
    This comes in the backdrop of Indian and Chinese firms competing to develop hydropower projects in Nepal in an attempt to build commercial and diplomatic relations with a country that is strategically located between them.
    Nepal has also been working on a plan to set up a state-owned power trader with the eight-member South Asian Association for Regional Cooperation (Saarc), signing a framework agreement on electricity trade at its Kathmandu summit in November. An inter-connected grid planned under the agreement will allow power to be traded like any other commodity to meet the electricity demand of the region. Saarc groups India, Pakistan, Nepal, Bhutan, Bangladesh, Sri Lanka, Afghanistan and the Maldives.

  23. Elisabeth Studer 18 mai 2015 à 00:46

    on en reparle , bien évidemment …

    ——————————————————-
    Nepal, India to sign oil pipeline deal by May
    - Devendra Bhattarai

    NEW DELHI, APR 11 – Nepal and India are scheduled to sign an agreement to implement the long-delayed Amlekhgunj-Raxaul oil pipeline project by the first week of May, Minister of Commerce and Supplies Sunil Thapa said on Thursday.

    Thapa, who is on a personal visit to New Delhi, said that Indian Petroleum Minister Dharmendra Pradhan would arrive in Kathmandu to sign the accord.

    “The Indian government will be injecting IRs 2.75 billion into the project while Nepal will contribute IRs 750 million,” said Thapa. “The construction of the pipeline is expected to be completed within 30 months.”

    Nepal’s contribution will be spent on automating Nepal Oil Corporation’s (NOC) Amlekhgunj depot and upgrading its capacity and building a pumping station. The government plans to construct the pipeline along the Amlekhgunj-Pathlaiya-Simara-Raxaul highway.

    Earlier, the planned agreement on laying an oil pipeline between Nepal and India had snagged on differences over the period of the supply contract. Indian Oil Corporation (IOC) had said that Nepal should pledge to buy petroleum products from it for 15 years, but NOC wants to continue with the present five-yearly pact.

    The two countries review the supply agreement every five years. NOC and IOC have signed a new petroleum supply pact which is valid till March 31, 2017. The deal confirms IOC as the sole exporter of petroleum products to Nepal for the next five years.

    Minister Thapa said that the provision to buy petroleum products from India for five years could be extended for another five years if required.

    The 41-km long cross-border pipeline to Amlekhgunj is the first phase of the project. Under the second phase, the pipeline will be extended to Kathmandu as agreed during Indian Prime Minister Narendra Modi’s visit to Nepal last August.

    The pipeline, which was first proposed by IOC in 1995, is expected to reduce fuel transportation costs by over 50 percent.

    It is expected help reduce leakage, make the supply cleaner and cheaper and provide relief to Nepali consumers from frequent shortages caused by strikes.

    Posted on: 2015-04-11 09:33

  24. ES 30 mai 2015 à 16:18

    Deux semaines après le séisme dévastateur au Népal, les autorités du pays ont interdit l’usage de drones.
    Le Népal, frappé par le séisme dévastateur du 25 avril,a interdit l’usage de drones dans son espace aérien, annonce mercredi l’agence IANS, se référant à la Direction de l’aviation civile du pays.

    Selon les autorités, avant de se servir de drones, les usagers doivent obtenir une autorisation délivrée par la Direction de l’aviation civile qui peut refuser cette demande si un drone est utilisé pour filmer dans les zones interdites.

    Les conséquences du séisme au Népal, filmées par un drone

    Après le tremblement de terre, plusieurs médias et organisations humanitaires ont commencé à se servir de drones pour évaluer les dégâts et déterminer les itinéraires permettant d’acheminer l’aide humanitaire.

    Toutefois, selon la Direction, il s’est avéré que certains drones avaient filmé des sites du patrimoine national du Népal, les images pouvant servir à des fins inappropriés.

    Pour le moment, 7.365 personnes ont trouvé la mort et 14.366 personnes ont été blessées lors du séisme dévastateur de magnitude 7.9 qui a frappé le Népal le 25 avril dernier. Le bilan pourrait s’alourdir davantage.

  25. retrouvé le retour 31 mai 2015 à 01:13

    On peut dire sans risque que la reconstruction risque d’être compliquée !! ( Humour)
    Pourquoi ne pas mettre une centrale nucléaire dans le coin? Le site me semble aussi propice qu’au Japon !! ( rires jaunes !!)

  26. Elisabeth Studer 3 mars 2016 à 21:40

    on en reparle ….
    Les forages pétroliers en mer plus imprécis en période d’aurores boréales

    Oslo – Le phénomène physique auquel on doit les aurores boréales est aussi une grosse épine dans le pied des compagnies pétrolières qui forent en mer de Barents, a indiqué jeudi l’auteur norvégien d’une thèse sur ce sujet.

    Les collisions de particules qui forment les majestueuses volutes célestes dans le Grand Nord ont également une fâcheuse tendance à perturber la précision des forages calculée par des senseurs mesurant le champ magnétique terrestre, selon Inge Edvardsen, doctorant de l’université de Tromsø (nord).

    En période d’aurores boréales intenses, de nombreuses particules arrivent dans l’atmosphère terrestre en provenance du soleil, et cela peut provoquer d’importantes perturbations du champ magnétique de la Terre, a-t-il expliqué à l’AFP.

    Parfois, les perturbations sont telles que l’on doit arrêter de forer parce qu’on ne sait plus vraiment où l’on fore, a-t-il dit.

    Lorsque les bombardements de particules solaires sont intenses, l’angle des forages horizontaux réalisés dans les fonds marins peut dévier de 1 à 5 degrés, ce qui peut avoir des incidences négatives pour la suite des opérations, selon M. Edvardsen, par ailleurs ingénieur d’un grand groupe parapétrolier américain.

    Le problème se pose particulièrement en mer de Barents, en plein coeur de la zone des aurores boréales, loin des stations de mesure terrestres susceptibles de corriger les calculs de position.

    Pour y remédier, M. Edvardsen préconise la pose de stations de mesure au fond de la mer sur les zones de forage.

    Les aurores boréales et australes se forment au dessus des pôles parce que l’intensité du champ magnétique y est faible, facilitant l’entrée des vents solaires dans l’atmosphère.

    (©AFP / 03 mars 2016 14h41)

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