Le Blog Finance

Centrafrique : Le Drian prône la fin de l’opération militaire Sangaris, mais quid de la présence économique ?

« La France souhaite mettre fin à son opération militaire Sangaris en Centrafrique en 2016 ». C’est en effet ce qu’a déclaré dimanche le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, s’exprimant lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. Précisant que l’objectif était que « l’opération Sangaris en tant que telle, opération militaire, s’arrête ».

« Je souhaite que cela soit fait au cours de l’année 2016 et qu’il reste sur le territoire de Centrafrique de petites unités comme c’était le cas auparavant », a par ailleurs déclaré le ministre. Ajoutant que les effectifs militaires français, qui s’élèvent à l’heure actuelle à 900 personnes – après avoir atteint jusqu’à 2.500 hommes au début de l’opération fin 2013/début 2014 – seraient alors ramenés à environ 300 soldats.

Jean-Yves Le Drian a par ailleurs émis l’espoir que l’Union européenne s’engage à former l’armée centrafricaine, lors d’une réunion informelle des ministres européens de la Défense les 3 et 4 février à Amsterdam.

A cette occasion, Jean-Yves Le Drian a tenu à rappeler « le processus démocratique » en cours en Centrafrique et l’élection prochaine d’un président, le second tour de la présidentielle étant prévu le 14 février prochain. Le ministre a par ailleurs affirmé que la mission des Nations-Unies, la Minusca, devrait dés lors voir croître son rôle en vue d’assurer la sécurité sur le territoire et la sécurité du nouveau pouvoir politique.

« J’ai souhaité – et je pense que j’aurai satisfaction cette semaine – qu’il y ait aussi, comme nous l’avons fait au Mali, une mission de formation de l’UE pour reconstituer l’armée de la République centrafricaine, en faire une véritable armée », a-t-il par ailleurs déclaré. Ajoutant espéré pouvoir obtenir cela de ses collègues dans quelques jours.

Reste que si la France pourrait ainsi être beaucoup moins présente en Centrafrique militairement parlant …. il n’en demeure pas moins qu’elle espère bien y préserver sa présence économique et financière, voire la faire multiplier.

Car si, on nous relaye ici ou là la mauvaise conduite des militaires français sur le territoire centrafricain – en tenant compte parfois de témoignages  émis par des personnes très influençables que sont des enfants dont les parents sont pour le moins exsangues – dérapages qui pourraient justifier l’éloignement de la puissance française loin de ce territoire doté d’importantes richesses, nous nous devons de rappeler, ne serait-ce qu’en mémoire à Camille Lepage  - journaliste photographe assassinée en mai 2014  pour avoir peut-être voulu approcher de trop près la vérité, que la République centrafricaine est dotée de sérieux atouts en terme de matières premières. Encore une fois, la bataille pourrait ne pas être celle qu’on croit, ou plutôt celle qu’on voudrait bien nous faire croire …. et pourrait se rapprocher d’une lutte entre puissances locales, multi-nationales et autres intérêts financiers en vue d’obtenir la suprématie sur les ressources en diamant,  uranium et au pétrole  dont est doté le pays.

Rappelons ainsi qu’en 2014, la France et le géant pétrolier Total y livraient une bataille sans relâche avec la Chine en vue d’obtenir la suprématie sur les ressources pétrolières du pays. Selon des estimations, près de deux milliards de barils de pétrole seraient présents dans le pays, au nord, près de la frontière avec le Tchad.

Selon un article en date de juin 2015 de afriquenewsinfo.net, depuis 2008, les chinois ont mené une série de prospections pétrolières  sur toutes l’étendue du territoire, la France ayant exercé jusque là des pressions sur les différents régimes pour empêcher que des travaux de prospection de ce type puissent être initiés.

Or, « les chinois découvrent d’inestimables gisements pétroliers, gaziers, mais aussi du coltan, du cuivre, du phosphate », toujours selon afriquenewsinfo. Mieux encore, le pétrole centrafricain  aurait pour particularité d’être de très bonne qualité, mais surtout d’être facilement accessible, contrairement à ce qu’aurait toujours laissé entendre Total.

Ainsi, le pétrole centrafricain serait le plus compétitif qui soit en terme de rapport qualité prix, revenant en terme de coût de production à moins de 14 USD livré Douala, un des montants les moins élevé du monde, faisant du pétrole centrafricain une réelle opportunité pour les producteurs d’obtenir des marges confortables. En janvier 2013, le potentiel en terme de réserve était quant à lui estimé à plus de 70 milliards de barils, un chiffre alors supérieur à la production du Nigéria.

- Mali / Centrafique et uranium:même motif, même punition ?

S’agissant de l’uranium, si Manuel Valls a récemment avoué que la présence militaire française au Mali était intimement lié aux ressources du pays en cette matière première indispensable pour faire fonctionner à plein régime les centrales nucléaires occidentales – chose que nous avions laissé entendre depuis fort longtemps ici-même – il n’a certes pas encore abordé le cas de la Centrafique … Mais on peut raisonnablement penser que le « modèle » français pourrait s’appliquer dans toutes les régions du monde ….

Pour rappel, c’est en automne 2011 que le géant nucléaire français Areva  annonçait le report «?d’un à deux ans?» de la mise en exploitation de la mine de Bakouma, dans le sud-est du pays, acquise en 2007 à la faveur du rachat de la société canadienne Uramin.

- La Centrafique : un pays où la guerre du diamant fait rage ….

Les diamants centrafricains ont quant à eux fait leur retour sur le marché international en 2015. Le gouvernement a en effet obtenu une levée partielle de l’embargo sur ses pierres précieuses. La filière reste toutefois sous surveillance en raison du trafic illégal des diamants de la guerre qui se poursuit.

Rappelons à cet égard que les experts classent le diamant centrafricain parmi les cinq premiers au monde, de nombreux Centrafricains maudissant cette richesse qu’ils considèrent comme responsable de leur malheur.

Les mines de diamants ont été au cœur des affrontements qui opposent depuis plus de deux ans les milices Seleka (musulmans) et les anti-balaka (chrétiens). Deux groupes armés rivaux qui ont mis le pays à feu et à sang.

En vue d’empêcher que l’argent issu du trafic du diamant ne serve à alimenter les violences, les inspecteurs du processus de Kimberley avaient suspendu la vente du diamant centrafricain sur les marchés mondiaux. En juin 2015, ils ont autorisé le gouvernement centrafricain à vendre à l’étranger les diamants produits dans les zones de l’Ouest, considérées comme zones vertes placées sous son contrôle. La mesure ne concerne pas les diamants des autres régions du pays.

Si cette levée partielle de l’embargo va certes permettre d’assurer quelques recettes d’exportation au gouvernement, elle ne représente toutefois qu’une goutte d’eau par rapport aux sommes générées par les réseaux d’exportation illégale.

En novembre 2014, l’ONU estimait à 140.000 carats les diamants exportés illégalement depuis l’entrée en vigueur des sanctions imposées à Bangui en mai 2013. soit l’équivalent de 24 millions de dollars en 18 mois. «Plus la suspension persiste, plus les vautours sont en train de s’installer en Centrafrique pour détourner nos ressources», déplorait alors Victorien Koyandakpa, exportateur de diamant basé à Bangui.

Rappelons enfin que l’industrie du diamant fournit normalement 51% des recettes d’exportation de la Centrafrique.

Sources : AFP, Géopolis, afriquenewsinfo.net

Elisabeth Studer – 31 janvier 2016 – www.leblogfinance.com

A lire également :

Mali : convention pétrolière avec Corvus Resources Management … enregistré aux Iles Cayman

Sénégal : au cœur des discussions sur la paix et la sécurité en Afrique avec France et Espagne

Mali : un pays riche en pétrole, en gaz et en mines d’or

Partager cet article

Article de

50 commentaires

  1. Elisabeth Studer 1 février 2016 à 01:16

    Sangaris: le départ des soldats dépendra de la situation sécuritaire
    Par Journaldebangui.com, source APA – 25/01/2016

    La réduction des éléments de l’opération Sangaris sera fonction de l’amélioration de la sécurité en Centrafrique selon l’Ambassadeur de France en Centrafrique

    Charles Malinas, l’Ambassadeur de France en Centrafrique Charles Malinas s’est prononcé sur le sujet le samedi 23 janvier 2016 au sortir d’une audience à Bangui avec la Présidente de la Transition, Catherine Samba Panza. Entre autres points abordés lors de cette concertation, la diminution des forces françaises de l’opération Sangaris évoquée par le Président français François Hollande lors de ses vœux aux armées mardi dernier à Paris.

    Charles Malinas a expliqué que les 900 militaires français que le gouvernement français a promis de retirer de la RCA ne le seront qu’après la fin du processus électoral en cours dans le pays, tout en tenant en compte la capacité des nouvelles autorités à restaurer la sécurité dans le pays.

    © Droits réservés
    Sangaris, un allié de poids.
    En attendant, ces soldats français sont encore appelés à appuyer les casques bleus dans l’accomplissement de leur mandat conformément aux résolutions des Nations Unies.

    Il faut dire que l’opération Sangaris forte de 1200 hommes est arrivée en Centrafrique en décembre 2013 au début des violences communautaires qu’elle a pu contenir. Suite au retour progressif du calme dans le pays, son effectif a été ramené à 900 hommes à partir du mois de mars 2015.

  2. Elisabeth Studer 1 février 2016 à 01:28

    LA CENTRAFRIQUE ET LES RICHESSES DE SON SOUS-SOL OU LES ENJEUX RÉELS D’UN CONFLIT PERMANENT
    Publié par CENTRAFRIQUE LIBRE le 03 mar 2014
    wili

    Considérée comme un scandale géologique, la RCA regorge de nombreux gisements de matières premières.Seules quelques-unes seulement sont exploitées, et de manière artisanale. C’est notamment le cas du diamant, dont la masse totale officiellement exportée, est estimée à environ 323575 carats en 2011. Plus de la moitié de la production diamantifère échappe au contrôle de l’État. Pire, depuis la chute du dictateur Bozizé, il y’ a un an, le contrôle n’existe plus.

    L’or vient en seconde position. Les gisements de cuivre, d’uranium, du pétrole, du coltan et autres minerais rares, attisent des convoitises qui, cumulées au manque de vision de modernisation de Bozizé, ont fini par pousser le pays au fond du précipice. En revanche, l’uranium dont le géant français Areva, a acquis le gisement de Bakouma des mains du canadien Uramin, grâce à un contrat opaque conclu entre la famille Bozizé et ses responsables, n’est toujours pas encore exploité. A l’automne 2011, le géant nucléaire français Areva annonçait le report «?d’un à deux ans?» de la mise en exploitation de la mine de Bakouma, dans le Sud-Est, alors qu’il l’acquise en 2007.

    L’enclavement de la RCA est un facteur déstabilisant pour son économie. Le premier grand port situé à proximité est Douala, qui se trouve à plus de 1500km de Bangui, la capitale.Les richesses minières centrafricaines qui sont les seules de la région à ne pas être exploitées de manière industrielle, aiguisent non seulement les appétits de quelques-uns de ses voisins directs que sont le Soudan et le Tchad, mais aussi celui de la France.

    Le Tchad, principal allié militaire de la France dans la région, est connu ces dernières années , pour l’exécution des basses besognes tendant à faire de la RCA, une réserve pour le colonisateur commun des deux pays. En contrepartie du désordre qu’il occasionne dans la région, ses ressortissants peuvent s’adonner à la pêche artisanale du diamant, de l’or, voire du trafic des ivoires, au grand dam des centrafricains condamnés à croupir dans la misère.

    C’est surtout le pétrole qui est l’ennemi numéro un des derniers dirigeants centrafricains. Souvenons- nous, de la fameuse déclaration du président Patassé, le seul à être élu démocratiquement «qu’on ne va pas éternellement tendre la main de mendiant» se référant aux richesses du sous- sol de son pays.

    Pour joindre l’acte à la parole, il a signé un permis d’exploration couvrant le nord-ouest du territoire avec la compagnie américaine Grynberg. C’est également l’arrêt de mort de son régime qu’il avait signé sans le savoir. La France et le Tchad aident Bozizé à s’accaparer du pouvoir.

    Évoquant par hasard des raisons d’insécurité, le permis de l’exploration de l’américain est resté sans suite jusqu’à ce que le magistère de François Bozizé proclame son expiration. Ce dernier s’est tourné en 2011, vers Pékin, en confiant à la China National Petroleum Corporation (CNPC) l’exploration pétrolière à Gordil et Boromata, dans la région de la Vakaga, frontalière du Tchad et du Soudan, berceau de la rébellion Séléka.

    Considéré comme un traître par ses géniteurs, et étant incapable de mettre en place une armée digne de ses ambitions pétrolières, Bozizé a été viré comme un mal propre.

    Depuis le 24 mars 2013, la Séléka s’est emparée du pouvoir à l’image d’un tsunami, détruisant tout sur son passage, la RCA n’existe plus, tout est à refaire..

    Wilfried Maurice SEBIRO

  3. Elisabeth Studer 1 février 2016 à 01:35

    pincez moi !!! .
    ———————-
    Lagarde calls for diversification of Central Africa’s resources

    by Moki Edwin Kindzeka on ’11 January 2016′

    Lagarde says drastically reducing petroleum prices have had negative consequences on the economies of the six Central African states.
    International Monetary Fund chief Christine Lagarde urged Central African states Friday to diversify their economies, which have been hit by plummeting petroleum prices and terrorism. The IMF managing director’s three-day visit to Cameroon comes at a time when the war against terrorism and the crisis in the Central African Republic have negatively impacted the region’s economies.

    *****
    Christine Lagarde says although all six central African states counted on their petroleum resources to improve their economies, Gabon, Chad and Equatorial Guinea have suffered most as a result of reducing world prices. ***********

    She says they did not diversify their economies like Cameroon did.

    Lagarde says Cameroon’s economy has also been affected by the war against the terrorist group Boko Haram, while the crisis in the Central African Republic made its economy decline sharply. And the Republic of Congo has suffered the effects of the economic slowdown.

    Impact of drop in oil prices

    Lagarde says drastically reducing petroleum prices have had negative consequences on the economies of the six Central African states. She says it is now imperative to drastically reduce ambitious development plans and invest wisely in projects that will improve the living conditions of grassroots populations.

    She says Central African member states need to diversify their economies, promote regional integration and the free movement of people and goods, and work together to find solutions to their common problems because unity is strength.

    The IMF estimates that performance in 2014 and 2015 deteriorated as a result of stagnating revenues and increasing expenditures. It says lots of infrastructural projects are being financed by foreign borrowing thereby raising debt levels. Overall, fiscal deficit worsened from 4.1% of GDP in 2013 to about 6% in 2015.

    Cameroon diversifies

    Alamine Ousman Mey, Cameroon’s minister of finance, says in spite of the challenges, his country’s economy has shown some resilience because of the diversification that developed value chains in agriculture, the construction sector and energy supply.

    He says his country has been resilient to economic and security shocks because it has diversified its economy.
    International oil prices have more than halved between 2014 and 2015 making it very difficult for the region where five out of its six member nations are oil producers. Additionally, terrorist threats that spilled over from Nigeria to Cameroon and Chad disturbed economic activity and generated additional budgetary spending.

    Regional integration

    Lucas Abaga Nchama, governor of the Bank of Central African States (BEAC), blames the adverse effects on the international economic downturn and difficulties promoting integration in the region. He says inspite of the challenges, the Central African currency, CFA, used in the region remains strong.

    He says it is imperative for Central African states to promote regional integration and preserve its monetary union. He says it is in difficult moments that the strength of a currency is measured and that the CFA Franc has always been solid in times of crisis. He says the central bank will maintain monetary stability as one of the main conditions to achieve growth and that they are not thinking of changing the regions currency.

    Christine Lagarde said her main call is for Central African countries to implement reforms that will promote stronger and more inclusive growth and reduce social inequalities. – VOA

  4. Elisabeth Studer 1 février 2016 à 01:46

    ACCORD PETROLIER SIGNE EN CATIMINI A LAGOS :
    Publié par CENTRAFRIQUE LIBRE le 23 déc 2015

    [...] La RCA a besoin d’être toilettée de fond en comble si elle ne veut plus retomber dans ses travers du passé. Elle doit pulvériser ses nombreuses écuries d’Augias au karcher car celles-ci ne semblent toujours pas encore mesurer l’ampleur de la misère dans laquelle est plongé son peuple. Quatre jours avant l’élection d’un homme d’État digne et capable de rompre avec les démons qui hantent l’envol de la RCA, votre journal d’investigation Centrafrique libre vient de découvrir un des milliers de transactions mafieuses qui sont menées tous les jours que Dieu fait dans le dos des centrafricains.

    Selon les révélations de nos confrères D’Africa Energy Intelligence dans l’une de leurs dernières livraisons, les affaires ont repris de plus belle entre les sud africains et les autorités exécutives de la transition au sujet du Bloc C du pétrole centrafricain. Nous soumettons à votre lecture cet article qui a été écrit par ce journal qui est très sérieux :

    « SAPETRO ET DIG OIL SE CONCERTENT AVEC BANGUI SUR LE BLOC C

    Opérateur depuis 2013 du Bloc C( AEI N°706) dans le sud-ouest de la Centrafrique Sapero a selon nos sources réunie à Lagos mi-décembre ses partenaires : Les sud-africains de Dig Oil et les représentants de l’Etat centrafricain. Ces derniers sont venus en nombre pour discuter des travaux à réaliser en 2016. La primature a dépêché Maxime Balalou, conseiller chargé de la sécurisation des recettes publiques. Celui-ci était accompagné par deux représentants du ministère des mines Charles Koyatro et le directeur de cabinet, Lucien Pamou, ainsi que Charles Kénguembat, conseiller spécial de la présidente Cathérine Samba-Panza. Du fait de la situation politique aucune sismique n’a pu être mené sur ce permis. »

    L’éternelle opacité sur les contrats miniers est l’une des raisons des conflits répétitifs centrafricains. Ce n’est pas le candidat Charles Armel Doubane qui a enfin décidé de franchir le Rubicon de son éternel langage diplomatique et contrôlé qui nous dira le contraire. Ce médecin de l’État a contre toute attente proposé la répartition du partage des Blocs pétroliers centrafricains entre les USA, la Chine et la France. On peut lui faire tous les reproches du monde, mais pour le centrafricain lambda qui n’a jamais eu un droit de regard sur la transparence au sujet des nombreuses richesses de son pays, c’est déjà une victoire.

    Non seulement la transition a lamentablement échoué à écrire le brouillon de la reconstruction d’un État de droit, elle n’a également rien changé au sujet des mauvaises mœurs. L’exécutif de la transition a attribué au terme d’une bataille rude une concession forestière dans la Sangha Mbaéré située dans le sud-ouest de la RCA au groupe d’exploitation de bois tropicaux français Rougier, au détriment de l’entreprise angolaise Igoli SA. Le dossier du groupe africain était défendu par Stéphane Sappot le fils de sa mère, qui aurait tout de même empoché au passage 500 millions de FCFA en dépit de cet échec.

    [...]

    Maurice Wilfried SEBIRO

  5. retrouvé le retour 1 février 2016 à 14:34

    Grenouilli, grenouilla, viole un peu (des mineures si possible ) lève la patte et puis s’en va !! ( sur la musique d’une comptine bien connue ) Pauvre Oubangui-Chari

    Qui est derrière maintenant avec sa barbichette et son bouquin ? Dans un terrain miné par un large conflit déclenché au Moyen Orient par la création d’états religieux débiles.
    C’est perdu d’avance, il faudra plus que quelques Mokhaznis repeints à la mode du moment pour venir à bout d’un combat avec des bases religieuses qui fait progressivement tâche d’huile.
    (Au départ la RCA ancienne Oubangui-Chari était revendiquée par l’Egypte l’administration coloniale du territoire par la France ne date que du début du XXème !!!)

  6. ES 1 février 2016 à 14:39

    A visa sur l’Image à Perpignan en 2014, les amis et collègues de Camille lepage, et notamment William Daniel ont laissé entendre lors de leur conférence qu’étrangement , presque du jour au lendemain, chretiens et musulmans s’étaient mis à s’affronter … alors qu’ils vivaient paisiblement ensemble depuis des années … sous-entendu , certains ont interet à qu’ils s’affrontent; et tout ceci est loin d’être naturel …

  7. retrouvé le retour 1 février 2016 à 20:02

    ES Pas d’angélisme, Les chrétiens sont des chrétiens de fraîche date !! La ligne de fracture à comme en Yougoslavie été organisée par des criminels de guerre que nous connaissons bien. Monsieur Kouchner était un des plus enragés en Bosnie par exemple !! On a déjà senti sa façon de faire au Biafra !!
    La fabuleuse histoire de l’Etat très chrétien du Sud Soudan avait aussi ces sponsors. Pourquoi créer des états sur des bases religieuses ?
    Toutes ces religions ne tiennent en place que parce que liberté du culte n’est en fait que bourrage de crâne, c’est le fameux parfum “Opium du Peuple” de KM et YSL !! :)

  8. ES 1 février 2016 à 21:01

    intéressant ….. :
    —————————
    RCA: les anti-balaka, milices vraiment chrétiennes?
    balaka1.jpg

    Article paru vendredi dans l’Edition du Soir, le journal sur tablette d’Ouest-France.

    L’avènement de la rébellion nordiste en Centrafrique et sa prise du pouvoir à Bangui constituent-elles l’événement fondateur du mouvement anti-balaka (terme qui signifie sabre ou machette en langue mandja) ? La question mérite d’être posée. A la clé : la validation ou l’invalidation de la thèse qui voudrait que les combats entre rebelles de la Séléka et miliciens anti-balaka soient ceux de musulmans contre des chrétiens.

    L’apparition des anti-balaka.
    L’existence de milices paysannes d’auto-défense (les anti-balaka sont littéralement ceux qui sont invulnérables au sabre ou à la machette) est antérieure au renversement du régime Bozizé, en mars 2013. Membre d’un des groupes anti-balaka de l’Ouham (nord de la RCA), Dieudonné témoigne : “Nous sommes des auto-défenses depuis que l’ancien président Bozizé avait dit de se défendre par nous-mêmes contre les bandits. Nous ici, nous sommes comme ça depuis 2009.”
    Le père Jean-Marius Toussaint Zoumalde, un capucin du couvent Saint-Laurent de Bouar (nord-ouest) explique : “Auparavant, ils traquaient les coupeurs de routes parce l’armée et les gendarmes en étaient incapables. Maintenant, ils veulent se venger des exactions commises par les Sélékas.” Ces coupeurs de route, les Zaraguinas, sévissent dans le nord et l’ouest depuis une quinzaine d’années; les forces gouvernementales ont toujours été incapables de les neutraliser. D’où la création de milices communales, comme les anti-balaka et les “archers” (des groupes réellement armées d’arcs!) qui protègent les troupeaux et les villages.
    On aurait donc tort de croire que ces miliciens sont apparus en septembre dernier, après les exactions massives des rebelles de la Séléka.

    Les anti-balaka, des chrétiens ?
    Depuis décembre et le début des affrontements directs à Bangui entre rebelles de la Séléka et anti-balaka, ces derniers sont présentés comme des milices chrétiennes. “Ce sont des animistes, pas des chrétiens. Leurs marabouts leur donnent des gri-gris pour les protéger des balles ; ils ont des pratiques occultes. Ce sont des jeunes qui protègent leurs villages et leur territoire depuis des années”, corrige Toussaint Zoumalde.
    En réalité, les anti-balaka sont issus de toutes les communautés, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes ou peuhls. Toutefois, la plupart sont animistes. Ils passent des rites initiatiques. Ils sont bardés de gri-gris et d’amulettes qui les protègent des balles. Leur arme de prédilection ? Le “ga na pointe”, un fusil de fabrication traditionnelle qui tire du “double zéro” (calibre 12).

    balaka2.jpgUn mouvement récupéré ?
    Le témoignage de Dieudonné est intéressant : “Nous voulons la sécurité chez nous en luttant contre les envahisseurs, c’est tout. Les anti-balakas qui racontent qu’ils sont pour Bozizé, c’est leur problème. On n’est pas tous comme ça”, explique-t-il.
    Effectivement, les rangs des anti-balaka ont été grossis par l’arrivée début décembre de supporters de l’ex-président Bozizé dont le fils a été très actif et par le retour d’ex-membres des Forces armées (FACA) qui avaient fui au Congo et au Cameroun (photo ci-contre Anthony Fouchard). Toutefois, ce voisinage, voire cette alliance de circonstance, n’est pas sans tensions, ainsi que l’a remarqué Toussaint Zoumlade à Bouar : “Les jeunes anti-balakas reprochent aux ex-FACA de n’avoir pas combattu la Séléka et de s’être enfuis.”
    Désormais, et on doit le regretter, tout opposant ou résistant à la Séléka est présenté comme un anti-balaka et est donc considéré comme un chrétien. C’est un raccourci rapide qui réduit les tensions à l’affrontement de deux groupes, alors que le “front” anti-séléka est assurément multiforme et guidé par des ambitions, politiques, sécuritaires…, bien distinctes.

  9. retrouvé le retour 2 février 2016 à 10:05

    Les frontières héritées de la colonisation sont en fait remises en causes par des groupes religieux.
    Sur le terrain ces frontières sont un véritable frein au développement. En posant la question de l’unité même sur des bases religieuses, ces groupes font donc preuve de réalisme économique, il nous ridiculisent.

    ( Quand les frontières sont modifiées par certains, comme par la lignée des Moulay, on observe de molles protestations !! En fait une belle complicité !!)

    Nos apparentes promenades militaires sont suicidaires, Les viols de mineurs commis ici où là sont un élément de notre présence tel qu’il est perçu par les populations.

    Pour le moment nous n’avons qu’un seul levier pour continuer nos “futilités économiques”, le QE et l’augmentation de ma masse monétaire. Pour les classes moyennes en Europe c’est une catastrophe, l’influence de leur patrimoine sur l’ensemble de la masse monétaire est en chute libre !

    Avant toute autre changement il nous faudra appliquer des mesures contre ceux qui sont à l’origine de cette situation

  10. ES 5 mars 2016 à 15:07

    Le blog de SLT censuré !
    par SLT 5 Mars 2016, 09:00 SLT Blog Censure Articles de Sam La Touch
    Le blog de SLT censuré !
    Depuis vendredi matin, le 4.03.16, le blog de Sam La Touch reçoit de nombreux messages signalant que ce blog est présenté sur les moteurs de recherche comme “potentiellement dangereux”, ou comme une “contrefaçon” et dissuadant les lecteurs de s’y rendre, visiblement victime d’une délation, sans aucune autre explication. Il semble que le blog soit tombé sous les fourches caudines de la censure dans un contexte de restriction de plus en plus marquée de la liberté d’expression sur le web et ailleurs. Le blog était déjà très mal référencé sur un certain nombre de moteurs de recherche et malgré une fréquentation s’élévant à plusieurs milliers de visiteurs par jour. Ce qui explique pourquoi tant de pub est venu fleurir sur le blog proposé par l’hébergeur. Gageons qu’en revenant à quelques centaines ou dizaines de visiteurs, la pub disparaîtra, ce qui sera un mal pour un bien car nous ne cautionnons nullement un système capitaliste. Ce blog entièrement gratuit est donc amené à devenir confidentiel mais la lutte continue ! En l’espace de deux jours ce blog est passé de près de 3000 visiteurs par jour à 250. Il n’est pas impossible non plus que d’autres sites connaissent semblable infortune. Il ne fait pas bon de parler par les temps qui courent de la lutte contre le racisme, l’impérialisme et le (néo)colonialisme. Mais est-ce que cela l’a été un jour après tout ?

    A suivre…

  11. ES 5 mars 2016 à 15:39

    Même, certes, s’il y a eu “copier/coller” de Sam La touch, c’est pour moi un vecteur de passage de l’info, mon but avant tout.
    D’autant plus, que comme par hasard, cet article est tres mal reference sur Google . Pour cela, c’est simple, il suffit de mentionner “Areva” et ca diminue fortement le referencement

  12. retrouvé le retour 5 mars 2016 à 19:26

    La plus grande partie des manoeuvres de ces Messieurs sont des balles qu’ils se tirent dans le pied !!
    D’où le constat qu’ils ne faut surtout pas les prendre au sérieux !! Les QE massifs ou en douce comme actuellement sur la zone $, c’est le droit chemin vers la perte de la confiance !!

  13. Elisabeth Studer 5 mars 2016 à 23:41

    C’est vrai que quand j’ai vu Le Drian à Dakar en décembre 2014, il boitait ;-)

  14. Elisabeth Studer 5 mars 2016 à 23:43

    et il ne semblait pas tellement apprécier la présence et la prise de photo de la “petite” journaliste française ;-)

  15. Elisabeth Studer 13 juillet 2016 à 12:05

    La Centrafrique au fond de l’abîme
    M le magazine du Monde | 12.07.2016 à 10h23 •

    La République centrafricaine sort peu à peu des radars de l’actualité tragi­que. L’élection, en février, d’un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra, a suscité une authentique vague d’optimisme. L’espérance, pour ce pays à l’histoire jalonnée de coups d’Etat, de rébellions et de mutineries, de sortir enfin de sa crise la plus grave – trois ans de plongée vers l’abîme où se sont déchirées communautés chrétienne et musulmane alors que les fonde­ments du conflit reposaient principalement sur le contrôle du pouvoir et des richesses.

    La France, qui n’attendait que cette embellie, en a profité pour annoncer la fin de l’opération Sangaris. Cette intervention militaire avait été déclenchée en décembre 2013 pour stopper les massacres intercommunautaires qui avaient suivi le ­renversement du président par la rébellion Séléka, à dominante musulmane.

    François Bozizé avait lui-même pris le pouvoir par la force en 2003. En réaction au coup d’Etat de 2013, les anti-balaka, des milices majoritairement chrétiennes, avaient commis à leur tour des exactions contre les civils.

    Partir sans vraiment quitter. Partir pour mieux revenir. Cela est devenu une habitude pour les soldats de l’ancienne puissance coloniale. La RCA n’en a pourtant pas fini avec ses tourments. A Bangui, la capitale, comme à l’intérieur du pays, les armes crépitent encore régulièrement. Sur ces photos de William Daniels, il n’y a ni soldat français ni casque bleu. Seulement un milicien, de dos, surveillant la mine d’or de Ndassima. « Un lieu hallucinant. Pour y accéder, il faut grimper une colline pour se retrouver au-dessus d’un cratère de 70 à 80 mètres de profondeur avec des centaines de travailleurs à ­l’intérieur. Quelques jours avant ma première visite, en septembre 2014, un ­glissement de terrain avait fait 27 morts », raconte le photoreporter.

    PROTÉGER DES INTÉRÊTS COMMERCIAUX
    L’exploitation des richesses naturelles, si elle n’est pas le moteur du conflit entre les différents groupes armés, en est un carburant. En RCA, on se bat aujourd’hui pour protéger sa communauté, défendre ou conquérir un territoire, des intérêts commerciaux. A cela s’ajoute un banditisme en pleine expansion du fait de la profusion d’armes. Les lignes de fractures bougent mais les tensions demeurent.

    « La situation du pays demandait ­d’effectuer un travail en profondeur, d’autant que la plupart des éclairages ne se font qu’en période de forte actualité. » William Daniels, photographe
    William Daniels a découvert la Centrafrique en novembre 2013. Il y est retourné neuf fois. « Lors de mes cinq premiers voyages, je me suis consacré à la couverture de l’actualité. Mais ensuite, j’ai ­souhaité réaliser des images plus personnelles, me concentrer sur les causes et les circonstances du conflit avec une démarche plus proche du documentaire. La situation de ce pays demandait ­d’effectuer un travail en profondeur, d’autant que la plupart des éclairages ne se font qu’en période de forte actualité », explique-t-il. Cela lui a été notamment possible grâce à la bourse Tim Hetherington, du nom d’un photojournaliste tué en avril 2011 en Libye, octroyée par le World Press Photo, le prix le plus prestigieux de la profession ; ainsi que la bourse Getty.

    UN QUOTIDIEN DE DOULEUR ET D’ESPOIR
    Retournera-t-il en Centrafrique ? « Après mon dernier voyage, en mars 2016, je m’étais dit que c’était fini. Mais avec les nouvelles tensions à Bangui et dans le nord du pays, il n’est pas exclu que je continue », admet-il.

    « Zo kwe zo » – un homme est égal à un autre – est l’une des devises de la RCA. William Daniels s’est attaché à montrer les Centrafricains dans leur quotidien fait de douleur et d’espoir. Plus que la violence de la guerre, c’est l’effondrement d’une nation qui transparaît derrière ses images.

  16. Elisabeth Studer 14 mai 2017 à 23:11

    Pétrole : Les Chinois reprennent la recherche de pétrole en Centrafrique

    Publié le : 01 Fév 2012

    01/02/2012 | 16:35 – (Commodesk) La prospection pétrolière a repris à Boromata, dans le nord-est de la Centrafrique, après une interruption en avril 2011, due aux intempéries, selon Radio Luka.

    Couvrant cinq champs pétrolifères, à cheval sur la frontière tchadienne, la zone de Doba Dosea Salamat (55.500 km2) a un potentiel prouvé de un million de barils, et laisse espérer cinq fois plus.
    Les recherches sont désormais dirigées la compagnie chinoise CNPC, qui travaille sur ce projet avec des partenaires soudanais, appartenant au consortium Greater Nile Petroleum Operating Company.

    La compagnie chinoise a repris le permis de recherche, développement et exploitation concédé par le précédent gouvernement au pétrolier américain Grynberg RSM, contrat expiré en 2004. L’industriel de Denver avait invoqué le cas de force majeure, des attaques rebelles dans ce secteur, pour interrompre ses recherches sismiques.

    Source : wwww.zonebourse.com

  17. retrouvé le retour 13 mai 2018 à 01:15

    Es on connait cette chose nommée RSF, son ancien chef et inventeur est maintenant Emir de Béziers Robert Ménard :) :)

    http://www.midilibre.fr/2014/12/05/robert-menard-efface-le-19-mars-1962-des-plans,1093262.php

  18. brazilian wax cost 25 janvier 2019 à 00:19

    This site certainly has all the information I wanted about this subject and didn’t know who to ask.

  19. brazil nuts selenium 25 janvier 2019 à 17:12

    Greetings from California! I’m bored to tears at work so I decided to check out your
    website on my iphone during lunch break. I
    love the information you provide here and can’t wait to take a look when I get home.

    I’m shocked at how fast your blog loaded on my cell phone ..
    I’m not even using WIFI, just 3G .. Anyhow, very good blog!

  20. Marianne 26 janvier 2019 à 04:34

    Thanks to your curiosity in Funding Recommendation.

  21. Andres 26 janvier 2019 à 07:51

    Now it’s time to pick your specific investments.

  22. Felipe 26 janvier 2019 à 08:25

    This is true for funding advice as effectively.

  23. Madeleine 26 janvier 2019 à 20:38

    After looking over a few of the blog articles on your web site, I honestly like
    your way of blogging. I book marked it to my bookmark
    site list and will be checking back soon. Take a look
    at my website too and tell me your opinion.

  24. brazil flag icon 26 janvier 2019 à 20:46

    I’m curious to find out what blog system you happen to be utilizing?

    I’m having some minor security problems with my latest blog and I would
    like to find something more secure. Do you have any recommendations?

  25. Madge 27 janvier 2019 à 05:48

    Think about investments that offer speedy annuities.

  26. Breanna 27 janvier 2019 à 11:43

    A monetary advisor is your planning companion.

  27. Christoper 27 janvier 2019 à 13:53

    Thank you on your interest in Funding Advice.

  28. Krista 27 janvier 2019 à 23:36

    Now it is time to pick your specific investments.

  29. brazilian steakhouse des moines 5 février 2019 à 16:13

    Way cool! Some very valid points! I appreciate you penning
    this write-up plus the rest of the website is also really good.

  30. Cruz 7 février 2019 à 07:12

    Now it’s time to choose your particular investments.

  31. visit site 8 février 2019 à 03:00

    I simply want to mention I am beginner to weblog and honestly liked this web blog. Likely I’m likely to bookmark your blog post . You absolutely come with really good article content. Many thanks for revealing your web-site.

  32. Fran 8 février 2019 à 07:43

    Consider investments that provide fast annuities.

  33. Sol 10 février 2019 à 14:49

    Schwab Clever Portfolios invests in Schwab ETFs.

  34. Roman 11 février 2019 à 08:31

    Monetary advisors enterprise is individuals enterprise.

  35. Flor 12 février 2019 à 02:37

    This is true for funding recommendation as well.

  36. Kristan 16 février 2019 à 01:43

    Schwab Intelligent Portfolios invests in Schwab ETFs.

  37. Adan 16 février 2019 à 01:57

    Traders do pay direct and indirect costs.

  38. Tracie 16 février 2019 à 02:51

    All types of investments come with sure risks.

  39. Chun 17 février 2019 à 02:07

    Traders do pay direct and oblique prices.

  40. Kurt Paglialunga 18 février 2019 à 20:58

    It didn’t used to, the Specs are Nvidia 5500gt, 1gb RAM, so on, I know it’s not the latest computer out there, it’s mostly for playing very old games or surfing the internet. The computer automatically restarts at the beginning of a streaming video, it doesn’t even try to run it. I ran the computer in safe mode with networking at was able to stream video but there was no sound. It used to be able to stream video..

  41. Archer 19 février 2019 à 01:31

    Now it is time to decide your particular investments.

  42. Rhys 19 février 2019 à 02:40

    Monetary advisors enterprise is people business.

  43. Bruno 19 février 2019 à 02:46

    And that is an investment risk value taking.

  44. Jeannie 19 février 2019 à 03:33

    Thanks in your curiosity in Funding Advice.

  45. John Deere Technical Manuals 19 février 2019 à 16:26

    I saw a lot of website but I believe this one contains something extra in it in it