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Mali : un pays riche en pétrole, en gaz et en mines d’or

Décidément le Mali dispose de ressources du sol fort prometteuses … Lesquelles pourraient conduire encore une fois à une malédiction du pétrole ?

Alors que le pays intéresse fortement les majors pétrolières telles que Total pour les immenses ressources énergétiques du bassin de Taoudeni,  situé à cheval sur les  territoires  du Mali donc, mais également de la Mauritanie, du Niger et de l’Algérie, ce sont également  des réserves de gaz  situées à la proximité de la capitale Bamako et  ses mines d’or qui pourraient attirer  les convoitises. Sans  parler  du coltan, matière première fort recherchée rentrant dans la fabrication des téléphones portables.

- Le Mali, un pays riche en hydrogène, bientôt  exportateur d’électricité ?

La Société d’exploitation pétrolière du Mali (Petroma) vient en effet de découvrir récemment  un gigantesque gisement de gaz à Bourakèbougou, une localité située à 60 km de Bamako et 45 km de Kati, la ville garnison.  Mieux  encore, il s’agit d’hydrogène à l’état pur (98,8 % d’hydrogène et 2 %  de méthane et et de nitrogène), chose très rare  au niveau mondial si l’on en croit Aliou Diallo, l’homme d’affaires à la tête de Petroma. Cerise sur le gâteau : le gaz n’est situé qu’à 107 m de profondeur de107 m.

Une découverte qui permet au  patron de la société d’envisager pouvoir produire de l’électricité au Mali à partir de l’hydrogène. Selon lui, son entreprise serait même  en mesure de produire du courant pour toute l’Afrique de l’ouest à moins de 10 F CFA (0,020 centimes d’euros) le kilowatt  contre 106 FCFA à l’heure actuelle.

Fort  intéressant quand on sait que la Mauritanie voisine a quant à elle récemment déclaré  vouloir exporter de l’électricité vers le Mali et  le Sénégal,  alors que ce dernier est confronté  à des  difficultés énergétiques structurelles.

Mieux  encore : Petroma vient d’acquérir une sondeuse en vue  de pousser  ses recherches jusqu’à l’obtention du pétrole dont des indices positifs ont été découverts dans le secteur.

 - Un pays  doté d’importantes ressources aurifères

Récemment, c’est à  l’inauguration de la mine d’or de Kodieran -  détenue également  par Petroma  -   à laquelle  avait participé Aliou Boubacar Diallo, en tant  que  PDG de la compagnie minière « Wassoul’Or-Sa », filiale du Groupe, dans laquelle Pearl Gold détient une participation de 25% . Aliou Boubacar Diallo  étant  parallèlement membre du Conseil de Surveillance de Pearl Gold.

Située à Kodieran, Wassoul’Or  est l’une des sociétés minières du Mali les plus prometteuses avec des logistiques et des infrastructures bien développés (300 km de routes au sud de Bamako), si l’on en croit  son site internet.

Une usine pilote d’une capacité de 1000 tonnes/jour (matière brute) opérée avec succès   a  été mise  en place pour le projet  en vue de tester le processus de production aurifère et de mettre en évidence la teneur en or. Après avoir débuté par un rendement initial journalier de 5.000 tonnes début 2012,  ce dernier est passé progressivement vers 11.000 tonnes par jour.

 - Petroma  et le Canada pour l’or et le pétrole

Rappelons  à toutes fins utiles  que Petroma une société canadienne spécialisée dans la recherche, l’exploitation, le transport et le raffinage des hydrocarbures liquides ou gazeux, est détenue à 98 % par des capitaux maliens et le reste par Petroma Ink (une société canadienne), laquelle a investi plus de 10 millions de dollars dans le projet de Bourakèbougou, qui selon les indicateurs, est doté d’une réserve gigantesque.

La construction de la première unité aurifère de Kodierana quant à elle  été réalisée  par les sociétés canadiennes Bumigeme et ABF Mines, et a été entièrement financée par le fonds or Mansa Moussa.

- Le Nord Mali : une région  dotée au fort potentiel énergétique et minier

S’agissant tout particulièrement du Nord du Mali, là où se situent les principales tensions, précisons  que si cette région contribue très peu – à l’heure actuelle – au PIB du pays,le sous-sol des régions de Gao, Kidal et Tombouctou suscite beaucoup d’espoir : 850 000 km2 de potentiel gazier et pétrolier, selon les études menées par l’Autorité pour la recherche pétrolière (Aurep). Un contexte qui pourrait  expliquer en partie la situation actuelle  et qui pourrait justifier  des velléités de partition du pays.

Quoi  qu’il en soit, 4 bassins principaux ont été identifiés dans cette zone : Tamesna (à cheval entre le Mali et le Niger), Taoudeni (qui couvre également une partie de l’Algérie et de la Mauritanie), le graben de Gao et le rift de Nara (vers Mopti).

Dès 2005, l’Autorité pour la promotion de la recherche pétrolière (Aurep), organisme sous tutelle du ministère des Mines  malien  a procédé au découpage de ces bassins en 29 blocs exploitables. La plupart d’entre eux ont été remportés par des petites entreprises, mais  également  par le groupe algérien Sonatrach (via sa filiale internationale Sipex) et l’italien ENI. Le pétrolier  français Total étant  également de la partie.

Mais l’insécurité dans cette partie du pays limite quelque  peu  les ardeurs des investisseurs, ainsi  que les coûts d’acheminement du matériel. Lesquels devraient grimper compte-tenu de la situation actuelle. Cette  dernière étant même de nature à geler les travaux.

Plus  grave, selon Africa Energy Intelligence, trois jours après sa reconduction au gouvernement, le ministre malien des mines Amadou Baba Sy a signé le 18 décembre dernier  un décret stipulant la reprise par l’Etat du bloc 4 du bassin de Taoudeni jusqu’alors opéré par ENI et Sipex (Sonatrach).

- Quand  le Wall Street journal dédiait un article à l’homme  d’affaires malien  Aliou Boubacar Diallo

Mais le Mali  ne dispose  pas que de ressources énergétiques.  Les explorations menées dans l’Adrar des Ifoghas (région de Kidal) ont révélé des sols propices à la présence d’or et d’uranium, tandis que le cercle d’Ansongo (région de Gao) recèlerait du manganèse.

Le  véritable enjeu du conflit actuel ?

En tout état de cause, le  célèbre et non moins  prestigieux Wallstreet Journal,  dédiait  le 30  mai dernier un article à Aliou Boubacar Diallo, à  la suite de sa participation, en compagnie de la finance internationale, à la la conférence Africa Business week, à Francfort, en Allemagne.

Lors de la conférence dédiée aux ressources naturelles et aux mines, le patron de Wassoul’or était intervenu pour expliquer «comment concilier les intérêts des pays riches en ressources naturelles et les investisseurs étrangers».

A cet  égard, Aliou Boubacar Diallo avait souligné « quatre points essentiels » qui, selon lui, « mieux maîtrisés, permettent de concilier les différents intérêts » : « un cadre juridique clair et équitable, une sécurité d’investissement assurée par les codes miniers et pétroliers, s’assurer que les populations africaines profitent du développement minier et pétrolier et, surtout, la stabilité politique« .

CQFD …. ?

Sources : Presse africaine

Elisabeth Studerwww.leblogfinance.com – 13 janvier 2013

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78 commentaires

  1. augustin diamacoune 15 janvier 2013 à 14:40

    J’admire votre angélisme, mais, Wassoul’or et compagnie sont inondés de fonds Quataris.

  2. Steven 15 janvier 2013 à 15:13

    Ce sont nos amis les Quataris enfin économiquement, comment vont-ils se positionner sur le Mali sachant que la France est en conflit labas ? ;)

  3. es 15 janvier 2013 à 19:50

    je ne dis pas le contraire.
    cf.
    « La construction de la première unité aurifère de Kodierana quant à elle été réalisée par les sociétés canadiennes Bumigeme et ABF Mines, et a été entièrement financée par le fonds or Mansa Moussa.
    « 

  4. elisabeth 18 janvier 2013 à 19:53

    Wassoul’Or SA

    Wassoul’Or S.A.a été créée par Aliou Boubacar Diallo, l’un des opérateurs économiques maliens les plus respectés, pour exploiter la mine d’or de Kodieran. Située à Kodieran, Wassoul’Or est l’une des sociétés minières du Mali les plus prometteuses avec des logistiques et des infrastructures bien développés (300 km de routes au sud de Bamako).

    Pour le projet Kodiéran, Wassoul’Or S.A . a mis en place une usine pilote d’une capacité de 1000 tonnes/jour (matière brute) opérée avec succès. Cette usine avait pour but but de tester le processus de production aurifère et de mettre en évidence la teneur en or. Par ailleurs elle a conduit à l’optimisation du traitement et au fonctionnement de l’usine en elle-même vers un rendement de 11.000 tonnes/jour qui avait commencé à 5.000 tonnes début 2012 pour augmenter progressivement vers 11.000 tonnes par jour.

    RENSEIGNEMENTS SUR LA SOCIÉTÉ

    Nom de la Société: WASSOUL’OR SA

    Inscription: Registre du Commerce N ° 2002 B03 74 / Bamako.

    Adresse du Siège Social: 345 Avenue de l’Yser, Quartier du Fleuve, BP8012 Bamako, Mali

    Téléphone: 00 223 2022 3786 / 00 223 2022 5425

    Exploration: la Mine d’or de Wassoul’Or

    Concessions: Permis d’Exploitation Délivré le 30 Mai 1997 par Décret N ° 97 – 179/PM-RM

  5. elisabeth 18 janvier 2013 à 19:58

    L’empire du Mali
    (empire mandingue)

    Le plus vaste empire qu’ait connu l’Afrique noire et de l’un des plus considérables qui aient existé dans le monde, a été l’empire du Manding ou Mandé ou, pour employer le nom que nous ont légué les historiens et géographes arabes, et qui n’est autre que la forme peule du mot « Mandé », l’empire du Mali ou Melli.

    Le Manding ou Mandé est au départ un petit royaume (une des nombreuses chefferies du Haut Niger) dont la capitale était, vers le début du VIIe siècle, le village de Kangaba. Ses habitants portent, selon la variante dialectale considérée, l’un des noms de Mandenga, Mandinga ou Mandingo, dont on a fait « Manding » comme nom de pays et «-Mandingue » comme nom de peuple, et sont appelés par les Peul Malinké, forme que l’on a adoptée communément pour désigner les Mandingues proprement dits et leur langue, réservant l’appellation de «-Mandingues » ou «-Mandé » à l’ensemble de la population dite Ouangara par les Arabes.
    **************************************************
    L’État des Mandingues, dont le roi s’est converti à l’Islam vers le milieu du XIe siècle, a bénéficié de l’effondrement du Ghâna et a fondé sa croissance sur le commerce transsaharien des esclaves, du sel et surtout de l’or dont plusieurs gisements étaient exploités à proximité, notamment dans les mines du Bouré ou Bouté, le Bitou des auteurs arabes.
    **********************
    L’agriculture, qui a bénéficié des terres fertiles de la boucle du Niger, a également contribué à la prospérité de cet empire. Au XIVe siècle, le roi Gongo-Moussa a porté l’empire à son apogée. Il englobe alors les cités-Etats de Tombouctou de Gao et de Djenné. La mauvaise gestion de ses successeurs et les coups qui lui sont portés de l’extérieur (Touareg, Songhaï, Mossi) précipitent son déclin dès le début du siècle suivant. Le dernier débris de l’empire du Mali sombrera au début du XVIIIe siècle.

  6. Elisabeth Studer 25 janvier 2013 à 01:29

    Dans une interview diffusée sur une chaîne satellitaire russe, Russia Today, l’envoyé spécial du président russe pour l’Afrique, Mikhaïl Marguelov, a déclaré que le Mali représentait l’intersection des intérêts géopolitiques et économiques des principaux pays du monde en Afrique, mais également de la Russie. En effet, un grand nombre d’entreprises russes travaillent sur le sol malien, y compris le géant gazier Gazprom.

    L’envoyé spécial russe a également rappelé que le Mali était considéré comme le pays le plus important d’Afrique en matière d’extraction d’or, d’uranium, de pétrole et de gaz.

    Depuis 2005, la société canadienne Rockgate a été mandatée par le gouvernement malien afin d’effectuer des forages et des recherches à Faléa, petite localité du pays. Rockgate a produit en 2010, un rapport préliminaire complété par Golder Associates (Bureau d’études international offrant des services de conseil dans les domaines environnemental et énergétique), qui indique « que le Mali offre un environnement de classe mondiale pour l’exploitation de l’uranium ».

    La société Areva, groupe industriel français spécialisé dans le nucléaire et en particulier dans l’extraction de minerai d’uranium –métier qui génère la plus forte marge de bénéfices !-, bataille, depuis plusieurs années, pour obtenir l’exploitation de quelques 5 000 tonnes de minerai qui se trouvent à Faléa !

  7. elisabeth 28 janvier 2013 à 01:43

    Mali’s natural resources
    Gold: Mali is the third-largest gold producing country in Africa and largescale exploration continues. Mali was famous for its gold since the times of the great empire of Mali and the pilgrimage to Mecca by Emperor Kankou Moussa in 1324, who moved by caravan more than 8 tons of gold. Therefore, Mali has traditionally been a mining country for over half a millennium.
    Mali currently has seven gold mines in operation, such as those at Kalana and Morila in the south, Yatela, Sadiola and Loulo in the west, and mines that have recently resumed production, in particular Syama and Tabakoto. Gold exploration projects are currently under way in Kofi, Kodieran, Gounkoto, Koman, Banankoro, Kobada and Nampala.

    Uranium: There are encouraging signs for the existence of uranium and exploration is in full swing. Exploration is currently being conducted by various companies, with clear indications of uranium deposits in Mali. Potential for uranium exists in Falea, covering 150 km² of the Falea-North Guinea basin, a sedimentary basin characterized by significant radiometric anomalies. The potential for uranium in Falea is believed to be of about 5,000 tonnes. The Kidal project in northeastern Mali, with an area of ​​19.930 km², covers a large crystalline geological province known as L’Adrar Des Iforas. The uranium potential in Gao alone is estimated to be around 200 tons.

    Diamonds: Mali has the potential to develop exploration for diamonds: the administrative region of Kayes (Mining Area 1), thirty kimberlitic pipes have been discovered, of which eight have traces of diamonds. Around eight small diamonds have been collected in the administrative region of Sikasso (southern Mali).

    Gems can be found on various sites: the Circle of Nioro and Bafoulabe (garnets and rare magnetic minerals), the Circle of Bougouni and Faleme Basin (pegmatite minerals), Le Gourma (garnets and corundums), L’Adrar des Ilforas (pegmatite and metamorphic rocks), Hombori Douentza Zone (quartz and carbonates).

    Mali also has significant resources in iron ore, bauxite and manganese, but they are still untapped. According to estimates, Mali has more than 2 million tonnes of potential iron ore reserves, located in the Djidian-Kenieba, Diamou and Bale areas.

    Bauxite reserves are believed to be in the region of 1.2 million tons, located on sites at Kita, Kenieba and Bafing-Makana. Traces of manganese have been found on sites in Bafing-Makana, Tondibi and Tassiga.

    Other mineral resources and potential in Mali
    Limestone: 10 million tons (Gangotery), 30 million tons (Astro) and Bah El Heri (Nord de Goundam) 2,2 million tonnes.
    Copper: potential in Bafing Makan (Western Region) and Ouatagouna (Northern Region).

    Marble: estimated reserves of 10,6 mt in Selinkegny (Bafoulabe) with traces in Madibaya.

    Gypsum: at the Taoudenit (est. 35 mt) and Indice Kereit (0,37 mt) sites.

    Kaolin: potential reserves (1 mt) in Gao (northern region).

    Phosphates: there is a reserve in Tamaguilelt producing 18,000 tons per year with an estimated potential of 12 million tonnes. There are four other potential reserves of 10 million tonnes in the north.

    Lead and zinc: in Tessalit (estimated reserves 1.7 mt), with traces in Bafing Makana (western region) and Fafa (northern Mali).

    Lithium: signs of deposits in Kayes (western region) with an estimated capacity of 4 million tonnes in Bougouni (southern region).

    Bituminous shale: an estimated 870 million tonnes of resources and evidence found in Agamor Almoustrat in the northern part of the country.

    Lignite: an estimated 1.3 million tonnes of capacity, with traces found in Bourem (northern region).

    Rock salt: estimated potential of 53 million tons in Taoudenni (northern region).

    Diatomite: estimated potential of 65 million tons in Douna Behri (northern region).

    The potential for oil in Mali is already attracting the interest of investors. This potential has been documented since the 1970s, where seismic events and occasional boreholes revealed possible signs of oil. With the increase in the world price of oil and gas, Mali has intensified its efforts to promote oil exploration, for production and export opportunities. Mali could also provide a strategic transport route for the export of oil and natural gas to the West and there is the possibility of connecting the Taoudeni basin to the European market through Algeria.

    Work has already begun to interpret previously collected geophysical and geological data, focusing on five sedimentary basins in the northern part of the country including Taoudeni, Tamesna, Ilumenden, Ditch Nara and Gao.

  8. Elisabeth Studer 28 janvier 2013 à 23:54

    Article en prépartion : Areva et l’urnium à Faoula .. au Mali

  9. koita 24 février 2013 à 14:40

    1- pouquoi agress -t- on un pays grace á sa richèsse sous sol
    2- pouquoi révendique -t- on une térritoire après avoir su ce qu’il a en richèsse sous sol
    3- quand á moi le mali doit ralentir son exportation orifier car ces exploitation menace l’environnement . donc le mali projete quelques uns de ses bassin pétrolier.
    4- cette terre est un ensemble qui comprend ceux qu’elle contient l’enlever ses composents réprésente un denger envèrs-elle

  10. derfouf mohamed 8 mars 2013 à 19:17

    ذاتية
    CURRICULUM VITAE
    Coordonnées pérsonnelles
    Nom : DERFOUF
    Prénom : MOHAMED
    Date Naissance : 17/10/1975
    Lieu Naissance : ain temouchent.algérie. (AIN-TEMOUCHENT)
    Adresse : 647.cite meziane mohamed aintémouchent46000algérie ( AIN-TEMOUCHENT )
    Nationalité : ALGERIENNE
    Situation Familiale : Célibataire
    Service National : Dégagé
    Sex : Masculin
    Contact
    E-Mail : rasgaz12@yahoo.fr@
    Tel fixe : +213.43.70.45.68
    Mobile : +213.777.89.77.02
    Fax : +213.43.70.73.27
    Etudes, Diplômes Obtenus et métiers
    Niveau scolaire : Universitaire
    Maitrise outils info : Oui
    Diplôme/Métier (01) : BAC EN SCIENCE NATURELLE ( 1993 )
    Diplôme/Métier (02) : ATTESTATION EN MECANIQUE (GéNéRALE ETINDUSTRIEL.TOURNEUR.FRAISEUR.AJUSTEUR.)
    Diplôme/Métier (03) : diplome amenagement et entrtetien espaces verts
    Expérience professionnelle
    Expérience : 15 Ans
    détails : 1997jusqua2007agent commercial société produit alimentaire+2008jusqua15decembre2012agent commercial chez uncodistributeur resaux mobile .djezzy.nedjma.mobilis.maitrise l’outil informatique.world.exel.internet.outlook.powerpoint.maitrise parfaitement le langues arabe.francais.anglais.espagnol
    Connaissances linguistiques et autres
    Langues Maitrisées : Arabe Francais Anglais espagnol allmand
    Permis de conduire : Nom

  11. le baroudeur 31 mars 2013 à 10:39

    Aliou Boubacar Diallo, est en mesure de faire de grandes choses pour son pays. Cet entrepreneur, a des idées sur la manière de développer Le Mali. Les richesses équitablement réparties seraient un gage de développement pour toutes les sous régions. L’état centralisateur est corrupteur serait seulement le bénéficiaire des impôts et royalties. Les régions quant à elle récupéreraient les participations de l’état (20% pour les concessions en cours). Développer former soigner protéger grâce aux richesse du Pays.

  12. Gakou 22 mai 2013 à 11:32

    je suis malien je veux travail pour nourier ma famille condouteur de tout

  13. ES 12 juillet 2013 à 23:16

    Mali et Limoges
    Mali 14 juillet ….
    ——————————-
    Sambou Traoré en route vers la JDA Dijon

    le 26/06/2013 à 12:00 |

    Selon nos informations, la JDA Dijon serait sur le point de faire signer l’intérieur franco-malien, Sambou Traoré, ici face à Harris (1,98m). Âgé de 33 ans et en fin de bail, le natif de Paris évoluait à Limoges depuis deux saisons et a déjà connu de nombreux clubs (Antibes, Golbey-Epinal, Mulhouse, Clermont, Châlons, Evreux, Boulazac et Rouen). En 2012-2013, l’ailier fort du CSP a affiché des statistiques de 3,2 pts, 2,3 rbs, 0,9 passe décisive en 14 minutes de jeu en moyenne. Il pourrait être la rotation d’Andre Harris, si celui-ci venait à demeurer à Dijon.

  14. ES 12 juillet 2013 à 23:17

    Le défilé du 14 Juillet rend honneur aux militaires français qui ont participé à l’opération « Serval », ainsi qu’aux forces africaines.

    Le défilé sera ouvert par un détachement de l’armée malienne – une soixantaine d’hommes – suivi des emblèmes des douze pays africains engagés aux côtés des forces françaises dans l’opération Serval. Un détachement de la Minusma, la force de l’ONU qui a pris le relais de la Misma début juillet au Mali, défilera également sur les Champs-Élysées.

  15. niba torodoo 17 novembre 2013 à 20:06

    Helas!!! laissons cet grand homme ( Pdg wassoul or)l’un des grands attreprenneurs au mali profitons de ses idées et de ses biens faits car cest un exemple parmis tant d’autres bon vent a wassoul or

  16. Elisabeth Studer 17 février 2014 à 00:13

    Inauguration de la mine d’or nationale de Kodiéran : Un investissement de 100 milliards de FCFA pour 1 000 emplois créés par la société Wassoul’or

    27 fév 2012 à 12:51 PM Rubrique: Mines d’or

    La nouvelle mine d’or de Kodiéran, située à environ 300 km au sud de Bamako et plus précisément à 5 km de Kalana, à Fabula dans le cercle de Yanfolila, a eu le privilège d’être inaugurée par le président de la République Amadou Toumani Touré, le samedi 25 février, en dépit d’un programme chargé. A cette cérémonie, était présent un nombre important de personnalités nationales et étrangères. Il s’agit en plus du Président-directeur général et actionnaire majoritaire de Wasoul’or, Aliou Boubacar Diallo, du ministre des Mines, Amadou Cissé et d’autres membres du gouvernement. Etaient également présents des députés, les autorités locales, des membres de la famille Diallo, les partenaires techniques et financiers Allemands, Australiens, Canadiens, Français, Américains et Sud-Africains et une population sortie massivement pour la circonstance.

    C’est dans une ambiance digne d’un événement national que s’est déroulée la cérémonie d’inauguration de la mine de Kodiéran de la société Wassoul’or. En effet, avec une forte délégation de près d’un millier de personnes venues de Bamako, la population locale est sortie massivement pour saluer le courage et l’abnégation d’un dont les mérites restent illimités aux yeux du représentant du chef de village, Sidiki Doumbia et du maire de Gouaniaka, Drissa Sidibé.

    Ce jour exceptionnel, disent-ils, n’est que la suite logique de tant d’efforts consentis par le passé. C’est-à-dire la construction des forages, de six salles de classes, de l’aménagement de la mairie, d’un centre de santé, de la retenue d’eau de Nounfra, de la prise en charge des maitres d’écoles (dons de motos et prise en charge de salaires), des dons de vélos à 45 élèves et des parents encouragés avec des bœufs, des sacs de riz, de mil, du sucre et du lait pour promouvoir l’éducation et lutter contre le travail des enfants surtout dans les placers, ont-ils soutenu. Le tout pour un montant d’à peu près 500 millions de FCFA.

    Mme Kanté Sitan Sissoko, une poétesse hors du commun, a parlé de l’Homme. Elle nous a édifié sur les devoirs, les obligations et le talent d’un homme.

    » Excellence Monsieur le président de la République, chef de l’Etat du Mali, permettez-moi de faire cette déclaration sans aucune démagogie de ma part : c’est le lieu et le moment de vous rendre hommage pour votre clairvoyance, votre vision et pour la confiance que vous avez placée en nous lorsque notre projet était en gestation. C’était en mars 1992 quand vous conduisiez la transition à l’aube de la démocratie malienne « , a introduit le Président directeur général de Wassoul’or, Aliou Boubacar Diallo, lors de la cérémonie d’inauguration.

    Le PDG de Wassoul’or qui a pour slogan ou objectif de faire briller l’or du Mali pour les Maliens a déclaré que « pour en arriver là et atteindre le bout du tunnel, le chemin a été long, très long et le parcours a été difficile, très difficile et comme le dit l’adage : nous sommes passés plusieurs fois « entre les pattes de l’éléphant » et nous avons échappé aux prédateurs par la grâce de Rabbi Soughanahou Tabaraka Wa Taala « .

    Aliou Boubacar Diallo a rappelé le permis d’exploitation qui couvre une superficie de 100 km quand le gisement d’or de Kodiéran n’occupe que 2% de cette superficie. Et les études révèlent des ressources géologiques estimées à 82 tonnes d’or et prévoient une production annuelle de 6 tonnes pour progressivement atteindre les 12 tonnes, pendant une durée minimale de 8 ans d’exploitation. D’autres gisements d’or satellites comme Traorela, Kobada, Kodierani, Daoula et Tagoua ont fait leur apparition et vont sans doute faire l’objet d’exploitation dans les années à venir après de plus amples recherches.

    D’après lui, la période des tests, a révélé trois fois plus d’or que les teneurs très conservatrices qui se trouvaient dans les études géologiques de faisabilité. Ce qui donne de l’espoir d’augmenter la durée de vie de la mine, avec plus de production, en y ajoutant les gisements satellites, a-t-il précisé. Selon lui, le coût de production pour une once d’or est de 300$, dont environ 1/3 représente le coût énergétique. En ajoutant qu’une connexion sur la ligne haute tension Sélingué-Kalana, qui traverse la concession, permettrait une baisse de 40% du coût énergétique.

    Pour terminer son allocution, Alou Boubacar Diallo, Président directeur général de Wassoul’or a souligné que la mine d’or de Kodiéran qui a englouti plus de 100 milliards de FCFA et qui va employer 500 personnes et autant indirectement, est détenue à hauteur de 20% par l’Etat malien, 25% par les partenaires et 55% par lui-même.

    Au ministre des mines, Amadou Cissé de soutenir que c’est pour lui un très grand plaisir, une légitime fierté et un agréable devoir de prendre la parole devant cette auguste assemblée en ce jour du 25 février 2012, à l’occasion de cette cérémonie d’inauguration de la mine d’or de Kodiéran, propriété de la Société Wassoul’Or SA.

    Il a rappelé qu’il y a deux ans, c’était à Syama et à Tabacoto pour la reprise des activités des mines d’or de la SOMISY et de la TAMICO, en décembre 2012, c’était à Tienfala où les populations ont estimé que ATT leur a offert le meilleur cadeau de fin d’année, à travers la pose de la première pierre d’une usine sidérurgique par Sahara Mining et aujourd’hui, c’est à Faboula, que le président pose le premier acte de la vie de la mine de Kodiéran à savoir la coupure du rauban et la coulée du premier lingot d’or.

    La réalisation de ces projets tous aurifères, permettra donc de conforter la position de troisième producteur d’or africain du Mali derrière l’Afrique du Sud et le Ghana et de raffermir la contribution du secteur minier à l’économie nationale avec actuellement 70% des recettes d’exportation et environ 7% du Produit intérieur brut (PIB). » Je voudrais, en m’appuyant sur l’exemple de Monsieur Diallo, dire aux autres qui hésitent à prendre ces risques : yes you can, yes you may do« , a soutenu, le ministre des Mines, Amadou Cissé.

    Que faut-il dire de plus pour couronner ou encourager un homme de haut niveau qui su braver froid et neige et vent et tempête pour atteindre son objectif ? Le président de la République Amadou Toumani Touré a décoré par décret présidentiel, Aliou Boubacar Diallo « Chevalier de l’Ordre National du Mali « .

    Le président ATT, le ministre des Mines Amadou Cissé et le Président- directeur général de Wassoul’Or ont eu le privilège d’assister et de tenir entre leur main le premier lingot d’or de 25 Kg pour une valeur de 420 millions de FCFA.

    Une journée au cours de laquelle l’Orchestre national a chanté ses plus belles chansons avant qu’elle ne soit clôturée par un déjeuner gala.

    Moulaye HAIDARA

    SOURCE: L’Indépendant du 27 fév 2012.

  17. Elisabeth Studer 17 février 2014 à 00:19

    jeudi 7 mars 2013

    DE L’OR MALIEN A L’EFFIGIE DE KANKAN MOUSSA VERS LA SUISSE.

    Quand la guerre va, l’or va, peut-on dire!

    Le vendredi 1er mars 2013 a eu lieu un évènement important à Bamako au MALI. L’entreprise suisse Swiss Bullion Company qui travaillait depuis pour mettre la main sur une part de l’or de ce territoire vient de poser, sous les auspices du fameux président par intérim DIOUNCOUNDA TRAORE, la première pierre d’une entreprise d’extraction et d’exploitation de l’or à 45 millions d’euros soit 30 milliards de FCFA. La Suisse, avec toute la discrétion qui la caractérise, est très impliquée au Mali. Avec la partition de ce territoire dont les frontières en lignes très droites sont la marque indélébile du couteau européen de Berlin 1884-1885, la Suisse a toujours publiquement dit qu’elle offrait sa médiation entre le MNLA et l’AZAWAD d’une part, et le MALI (Sud) d’autre part. Au fond, la Suisse soutenait le MNLA depuis de nombreuses années. D’ailleurs, la Confédération suisse, à travers son Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE), a participé à l’organisation et au financement d’une réunion politique des rebelles touareg indépendantistes du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) les 25, 26 et 27 juillet 2012 à Ouagadougou. Et sous le couvert d’une clarification de ses revendications, en vue d’un règlement politique de la crise que connait le Mali, la Suisse a financé le MNLA, l’aidant ainsi à adopter des «dispositions urgentes pour l’atteinte des objectifs du MNLA». Swiss Bullion Compagny connaissant la force des symboles, et pour flatter le sens historique des Africains a choisi avec les Maliens de dénommer son entreprise « Raffinerie Kankou Moussa » et la présente comme une initiative de la Chambre des mines du Mali (CMM) appuyée par PAMBC, un pool bancaire italo-suisse. « Les pièces produites seront ensuite poinçonnées à l’effigie de l’empereur mandé Kankou Moussa comme pour rappeler au monde que le Mali d’aujourd’hui est en symbiose et en parfaite harmonie avec son glorieux passé millénaire », a détaillé le président de la CMM, Abdoulaye Pona qui précise que « la production industrielle annuelle attendue est de 106 tonnes d’or dès 2013, y compris les 50 tonnes réalisées par les huit premières mines du Mali, auxquelles viendront s’ajouter les 6 tonnes de Wassoul’Or et les 50 tonnes annuelles de la nouvelle mine de Gounkoto». Les lingots du métal jaune qui sortiront de cette nouvelle manufacture seront produits sous le label de la London Bullion Metals Association (LBMA).

    Les Africains du Mali n’auront, comme par le passé avec Anglogold, Goldfiels, Axmin et d’autres compagnies minières au Mali, pas grand-chose de cet or, mais ils se contenteront de l’image de Kankan Moussa sur les lingots suisses. Nous qui aimons tellement notre GRANDEUR PASSEE pourquoi ce symbole ne nous sera pas largement suffisant. A quand, une image des EGYPTIENS KEMITS sur des barils de pétrole africain?

    KPOGLI Komla

  18. options avis 2 avril 2014 à 12:34

    Le fameux Mali.. Avec cet article on comprend beaucoup mieux pourquoi notre cher président Mr Hollande a décidé de faire la guerre à ce pays et d’y exclure les extrémistes religieux. Les ressources sont une denrée rare de nos jours..

  19. codjo 23 décembre 2014 à 11:36

    A
    L’attention personnelle de
    Monsieur le responsable de

    Objet : Proposition de partenariat exclusif

    Cher Monsieur,

    C’est avec un réel plaisir que nous avons l’honneur de vous soumettre
    cette proposition de partenariat à votre stricte attention.
    Nous avons eu vos coordonnées suite à nos recherches personnelles sur
    l’internet.
    En effet, je suis de nationalité béninoise. Je cherchais un partenaire
    à qui préoccuper des activités commerciales et ayant remarqué votre
    domaine qui est bien notre seul choix et souhait dans lequel nous
    voudrions bien investir.
    J’ai un collaborateur politicien Africain qui détient une importante
    somme d’argent
    présentement disponible à la banque et qui souhaiterait l’investir
    dans des projets comme (Immobilier, l’agriculture, le commerce,
    Constructions Complexe d’hôtel, Energie renouvelable, l’import-export,
    rachat de société, l’industrie ou les transports) ou autre en Europe
    plus précisément dans votre pays.
    Il aimerait avoir des propositions sur les projets qui puissent
    générer des rentabilités.
    Quel capital de départ pourrait-il apporter pour la création d’une entreprise ?
    Nous désirons travailler avec une personne confiante, jouissant de ses
    droits civiques à qui confier tous les fonds, toutes les démarches
    nécessaires pour la mise en place de cette entreprise. Si vous
    acceptez bien de nous aider pour la réalisation de ce projet dans
    votre pays ; Il est prévu un pourcentage de 5% du montant total pour
    tout partenaire trouvé.
    Quel pourra être votre rôle au sein de l’entreprise ?

    NB : De notre côté, nous avions conclu que tout assistant trouvé sera
    le responsable chargé de la gestion entière des projets.

    Une rencontre physique est nécessaire à Cotonou (BENIN) pour un dialogue
    assuré.
    Dans l’attente d’une suite favorable, je vous prie dès réception de ma
    proposition votre réaction pour plus d’amples informations.

    Sincères considérations.

    Monsieur Franck CODJO
    Tél : 00229 95 19 86 59
    Fax: 00229 21 02 25 03
    E-mail privée : franck.codjo21@gmail.com
    B.P: 325 boulevard du Renouveau
    Cotonou-Bénin

  20. ES 27 janvier 2015 à 09:47

    A lire et relire !

  21. le maitre 16 avril 2015 à 17:40

    les touareg maliens veulent leur independance a cause du petrole. ils veulent controler les 4 bassins du nord.cest un calcul stupide car il ne pourront jamais etre comme le qatar. ils n ont pas de facade maritime et aucun investisseur ne va se hasarder a cooperer avec eux.seul un etat normal comme le mali peut exploiter ce petrole.il plus évident de le faire sortir par bamako que par le nord via l algerie qui est une zone ou l investisseur le plus idiot ne prendra de risues inutiles..le mieux serait de s unir et batir ensemble le mali

  22. ES 16 avril 2015 à 22:15

    ah, ca !!!!!!!!!!
    effectivement, il vaut mieux le sortir vers le port de Dakar.

  23. Carlos Moragues 17 mai 2015 à 16:48

    J’admire votre angélisme

  24. ES 7 août 2015 à 13:12

    Mali: attaque en cours dans un hôtel de Sévaré

    Bamako – Les forces maliennes étaient déployées vendredi matin à Sévaré, dans le centre du Mali, pour tenter de mettre fin à une attaque d’homme armés dans un hôtel de la ville, ont indiqué à l’AFP des sources militaires maliennes, faisant état d’au moins un mort.

    Selon une des sources militaires, au moins cinq étrangers – trois Sud-Africains, un Français et un Ukrainien – étaient enregistrés avant l’attaque dans cet hôtel, Le Byblos, à Sévaré, dans la région de Mopti, à plus de 620 km de Bamako. Une autre a évoqué la thèse d’une tentative d’enlèvement.

    Les assaillants ont fait irruption tôt vendredi matin dans la ville et se sont infiltrés dans l’hôtel, a affirmé cette source jointe à Gao, la plus grande ville du Nord.

    Les Fama (Forces armées maliennes) ont bouclé la zone d’où elles tentent de les déloger, les opérations sont toujours en cours. Les hommes sur place ont aperçu un corps devant l’hôtel, a-t-elle ajouté.

    De premières informations indiquaient que l’assaut a visé un autre hôtel, Le Debo, mais il s’agit du Byblos, situé à côté du Debo, selon lui.

    Un responsable de l’armée malienne a confirmé à l’AFP l’attaque en cours, faisant également état d’au moins un mort.

    D’après nos premières informations, un groupe d’éléments armés se serait infiltré tôt ce (vendredi) matin vers le sud de Sévaré et s’est rendu à l’hôtel, a expliqué ce responsable, joint à Bamako, n’excluant pas une tentative d’enlèvement de clients de l’établissement.

    L’armée est actuellement en train de chercher à les en déloger, a-t-il ajouté, indiquant que les opérations étaient rendues délicates par la présence de clients de l’hôtel.

    La thèse de la tentative d’enlèvement a été avancée également par un habitant de Sévaré contacté par téléphone.

    Nous ne savons pas encore si les terroristes sont en ce moment arrêtés. Selon nos informations, ils ont essayé d’enlever des Occidentaux. Mais ils n’ont pas réussi. Ils étaient obligés de se réfugier dans un hôtel, a affirmé cet habitant sous couvert d’anonymat.

    Une résidente de Sévaré a expliqué à l’AFP avoir été réveillée par des tirs vendredi matin et être calfeutrée avec sa famille chez elle.

    Les tirs se poursuivent toujours, mais je ne sais pas qui tire, a-t-elle dit.

    (©AFP / 07 août 2015 13h04)

  25. retrouvé le retour 7 août 2015 à 17:29

    http://www.leparisien.fr/international/egypte-le-pere-de-l-otage-croate-de-daech-appelle-a-sa-liberation-06-08-2015-4994891.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr

    Pendant que ce qui nous sert de potiche présidentielle, joue au bord du canal avec Sissi reine d’Egypte. Un otage employé par une société française risque lui sa vraie vie avec les dingues que nos braves Bush, Sarko et autres crétins criminels comme Fabius on fait naitre. Inutile de dire ce qui va se passer !! Allons nous supporter une guerre d’Algérie à la dimension de l’Afrique et du Moyen Orient réunis ?
    Vite un tribunal international pour punir tous ces criminels qui n’ont qu’une idée. Diviser le monde en états religieux débiles dont ils existe déja trop d’exemples.!!!!

  26. Elisabeth Studer 22 novembre 2015 à 14:23

    On en reparle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    POSE DE LA PREMIERE PIERRE A FEKOLA, LA NOUVELLE MINE D’OR AU MALI, LORS DES JMP 2015

    Madame, Monsieur,

    Nous avons l’honneur de vous inviter à l’évènement le plus important en termes de longévité et de participation. L’évènement se tiendra du 17 au 19 novembre 2015. Les 6es Journées Minières et Pétrolières est organisé par le Ministère des Mines, République du Mali en association avec AME Trade Ltd.

    Dans le cadre des JMP 2015 (Journées Minières et Pétrolières du Mali), la mine d’or de Fekola sera inaugurée par des hauts fonctionnaires et représentants de B2GOLD.

    A propos de la mine d’or de Fekola: exploitée par B2GOLD
    Le projet Fekola est situé dans le sud-ouest du Mali province régionale de Kayes, 365 kilomètres à l’ouest de la capitale, Bamako. Le permis minier actuel pour le projet de Fekola (licence de site d’exploitation) s’étend sur environ 74 kilomètres carrés.
    Mine d’or à ciel ouvert avec une durée de vie de la mine de 12,5 ans, basé sur les réserves probables du gisement.
    Durant les 7 premières années de production une moyenne annuelle de 350 000 onces d’or.
    Une moyenne annuelle de production de 276 000 onces d’or sur la durée de vie de la mine.
    Principaux orateurs des JMP 2015:
    > “Accroître le contribution du secteur minier à l’économie du Mali”
    Son Excellence Modibo KEITA, Premier Ministre, République du Mali,
    Dr Boubou CISSE, Ministre des Mines, République du Mali,
    Hélène N’GARNIM-GANGA, Représentante Résidente, Banque Africaine de Développement,
    Ludovic BERNET, Associé et Vincent LACOMBE, Dentons
    Anton A.F. OP DE BEKE, Résident Représentant, FMI

  27. serrurier paris 1 17 mai 2016 à 13:24

    La thèse de la tentative d’enlèvement a été avancée également par un habitant de Sévaré contacté par téléphone.

  28. Elisabeth Studer 27 juillet 2016 à 20:13

    merci à tous, cet article figure parmi les premiers lus du blog !

  29. tunisie-clinique-esthetique.com 11 août 2016 à 10:01

    Le secteur minier du Mali, un potentiel riche mais inexploité

  30. merci à tous, cet article figure parmi les premiers lus du blog !

  31. Plombier paris 19 octobre 2016 à 17:00

    Merci pour le partage j’aime trop ce site

  32. Elisabeth Studer 14 novembre 2016 à 02:06

    Mines : La diversification dans les pipes
    http://www.journaldumali.com/2016/10/27/mines-diversification-pipes/

    Publié le 27.10.2016 à 12h42 par Célia d’ALMEIDA

    Fin septembre dernier, le ministre malien des Mines, le Pr Tiémoko Sangaré, prenait part à la 18e édition de la rencontre internationale sur les mines, dénommée « China Mining », organisée par le gouvernement chinois à Tianjin. Le Mali y a présenté ses potentialités devant un parterre d’acteurs du secteur et d’investisseurs venus du monde entier.
    ***************
    Aujourd’hui à la 3ème place des pays africains producteurs d’or, le pays cherche en effet à attirer de nouveaux investissements pour mettre en exploitation d’autres filons, dont regorge son sous-sol.*****************
    Un défi à relever pour l’État, qui pourrait diversifier les revenus issus de l’exploitation minière, mais aussi pour les opérateurs nationaux qui veulent investir un secteur largement dominé par les multinationales.

    La manne minière est pour le Mali, comme d’ailleurs les autres pays qui en disposent, une aubaine pour le financement du développement.
    *****************
    La production minière actuelle, dont l’or représente 95%, constitue environ 70% des recettes d’exportation, 30% des recettes fiscales et 25% des recettes du Trésor public.
    *****************
    Les retombées de l’exploitation de ce qui est considéré comme une infime partie du potentiel du sous-sol malien laisse présager d’énormes opportunités pour les opérateurs qui « veulent prendre le risque de venir investir au Mali », affirme un cadre du département des mines.
    *****************
    Le ministère travaille en effet à la réforme du secteur minier afin de le rendre encore plus attractif pour les investisseurs. Les défis sont nombreux sur la route de la diversification : financement à mobiliser très importants, manque d’infrastructures énergétiques et de transport, pour ne citer que ceux-là.

    La palme d’or
    *****************
    La principale substance exploitée au Mali reste à ce jour l’or. On compte 9 mines en cours d’exploitation, et 4 autres en développement dont l’exploitation devrait commencer à partir de 2018.
    *****************
    L’augmentation constante des investissements dans le secteur aurifère ne se dément pas et la découverte de nouveaux filons pousse à penser que la production pourrait dans un futur proche, dépasser les 50 tonnes extraites en 2015. Mais, à la Direction générale de la géologie et des mines (DNGM), bras technique du ministère, les esprits sont plutôt tournés vers la mise en valeur du potentiel inexploité. « Aujourd’hui, c’est surtout l’or qui est exploité en majorité, avec aussi le fer dont la production du minerai s’est arrêtée alors que les perspectives étaient prometteuses. La société a renoncé à cette activité parce que le transport lui revenait trop cher et plombait la rentabilité », explique Mme Lelenta Hawa B. Ba, directrice de la structure. L’objectif vers lequel sont tournés ces services est désormais de promouvoir les autres ressources minérales dont regorge le pays.

    L’après 2012 De nombreux projets étaient en cours avant le déclenchement de la crise politico-sécuritaire qu’a connu le Mali. En ce qui concerne le pétrole (800 000 km2 de bassins), dont les activités d’exploration étaient en démarrage, celles-ci sont aujourd’hui en standby. « Plusieurs investisseurs ont demandé que l’on suspende les conventions qui les liaient à l’État malien pour l’exploration. Certains ont même renoncé à leurs droits sur certains blocs », explique-t-on à la DNGM. Les raisons de cette situation sont évidemment l’insécurité encore grande dans la plupart des zones où se trouvent les bassins sédimentaires, en particulier le nord du pays. Afin de redonner confiance aux investisseurs et surtout les attirer vers les autres bassins, notamment ceux situés dans la région de Kayes, l’État procède à une réforme du cadre législatif afin de le rendre plus attractif, mais aussi favoriser les investissements locaux. Pour l’heure, dans le secteur des hydrocarbures, seul le malien Petroma exploite du gaz naturel dans la zone de Kati (région de Koulikoro).

    La carte des ressources minérales, dont les travaux de réalisation devraient incessamment commencer, permettra de relancer les initiatives concernant les autres ressources dont certaines avaient déjà été localisées par le passé. En ce qui concerne l’uranium par exemple, plusieurs entreprises avaient montré leur intérêt à exploiter le gisement du bassin de Faléa, d’une superficie de 150 km² avec un potentiel estimé à 5 000 tonnes, auquel s’ajouteraient les bassins de Kidal, mais aussi de Samit dans la région de Gao, qui pourrait atteindre les 200 tonnes. Sur cette carte, on devrait aussi retrouver les « pipes » de diamants, dont le Mali dispose principalement dans la région de Kayes. Des opérateurs économiques issus de la diaspora de la région seraient actuellement en train de mobiliser les ressources pour en lancer la recherche et l’exploitation.

    Gros moyens Investir dans les mines demande en effet de gros moyens. Ismael Siby, directeur de Marina Gold, société de raffinage d’or, a commencé les investissements en 2011 mais n’a sorti le premier lingot qu’en mars 2015. « Nous pouvons difficilement rivaliser avec les multinationales », explique l’homme d’affaires. « Les capacités techniques existent sur place, mais c’est au niveau du financement que la différence se fait. Parvenir à mobiliser les fonds pour investir dans le secteur parait compliqué », poursuit-il, en regardant du côté des banques locales qui ne veulent pas « prendre le risque de soutenir les entrepreneurs » pour dynamiser le secteur. « C’est un challenge pour les nationaux qui doivent mettre leur marque dans le secteur », conclut-il. Selon lui, les réformes en cours devraient mettre l’accent sur la facilitation des investissements, et promouvoir les partenariats entre opérateurs locaux et multinationales, « qu’ils acceptent de se mettre avec les Maliens à 50-50 ». Cela permettrait de financer le développement non pas seulement des mines d’or, mais aussi d’autres ressources comme le manganèse ou le phosphate dont l’exploitation reste encore très marginale.

    « Une mine industrielle 100% malienne, c’est possible dans un proche avenir. Ça demande juste une organisation, une prise de risque des banques et un soutien de l’État, mais aussi pourquoi pas une prise de participation des citoyens qui pourraient accepter de financer à partir de petits montants », se permet de rêver notre interlocuteur. Pour y arriver, la poursuite des réformes enclenchées en 2014 et qui doivent permettre une refonte totale du Code minier mais aussi des autres textes réglementant l’activité minière, est la condition sine qua non. La mobilisation des ressources internes pour financer les projets de prospection, voire de développement, est désormais incontournable, si le Mali, n’étant plus éligible aux financements externes dans ce domaine, veut réaliser ses ambitions. L’accès à des infrastructures, en particulier les routes pour l’acheminement des produits des mines, est également un défi à relever. Et bien entendu, la question de la gouvernance du secteur où la transparence est une vertu à cultiver. Les initiatives dans ce sens se multiplient également afin que les industries extractives maliennes ne soient pas comme ailleurs de simples « pompes à fric », mais qu’elles contribuent au développement des populations à travers des investissements sociaux économiques proportionnels aux gains engrangés. Un combat qui est loin d’être gagné…

  33. Elisabeth Studer 14 novembre 2016 à 02:07

    Randgold au mali : Plus de 2500 milliards injectés dans l’économie malienne en 20 ans
    Par Le Débat – Date: 31 Octobre 2016 3 réactions

    Randgold au mali : Plus de 2500 milliards injectés dans l’économie malienne en 20 ans
    La société d’exploitation minière a injecté durant ces 20 dernières années plus de 2500 milliards de FCFA dans l’économie du pays et investi 1 500 milliards. L’information a été donnée par le directeur exécutif, de la société minière Sud-Africain Rand gold au Mali, Mark Bristow, lors d’une conférence de presse tenue le 26 octobre dernier à l’hôtel Onomo de Bamako. C’était en présence de Mahamed Samaké, directeur régional du groupe, Afrique de l’Ouest et plusieurs autres responsables de la société.

    L’objectif de cette conférence de presse était de faire le point des réalisations, des perspectives, ainsi que le problème concernant le non payement d’impôts. Dans le contexte actuel d’économie globale et de stress politique, selon Mark Bristow, directeur exécutif de Randgold, il est plus que jamais important pour les gouvernements africains de s’engager avec les investisseurs dans un esprit de réel partenariat. Il a ensuite déclaré devant les journalistes que la contribution de Randgold au trésor public et en faveur des populations maliennes autour des mines de Loulo, Gounkoto et Morila était un exemple frappant des résultats tangibles dont le pays avait bénéficié des investissements continus de Randgold au Mali.
    « Au cours des 20 années que nous avons passé au Mali, nous y avons investi 1 500 milliards FCFA et contribué pour 2500 milliards FCFA dans l’économie du pays sous forme de taxes, redevances, les salaires, les paiements aux fournisseurs locaux et dans les initiatives communautaires. Le niveau de notre engagement au Mali et le fait que nous y cherchons activement des nouvelles opportunités témoignent de notre confiance au pays, notre croyance au partenariat avec le gouvernement et notre philosophie de partage de la valeur créée avec le gouvernement et les populations », a expliqué directeur exécutif de Randgold.
    « De même que les partenariats les plus réussis sont de temps en temps mis à l’épreuve, nous avons connu au cours des années passées, certains conflits avec l’administration fiscale malienne, a-t-il reconnu. Avant d’ajouter jusqu’à ce jour, nous avons toujours trouvé des solutions acceptables à travers des négociations constructives quoique les dispositions de la convention d’établissement dont nous bénéficions nous accordent le droit de recourir au tribunal pour le règlement de tout litige qui pourrait naitre de l’application de ladite convention. Nous continuons de contester les vérifications de comptabilité au titre des années 2011, 2012 et 2013 et nous avons été déçue quand au milieu de nos efforts pour résoudre amicalement ces problèmes, le gouvernement a fermé nos bureaux de Bamako et saisi nos comptes bancaires et a demandé un paiement additionnel comme condition pour la réouverture de nos bureaux », a-t-il précisé
    Le directeur a également annoncé que dans le cadre de témoigner la bonne foi, sa société a accepté malgré les difficultés financières du pays, de payer à titre d’avance, la somme de 15 milliards de FCFA étant entendu que les deux parties devaient s’asseoir pour arriver à une solution globale et finale à tous les différends fiscaux des sociétés du groupe Randgold.
    « Randgold demeure engagée pour une présence à long terme au Mali ainsi que dans l’industrie minière en général. Nous pourrions seulement atteindre cet objectif à travers un partenariat constructif et mutuellement avantageux avec le gouvernement », a-t-il conclu.
    AMT
    Source: Le Débat

  34. bitonsanogo 2 décembre 2016 à 20:11

    La guerre a cate mali pour ça

  35. ES 2 décembre 2016 à 20:48

    oui, le Mali est en guerre pour obtenir la main-mise sur ses ressources

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