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Sahara occidental : finie la rente, à fond l’exploitation des ressources prône Mohammed VI

Du nouveau sur l’épineux du dossier du Sahara occidental. Mohammed VI, le souverain du royaume chérifien a appelé à la fin de l’économie de rente dans cette région, à l’occasion du 40e anniversaire de la Marche verte organisée en 1975 par son père Hassan II, au départ du colonisateur espagnol, pour revendiquer l’appartenance du Sahara occidental au Maroc. Lequel contrôle ce territoire revendiqué par des indépendantistes.

Objectif affiché : favoriser le développement du Sahara occidental. Sous-entendu : la région doit cesser de compter sur les subsides de l’Etat marocain pour prospérer … alors même que depuis de longues années ses importantes richesses font l’objet de convoitises et sont même considérées comme étant à l’origine du conflit territorial.

Quitte à générer des conflits, la situation doit au minimum générer des revenus à la hauteur de son potentiel, semble être désormais la stratégie suivie par le souverain.

« Aujourd’hui, après quarante années », nous voulons « opérer une véritable rupture avec les méthodes adoptées dans la prise en charge des affaires du Sahara : rupture avec l’économie de rente et des privilèges », a-t-il ainsi déclaré lors d’un discours prononcé vendredi dernier à Laâyoune, la principale ville du territoire.

« Nous tenons à ce que les fils de nos provinces du sud disposent des moyens nécessaires pour gérer leurs propres affaires et montrer leur capacité à assurer le développement de la région », a par ailleurs fait valoir Mohammed VI. L’assistanat, c’est fini, semble ainsi dire le souverain, bien déterminé à exploiter au maximum le potentiel de la zone.

Histoire de donner une touche concrète à ses propres, le souverain a par ailleurs annoncé « la mobilisation de tous les moyens disponibles pour la réalisation de grands chantiers et de projets sociaux », évoquant dans ce cadre la construction d’une voie express de près d’un millier de km entre Tiznit (sud-ouest du Maroc) et Dakhla, ainsi que celle d’une usine de dessalement d’eau de mer dans cette deuxième ville du Sahara occidental.

C’est clair, Rabat veut profiter à fond de la manne financière que peut lui procurer le Sahara occidental, la région étant riche en phosphates et dotée d’eaux très poissonneuses, à l’origine de nombreuses controverses. Sans compter sur le gaz et le pétrole … Nous  allons y revenir en détail.

Notons qu’en 2013, un plan de développement avait été élaboré par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), lequel prévoit de mobiliser plus de 13 milliards d’euros sur 10 ans, en favorisant l’investissement privé. Il s’inscrit dans le projet de régionalisation avancée que Rabat souhaite mettre en place dans l’ensemble du royaume.

Selon le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, cette régionalisation avancée du Sahara occidental constitue « une réponse préparatoire à une autonomie élargie ».

En vue de calmer les esprits qui pourraient craindre que l’exploitation des richesses de ce territoire controversé serve avant tout les intérêts du royaume, voire du souverain lui-même, Mohammed VI a tenu à préciser que « les revenus des ressources naturelles continueront d’être investis au profit des habitants ». Vaste et épineux sujet ….

- Une situation  de plus en plus alarmante selon l’ONU -

Rappelons ainsi que ce vaste territoire d’un demi-million d’habitants demeure revendiqué par les indépendantistes sahraouis. Soutenu par Alger, le Polisario continue de réclamer un référendum d’autodétermination.

Depuis 1963, les Nations Unies ont classé le Sahara occidental comme « Territoire non autonome », un des 17 territoires de ce type dans le monde. Le Maroc administre à présent ce territoire et, depuis un quart de siècle, l’ONU a engagé des discussions avec le Maroc et le Front Polisario.

Ces discussions visent à parvenir à un accord sur le statut à long terme du territoire, la Mauritanie et l’Algérie jouant le rôle d’observateurs. Dans le cadre de ces négociations qui se poursuivent, le Maroc a proposé en 2007 une initiative en vertu de laquelle les habitants du territoire auraient une autonomie substantielle pour s’occuper de leurs propres affaires sous la souveraineté marocaine, y compris le développement des ressources naturelles.

Reste que les efforts de médiation de l’émissaire Christopher Ross sont toujours dans l’impasse. La semaine dernière, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a appelé à des négociations dans les mois à venir, s’inquiétant d’une situation de plus en plus alarmante.

La réponse de Mohammed VI faite en retour a été des plus cinglantes : « Rabat fera face avec fermeté à toutes les tentatives visant à contester l’exercice de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire et il se leurre celui qui attend du Maroc qu’il fasse toute autre concession », a ainsi rétorqué le souverain.

En 2002, Hans Corell, alors secrétaire général adjoint aux affaires juridiques et conseiller juridique de l’ONU, a émis à la demande du président du Conseil de sécurité un avis sur les activités pétrolières au Sahara occidental.

Il avait alors conclu que « si des activités économiques devaient être entreprises au mépris des intérêts et de la volonté du peuple du Sahara occidental, elles contreviendraient aux principes de droit international applicables aux activités touchant aux ressources minérales des territoires non autonomes ».

Depuis, H. Corell a régulièrement précisé et élargi la portée de son texte à l’ensemble des ressources naturelles de la région. Laissant ainsi entendre la nécessité d’obtenir consultation et accord du peuple pour toute activité concernant les ressources naturelles, laquelle devra de manière indissociable être au bénéfice de ce dernier.

On en est loin ….

- Après les phosphates, le pétrole et le gaz, enjeux majeurs du Sahara occidental - 

Car, ce qu’on pourrait dénommer ni plus ni moins le « pillage » du Sahara occidental par des compagnies étrangères et au bénéfice du Maroc se poursuit … sans l’ombre d’une consultation des Sahraouis. Avec encore une fois de fortes odeurs de pétrole et de gaz …

Ainsi, en décembre 2014, l’Américain Kosmos Energy a débuté des opérations de forage en mer, au large de Boujdour via une plate-forme pétrolière facturée 600 000 dollars par jour. Si les fruits de la première découverte en mars 2015 se sont avérés non commercialisables, l’entreprise a par la suite déplacé la plate-forme en vue de poursuivre ses forages.

Selon Andrew G. Inglis, Pdg de Kosmos, les travaux effectués sur le premier puits CB-1 a « considérablement levé le risque des explorations futures sur le bassin Laâyoune par sa mise en évidence d’un système d’hydrocarbures en cours » et confirme le potentiel du bloc Cap Boujdour couvrant 22 000 km2. Précisons que ledit puits était détenu à 55% par Kosmos, 20% revenant à la compagnie britannique Cairn Energy et 25 % à l’ONHYM, l’Office National des Hydrocarbures du Maroc.

Le 30 septembre 2015, San Leon Energy a annoncé quant à elle ses résultats provisoires pour les six premiers mois de 2015, commentant par la même occasion son opération de forage récent au Sahara Occidental, qui concerne selon ses propres termes « le puits Laayoune-4 sous licence conventionnelle Tarfaya, onshore Maroc ». Ajoutant que les travaux ont été « suspendus par des présence de gaz, en attendant les travaux sismiques”.
Les opérations de forage d’exploration de la compagnie pétrolière irlandaise ont en effet révélé la présence de gaz, mais jusqu’à présent, pas du pétrole. La société va demander une nouvelle licence au gouvernement marocain et annonce de nouvelles études sismiques pour explorer les potentiels réservoirs pétroliers de la zone.

“Nous sommes très satisfaits des résultats du puits Laayoune-4. La confirmation de la présence d’émissions de gaz et de la bonne qualité du réservoir sont encourageants pour le potentiel du bloc et conduit naturellement à une demande de nouvelle licence de huit ans dans la région, ce qui permettrait une acquisition sismique complète “, a ainsi déclaré le PDG de San Leon, Oisin Fanning. 

San Leon Energy a obtenu sa licence pour le bloc pétrolier Tarfaya en traitant avec le gouvernement marocain, alors que le bloc n’est que partiellement situé au Maroc proprement dit. La part du lion du bloc est située juste au sud de la frontière sud du Maroc, au Sahara Occidental.

Le peuple du Sahara Occidental a maintes et maintes fois protesté contre la collaboration de San Leon avec le Maroc. La compagnie affirme toutefois que les Sahraouis “ne sont pas un peuple représentatif” et refuse même de s’engager dans le dialogue avec eux. A la lecture du communiqué de presse, San Leon estime bel et bien que El Aaiun est située au Maroc, l’entreprise adoptant ainsi les vues du gouvernement marocain.

- Total également présent au Sahara occidental

Le géant pétrolier français Total est quant à lui également de la partie. Une Autorisation  de reconnaissance sur le bloc Anzarane Offshore a en effet été attribuée en décembre 2011 par le Maroc à l’Office national marocain des hydrocarbures et des mines – ONHYM – et à Total E&P Maroc.

Cette autorisation a été prorogée jusqu’en décembre 2015 afin d’évaluer le potentiel pétrolier de cette vaste zone d’une superficie de 100 000 km2, une surface égale à celle du Portugal. C’est dire combien le potentiel du Sahara occidental est alléchant …

Rappelons qu’une Autorisation de reconnaissance n’est pas un contrat pétrolier au sens où elle se limite à des travaux géologiques et géophysiques. Certes ….

Il n’en demeure pas moins que les militants sahraouis dénoncent depuis des années le rôle de l’entreprise française dans ce qu’ils considèrent comme une remise en cause de la souveraineté de leur territoire. Total est désormais critiquée aussi par certains investisseurs « éthiques », au premier rang desquels les fonds norvégiens.

Au printemps 2014, le fonds souverain norvégien, quatrième actionnaire de Total détenant alors un peu plus de 2% des actions (pour une valeur d’environ 3 milliards d’euros), a annoncé qu’il allait se pencher sur les activités de Total au Sahara occidental afin de vérifier leur conformité avec son code éthique.

Selon les défenseurs des droits du peuple sahraoui – notamment l’ONG Western Sahara Resources Watch – les licences octroyées à Total et à d’autres firmes pétrolières et gazières sur le territoire sahraoui par le gouvernement marocain sont illégales du point de vue du droit international.

Ils estiment même que Total contribue dans les faits, en collaborant avec un « gouvernement d’occupation », à délégitimer la lutte pour l’autodétermination du peuple sahraoui : « L’industrie pétrolière devient un obstacle qui empêche de faire pression sur le Maroc pour qu’il accepte ce droit [à l’autodétermination] »,  déclarait ainsi Erik Hagen, président de WSRW au printemps 2014.

Sources : AFP, Agence ecofin, wsrw.org, multinationales.org

Elisabeth Studer – 11 novembre 2015 – www.leblogfinance.com

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53 commentaires

  1. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:26

    Merci à nos amis Algériens et Marocains de rester courtois entre eux sans quoi je me verrais contrainte de fermer les commentaires …
    A bon entendeur ….

  2. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:32

    Tout de même … Le Maroc, au dessus des lois ???

    Sahara occidental : Rabat se fâche contre Christopher Ross
    19:52 dimanche 8 novembre 2015 | Par Riyad Hamadi | Actualité

    Le Maroc multiplie depuis quelques semaines les signes de durcissement au sujet du conflit au Sahara occidental. Après la violente attaque de Mohamed VI contre l’Algérie vendredi dernier, Rabat a décidé d’interdire à Christopher Ross de visiter Laâyoune.

    Dans un entretien à l’agence espagnole EFE, repris par le quotidien marocain Libération, ce dimanche, le chef de la diplomatie marocaine, Salahedine Mezouar, a déclaré l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU « persona no grata » pour le Sahara occidental. « Bien sûr, il n’a rien à faire ici. C’est hors de question qu’il aille se réunir avec qui il veut à Laâyoune », a-t-il déclaré en précisant que Ross avait l’intention de se rendre au Sahara, mais que les autorités marocaines lui ont opposé un refus catégorique, selon Libération.

    Pour Mezouar, Christopher Ross peut se rendre « à Alger, à Tindouf et à Rabat ». Selon lui, l’envoyé spécial de Ban Ki-moon « peut proposer des choses que nous accepterons ou non. En cas de refus, nous lui expliquons que ‘cela n’entre pas dans le cadre de sa mission’ et il comprend et l’accepte », a-t-il expliqué.

    Mezaouar a ajouté que « lorsque Christopher Ross vient au Maroc, il vient pour se réunir avec les responsables marocains, et ceux-ci se trouvent dans la capitale, c’est-à-dire à Rabat », affirmant que le médiateur onusien « ne retournera jamais » au Sahara occidental.

    En 2012, Christopher Ross avait visité Laâyoune où il avait rencontré des organisations et des personnalités du Front Polisario, selon Libération.

  3. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:34

    Le roi Mohammed VI s’attaque une nouvelle fois à l’Algérie
    12:40 samedi 7 novembre 2015 | Par Walid Hamada | Actualité TSA (Tout sur l’Algérie)

    Le roi du Maroc Mohammed VI s’est attaqué directement à l’Algérie dans son discours prononcé vendredi 6 novembre, à Laâyoune, la capitale sahraouie occupée, dans le cadre de la « célébration » du 40e « anniversaire » de ce qu’ils appellent « la marche verte ». Il l’accuse de mener une « croisade militaire et diplomatique contre le Maroc ».

    Un long discours dans lequel il a tenté de prouver la « marocanité » du Sahara occidental occupé et où il a loué les « progrès et investissements » réalisés dans ce pays qui vit sous l’occupation marocaine depuis 40 années maintenant.

    Il accuse l’Algérie de bafouer les droits des réfugiés sahraouis installés à Tindouf, en parlant de cette ville comme si c’était une province marocaine : « Les populations de Tindouf, en Algérie, continuent à endurer les affres de la pauvreté, de la désolation et de la privation et à pâtir de la violation systématique de leurs droits fondamentaux ».

    Il continue en minimisant le nombre de réfugiés qui vivent dans les camps à Tindouf en les estimant « tout au plus à 40 mille individus, soit l’équivalent de la population d’un quartier de taille moyenne dans la capitale Alger ».

    Ce chiffre avancé par le souverain marocain est très loin de la réalité. Le nombre d’habitants vivant dans les cinq camps de réfugiés s’élève à 165 000 âmes, signale l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.

  4. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:36

    A taper aussi fort contre l’ONU, l’Algérie, Mohammed VI semble se sentir on ne peut plus protégé …
    par ses “amis” pétroliers ?
    Assurément
    A surveiller de près les relations, tractations entre USA et Maroc dans les jours qui viennent

  5. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:39

    Bingo !!!
    publié il y a 3 heures …
    ——————————-
    Inauguration à Washington du premier bureau de représentation de la Banque Centrale Populaire aux Etats Unis

    Le Président de la Banque Centrale Populaire (BCP) Mohamed Benchaaboun a procédé, mardi à Washington, à l’inauguration du bureau de représentation de la BCP dans la capitale fédérale US, le premier du genre aux Etats Unis.

    La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence, notamment de l’ambassadeur du Maroc aux Etats Unis Rachad Bouhlal, de responsables de la BCP, de membres de la communauté marocaine établis dans la grande région de Washington, ainsi que de nombreuses personnalités américaines du monde des affaires.

    Intervenant à cette occasion, M. Benchaaboun a indiqué que cette nouvelle structure, qui a reçu l’agrément des autorités de la Federal Reserve US en mars 2014, permettra de faciliter la mise en relation d’affaires de la communauté marocaine avec la BCP au Maroc et de mettre à la disposition des clients toutes les informations nécessaires sur les produits et services financiers proposés au Maroc par la Banque populaire.

    Elle va également conduire les étapes préliminaires nécessaires à l’établissement effectif des relations d’affaires entre le Maroc et les Etats Unis, a-t-il ajouté.

    M. Benchaaboun a, en outre, fait observer que l’un des objectifs du groupe est de continuer de jouer son rôle de « trait d’union » entre les Marocains du monde et leur pays d’origine.

    Il a relevé que la BCP compte également, à travers sa représentation dans la capitale US, jouer son rôle de promotion et d’accompagnement en ce qui concerne les « énormes » opportunités qu’offre l’Accord de Libre-échange signé entre le Maroc et les Etats-Unis en 2004.

    De son côté, M. Bouhlal, a souligné que l’inauguration de cette nouvelle plateforme s’inscrit dans l’esprit et la lettre du partenariat d’exception qui existe entre le Maroc et les Etats Unis, notamment suite à la visite historique effectuée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Washington, en novembre 2013, et la rencontre au sommet à la Maison Blanche entre le Souverain et le Président Barack Obama.

    Il a noté qu’une telle initiative est porteuse de perspectives prometteuses pour le développement de relations économiques et d’affaires, notamment dans une optique tripartite engageant les opérateurs économiques US, marocains et les pays de l’Afrique subsaharienne, en droite ligne du partenariat affirmé et ambitieux qui figure en tête de la stratégie africaine voulue et mise en œuvre par le Souverain.

    La nouvelle représentation consolide ainsi la présence, en Amérique du nord, de la Banque Populaire, qui est déjà présente à Montréal au Canada.

  6. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:40

    13 octobre 2015
    ___________________
    Le ‘‘US-Morocco Trade & Investment’’ fait salle comble avec plus de 200 participants de haut niveau, au siège de Coca-Cola à Atlanta.

    Présent sur place, Infomédiaire Maroc a noté la présence de, côté marocain, outre l’ambassadeur Bouhlal, le ministre Mamoun Bouhdoud, Mohamed El Kettani (Attijariwafa bank), Said Ibrahimi (Casablanca Finance City), Karim Hajji (Bourse de Casablanca),et des représentants de plusieurs agences et offices publiques (Masen, AMDI, ONEE, ONHYM…) et de plusieurs sociétés (CDG capital, MedZ, Banque Populaire…).

    A noter aussi la présence de l’ambassadeur Américain, Dwight Bush, du président de Coca-Cola International, Ahmed Bozer, du Secrétaire adjoint américain au Commerce, Marcus Jadotte, du président de GE Power, Jim Siciu…

    S’exprimant à l’ouverture du Forum Etats-Unis/Maroc pour le commerce et l’Investissement, l’ambassadeur Bouhlal a rappelé que le communiqué conjoint ayant sanctionné la rencontre au Sommet entre le Roi Mohammed VI et le Président Obama, en novembre 2013 à la Maison Blanche, a reconnu la place de choix du Royaume en tant que plate-forme “importante” pour l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne en termes de commerce et d’investissements.

  7. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:42

    Plan d’autonomie: Un soutien sans équivoque du Président Obama et une adhésion bipartisane effective au congrès
    Mardi, 3 novembre, 2015 à 10:44

    -Par Fouad ARIF-
    Washington – La qualité du partenariat d’exception maroco-américain se manifeste, entre autres, à travers le soutien “clairement” affiché par le Président Barack Obama au plan d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, et trouve aussi son expression dans l’adhésion bipartisane effective, maintes fois affichée par le Congrès des Etats-Unis.
    Le communiqué conjoint ayant sanctionné, en novembre 2013, la rencontre au sommet à la Maison Blanche entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Chef de l’exécutif US, réitère le soutien “clair” de Washington au plan d’autonomie que les Etats-Unis qualifient de “sérieux, crédible et réaliste”, et considèrent en tant qu’”approche à même de satisfaire les aspirations de la population du Sahara à gérer ses propres affaires dans la paix et la dignité”.
    Le plan d’autonomie jouit ainsi du soutien sans équivoque de trois administrations américaines depuis celle de Bill Clinton, à l’actuelle en passant par l’exécutif que dirigeait le Président George W. Bush.
    Il convient de noter, toutefois, que ce soutien ne se limite pas uniquement à la branche exécutive US, mais se manifeste aussi dans les deux Chambres du Congrès des Etats-Unis, à travers une adhésion bipartisane affirmée.
    En effet, la loi de finances de l’année 2015 tel que adoptée par le Congrès et promulguée par le Président Obama consolide, sans équivoque, l’aide relative au développement dans les provinces du Sud.
    Le budget 2015 stipule ainsi, avec emphase, que les fonds alloués sous le Titre III de la loi de finances US “seront rendus disponibles” dans le cadre de l’aide destinée aux provinces du Sud.
    Le langage de la loi de Finances US non seulement souligne expressément que cette aide est destinée à cette partie du Royaume, mais va bien au-delà pour affirmer que cette démarche sera mise en œuvre par le Congrès à travers un mécanisme mis en place par les branches exécutive et législative du gouvernement des Etats-Unis.
    Ainsi promulguée, la loi de Finances US au titre de l’année 2015 constitue la traduction dans les faits de l’engagement commun destiné à “l’amélioration des conditions de vie des populations du Sahara”, comme stipulé dans le communiqué conjoint publié à l’issue de la rencontre entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Barack Obama.
    Pour Peter Pham, Directeur de l’Africa Center, relevant de l’influent think tank, Atlantic Council, le soutien “explicite” du Président Barack Obama au plan d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, “constitue une reconnaissance par Washington du leadership régional du Souverain en tant que force de projection stabilisatrice dans le continent africain”.
    “Ce soutien explicite à la justesse du plan marocain d’autonomie par M. Obama, en droite ligne de la politique suivie par trois administrations US, se veut une reconnaissance par les Etats-Unis du leadership régional de Sa Majesté le Roi et de Sa force de projection stabilisatrice dans le continent”, a affirmé cet expert des affaires africaines, dont l’expertise est souvent sollicitée par le Congrès des Etats-Unis.
    Robert Holley, ancien diplomate américain et spécialiste de la région, rappelle, pour sa part, que “le Maroc a investi des milliards de dollars pour le développement économique et social dans les provinces du Sud, dans la droite ligne d’une vision stratégique qui vise à préparer cette partie du Royaume à l’autonomie, dans un cadre épanouissant, favorable à l’engagement politique et à l’activisme social”.
    Jordan Paul, un expert US spécialiste des questions législatives, a souligné que “le soutien concret des Etats-Unis aux efforts colossaux déployés par le Maroc pour le développement dans les provinces du Sud démontre, encore une fois, et bien plus clairement, la force de l’engagement des Etats-Unis vis-à-vis du plan d’autonomie en tant que règlement de compromis”.

  8. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 14:44

    merci à la Chine pour l’info …
    ————————————–
    Le Maroc et les USA finalisent les termes de référence de l’accord relatif au programme de coopération Compact II (PAPIER GENERAL)
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    2015-11-04 09:07:11 xinhua
    Le Maroc et les Etats-Unis viennent de finaliser les termes de référence de l’accord relatif au deuxième programme de coopération (Compact II) avec le MCC (Millennium Challenge Corporation) des Etats-Unis, qui devrait signer avec le Maroc l’accord en question au cours des prochaines semaines, selon une source proche du dossier.
    Le quotidien “Aujourd’hui le Maroc” rapporte dans son édition du 3 novembre que le pilotage du Compact II sera confié à une nouvelle agence qui sera créée pour l’occasion après la dissolution de l’APP (Agence de partenariat pour le progrès).

    Ce deuxième programme de coopération intervient suite au succès enregistré dans la mise en œuvre du premier Compact doté d’un montant de 697,5 millions de dollars entre 2008 et 2013 et à la satisfaction, par le Maroc, des critères d’éligibilité exigés par le MCC et qui sont liés à la bonne gouvernance, aux libertés économiques et à l’investissement dans le capital humain.

    Cette approbation vient couronner plus de deux années de mobilisation intense d’une équipe dédiée au niveau des services du chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, qui a engagé, en collaboration avec les experts du MCC, des consultations étroites avec les départements ministériels et établissements publics concernés, ainsi qu’avec les représentants du secteur privé et de la société civile, pour développer des projets traitant de problématiques nationales prioritaires, à savoir la qualité du capital humain et la productivité du foncier.

    En vertu du nouvel accord, le MCC accordera au Maroc un don de 450 millions de dollars, auquel s’ajoutera une contribution du gouvernement marocain de 67,5 millions de dollars au minimum. Les deux parties ont déjà identifié les secteurs qui bénéficieront en priorité du programme. Globalement, le fonds du Compact II sera destiné à financer deux projets: “Education et formation pour l’employabilité” et “Production du foncier”. Le premier projet vise à améliorer l’employabilité des jeunes marocains à travers l’amélioration de la qualité, de la pertinence et de l’égalité d’accès à l’enseignement secondaire et à la formation professionnelle afin de répondre aux besoins du secteur privé. Le deuxième projet vise à accroître la productivité du foncier et l’investissement privé grâce à l’adoption de nouvelles réformes réglementaires et institutionnelles et d’une nouvelle approche permettant de répondre le mieux aux besoins spécifiques du secteur privé.

    Ces projets devraient bénéficier à près de 2,2 millions de personnes pour les deux prochaines décennies. Ces développements arrivent après l’approbation par le Conseil d’administration du MCC en septembre dernier du deuxième programme de coopération (Compact II) avec le Maroc.

    Pour rappel, le Congrès américain avait accordé au Maroc un don d’un montant de 697,5 millions de dollars dans le cadre du “Compact I”. Un accord a été ensuite signé le 31 août 2007 entre le gouvernement du Maroc et celui des Etats-Unis. Le but principal était de réduire la pauvreté à travers la croissance économique. La cible des projets lancés était donc les populations vulnérables et les poches de pauvreté dans différentes régions du pays.

    Dans ce cadre, une attention particulière a été donnée à l’alphabétisation fonctionnelle, avec un programme qui devait profiter à quelque 69 000 bénéficiaires parmi les agriculteurs, les pêcheurs et les artisans. L’autre volet essentiel est celui de la formation professionnelle. Lequel a été doté d’un budget de 15 millions de dollars et visait l’appui de 15 établissements de formation professionnelle résidentielle et 23 centres de formation par apprentissage du ministère de l’Artisanat dans plusieurs disciplines dont la menuiserie ou encore la ferronnerie.

  9. Zniber 11 novembre 2015 à 15:44

    Une simple question. Pourquoi l’Algérie à créé de toutes pièces le Polisario et continue à le diriger depuis 40 ans. Certainement pas pour les beaux yeux des sahraouis. C’est tout simplement pour avoir accès à l’Atlantique via son État préfabriqué. Pourquoi le Président Bouteflika a lui même proposé en 2002 la partition du Sahara entre le Maroc et l’Algérie, oubliant au passage son bébé Polisario. C’est pour la même raison, l’Atlantique. Concernant les ressources du Sahara, et jusqu’à nouvel ordre, il n’y a ni pétrole ni gaz. Les phosphates représentent 2/100 des réserves du Maroc. Les poissons ne sont pas forcément “sahraouis” dans les eaux territoriales marocaines, mauritaniennes ou canariennes.

  10. Elisabeth Studer 11 novembre 2015 à 15:50

    oui, l’accès à l’Atlantique et donc au commerce international est primordial aussi .. !

  11. Lahouari Boulayoun 12 novembre 2015 à 09:48

    L’’Algérie, avec une constance aveugle, une mauvaise foi indécrottable, un volontarisme obscène et un acharnement qui ne se dément pas, l’Algérie officielle prétend s’opposer à la légitimité de la souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes,
    Depuis quarante années et plus, les officiels algériens, leurs services, leurs appareils de propagande, leurs officines, leurs affidés et leurs milliards de dollars, (d’une rente pétrolière qui s’épuise désormais), sont mobilisés pour tenter de priver le Maroc et son peuple de leur droit imprescriptible.
    Depuis quarante années et plus, l’Algérie officielle (et non son peuple qui n’a jamais voulu se mobiliser contre les « frères marocains ») s’emploie à construire une fiction, celle d’un « peuple sahraoui » dans l’objectif d’y implanter un micro-Etat, croupion bien évidemment, à sa dévotion, afin de réaliser ses rêves et aspirations « bismarckiens », basés sur la soi-disant « centralité » de l’Algérie, érigée dans l‘intellect fatigué de sa nomenklatura gérontocrate en puissance dominante au Maghreb, en Afrique du Nord et au Sahel !!!
    Le Royaume, durant ces quarante années, s’est abstenu de toute provocation envers l’Algérie voisine. Il a combattu avec succès, par la bravoure de son armée, les FAR, dans les limites de son territoire, les vaines tentatives d’implantation de hordes stipendiées enrôlées sous la bannière mercenaire du polisario. Il a respecté ses engagements, souscrit aux propositions onusiennes, accepté le cessez-le-feu, accueilli la Minurso, procédé aux échanges de visites au profit des populations et, surtout, engagé des dizaines de milliards de dirhams dans le développement et la mise en valeurs de nos provinces sahariennes, indiscutablement beaucoup plus et mieux loties que plusieurs autres régions du Royaume ! Voilà pourquoi, quarante années après la Marche Verte, un tournant vient d’être pris, sans doute peu encore compris et appréhendé, aussi bien par notre opinion publique que par ceux qui décryptent au quotidien les actions de notre appareil étatique.

  12. ES 12 novembre 2015 à 13:44

    ” l’Algérie officielle (et non son peuple qui n’a jamais voulu se mobiliser contre les « frères marocains »)” : oui, merci de faire la distinction entre peuple et gouvernants, c’est fondamental
    c’est comme si on mettait dans le même sac tous les Français et Sarkozy ….. ;-)

  13. ES 12 novembre 2015 à 13:46

    pour info :
    —————
    Le service de clonage du Makhzen

    Par le vrai diaspora saharaui , 18/8/2012

    Le système qui gouverne le Maroc, appelé Makhzen, veille sur l’adhésion du peuple marocain à ses ambitions expansionnistes. Dans ce but, le Makhzen se bat contre tout média qui risque d’influencer l’opinion publique marocaine, même si celle-ci s’est avérée, en ce qui concerne le conflit du Sahara Occidental, plus royaliste que le roi. Les marocains doivent continuer à voir le Sahara Occidental comme une propriété du Maroc et ils ne doivent pas non plus protester contre l’atteinte aux droits de l’homme des sahraouis. Au contraire, ils doivent sentir du plaisir à voir comment les “Croatia” tabassent les sahraouis sans défense qui se trouvent dans les territoires occupés par le Maroc.

    Rabat veille à tout prix à garder ce sentiment anti-sahraoui dans la société marocaine. Ainsi, pour interférer sur leur recherche sur Internet, les services secrets marocains ont créé toute une série de pages web qui portent le nom des pages web du Front Polisario.

    L’équivalent en clonage de l’agence de presse sahraouie, SPS, est Sahara Press, Sahara News est Sahara Now , Agence de Presse Sahraouie (en arabe) et d’autres. Un détail qui ne trompe pas sur leur appartenance : leur moyens et leurs sources. Certains jouissent même de revenus de publicité.

    Et pour lutter contre notre site, Rabat a crée un autre site qui porte le même nom : Diaspora Saharaui. Depuis quelques jours, notre clône est devenu un site avec un nom de domaine : diaporasahraoui.com. L’administrateur de ce blog se fait appeler Lahouari Boulayoun, un clonage entre le nom du défunt président Houari Boumediène et la ville de Laayoune.

    diaspora saharaui

  14. Filali 12 novembre 2015 à 17:31

    Chère Madame Studer. Ce conflit est monté de toute pièce. Le Maroc historique a eu les malheurs d’être morcelé durant la colonisation (Espagne au Nord, France au Centre et Espagne au Sud sans parler de la Mauritanie qui a souvent fait partie de l’empire chérifien). L’Algérie a intérêt à avoir un accès vers l’atlantique, notamment pour exporter ses minerais de la région de Tindouf. Pouvez-vous me dire très simplement en quoi les sahraoui algériens seraient plus algériens que les sahraouis marocain, seraient marocain. La vérité est que cette histoire a été alimentée par l’Algérie afin d’affaiblir un Maroc voisin qu’il l’avait humilié lors de la guerre de 1963 et pour avoir accès à la façade atlantique. Il n’y a qu’à voir la carte de l’Algérie pour voir que ce pays est très grands mais ne dispose que d’une petite façade maritime sur une mer beaucoup moins stratégique que n’est l’océan atlantique. Le Maroc est un pays en mouvement qui avance et qui octroie aujourd’hui la régionalisation avancée à ses régions avec une élection on ne peut plus transparente de présidents de régions et d’élus locaux, et qui souhaite donner au Sahara l’autonomie avec un maximum de prérogatives. L’option de l’indépendance ne sera jamais acceptée par près de 40 millions de marocain et s’il le faut on ira tous vivre la bas pour s’y opposer. L’union derrière la cause du Sahara marocain est un élément fondateur du Maroc.
    Ceux qui connaissent un minimum le Maroc vous le diront, le Maroc est dans son Sahara et le Sahara est dans son Maroc. Nos liens son millénaires.
    Pour finir je poserais une question. Qu’est-ce que Sahraoui? Par définition, le sahraoui est l’habitant du Sahara. Hors celui-ci est bien plus vaste que ce que vous appelez le « Sahara occidental ». Pourquoi ne pas chercher alors une solution pour l’ensemble des habitants du Sahara, les véritables sahraouis et vous focaliser uniquement sur une infime partie du Sahara. Il ne faut pas être naïf, toute cette histoire a été créée pour des intérêts purement géopolitiques de l’Algérie. La solution maximale comme l’a bien dit SM Mohammed 6 est l’autonomie !!! L’avenir n’est pas dans le morcèlement mais dans l’union avec des états maghrébins relativement forts. Ça en va de la stabilité de toute la région et de l’Europe également. On pourrait pousser le résonnement de l’indépendantisme loin en imaginant une Kabylie indépendante, un pays des Mzab indépendant, etc. Mais ce n’est pas la solution.

  15. retrouvé le retour 12 novembre 2015 à 19:46

    Lahouari Boulayoun, je t’ai vu sur le carrosse le vendredi !!! Oui il faudrait certainement un grand Maghreb uni, et pour cela pas besoin de carrosse !!

  16. retrouvé le retour 12 novembre 2015 à 19:49

    ” Le Maroc est un pays en mouvement qui avance” tout le monde le voit bien se rapprocher de la falaise !!
    Des barbus à tous les étages !!

  17. Elisabeth Studer 12 novembre 2015 à 19:50

    donc, un des pbs cruciaux au finla, c’est le developpement d’un port ???????????? n’est-il pas

    cf.
    http://www.wsrw.org/a198x1783

  18. Elisabeth Studer 12 novembre 2015 à 19:52

    archives 2010 :
    Une plaquette du ministère marocain de la Pêche explique en termes généraux le contenu du « Plan Halieutis » du gouvernement, lancé pour renforcer l’industrie de la pêche dans le pays. Le document de 43 pages qui peut être lu ci-dessous, montre que le Maroc dans son secteur de la pêche, traite le Sahara Occidental, comme s’il faisait partie intégrante de son propre pays. Pourtant, aucun Etat au monde ne reconnaît de souveraineté au Maroc sur le Sahara Occidental.

    Le plan définit les stratégies de développement pour l’ensemble de la côte de Tanger au Maroc, à Dakhla au Sahara Occidental. Le document a probablement été fait en 2008. Le fil rouge du plan est le paradoxe entre les grands stocks de poissons du Sahara Occidental d’un côté, et le manque d’infrastructures sur le territoire pour gérer les captures. Un objectif « primordial » du plan est de «valoriser les stocks du Sud », par des investissements massifs en infrastructures.

    Les efforts de pêche sont «sous-dimensionné dans le Sud par rapport au potentiel de captures » indique le document, se référant au fait que seulement 17% de la flotte de pêche est
    située dans le «Sud» – qui est le terme marocain pour le territoire envahi illégalement en 1975. Il se réfère également à des “Ports saturés dans le Sud» et à l’insuffisance de point de débarquement pour les petits pêcheurs.

    “Afin de pouvoir exploiter le potentiel additionnel du stock sud de petits pélagiques, le nouveau port de pêche devra se situer au sud de Laayoune”, indique le gouvernement marocain dans le document.

    Le nouveau port est prévu pour gérer une capacité de 1 million de tonnes de petits poissons pélagiques, et héberger une étonnante flotte 60 à 120 navires dits RSW. Ces navires de pêche industrielle sont plus grands, et peuvent surgeler les captures à bord, d’où le nom (Refrigerated Sea Water) RSW. Pour comparer, le nombre de navires RSW à El Aaiun et Dakhla combiné est aujourd’hui inférieur à 20. Le port se composerait de 750 -1500 mètres de quai, de 7 mètres de profondeur, et la zone portuaire pourrait potentiellement employer 27.500 personnes, selon le plan.

    Il est également envisagé de mettre en place un des trois nouveaux soi-disant “Pôles de compétitivité» au Sahara Occidental. Le pôle du Sahara Occidental, englobant à la fois El Aaiun et Dakhla serait spécialisé dans la pêche de petits pélagiques. Le nouveau «pôle» devrait recevoir un investissement de 3 milliards de dirhams, générant 60.000 emplois, et de traiter un total de 990,000 tonnes de poissons chaque année. Bien que se concentrant principalement sur les petits pélagiques, le plan englobe également des projets d’aquaculture à Dakhla.

  19. retrouvé le retour 12 novembre 2015 à 20:06
  20. Nenuphar 14 novembre 2015 à 00:43

    E.S ne tombez donc pas dans acquiescement béat.

    Jamais l’Algérie n’a dit qu’il lui fallait un accès vers l’Atlantique c’est le Maroc qui redoutait cette perspective.

    La preuve : sur Jeune Afrique, dont l’actionnaire principal est le Maroc reprend dans un article détaillé les éléments du problème et dans cet article il est indiqué entre autre :

    ” Lors d’un entretien avec l’un des adjoints de Kissinger, le ministre marocain des Affaires étrangères, Ahmed Benhima, fait passer le message : « Si le Sahara occidental devient indépendant », dit-il, cela voudra dire que l’Algérie socialiste et prosoviétique aura « un accès à l’Atlantique ». Or le Maroc « n’acceptera jamais d’être encerclé et isolé ».

    http://www.jeuneafrique.com/mag/274373/politique/maroc-marche-verte-hassan-ii-boumediene-kissinger-et-bouteflika/

    Cette affaire est entre les mains de l’ONU qui ne reconnait absolument pas l’annexion par le Maroc et ce Sahara Occidental est considéré par un l’organisme spécifique de décolonisation de l’ONU comme étant un territoire non autonome devant être libéré et sa population devra décider de son sort.

    Chaque année l’ONU reprend les mêmes résolutions appelant à un processus d’autodétermination et jamais le Conseil de Sécurité n’a dit un seul mot sur l’autonomie proposée par le Maroc.

    Même la C.I.J, pourtant saisie par feu Hassan 2 s’est prononcée à ce sujet et n’a pas du tout reconnu un quelconque lien des habitants du Sahara Occidental avec le Maroc.

    http://www.icj-cij.org/docket/files/61/6196.pdf

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