Rassurez-vous, je ne suis pas devenue extrémiste loin s’en faut. Mais alors que media – plus ou moins libres - (n’oublions pas en autre chose les liens entre le Figaro, le Monde, le Financial Times et les grands – et les bannis – de ce monde) pointent du doigt ses propos anti burqa, certains éléments de son discours prononcé dimanche à Cannes sont loin d’être dénués de tout fondement … économique.
J’ai noté ainsi quelques phrases, qui, bien au-delà de son auteur (très certainement un « nègre » plus inspiré que Henri Guaino et son fameux discours de Dakar rédigé pour Nicolas Sarkozy) devraient nous faire méditer sur l’état financier de la France et sur l’emprise qu’exercent sur elle l’Union européenne et les Etats-Unis.
Ainsi, quand Marine LePen indique qu’elle veut « rendre le pouvoir au peuple français« , pouvoir qu’elle considère actuellement comme étant »aux mains des banques ou aux technocrates de Bruxelles« , cette dernière pointant directement du doigt Mario Draghi et son influence au sein des pays membres, en une allusion à peine voilée à la pieuvre de Goldman Sachs … nous ne pouvons être complétement contre … disposant de nombreux arguments pour aller dans son sens.
Mieux encore, quand la « femme » politique – tout de rose vêtue - indique qu’à l’heure actuelle, on assiste à une « privatisation des profits » et à une « mutualisation des risques » on ne peut qu’acquiescer.
S’agissant de la mainmise de l’Europe sur l’Etat français, ses finances et ses lois, sans parler d’ingérence, Marine Le Pen frappe fort … sans avoir totalement tort.
Indiquant que la France n’est pas une « simple province » européenne … et que, partant de ce principe, « elle n’a pas d’ordre à recevoir de l’étranger« . Cet étranger pouvant être notamment représenté par la Commission européenne. Laquelle exhorte l’Etat français, et notamment les grands groupes hexagonaux tels que Total – via notamment TIGF ? – et France Telecom de dissocier infrastructures de réseaux et canaux de distribution … à la plus grande joie des concurrents étrangers … voire même de la banque Goldman Sachs ?
Sa référence aux propos énoncés par Antoine Loysel n’est pas non plus dénuée de fondement. La présidente du Front national rappelant ainsi une phrase ô combien prophétique du légiste indiquant qu’on lie les bœufs par les cornes, et les peuples par les traités.
Remarques de Marine le Pen pas totalement infondées … quand on examine la situation en prenant un peu de recul.
Dans un discours inspiré, « Madame la présidente » associe par ailleurs le Traité européen à une sorte de « dogme » des nouveaux dirigeants des pays membres de l’UE, lesquels rappelons- le, sont de plus en plus nombreux à être issus de la pieuvre Goldman Sachs. Considérant ainsi que la Troïka -européenne – est devenue ainsi en quelque sorte la « sainte Trinité » d’un monde sans vergogne où les extrémistes capitalistes règnent en maître … bien avant Dieu ou Allah et les hommes.







On tombe bien bas avec vous, vous faites appel
Go Marine, elle a tous compris!!
Vivement 2017.
stop les rageux.
sur « Le probl
a lire et
Excusez-moi du peu … comme on dit.
http://www.leblogfinance.com/2012/05/quand-sarkozy-oliver-voyait-la-sortie-de-la-grece-de-la-zone-euro-comme-inevitable.html
« Le probl
c’est un peu cela, le monde