Ah ces bons vieux conflits ! Rien de tel pour faire repartir le cours du pétrole à la hausse .... quand son plongeon s'avère trop préoccupant pour la manne pétrolière des pays producteurs et des majors américaines ....
Après neuf séances de chute - au bout desquelles le baril de brut était même passé sous le seuil de 70 dollars à New York - le prix de l'or noir a repris vendredi du poil de la bête. A la « faveur » de nouvelles tensions entre Iran et Irak.
Le cours du pétrole évoluait ainsi légèrement vendredi en fin d'échanges européens, alors que des forces iraniennes ont pris possession d'un puits pétrolier situé dans un secteur disputé de la frontière entre les deux pays.
Après avoir démenti la nouvelle, le vice-ministre irakien de l'Intérieur, Ahmed Ali al-Khafadji, a confirmé que des militaires iraniens avaient pris possession du champ pétrolifère de Fakka, dans le sud-est de l'Irak. Y plantant en guise de symbole ... et de provocation le drapeau iranien.
Le « résultat » ne s'est pas fait attendre ...
Vers 17H30 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, prenait ainsi 29 cents à 73,66 dollars sur l'Inter Continental Exchange (ICE) de Londres. A la même heure, le baril de "brut léger texan" (WTI) échangé au New York Mercantile Exchange (Nymex) pour la même échéance gagnait 84 cents à 73,49 dollars.
"Avec des stocks élevés, un surplus mondial et un dollar qui se renforce, les tenants d'un pétrole cher ne peuvent plus compter que sur les tensions géopolitiques pour soutenir les prix" indiquent désormais ouvertement les analystes. Ce n'est pas nous qui les contredirons.
Sources : AFP, Reuters, radio Canada

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