Alors que les incitations pour des départs anticipés se multiplient, le ministre du Travail, Brice Hortefeux a présenté dimanche - lors de l'émission "Dimanche soir politique" (France Inter/Le Monde/I-Télé) - le relèvement de l'âge de la retraite parmi les "pistes" qui seront bientôt proposées.
Décalage ? Alors que désormais on devient senior à 45 ans, l'âge de la retraite pourrait encore en reculer ... Utopie, ou "simple" volonté de tenter de réduire le déficit de l'assurance retraite, sans tenir compte de la réalité ... ?
Brice Hortefeux précise toutefois qu'il demeure "possible qu'il y ait d'autres pistes en dehors de cela". Les partenaires sociaux ont aussi leur rôle à jouer", a-t-il ajouté.
Hasard de calendrier, les dernières données contenues dans la lettre du COR (Conseil d'orientation des retraites) de juin 2009 indiquent pour leur part qu'en France, seulement 38,2 % des 55-64 ans sont en activité alors qu’ils sont 53,8 % en Allemagne, 58,2 % au Royaume-Uni et même 70,3 % en Suède.
59 ans et demi, constitue ainsi l’âge moyen auquel les Français quittent le monde du travail. Une valeur inférieure aux statistiques italiennes (61 ans), et inférieure de quatre ans avant les Suédois et près de dix ans avant les Japonais.
Paradoxalement, souligne la lettre, la France est incapable de relancer l’emploi des seniors alors que son système de retraite repose quasiment intégralement sur la répartition. La situation est d’autant plus critique que la génération du papy-boom liquide actuellement ses droits à la retraite faisant autant de cotisants en moins et autant de retraités en plus.
Durs temps à prévoir pour les jeunes générations ....
Sources : AFP, www.sauvegarde-retraites.org

35 Commentaires
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Ah, la belle poudrière de la retraite à l'heure du tassement des salaires, de la forte hausse du chomage et de la poussée des taux d'intérets! Je vous dis meme pas comment les trentenaires et les quarantenaires vont se faire dépouiller!
14 juin 2009 à 20:572
apres "travaillez plus pour gagner plus "le retour aux 40 heures ,voilà maintenant l'age de la retraite qui augmente ,c'est le fameux retour vers le passé ? les deux premieres solutions n'ont pas marché ,autant revenir comme avant-guerre ,pourquoi pas faire travailler les enfants aussi ?
14 juin 2009 à 21:01faites payer les cotisations urssaf que les societés vous doivent ,et apres on pourra causer de deficit ,certains patrons ne payent plus ,et eux ,ils restent tranquilles ,foutez nous la paix
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Le socialisme, la doctrine qui rend fou !
14 juin 2009 à 22:26Il est évident que les gens mourant plus tard, ils doivent prendre leur retraite plus tard ; ce qui bloque, c'est la notion idiote de droit acquis, liée à la répartition, du vol dès le début !
Nous sommes en train de nous faire plumer par la génération des parasites de soixante-huitares ; pour les quadragénaires ce sera pire :
immigration = chômage et baisse des salaires ;
chômage => plus de cotisations => plus de cotisations => plus de délocalisations => plus de chômage...
Le cercle vicieux du socialisme !
Sortons-en !
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Attendons la fin de la crise, les vieux seront tellement lessivés et leur système de retraite mort, face à la chute des actions (fin des systèmes par capitalisation)et / ou l'insolvabilité des états (fin du système par répartition)qu'ils n'auront plus aucun poids, si ce n'est électoral, pour imposer leurs conditions de rendement financier aux jeunes générations.
Pour moi, la crise actuelle n'est que l'explosion de la bulle des retraites, mère de toutes les bulles financières, immobilières ou d'endettement des états qui, par les impératifs financiers qu'elles ont fait peser sur les sociétés occidentales, a amené une dérégularisation complète au profit des fonds de pension ou une fuite en avant de la dette des états.
Donc après la crise, une méga inflation qui va solder la dette...et par là même les retraites mais aussi permettant aux actifs de renégocier la valeur ajoutée en leur faveur.
Si on doit s'inquiéter, c'est plutôt pour savoir si les jeunes générations occidentales en profiteront car c'est peut etre le mai 68 des chinois ou des indiens...
14 juin 2009 à 22:365
@casam: bravo, j'aurais pas su expliquer ça mieux! Un petit détail: un des gros objectifs de l'UE, c'est la stabilité monétaire au bénéfice des rentiers de l'Etat, c'est-à-dire les retraités, au détriment des investissements de long terme dans l'innovation technologique, ce qui serait susceptible de bénéficier aux plus jeunes. Quelqu'un de savant explique ça bien mieux que moi:
http://www.youtube.com/watch?v=V68IO9eZ000&hl=fr
14 juin 2009 à 23:08N'hésitez pas à aller lire ses publications sur sa page web à Sciences Po: http://louis.chauvel.free.fr/
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Pire,
14 juin 2009 à 23:40Une étude demandée par le ps a une université sur le magot des belges, mettait en évidence, que si l'argent de ces braves citoyens était confisqué, les problèmes bugétaires de la belgique seraient résolu pour 10 ans.
De quoi réfléchir.
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> Une étude demandée par le ps a une université sur le magot des belges
15 juin 2009 à 01:58De tous temps les personnes âgées ont été plus riches que ceux qui n'ont pas encore travaillé ; c'est bien une idée socialiste que de vouloir les voler, alors même que c'est de la faute du socialisme si c'est difficile de créer une entreprise. Et c'est l'entreprise qui permet de faire circuler l'argent des possédants vers les travailleurs.
Il n'y a de problèmes financiers en Belgique (comme ailleurs en Europe) que parce qu'on y vole les travailleurs pour y faire proliférer les parasites, ce qui est toute la politique socialiste.
De plus, c'est toujours la conséquence de l'allongement de la durée de vie, la transmission de l'héritage matériel se fait plus tard.
Et si la proportion de travailleurs de plus de 55 ans est si faible en France, c'est parce que la génération de 68tares a créé pour elle-même la préretraite, après avoir fait de longues études inutiles et fait peu d'enfants ; une génération de parasites !
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> bulle des retraites, mère de toutes les bulles
L'origine des bulles, c'est le fait que l'argent soit émis par des banques centrales irresponsables et non par des banques privées au pro-rata de leurs dépôts.
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@Dadounet
Eh, mais vous retardez : l'argent n'est plus émis par les banques centrales depuis belle lurette. Quelqu'un de calé pour me confirmer que la masse monétaire n'est plus gonflée par la planche à billets mais par le crédit dérégulé (ou presque) ?
15 juin 2009 à 05:099
@ Dadounet: l'idée n'est pas de dire que les retraités doivent être dépossédés de leur richesse, fruit de leur travail pour la plupart, mais plutot qu'ils doivent, tout comme les actifs, faire des concessions.
Lorsque je parle de bulle des retraites, j'évoque une situation historique unique, à savoir qu'une génération très nombreuse, les 68tares comme vous les citez, a bénéficié durant leur activité de conditions économiques exceptionnellement favorables, leur permettant des revenus en moyenne en croissance et élevés par rapport aux générations suivantes.
Le système économique a évolué à chaque fois pour satisfaire les besoins de cette génération (mai 68 à 20 ans, élection des représentants socialistes dans les années 80, arrêt des politiques inflationnistes dans les 80 90 pour préserver leur capital, préretraite et 35h une fois qu'ils en ont marre de travailler, hausse continue des prélèvements obligatoires pesant sur les actifs et virement à droite en 90 et 2000 à l'approche de la retraite, bulle immobiliere pour monétiser son investissement, surendettement des jeunes). A cela se rajoute la montée en puissance d'un capitalisme financier, porté par les fonds de pension et tant décrié, mais qui n'est le fruit que de l'exigence de rendement financier très élevé pour financer...des retraites très élevés. Le système, dans sa fuite en avant, a levé tous les gardes fous anciens type régulation pour parvenir à ses fins, amenant des dérives explosives.
Cette exigence de performance n'est tout simplement pas soutenable car les actifs les finançant n'en ont tout simplement plus les moyens. Ils connaissent des conditions économiques complètement négatives (chomage, prélèvements accrus) et cette crise montre tout simplement les limites de ce système devenu fou mais sur lequel nos dirigeants, et une partie de la population, ont fermé les yeux.
Rien ne tombe du ciel ou n'arrive sans raison et en voilà la raison principale.
Il est marrant d'ailleurs de noter que la crise arrive au moment précis où la génération des baby boomers, toute encore bercée par ses illusions, devient retraitée.
Il nous faut donc réinventer un nouveau système de solidarité inter générationnel, et pas forcément unidirectionnel, à savoir que des jeunes vers les seniors, qui sont pour rappel les plus privilégiés en occident..mais pour un instant encore. Cela est une nouveauté historique également, les jeunes auparavant avaient souvent de meilleures perspectives de vie et de revenu que les personnes agées.
Par contre, aucun politique n'en aura le courage, vu leur poids électoral et assiduité. La crise s'en charge.
15 juin 2009 à 07:4710
Pourquoi jouer les pudiques?67 ans?77 ans? 87 ans?Travaillons jusqu'à la mort ça réglerait le problème de la retraite définitivement!
15 juin 2009 à 08:5311
oui, mais à ce rythme là , la mort risque d'intervenir avant 60 ans ...
15 juin 2009 à 09:4212
Le fond de commerce du ps c'est la pauvreté.
Et ils ont mis au point une belle combine.
S"enrichir en créant de la pauvreté.
C'est triste et même terrible d'entendre certains fustigié les personnes veillisantes.
Lorsque j'ai commencé a travailler, je partais en vélo, ensuite en vélomoteur, puis je me suis acheté une maison, ensuite une voiture et maintenant, j'éspère un jour partir en vacance.
Dans la génération actuelle, ont s'achète une voiture + une moto, ont part en vacances d'été et d'hiver, et ensuite ont râle qu'on a plus d'argent.
Mais rassurez-vous la chute de l'empire européen a commencé. Je dirais même, la chute des pays dit dévellopé a commencé.Tous le monde va y passer.
15 juin 2009 à 10:35Je plaints mes enfants, mes petits enfants.
Les émeutes de la faim vont commencer, l'énergie va devenir inabordable, Bref, nous allons connaître une inflation sans précédent.
Une seule chose peu retarder l'échéance, se recentrer, pensez aux fondamentaux, faire de l'auto-sufisance.
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La différence entre le discours analytique et rationnel de CASAM et les élucubrations pseudo-politiques et infondées de certains autres est vraiment frappante ... Sincèrement, vous ne comprenez pas ce qu'il dit, ou quoi ?
15 juin 2009 à 12:13Eventuellement, vous pouvez jeter un oeil sur Seb Musset qui dit les memes choses plus simplement: http://dailymotion.virgilio.it/video/x7875t_crise-des-generations-seb-musset_news
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Vous vous trompez de combat les gars...
15 juin 2009 à 14:4660% des richesses sont détenues par moins de 10% de la population. Vous croyez que ce sont les vieux qui créent des pb alors que c'est simplement l'oligarchie au pouvoir. Les banquiers ont fait mains basses la création monnaitère... Sans les cordons de la bourse vous pourrez dire et faire n'importe quoi vous devrez tjs venir pleurer auprès du banquier pour avoir du fric... et c'est lui en dernier lieu qui tranchera...Quant on voit les milliers de milliard investis dans les plans de relances... ca en fait de retraites. Alors vos conneries sur les socialistes me font doucement rire... vous êtes les gardes chiourmes de la caste dirigeante et êtes content de votre sort. Tant mieux pour vous... vous avez les miettes et vous vous en contentez.. continuez comme ca!
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@dadounet :
15 juin 2009 à 14:52d'une part les banques centrales sont privées
d'autre part se sont les banques privées qui créent le plus de monnaies par les crédit avec un ration de 1 à 9 (1 dollar en dépot 9 dollars prétés!)
Pour la france c'est merci Giscard (ah mais lui il était socialiste, j'oublais)
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Heureusement que nous avons ces 10% de personnes qui essayent d'augmenter leur fortune en créant des entreprises et qui nous donnent de l'emploi.
15 juin 2009 à 18:22Donnons leur fortune au peuple et elle sera vite transformée en mp3, gps, gsm, écran plat de 107cm, belle voiture. Et ensuite, il n'y aura plus de miette a ramasser.
@ hudson, crée ton entreprise et tu seras riche.
Seuelemnt pour cela il faut travailler, pas 7h par jour, mais 12 ou 15h et ce 7jours sur 7. Et en plus il faut des couilles au cul.
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> à ce rythme là , la mort risque d'intervenir avant 60 ans
15 juin 2009 à 18:46Ce qui fait mourir, ce sont les mauvaises conditions de vie, pas le travail ; il ne tient qu'à nous de mettre en place les conditions qui permettront aux plus âgés d'être efficaces.
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> les banques centrales sont privées
Aux USA et UK, oui, pas en France ni en Europe.
> les banques privées qui créent le plus de monnaies par les crédits avec un ratio de 1 à 9
Certes, c'est l'ignominie, là encore imputable à l'état qui ne fait pas son travail de régulateur, tout occupé qu'il est à intervenir lui-même dans l'économie.
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> Giscard (ah mais lui il était socialiste, j'oublais)
Bien sûr, et suivant ses propres critères : plus de 45 % de prélèvements.
Pour le socialiste du 19ème siècle Pierre-Joseph Proud'hon, au delà de 8 % on quittait le socialisme pour la tyrannie... Et voilà où sont passés les progrès de productivité !
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> Le fonds de commerce du ps c'est la pauvreté.
> Et ils ont mis au point une belle combine.
> S'enrichir en créant de la pauvreté.
Tout à fait !
> l'énergie va devenir inabordable
Mais non ! Il y en a autant qu'on veut grâce à Super-Phénix ; le problème n'est qu'idéologique.
Quant aux Chinois et aux Indiens, ils peuvent s'enrichir sans pour autant nous appauvrir, on n'est pas dans un jeu à somme nulle, pour peu que nous ne nous laissions pas concurrencer de manière inéquitable.
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> Vous croyez que ce sont les vieux qui créent des problèmes alors que c'est simplement l'oligarchie au pouvoir
Eh bien, ça nous fait un point d'accord !
Ce ne sont pas les guignols médiatiques qui gouvernent, mais de la racaille qui les manipule, et nous avec, grâce à des mots d'ordre :
* s'opposer à l'immigration est immoral, alors qu'il n'y a que les pires patrons que cela enrichit, ceux qui ne savent gagner qu'à coups de baisse de salaires ;
* le travail salarié des femmes est une bonne chose, alors qu'il implique de plus bas salaires, moins d'enfants et moins bien éduqués...
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Le discours de Musset est un discours d'aigri ; il n'est pas constructif, car comme tous les gens de gauche, il est basé sur de la jalousie, alors que le capitalisme - non perverti - c'est faire circuler l'argent des nantis aux travailleurs.
Il y a une crise de génération, certes, mais aussi de valeurs morales, financières...
On n'en sortira pas en essayant de tordre la capacité de vol de l'état en sa faveur, mais en arrêtant ce voleur !
C'est parce qu'il est illusoire de prendre le pouvoir qu'il faut un minimum d'état.
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non - non et non ! je travaille depuis l'âge de 14 ans - les dimanches - les fériés - les nuits et j'ai bientôt 58 ans ! et vous voulez me faire travailler jusqu'à 67ans ? et mourir ! mais vous êtes barjot ou quoi ? 53 ans de cotisations ! mais où allons nous ? je suis très en colère !
15 juin 2009 à 20:1319
Il y a de quoi être en colère.
15 juin 2009 à 21:56quand ont connait l'éfficacité des taxes.
50% des taxes coutent 2 fois plus cher qu'elles ne raportent.
Moins de 10% des taxes, ont une efficacité de 70%.
(L'administration ne prend que 30% des sommes perçues))
Les 40% de taxes restantes, ont une éfficacité comprise entre 30% et 50%. (l'administration bouffe entre 50% et 70% des sommes perçues)
Autre calcul, si tu touches 25€ de l'heure, combien ton patron doit'il débourser?
Et sur les 25€, combien te reste'til?
Qui est parti en vacance avec le fric que tu as gagner?
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> 53 ans de cotisations ! mais où allons nous ? je suis très en colère !
15 juin 2009 à 23:19Si vous aviez cotisé dans une retraite par capitalisation, vous y seriez déjà ! Vos revenus auraient baissés avec la crise, comme pour tout le monde, mais votre argent aurait servi à alimenter votre compte et non à permettre à ceux qui ont cotisé moins de partir plus tôt.
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@dadounet...
Retraite par capitalisation?
Regarde où sont les fonds de pension Quand j'entends des aneries pareilles!
@jppearson...
je te signale que ce ne sont pas les PME PMI qui sont en cause de toute la merde mais la grande finance et les banquiers... que je sache les patrons de PME ne gagnent pas des millions et eux n'exploitent pas les enfants du tiers monde pour se payer des piscines...
Mais j'arrete là je vais me repeter... aller les laquets retourner cirer les pompes de vos maitres... un jour ce ne seront pas eux mais vous qui trinquerez comme tjs...helas pour vous
16 juin 2009 à 14:3622
Les fonds de pension ne sont pas à assimiler aux fonds spéculatifs ; ils ont baissé, certes, mais pas plus que la bourse en général, ce qui reflète l'économie en général - mais évoluera encore, c'est la vie !
16 juin 2009 à 22:56C'est elle qu'il faut soigner - en commençant par la monnaie.
Au moins ne s'y ajoutent pas les vols et parasitages dont sont coutumiers les retraites par répartition, car gérés par l'état, lui-même piloté par la racaille que tu crois combattre, hors concurrence.
A part insulter, peux-tu proposer quelque chose ?
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Le marché des retraites attise les convoitises dans de nombreux pays car c'est sans doute la dernier secteur (hors USA et GB où la situation des fonds de pension est sinistré) où les banques peuvent encore trouver de grandes quantité d'argent liquide et ce qui leur permettrait au passage de pouvoir se refinancer.
16 juin 2009 à 23:42http://www.seniorscopie.com/articles/retraites-un-marche-de-9-000-milliards-d-euros-et-d-une-extreme-complexite.html
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Dadounet
17 juin 2009 à 09:30J'espère que tu es au courant que ce sont les banques privées qui créent la monnaie. Que la fameuse dette publique derriere laquelle on se cache pour casser tous les acquis sociaux n'existe qu'à cause des interets que l'état doit payer à ces même banques. Sans les interets il n'y aurait pas de dette... et donc les 40% du budget de l'état qui passe dans la dette passerait à construire école hopitaux etc...
Si je m'énerve c'est qu'avec la crise actuelle qui montre la bétise incommensurable des dirigeants des grandes entreprises et des financiers il existe encore des gens pour croire aux capitalisme qui n'a pour but que d'enrihir 5% de la population et de faire crever les autres 95%. Les grandes sociétés fonctionnent encore moins bien que les grands ministères et de toute manière qui paye les pots cassés? le contribuable!
Pour ce qui est des fonds de pensions parle en aux personnels de GM d'Enron à tous les anglais qui vont devoir travailler jusqu'à 80 ballet parce que la bourse à fait -60 et que cela ne va pas s'arreter là ...
Tu as raison je m'énerve et je te pris de m'excuser mais merde ouvre les yeux... un systeme qui laisse 1 personne mourir de faim de toutes les secondes alors qu'il distribue des dividendes par milliard doit disparaitre. Un peu de partage et de retenu dans le tjs posséder plus est maintenant une question de survit l'espèce humaine...
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Bien sûr que l'état a de la dette auprès de banques privées ; ceci l'empêche de faire une politique éventuellement utile ; mais si on veut pouvoir faire cette politique, il faut en vouloir aux politocards qui font de la dette, et non aux banquiers qui veulent juste être remboursés - et pour l'instant encore, à un taux moindre que pour des prêts privés.
18 juin 2009 à 02:27Le banquier n'est que le révélateur ; le problème, c'est l'état à la 68tarde qui laisse le pays dans un état digne du passage d'une guerre.
Comme l'a démontré Henry Ford, le capitalisme enrichit tout le monde, et d'autant plus les riches qu'il enrichit AUSSi les pauvres (employés ou clients) ; il est rapidement devenu BEAUCOUP plus riches que les patrons de Rolls Royce ou Bentley !
Enron est une escroquerie, et le fait que leurs patrons aient été les plus gros contributeurs de la campagne de G. Bush n'a pas poussé celui-ci à les sauver de la condamnation ; GM est dans la panade, certes, mais les fonds de pension du personnel sont gérés indépendamment et serviront cetainement une retraite supérieure à notre ""sécurité"" sociale.
Ce n'est pas le système qui laisse des gens mourir de faim, mais pltôt le fait qu'ils n'y sont pas encore rentrés. Les images qui nous viennent de Chine sont, malgré la quasi-tyrannie des dirigeants, à l'opposé de celles de années 1960-1970, ou, là, ils crevaient de faim dans leur ""grand bond en avant"" !
Voter pour plus d'état ne contrariera nullement la racaille en col blanc, il y a belle lurette qu'ils l'ont asservi.
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Ne confondons pas un gouvernment fort et protecteur ( comme celui mis en place par la gauche d'abord puis par De Gaulle post 45) et les dictatures qui n'ont de communiste que le nom!
18 juin 2009 à 17:36Pas d'état ca veut dire pas de lois. Or les hommes sont très souvent gourmand, égoiste et con comme des verres à dent... il faut des codes de bonne conduite en economie comme sur la route sinon c'est sanglant ...
Le liberalisme nie totalement la réalité humaine! C'est une utopie qui ne prend pas en compte les variables fondamentales de l'humanité.
Pour ce qui est de la racaille en col blanc elle a tjs existé et parfois elle finit à la lanterne... malheureusement je te concède que cela n'arrive pas souvent...
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> Pas d'état ça veut dire pas de lois
18 juin 2009 à 22:40Mais je ne suis pas anarchiste !
Le moins d'état possible, ce n'est pas pas d'état, c'est un état efficace mais réduit à ses fonctions régaliennes.
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> Le libéralisme nie totalement la réalité humaine
Tout au contraire !
Il considère que l'homme a en lui les possibilités de se rendre utile à la société, alors que l'étatisme le prend pour un mouton à tondre (avec les flics dans le rôle du chien de berger).
En particulier l'économie marche mieux quand chacun prend des décisions à son niveau, plutôt qu'un grand chef, quelqu'intelligent qu'il puisse être, car il est forcément plus mal renseigné, et, de plus chacun prend d'assez bonnes décisions pour lui-même.
Bien sûr qu'il y a des gens qu'il faut empêcher de nuire, mais ce ne sont pas les libertariens qui sont pour le laxisme judiciaire, mais bien les Badinter.
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Pour rappel, les USA ont un système de retraite fondé sur la répartition obligatoire pour tous les salariés du privé comme en France et la moitié des américains prenant leur retraite n'ont jamais souscrits à aucun fond de pension. Le taux moyen des retraites par répartition est de 42% aux USA contre 53% en France.
http://www.oecd.org/dataoecd/30/14/41841747.pdf
Ces fonds concernent principalement les salariés les plus favorisés avec en premier les fonctionnaires qui sont de loin les plus gros épargnants car dans le secteur public tous les salariés sont affiliés à un fond de pension, les grandes entreprises et les salariés les plus aisés en raison d'un certain nombre d'avantages fiscaux. Dans le privé, seuls 40 millions de salariés américains sur 120 millions ont souscrit un plan 401K pour arrondir leur retraite. Le montant total des fonds de pension aux USA est de 17.000 milliards de dollars soit seulement un peu plus d'un an de PIB ce qui est peu si on sa base sur un rendement moyen de 4% pour assurer sa retraite. Ce n'est que ces dernières années que les fonds ont explosé en terme de rentabilité suivant la bulle financière. Ils ne faut pas oublier que les fonds de pension US ont déjà fait faillites par le passé et ont été sauvés par le gouvernement US à coup de centaines de milliards de dollars ce qui n'est pas sans rappeler la crise actuelle.
Si on devait comparer les systèmes, il faudrait comparer le patrimoine des français et des américains et on s'apercevrait que les français (62 millions d'habitants et 9.400 milliards d'euros) sont un peu plus riches que les américains (51.500 milliards de dollars pour 320 millions d'habitants) mais qu'ils placent leur épargne surtout dans la pierre et non la bourse plus volatile à leur yeux.
18 juin 2009 à 23:27Il ne faut pas aussi oublier l'impact de l’arrivée à la retraite des baby-boomers nés après 1945 qui sera bien forte aux Etats-Unis qu'en Europe et au Japon. En plus des conséquences de la crise actuelle touchant déjà fortement les retraites, les revenus des fonds de pension sont amenés à baisser dans les années à venir car ils devront effectuer de plus en plus de versements à des retraités de plus en plus nombreux ce qui va retirer mécaniquement de l'argent des marchés financiers et avoir un impact négatif sur les cours.
http://en.wikipedia.org/wiki/Post-World_War_II_baby_boom
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je travail depuis l age de 17 ans j'auri 43 ans de travail a l age de 60 ans et 50 ans a l'age de 67 ans sa suffiton ne va quand meme pas mourrir au travail.
il faut prendre l'argent vers les riches les ministres les dirigent d entreprise les sportifs au niveau les compagnies petroliere les granders surfaces dans l alimentations
des pistes pour payer les retraites il y en a
moi je vais toucher 1200€ si tout va bien
19 juin 2009 à 13:3130
> fonds de pension sont amenés à baisser (...) ce qui va retirer mécaniquement de l'argent des marchés financiers
19 juin 2009 à 21:54C'est toujours mieux que de l'argent qui n'y a jamais été, celui de la répartition, cette pyramide de Ponzi que la lâcheté des 68tares a laissé exploser pour quand ils ne cotiseront plus.
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Madoff, la répartition et le Père Noël
Vous pouvez écouter l'enregistrement de cette chronique sur son lien permanent sur le site de Lumière 101.
081223Ce 19 décembre, allant réserver des places bon marché pour Mme Butterfly, je lisais distraitement à la devanture d'un kiosque en première page du Monde un gros titre semblant s'indigner que des épargnants français aient pu se trouver lésés par le scandale Madoff. On devrait toujours se contenter de l'Opéra Bastille. En effet, hélas, à Garnier, j'avais rencontré la veille au soir le cas de victimes parisiennes. Certains le trouveront surprenant puisque seuls des New-Yorkais sont supposés assez stupides pour succomber à de telles sirènes.
En gros mon étonnement à moi reposait sur la notion suivante. Madoff proposait des rendements, dit-on, de l'ordre de 10 % par an, qu'il pleuve ou qu'il vente. Il prétendait bien entendu les réserver à une élite triée sur le volet. Évidemment, cela ne tenait pas debout sur le long terme. De la même manière d'ailleurs l'hypothèse de prêts à taux zéro, qu'il s'agisse de crédits immobiliers, de banques islamistes ou des nouvelles générosités de la FED américaine doit être considérée comme dépourvue de bon sens. Et, dans cette mesure même comment un peuple aussi rationnel que celui des compatriotes de Descartes aurait-il pu croire, de la sorte, au Père Noël ?
Eh bien la chose pour improbable s'est révélée possible, chez des bourgeois honnêtes, intelligents et cultivés qui s'intéressent à la musique et qui consentent même à entendre une version un peu modernisée du Fidelio de Beethoven. Rappelons que ce drame à l'argument un peu niais avait été créée entre 1805 et 1814, sans beaucoup de succès. Or à cette époque, on savait parfaitement situer le taux "naturel" de l'intérêt autour de 2 ou 3 % maximum, en fonction de ce que les économistes appelleront un demi-siècle plus tard l'efficacité marginale de capital.
Le Wall Street journal du 18 décembre révélait, lui, que, dès 2005, le financier américain Markopoulos avait tiré la sonnette d'alarme auprès de l'autorité locale des marchés. Sans trop de difficultés cet adversaire de Madoff avait pu démontrer que le système incriminé aujourd'hui en faillite s'apparentait à une escroquerie connue depuis les années 1920 aux États-Unis sous le nom de système de Ponzi.
À la suite de quoi la SEC avait entrepris une enquête en janvier 2006.
Or, ce qui distingue Ponzi de Madoff, proportionnellement sépare de la même manière ce dernier de ceux de nos caisses de retraites monopolistes. Les un comme les autres s'apparentent dans leur institution mathématique aux mécanismes généralement connus sous le nom français de "boule-de-neige"(1) : une banale question de proportions, une simple différence quant à l'énormité des rendements promis.
Or cette folie Madoff a pu séduire des Français normalement lettrés ayant lu dans leur jeunesse le Bossu de Paul Féval. Nos compatriotes ont connu l'affaire Law depuis l'année 1721, et la destruction de son papier-monnaie en 1722, deux siècles donc avant les aventures nord-américaines de l'escroc Ponzi. Et je précise qu'on ne s'est pas contenté de seulement duper des vedettes du chaud bize sous l'emprise de la cauque. Je compte d'ailleurs assez peu de spécimens de cette nature dans mes relations.
À cela, à cette aberrante efficacité du mirage, il faut, j'y insiste, chercher les motifs là où ils se trouvent en réalité. Ils découlent de l'effroyable sentiment de frustration qu'inspire, aux élites comme aux classes moyennes, le système français, dit de "répartition" pour la retraite, combiné au désir des catégories productives de prendre une revanche sur une fiscalité délibérément spoliatrice.
Répartition pour répartition Madoff n'a pas construit autre chose que le mécanisme illusoire promis en 1936 par le Front Populaire, institué en 1941 par le maréchal Pétain, celui de pensions considérées comme "réparties" parce que non provisionnées. Après la Libération ce système fut élargi progressivement des seuls "vieux travailleurs" à l'ensemble des salariés, puis aux cadres, puis aux agriculteurs, puis aux indépendants.
Le système a reposé pendant quelque 60 ans sur cette prestidigitation d'une patate chaude que se sont refilée les générations et les majorités politiques successives. On en touchait les prétendus intérêts sans jamais constituer le capital lui-même puisqu'aucune obligation assurancielle n'en imposait ce qui techniquement s'appelle les actifs congruents. Pendant des décennies on a imaginé de faire reposer ceux-ci sur la virtualité de la seule croissance de l'économie nationale, et sur l'accaparement étatique des initiatives individuelles. Dès lors, voyez aujourd'hui la panique des gouvernants devant le simple retournement de tendance avec l'hypothèse d'un reflux du PIB en 2009 de seulement 1 ou 2 %. Si ces pourcentages eux-mêmes ont un sens, il s'agirait seulement pourtant d'un retour aux niveaux de prospérité des années 2006 ou 2007. Personne sauf erreur ne mourrait vraiment alors de faim en France. Ainsi des dizaines de milliers de gens bravaient encore les lois, les mers et les déserts dans l'espoir de grignoter les miettes de nos richesses.
Madoff n'a guère procédé autrement que nos caisses. Il opérait sur une clientèle plus étroite mais plus riche, plus sûre d'elle-même, etc.
La répartition française a donc servi du 4 % environ de 1950 à 1990. Aujourd'hui elle revient aux alentours de 2 %. Elle se situe désormais au-dessous de l'efficacité séculaire du capital, évaluée à 2,9 % depuis 200 ou 300 ans en occident. La seule différence avec Madoff se situe donc dans l'ordre quantitatif. Le principe reste le même. Le résultat ne différera que dans le délai d'effondrement du système. Au moins les victimes de Madoff savent dès maintenant la vérité : elles n'attendront pas 40 ans de cotisations et la visite du bon Dr Alzheimer dans leurs maisons de retraite pour découvrir le diagnostic
Note :
1. Portant sur des biens ou des services, ces mécanismes sont décrits de la sorte dans le Code pénal français sous l'article L122-6 (Loi n° 95-96 du 1 février 1995 art. 13 Journal Officiel du 2 février 1995) Sont interdits: 1° La vente pratiquée par le procédé dit "de la boule-de-neige"(...) 2° Le fait de proposer à une personne de collecter des adhésions ou de s'inscrire sur une liste en lui faisant espérer des gains financiers résultant d'une progression géométrique du nombre des personnes recrutées ou inscrites (...)
19 juin 2009 à 21:5632
Réforme des retraites
Trois livres pour un rappel à l’ordre
Trois livres, parus dans le courant de l’année 2008, traitent de notre système de retraite, preuve que le problème n’a pas disparu. Leurs auteurs ne se sont pas concertés, leurs documentations sont complémentaires, mais leur diagnostic est le même : les réformes en cours sont très insuffisantes et sans changement drastique, on va à la catastrophe et à l’accroissement des injustices.
Bibliographie :
- Jacques Bichot, Urgences retraites, petit traité de réanimation, Seuil.
- Jacques Garello et Georges Lane, Futur des retraites & Retraites du futur - Le futur de la répartition, IREF. Ce livre est présenté par l’association Contribuables Associés.
- José Piñera, Le taureau par les cornes, comment résoudre le problème des retraites ?, édité par l’Institut Charles Coquelin. Le lancement de ce livre a été soutenu par l’association Sauvegarde Retraites.
Le livre de José Piñera décrit un cas réel et réussi de réforme des retraites au Chili. Celui de Jacques Garello et Georges Lane fournit un état des lieux de la situation des retraites en France et décrit les différentes solutions possibles. Celui de Jacques Bichot propose, quant à lui, un système généralisé de retraite par points. L’exemple du Chili nous touche car la situation de ce pays était, en 1980, aussi chaotique et choquante qu’elle l’est actuellement en France : « Tous les ouvriers prenaient leur retraite à 65 ans. Les employés du privé pouvaient y prétendre après 35 années d’activité. Les fonctionnaires étaient encore mieux lotis : il ne leur fallait que trente ans de cotisation. Dans certaines administrations municipales et pour certaines catégories d’employés (comme les banques par exemple), la situation tournait à l’absurde, puisque 25 ans d’activité à peine ouvraient droit à la retraite. Le pire était évidemment le cas des parlementaires. Ils pouvaient prétendre à une retraite au prorata après 15 ans de travail. »
Pour la capitalisation
D’un point de vue économique, un système par répartition est en difficulté dès que la croissance démographique s’arrête et il tourne à la catastrophe en cas de retournement, comme c’est le cas avec le « papy-boom ». Au contraire, avec la capitalisation, chacun sait à tout moment quel est son véritable capital retraite et peut prendre ses décisions en conséquence. Mais, dans leur défense de la capitalisation, l’argument fondamental de Piñera, comme de Garello et Lane, est l’aspect doublement moral de ce type de retraite. Ce système responsabilise les intéressés et empêche les politiques de faire des promesses intenables, ce qui revient à spolier les uns pour favoriser les autres. Dans le système par capitalisation, chacun travaille à améliorer sa retraite, alors que dans le système par répartition, il est beaucoup plus rentable de travailler à arracher en coulisse, auprès des politiques, des avantages aux dépens des autres citoyens.
Si en France, pendant des décennies, les instituteurs, dont l’espérance de vie était supérieure à celle de toutes les autres catégories sociales, ont pu partir en retraite à 55 ans, 10 ans plus tôt que les autres Français, c’est sans doute lié à leur influence politique pendant la IIIe et la IVe République. Et malgré les réformes de 2003 et 2007, sept millions de salariés (fonctionnaires, SNCF, RATP, EDF et GDF principalement) bénéficient toujours, grâce à leur entregent politique et leur pouvoir de nuisance, de systèmes de retraites privilégiés, financés par les contribuables ou les consommateurs. José Piñera n’évite pas l’épineux problème de la transition du système par répartition à celui par capitalisation et évalue à 10 ans la durée de formation et de préparation des décideurs. Il décrit ensuite les multiples précautions qui furent prises au Chili. Obligation de consacrer au moins 10 % de son salaire à sa cotisation retraite. Mise en concurrence des entreprises de gestion des capitaux des retraites et contrôles vigilants d’une commission indépendante. Information permanente des assurés sur le niveau probable de leur retraite.
Interdiction de partir en retraite avant d’avoir atteint un niveau de retraite suffisant. Retraite minimum de solidarité pour ceux qui n’ont pas pu cotiser. Depuis qu’il a quitté la politique, José Piñera conseille les responsables et les gouvernements de pays décidés à réformer leur système de retraite.
Une dizaine de pays d’Amérique du Sud et d’Europe de l’Est sont passés à un système de retraite par capitalisation proche de celui du Chili.
Pour la répartition
Après avoir décrit l’impasse où se trouve notre système de retraites (« L’art de partir sans payer ») et les profondes injustices qui se cachent derrière sa complexité (« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »), Jacques Bichot propose de généraliser à toute la population un système par points proche de celui des retraites Agirc/Arrco/Ircantec.
Fidèle à son attachement à une politique familiale forte, Jacques Bichot estime que les enfants représentent la meilleure, voire la seule garantie des retraites futures. Il propose donc que l’investissement fait par les parents dans l’éducation de leurs enfants soit pris en compte sous forme de fortes bonifications de leurs retraites.
Le système qu’il décrit est équitable et transparent, et probablement la réforme la moins inacceptable actuellement par notre pays. 2008 aura été une année de « non-réforme » pour les retraites, le passage à 41 années de cotisation n’ayant été qu’une simple confirmation d’une décision prise en 2003. Espérons qu’un José Piñera français, en train de terminer ses études, se prépare en lisant ces 3 ouvrages à mettre en œuvre une réforme de fond en 2012. José Piñera avait l’audace de ses 30 ans quand il a agi au Chili.
Pourquoi le sujet des retraites est-il particulièrement propice à la démagogie des gouvernements ?
« Si le démagogue promet des logements, il est probable que quelqu’un lui demande des précisions au bout d’un an. En revanche, s’il propose aux membres d’une profession choyée de bénéficier des avantages de leur retraite bien avant les autres, il n’y a en apparence que des gagnants. Le moment où les premiers privilégiés prendront leur retraite est encore éloigné. » José Piñera
19 juin 2009 à 22:0433
> il faut prendre l'argent des riches
19 juin 2009 à 22:09Non ! Tu seras chômeur !
Il faut en contraire les faire venir !
On devrait même abonder les investissements des étrangers !
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Depuis 15 ans, les retraites sont indexées sur l'inflation et non plus sur le niveau de vie. Le rapport du nombre de d'actifs au nombre de retraités est aujourd'hui de 2.3 et va passer à 1.6 d'ici 2030 et ensuite se stabiliser vers 1.5 en 2050. Cela peut faire peur mais il ne faut pas oublier qu'au cours de ces 20 dernières années, le PIB par habitant a aussi augmenté de 2.3% par an en moyenne.
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1136®_id=0&page=graph#graphique1
Donc vers 2030, on devrait avoir une retraite d'un niveau comparable à la retraite actuelle. Il est évident que beaucoup de personnes ne se satisferont pas de la simple retraite qui de 53% en moyenne et recherchent des compléments de revenus expliquant le très fort taux d'épargne des français qui a toujours été autour de 16% par an (contre environ 1% en moyenne aux USA ces 10 dernières années) démontrant que depuis longtemps les ménages français préparent leur retraite, l'avenir de leur enfants et contribue aussi à améliorer leur niveau de vie bien avant leur retraite.
http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF08207%C2
20 juin 2009 à 16:10Un rapport sorti en mars 2009 détaille précisément le patrimoine des français.
http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/rapportpatrimoinecc.pdf
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Bonjour à tous,
23 juin 2009 à 16:10Nous avons progressé toute notre vie pour avoir un salaire convenable en fin de carrière.
Mais nous coutons cher à nos patrons et la moindre occasion de licenciement sera pour nous. La solution d'employer 2 jeunes dynamiques prêts à se "Bouffer entre eux pour progresser" à notre place, sera une solution permettant de dynamiser leur société.(A notre époque et avec le marché actuel, ce n'est pas avec des "vieux" que l'on pourra être compétitifs de part l'usure, la perte de motivation etc....
Tombez donc au chômage à 57 ans, et même si vous êtes ingénieur vous retrouverez DU TRAVAIL mais au SMIC (toujours la motivation, IMAGINEZ le vieux à fond en train de monter du matériel de précision avec sa vue surpuissante et le trrrremblement de sa main----Bonjour la Qualité y faudra être ISO TARTEMPION pour s"en sortir.
Bref la solution est de faire travailler les jeunes pour diminuer la part de chômeurs (2 pour 1=>rapport au salaire) et de relever peut être d'un ou 2 ans la cotisation pour nous, soit 42 annuités----MAIS POUR TOUS et ce serait déjà pas mal
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