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Iran : retrait de Shell suite à la pression des USA

Shell_iranLe chantage aurait-il réussi ? Alors que le pétrolier américain Halliburton n’a quitté le territoire iranien qu’en avril 2007 (eh oui!), le groupe anglo-néerlandais Royal Dutch Shell s’est retiré d’un projet gazier en Iran … ceci, après avoir subi des pressions d’élus américains inquiets du programme nucléaire iranien.

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  1. el gringo 11 mai 2008 à 16:03

    Iran: prochaine mise en route de trois projets de production de gaz
    L’Iran a annoncé la mise en route de trois projets de production de gaz, sur son champ de South Pars, d’ici mars prochain, afin de couvrir ses besoins de consommation domestique et de production de pétrole.
    Les projets concernent les phases six à huit du champ offshore de South Pars, et vont démarrer avec plusieurs années de retard, a dit la société d’Etat Pars Oil and Gas Company (POGC).
    L’objectif final de production quotidienne est de 104 millions de m3 de gaz acide, 158.000 barils de condensats et 4.450 tonnes de gaz de pétrole liquéfié, a annoncé à la presse le directeur du projet, Mohammad Javad Shams.
    La phase huit sera la première mise en route, en juillet, et “commencera avec une production de 11,3 millions de m3 par jour pour le mois (iranien) de Tir”, qui commence le 21 juin, a dit M. Shams.
    La phase six entrera en production à l’automne et la sept “très probablement” d’ici la fin de l’année iranienne, se terminant en mars 2009, a-t-il précisé.
    Il s’agit, selon lui, du “plus gros projet de développement de gaz du pays”.
    Ce développement a pris du retard faute d’investissements, en partie attribuable aux sanctions touchant l’Iran à cause de son programme nucléaire. La mise en route des trois phases était prévue initialement pour 2006.
    M. Shams a de son côté mis en cause “l’augmentation depuis 2003 à travers le monde des coûts rencontrés par les fournisseurs” de matériel pour l’exploitation des hydrocarbures.
    Les contrats de développement, de type “buy-back”, ont été attribués à la POGC en juillet 2000. Le projet s’effectue en partenariat avec la société norvégienne Statoil, qui a fusionné avec Norsk Hydro.
    “La société norvégienne a couvert 15% du total des dépenses d’investissement, qui est de 2,68 milliards de dollars (1,73 mds EUR)”, a dit M. Shams.
    Un consortium Iran-Japon-Corée a réalisé l’unité de raffinage de gaz située onshore.
    Le gaz extrait des phases six à huit servira avant tout à l’injection dans les champs pétrolifères de la province du Khouzestan, afin d’y stimuler la production de brut.
    L’Iran a aussi besoin de gaz à des fins domestiques, après des coupures aux entreprises et particuliers l’hiver dernier.
    http://www.romandie.com/ats/news/080511122225.nxfhaxe9.asp