Si le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei vient de rétorquer de manière très ferme aux paroles prononcées par Bernard Kouchner concernant l'éventualité d'une attaque militaire en Iran, de très nombreux signes précurseurs d'une opération de grande envergure apparaissent depuis quelques jours.
Le terme de "guerre par procuration" est même prononcé désormais, les Iraniens étant accusés d'armer les chiites irakiens et les Etats-Unis tentant de "s'engouffrer" physiquement en Iran à travers le conflit en Irak.
Les tensions entre les Américains et les Iraniens sont en effet montées de manière significative ces deniers jours, avec une rhétorique exacerbée des deux côtés et la décision des Etats-Unis d'établir une base militaire en Irak à moins de huit kilomètres de la frontière iranienne pour – officiellement - bloquer la contrebande d'armes iraniennes à destinations des milices chiites.
- Khamenei met en garde contre toute attaque militaire -
L'Iran a mis en garde samedi contre toute attaque contre son territoire après avoir présenté un nouveau missile de longue portée capable d'atteindre Israël et les bases américaines dans la région. Cet avertissement a été lancé à l'occasion des commémorations de la guerre Iran-Irak (1980-1988) et dans un contexte de tensions croissantes entre l'Occident et Téhéran sur le programme nucléaire controversé iranien.
"Une agression militaire contre l'Iran n'est pas comme si on frappe et on s'enfuit. Quiconque lance une agression (contre l'Iran) souffrira sérieusement des conséquences", a déclaré l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la République islamique d'Iran, en recevant les dirigeants du pays. "Le peuple et les responsables n'auront jamais peur face à de telles menaces, bien au contraire, ils se préparent mieux" pour y faire face, a-t-il ajouté.
C'est la première intervention sur ce dossier du numéro un iranien depuis que le chef de la diplomatie (!?) française Bernard Kouchner a évoqué le 16 septembre la possibilité d'une "guerre" contre l'Iran avant qu'il ne précise - quelques jours plus tard - qu'il fallait tout faire pour l'éviter. Entre-temps, Total et Renault avaient tous deux reçus de sérieux "avertissements" par Téhéran.
– L'Iran prêt à recevoir Kouchner -
Le gouvernement iranien a fait savoir dimanche qu'il ne voyait aucun inconvénient à une visite de Bernard Kouchner à Téhéran pour permettre au chef de la diplomatie française de clarifier ses déclarations sur les perspectives de "guerre" à propos du nucléaire iranien. "Nous ne voyons aucun obstacle à ce déplacement. Nous pensons que semblables visites pourraient même aider à clarifier la situation en Iran et dans la région", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini, lors de son point de presse hebdomadaire.
Les propos de Bernard Kouchner qu'il avait par la suite tentés de tempérer en soulignant l'urgence de "négocier sans relâche" avec Téhéran sur le dossier nucléaire, avaient provoqué un grand émoi en France et dans certaines chancelleries. Dans un récent entretien au "Figaro, le ministre français s'était par la suite déclaré prêt à se rendre le cas échéant à Téhéran.
Devant les journalistes, le porte-parole officiel iranien a fait état dimanche de propos parfois contradictoires dans la bouche de responsables français témoignant, selon lui, d'"un certain extrémisme dans leurs positions". "Mais ces vues ont été par la suite rectifiées et la France ne semble pas vouloir de nouvelles tensions", a-t-il analysé.
– Missile Ghadr-1 exposé lors d'un défilé militaire -
Lors d'un imposant défilé militaire, l'Iran a exposé samedi le missile "Ghadr-1", le présentateur militaire officiel de la parade précisant qu'il avait "une portée de 1.800 km et fonctionnait au combustible liquide". L'exemplaire du nouveau missile a été dévoilé en même temps qu'un modèle plus ancien, le "Shahab-3", dont la "portée est de 1.300 km. Par le passé, l'Iran avait assuré avoir augmenté la portée du Shahab-3 à 2.000 km. Avec une portée de 1.800 km, Ghadr-1 serait capable d'atteindre Israël -les deux pays sont séparés par plus d'un millier de kilomètres- ainsi que toutes les bases militaires américaines de la région. Au début du défilé, trois Saegheh, le nouvel avion de chasse iranien, présenté comme un appareil dernier cri, ont par ailleurs survolé la parade.
"L'Iran est une puissance influente et le monde doit savoir que cette puissance a toujours été au service de la paix, de la stabilité, de la fraternité et de la justice", a dit M. Ahmadinejad à l'occasion de la parade. "La présence des forces illégitimes (américaines) dans la région est la cause de tous les différends et de toutes les menaces et leur départ est dans leur intérêt, dans celui des peuples de la région", a-t-il ajouté. Il a de nouveau déclaré que des sanctions n'arrêteraient pas la "marche vers le progrès" de l'Iran qui refuse de suspendre l'enrichissement d'uranium comme le lui demande la communauté internationale.
L'imposante parade, durant laquelle toutes les armes exhibées étaient de construction iranienne selon des responsables militaires, a aussi été marquée par de nombreux slogans anti-américains et anti-israéliens.
- Nouvelle base militaire US à la frontière Iran/Irak -
Les USA ont l'intention de construire une première base militaire sur la frontière irano-irakienne afin d'empêcher les livraisons d'armes iraniennes aux combattants chiites en Irak, selon le site Internet du Wall Street Journal américain. Selon les informations du journal, le Pentagone prévoirait en outre de construire des points de contrôle supplémentaires sur les routes menant de la capitale iranienne à Bagdad, ainsi que d'équiper l'unique poste frontière séparant les deux pays d'installations à rayons X et de détecteurs de matières explosives.
Début août, le secrétariat d'Etat américain à la Défense avait diffusé une vidéo réalisée par des combattants irakiens montrant des insurgés en train pilonner les positions de troupes américaines avec des roquettes qui, selon les militaires américains, proviendraient d'Iran. Le président américain avait alors rappelé à Téhéran les "conséquences" auxquelles il s'exposerait s'il ne cessait pas ses livraisons d'armes aux insurgés irakiens.
On s'en douterait, l'emplacement n’a pas été choisi par hasard. En effet, d’après Jumaa Awad, un dirigeant syndicaliste irakien, un nouveau champ pétrolier d'un potentiel de millions de barils de pétrole tiendrait place dans cette province de Wasit en Irak centrale. Dans le cas où la nouvelle loi sur les hydrocarbures serait votée, ce nouveau champ pourrait être accordé pour exploitation aux multinationales. Selon un document « Irak Revenue Watch », ce champ se trouve dans les deux provinces de Bagdad et de Salaheddin, et s’étend probablement au sud à l’intérieur de la province de Wasit. Par conséquent il devrait être géré conjointement par les provinces de Bagdad et de Salaheddin et peut être aussi par celle de Wasit. Une production initiale fournirait 20 000 barils par jour pour la section Bagdad, mais la totalité de la production potentielle devrait être de 120 000 barils par jour.
Les US voient également d’un mauvais œil le projet de construction d’un pipeline Irak/Iran et le choix de l'emplacement de cette nouvelle base militaire US pourrait intervenir pour saboter la coopération des deux pays en matière d’exploitation pétrolière mais aussi pour développer la construction d’autres bases le long de la frontière Irak/Iran pour mener des attaques à l’interieur de l’Iran sous prétexte de mettre fin aux trafics d’armes et/ou à l’entraînement de militants chiites irakiens par les Gardiens de la Révolution Iranienne.
Ces attaques à l’intérieur du territoire iranien feraient partie du plan général d’attaque US contre l’Iran, la phase suivante de l’escalade, après d’éventuelles représailles iraniennes (possible blocage du détroit d’Hormuz), devant consister en des attaques aériennes massives contre des cibles militaires, pétrolieres et des attaques nucléaires contre des installations civiles nucléaires iraniennes. Washington pousse les britanniques à déployer une partie de leurs 5000 soldats, notamment ceux qui se sont recemment retirés de Basra, le long de la frontière avec l’Iran. A Londres, la proposition serait sujette à tension entre l’administration Bush et Brown, le premier ministre britannique, les britanniques craignant de se retrouver embarqués dans le chaos d’une nouvelle guerre, cette fois avec l’Iran.
- Le commandement US accuse l'Iran de livrer des missiles sol-air en Irak -
Le commandement américain en Irak a accusé dimanche l'Iran de fournir des missiles sol-air sophistiqués aux rebelles irakiens qui combattent les troupes américaines dans ce pays. Le porte-parole américain à Bagdad, le contre-amiral Mark Fox, a assuré devant la presse que les services américains avaient établi que l'Iran livrait des Misagh-1 capables d'abattre des hélicoptère ou des avions américains. "Les Iraniens livrent des RPG 29, des pièges explosifs pénétrant, des roquettes de 240 mm et des Misagh-1", a déclaré devant la presse l'amiral Fox.
Pour rappel, le Misagh est un missile portable équipé d'un système de guidage à infrarouge qui identifie et suit les sources de chaleur. Il a une portée utile de 4.000 mètres. Si les militaires américains ont souvent accusé l'Iran de livrer des armes aux groupes extrémistes chiites qui combattent l'occupation américaine, mais ils font rarement état de la fourniture de missiles sol-air.
– Les USA accusent l'Iran d'une guerre par procuration en Irak -
Un porte-parole de l'armée américaine à Bagdad, le général Kevin Bergner, a ainsi indiqué que la roquette de 240 mm qui a frappé le quartier général américain hors de Bagdad cette semaine, tuant un soldat américain et en blessant 11, avait été fournie aux militants chiites par l'Iran. Le général Bergner travaillait à la Maison Blanche, où il était aligné sur les "faucons de l'administration" et certains ont vu son envoi à Bagdad comme une mesure pour augmenter la pression sur l'Iran. L'opération pourrait êtr considérée comme une escalade significative dans "la guerre par procuration" mentionnée cette semaine par le général David Petraeus, le commandant américain en Irak.
Les autorités américaines et britanniques se sont d'ores et déjà plaintes à l'Iran de l'utilisation par des milices chiites en Irak de ce qu'elles appellent des armes iraniennes. Elles seraient particulièrement soucieuses de la prolifération de bombes au bord des routes tirant un jet de métal fondu à travers n'importe quelle épaisseur de blindage, et que les autorités disent fabriquées en Iran. "Il y a énormément d'officiers de niveau inférieurs excédés par les morts causés par les projectiles explosivement formés venant d'Iran. Il y a une certaine pression militaire pour faire quelque chose à ce sujet", a dit Patrick Clawson, sous-directeur pour la recherche au Washington Institute for Near East Policy.
Selon the Guardian, les dirigeants de l'Iran ont jusqu'ici montré tous les signes qu'ils apprécieraient une confrontation. Le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a déclaré ainsi récemment que la politique américaine avait échoué au Moyen-Orient et a averti : "Je suis certain qu'un jour Bush et les hautes autorités américaines seront jugés devant une cour internationale pour les tragédies qu'ils ont créées en Irak."
"La guerre par procuration qui a lieu en Irak peut maintenant traverser la frontière. C'est une période très dangereuse", dit Patrick Cronin, directeur d'études à l'Institut International des Études Stratégiques.
- Talabani exige la libération "immédiate" d'un Iranien capturé par l'armée US -
Le président irakien Jalal Talabani a exigé samedi la libération "immédiate" d'un Iranien capturé par les troupes américaines dans le nord de l'Irak, dans une lettre de protestation. Jeudi, des soldats américains ont arrêté dans un hôtel de Souleimaniyeh, à 330 km au nord de Bagdad, dans le Kurdistan irakien, un Iranien que le commandement américain accuse d'être impliqué dans la livraison d'armes à des groupes rebelles irakiens. "Je demande sa libération immédiate pour maintenir les bonnes relations entre la région du Kurdistan et l'Iran, et pour la prospérité de la région du Kurdistan", indique M. Talabani dans un communiqué.
Téhéran a assuré que cet homme était un officiel responsable du développement du commerce transfrontalier. Selon les Iraniens, il faisait partie d'une délégation commerciale de la province de Kermanshah, dans l'ouest de l'Iran, frontalière du nord de l'Irak. "Je vous informe de mon mécontentement après l'arrestation de ce visiteur civil sans que vous en informiez le gouvernement du Kurdistan et sans coordonner (l'opération) avec lui", poursuit le président Talabani. "Vous avez humilié le gouvernement régional, et vous avez ignoré son autorité."
Le président irakien assure également que la "délégation iranienne était en visite commerciale officielle, avec l'assentiment du gouvernement de Bagdad et de celui du Kurdistan". Il ajoute que le visiteur, Mahmoudi Farhadi, est un "employé civil". Le gouvernement iranien a menacé de suspendre ses relations commerciales avec le Kurdistan si le prisonnier n'était pas libéré. "Cela provoquera un lourd handicap pour le commerce régional", estime M. Talabani.
Le porte-parole américain à Bagdad, le contre-amiral Mark Fox a pour sa part réaffirmé dimanche que l'Iranien arrêté jeudi par les troupes américaines était un agent responsable de ce trafic d'armes. "C'est un membre du Corps Ramazan, un département de la brigade al Qods, chargé des opérations en Irak", a assuré le contre-amiral Fox. "Nous ne faisons que notre travail en appréhendant ce genre d'individus qui organisent la contrebande d'armes en Irak", a souligné le militaire américain. Un autre porte-parole américain, le commandant Winfield Danielson, a précisé à l'AFP que Mahmoudi Farhadi était encore interrogé. "Nous n'avons pas encore décidé si des chefs d'accusation allaient être retenus contre lui", a-t-il indiqué.
- Récent raid d'Israël en Syrie -
Le raid aérien israélien de la semaine dernière contre un site mystérieux dans le nord de la Syrie a déclenché des spéculations sur ses motifs. Israël a gardé le silence sur l'attaque. La Syrie s'est plainte au conseil de sécurité de l'ONU, mais a donné peu de détails. Certains disent que la cible était des armes iraniennes destinées au Hezbollah au Liban, ou que la sortie était une répétition pour une attaque américano-israélienne contre la Syrie et l'Iran. Certains spéculent même sur le fait que les Israéliens auraient détruit une installation nucléaire financée par l'Iran et alimentée par la Corée du Nord.
– Washington : 6 mois pour faire quelque chose sur l'Iran -
"Washington examine sérieusement ses plans pour bombarder non seulement des sites nucléaires, mais aussi des installations pétrolières, militaires et même des dirigeants pris pour cibles. On parle de cibles multiples," affirment certains analystes. "À Washington on dit très sérieusement qu’il s’agit d’une fenêtre que l'on doit considérer avec attention parce qu'il y a seulement six mois pour « faire quelque chose sur l'Iran » avant que l'on ne le considère comme une question purement politique."
Vincent Cannistraro, un ancien chef du contre-terrorisme de la C.I.A. qui est désormais un analyste de sécurité, a dit que "la décision d'attaquer a été prise il y a quelque temps. Elle se fera en deux temps. Si on trouve une preuve en termes d'interférence iranienne en Irak, les USA exerceront des représailles à un niveau tactique et ils frapperont des cibles militaires. La deuxième partie c'est que Bush a pris la décision de lancer une attaque stratégique contre des installations nucléaires iraniennes, mais pas avant l'année prochaine. Il a aligné quelques pays sunnites pour un soutien tacite à ses actions."
Sources : AFP, Reuters, RTL.BE, mondialisation.ca, The Guardian, Ria Novosti
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11 Commentaires
1
Je ne vois pas comment un éventuel conflit USA/Iran pourrait se conclure : le bombardement de sites militaires, pétroliers et nucléaires, ainsi que les traditionnels dommages collatéraux ne feraient qu'entretenir le climat d'hystérie dans la région.
Est ce que les iraniens descendraient en masse dans les rues pour se débarasser des mollahs ? Rien n'est moins sûre.
Il faudrait probablement un peu plus que des actions aériennes et maritimes pour mettre l'Iran à genoux, ce dernier n'est pas l'Irak et dispose d'une armée qui semble plutôt performante, et ce sans même compter les Pasdaran fanatiques ...
Enfin l'éventuel conflit se situerait entre deux insurections dans lesquels sont embourbés Otan et "coalition".
24 septembre 2007 à 05:50Sans parler des prix du pétrole.
2
L'axe du bien contre l axe du mal
c est les méchant contre les gentils? Faudrait arrété cette réthorique qui ne vaut pas grand chose.
Et arrété de prendre des iraniens pour des fanatiques, les médias veulent nous faire croire que l Iran représente une menace au moyen orient mais la plus grande menace mondial sont les etats unis et le grand Israël avec leurs politiques meurtriéres.
Cette guerre est pour le controle du prix du pétrole regardé depuis l invasion de l Irak comment le prix du baril a explosé!!!
Aprés les excuses pour faire la guerre ce n est pas ce qu il manque les exemples sont assez nombreux etl histoire la même deja prouvé regardons le cas de l IRAQ c est pour votre bien qu on vous libere du dictateur.... on apporte la democratie a votre peuple de barbare.... et on voit le résultat des libérateurs..
24 septembre 2007 à 12:193
article
24 septembre 2007 à 12:284
On ne parle que de l'IRAN, on comprend que les Américains, Français, Anglais et autres pays occidentales disent tout le mal du monde de l'Iran, mais que fait l'ONU contre des pays comme ISRAEL qui continue de fabriquer des armes nucleaires sans se soucier.
24 septembre 2007 à 12:54Un monde sans armes nucléaires ça doit s'appliquer à tout le monde, non ?
Quand on voit des intellectuels parler de l'Iran on a envie de Dégueler, tellement l'hypocrisie est frappante- et pourtant ISRAEL, que tout le monde défend a bien détruit le LIBAN en faisant des milliers de morts, ça ON NE VOIT PAS, ON VOIT PLUTOT L'IRAN. D'adord qui croit en cet occident de menteurs, on voit bien ce qu'ils ont monté contre l'IRAK, alors que tout c'est avéré FAUX.
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FRANCHEMENT, JE ME SUIS TOUJOURS DAMANDER COMMENT LE MONDE PEUT SUIVRE UNE PERSONNE COMME J-W.BUSH, EST QUE LE MONDE DEVIENT DEBILE, QUE NOUS ARRIVE T'IL ?
24 septembre 2007 à 14:33TOUTE SON EQUIPE ET LUI MEME SONT MOUILLES JUSQU'AU COU DANS DES AFFAIRES SCABREUSES, DE MONSENGE, DE VOL ET DETOURNEMENT DE POTS DE VINS QUE DES AFFAIRES IMMORALES.
NOUS SOMMES SURTOUT ETONNES D'UN PAYS COMME LA FRANCE DE GAULLE, PERSONNAGE HISTORIQUE QUI SE MET AU PAS DERRIERE BUSH. EST QUE BUSH A CHANGE DE CANICHE ??
L'HISTOIRE DIRA UN JOUR CE QUE JW.BUSH A DETRUIT DANS CE BAS MONDE.
FRANçAIS REVEILLEZ-VOUS ! LE CANICHE DE BUSH EST ENTRAIN DE CHANGER DE NOM.
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Moi je ne comprends rien à vos conneries. Le jour où vous saurez vous assoir l'un à côté de l'autre sans vous cracher dessus peut être qu'on pourra s'entendre DANS CE PUTAIN DE PAYS
26 septembre 2007 à 00:437
Selon les photos de World Press International présentées à Visa pour l'Image à Perpignan, il ressort clairement qu'Israel a lourdement frappe le Liban, sans réactions aussi véhémentes que celles qui prévalent sur l'Iran
26 septembre 2007 à 09:558
Le Pentagone réclame un budget record de 190 mds USD pour la guerre en 2008
WASHINGTON, 26 sept 2007 (AFP)
Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a demandé mercedi au Congrès près de 190 milliards de dollars pour financer les guerres en Irak et en Afghanistan en 2008, soit 42 milliards de plus que prévu.
M. Gates sollicitait cette rallonge mercredi devant la commission des Finances du Sénat, dans un contexte de regain de violences en Irak qui a fait plus de 70 morts en trois jours, dont au moins 36 au cours de la seule journée de mercredi.
S'il était accepté, ce budget pour l'année fiscale 2008 (qui commence en octobre) serait le plus important consacré par les Etats-Unis depuis six ans à la "guerre contre le terrorisme".
L'estimation budgétaire initiale de l'administration Bush s'élevait en février à 141,7 milliards de dollars, auxquels s'est ajoutée une première demande de rallonge de 5,3 milliards, pour des véhicules blindés résistant aux mines (MRAP, Mine Resistant Ambush Protected), a rappelé M. Gates.
"Le second ajustement requis par le président Bush s'élève à environ 42 milliards de dollars, ce qui porte la demande budgétaire du département de la Défense à près de 190 milliards pour l'année fiscale 2008", a-t-il déclaré.
Cette rallonge doit financer les renforts envoyés en Irak en début d'année et permettre l'achat d'armements plus performants pour protéger les troupes.
"Onze milliards de dollars seront consacrés à l'achat de 7.000 nouveaux MRAP, en sus des 8.000 déjà demandés", a souligné le secrétaire à la Défense.
Neuf milliards seront investis dans les équipements et la technologie nécessaires aux futures opérations de combat, 6 milliards seront consacrés à l'entraînement et l'équipement des troupes, un milliard servira à améliorer les installations américaines dans la région, et un milliard pour entraîner les forces de sécurité irakiennes, a-t-il détaillé.
27 septembre 2007 à 00:179
Il a tout de même été "besoin" de le dire ...
L'Irak ne servira pas de base pour attaquer l'Iran ou la Syrie, assure le vice-président irakien
DAMAS - Le vice-président irakien Adel Abdul-Mahdi a assuré samedi à Damas que son pays ne servirait pas de base pour le lancement d'attaques contre l'Iran ou la Syrie.
M. Adel Abdul-Mahdi a indiqué qu'il avait notamment abordé les questions de sécurité régionale lors de son entretien avec le président syrien Bachar el-Assad.
En réponse à la question d'un journaliste qui évoquait l'éventualité d'une frappe américaine contre l'Iran, il a répondu sèchement: "l'Irak n'acceptera pas que son territoire soit utilisé pour agresser un pays voisin."
"L'Irak a une identité (arabe) à laquelle il tient et qu'il défendra", a-t-il ajouté devant la presse à l'issue de sa visite de trois jours en Syrie.
M. Abdul-Hadi a par ailleurs déclaré sans autre précision qu'il envisageait un retrait des troupes étrangères d'Irak d'ici la fin 2008. Il a enfin réaffirmé le rejet irakien d'une partition de l'Irak, comme l'avait proposé le Sénat américain.
29 septembre 2007 à 23:1610
Raid aérien en Syrie: Ankara attend des "explications" d'Israël (Babacan)
AFP 07.10.07 | 18h21
Le chef de la diplomatie turque, Ali Babacan, a déclaré dimanche à Jérusalem où il est arrivé en provenance de Syrie qu'il attendait des "explications" de ses interlocuteurs israéliens sur le raid aérien israélien mené en Syrie le 6 septembre.
"A propos de la question (du raid) des avions israéliens, j'attends des explications sur ce qui est arrivé et pourquoi", a déclaré le ministre turc à la radio publique à l'issue de sa rencontre avec le président israélien Shimon Peres.
M. Babacan a par ailleurs qualifié de "très productives" ses rencontres en Syrie.
"Le gouvernement et le président syrien jouent un rôle très constructif dans la région. La Syrie fait partie de la solution (dans la région) et non du problème", a-t-il souligné.
A Damas, M. Babacan s'était déclaré "étonné" par les informations de presse affirmant que la Turquie avait eu connaissance au préalable du raid israélien.
"La Turquie ne permet pas que son territoire soit utilisé pour une action hostile à la sécurité de la Syrie", a-t-il assuré.
La Turquie avait exprimé ses protestations après la découverte près de sa frontière avec la Syrie de deux réservoirs de carburant largués par les appareils israéliens qui avaient opéré en Syrie.
Le 2 octobre, la radio militaire israélienne a confirmé pour la première fois qu'Israël avait mené une attaque aérienne en Syrie en septembre, après la levée du black out imposé par la censure militaire sur cette opération.
Le mystère reste toutefois entier sur l'objectif visé.
Le président syrien Bachar al-Assad a déclaré à la BBC que l'objectif du raid israélien était "un bâtiment militaire désaffecté" et n'avait atteint "rien de conséquent".
Selon des informations de la presse américaine et britannique, l'aviation israélienne aurait bombardé le 6 septembre un site soupçonné d'abriter des activités nucléaires dans lesquelles la Corée du Nord pourrait être impliquée.
Le chef de la diplomatie turque doit s'entretenir dans la soirée avec son homologue israélienne Tzipi Livni.
Lundi, il doit se recueillir au mémorial de Yad Vashem de Jérusalem sur la Shoah, puis s'entretenir successivement avec le Premier ministre Ehud Olmert, le chef du parti Likoud d'oppositon de droite, Benjamin Netanyahu, et enfin le ministre de la Défense Ehud Barak.
M. Babacan doit rencontrer lundi après-midi à Ramallah (Cisjordanie) le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre Salam Fayyad.
Important partenaire économique d'Israël, la Turquie est aussi son principal allié dans la région depuis la signature en 1996 d'un accord de coopération militaire qui a provoqué la colère des pays arabes et de l'Iran.
07 octobre 2007 à 23:2111
Irak: Al-Qaïda revendique l'assassinat d'un cheikh sunnite
AFP 07.10.07 | 16h33
L'Etat islamique d'Irak", autoproclamé par la branche irakienne d'Al-Qaïda, a revendiqué dans un communiqué mis en ligne dimanche le récent assassinat du cheikh sunnite Maawia Naji Jebara, un membre important d'une coalition de tribus engagée dans la lutte contre Al-Qaïda.
"Vos frères moudjahidine ont assassiné l'imam de l'apostasie, Maawia Jebara, président du soit-disant +Conseil du salut de Salaheddine+ (...) lors d'une opération héroïque", selon le communiqué publié sur un site internet utilisé par les groupes islamistes et dont l'authenticité n'a pu être établie.
Cheikh Jebara a péri jeudi avec cinq de ses gardes du corps dans un attentat près de Samarra, à une centaine de km au nord de Bagdad.
Il était le chef du "Réveil de Salaheddine", une coalition de tribus du district de Tikrit (nord) qui s'est engagée dans la lutte contre Al-Qaïda.
Cet attentat est intervenu trois semaines après la mort de cheikh Abdoul Sattar Abou Richa, tué le 13 septembre dans un attentat également revendiqué par Al-Qaïda qui avait alors promis une vague d'assassinat contre "tous les traîtres et apostats ayant adhéré au projet américain".
Cheikh Abou Richa avait convaincu les tribus sunnites hostiles à l'occupation américaine dans la province d'al-Anbar (ouest) de retourner leurs armes contre les cellules locales d'extrémistes inspirés par le réseau d'Oussama ben Laden.
Plusieurs alliés des forces américaines ont été depuis lors ciblés par Al-Qaïda.
Dans un communiqué publié dimanche, le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a déploré "le martyr du cheikh Jebara", "fils des tribus qui ont décidé de nettoyer et d'expulser les terroristes de la terre irakienne".
Cheikh Jebara a été tué au cours d'une importante bataille entre la police irakienne et al-Qaïda à al-Fakka, selon ce communiqué, qui précise que le numéro deux du "Réveil de Salaheddine", cheikh Sabah al-Shimmary, a également été blessé.
De nombreux combattants d'al-Qaïda ont été tués dans l'affrontement, et une trentaine d'autres arrêtés, dont un terroriste saoudien, Abou Oubaida.
Sept combattants d'al-Qaïda ont été tués, 37 capturés, a précisé l'armée américaine dans un communiqué. Vingt-sept otages ont été libérés.
Des troupes américaines et irakiennes, appuyées par des volontaires tribaux, menaient une opération à 20 km au sud-ouest de Samarra quand ils ont été la cible de tirs d'armes légères par des combattants ennemis.
C'est au cours de cette opération conjointe qu'un engin piégé a explosé au passage du convoi des cheikh Jebara et Shimmary, selon l'armée américaine.
07 octobre 2007 à 23:22Ajoutez un commentaire
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