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Un Mirage F1 français en provenance du Tchad s’écrase en Algérie

Elisabeth Studer Uncategorized 29 commentaires

Mf1 Un avion de chasse de l’armée française de type Mirage F1 s’est écrasé mercredi dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi, à quelque 500 km à l’est d’Alger,  ont rapporté jeudi des journaux indépendants algériens.

Le pilote, qui s’est éjecté de l’appareil, a été récupéré sain  et sauf, selon les mêmes sources, ajoutant que l’accident n’a pas  causé de dommages aux tiers. L’appareil militaire français était en provenance de N’Djamena au Tchad pour se diriger vers les eaux internationales.

Le ministère français  de la Défense l’a confirmé dans un communiqué.

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29 commentaires

  1. Anonymous 8 décembre 2006 à 02:25

    Depeche de L’express , certses succinte
    mercredi 6 décembre 2006, mis à jour à 16:59
    Un Mirage F1 s’écrase en Algérie, pas de victime
    Reuters
    Un Mirage F1 de l’armée de l’air française s’est écrasé mercredi au sud de Constantine, en Algérie et le pilote, qui a réussi à s’éjecter, a été récupéré sain et sauf, annonce le ministère de la Défense.
    Le pilote a été contraint “pour une raison encore indéterminée” de s’éjecter vers 11h50 locales au dessus du territoire algérien lors d’une mission de convoyage, précise-t-il dans un communiqué.
    L’appareil s’est écrasé sur une zone non habitée au sud de Constantine, sans causer de dommages.
    Il effectuait une mission programmée depuis N’Djamena, au Tchad, vers la métropole dans le cadre d’un dispositif aérien comprenant un Boeing ravitailleur C135 FR et 3 Mirage F1 CT, précise le ministère.
    Une enquête sera menée pour déterminer les causes de l’accident

  2. AP 8 décembre 2006 à 09:51

    AP encore + succint ;)
    Actualites yahoo … Algérie
    mercredi 6 décembre 2006, 17h42
    Le pilote d’un Mirage contraint de s’éjecter de son appareil au-dessus de l’Algérie
    PARIS (AP) – Le pilote d’un Mirage a été contraint mercredi “pour une raison encore indéterminée” de s’éjecter de son appareil au-dessus de l’Algérie, annonce le ministère de la Défense dans un communiqué. Il a été récupéré sain et sauf.
    L’appareil effectuait une mission de convoyage programmée depuis N’Djamena, au Tchad, vers la France. L’avion qui était intégré à un dispositif aérien comprenant un Boeing ravitailleur et trois Mirage, s’est écrasé vers 11h50 locales sur une zone non habitée au sud de Constantine, sans causer de dommages au sol.
    Une enquête va être diligentée pour déterminer les circonstances de l’accident, précise le ministère. AP
    ir/com
    du style , il faut le savoir pour trouver l’article

  3. Reuters 8 décembre 2006 à 09:52

    Reuters via ALICE
    Un Mirage F1 s’écrase en Algérie, pas de victime
    [06/12/2006 - 16:59]
    PARIS (Reuters) – Un Mirage F1 de l’armée de l’air française s’est écrasé mercredi au sud de Constantine, en Algérie et le pilote, qui a réussi à s’éjecter, a été récupéré sain et sauf, annonce le ministère de la Défense.
    Le pilote a été contraint “pour une raison encore indéterminée” de s’éjecter vers 11h50 locales au dessus du territoire algérien lors d’une mission de convoyage, précise-t-il dans un communiqué.
    L’appareil s’est écrasé sur une zone non habitée au sud de Constantine, sans causer de dommages.
    Il effectuait une mission programmée depuis N’Djamena, au Tchad, vers la métropole dans le cadre d’un dispositif aérien comprenant un Boeing ravitailleur C135 FR et 3 Mirage F1 CT, précise le ministère.
    Une enquête sera menée pour déterminer les causes de l’accident.

  4. Tirs Mirage Français 8 décembre 2006 à 09:53

    Nouveaux tirs de Mirage français sur les rebelles
    CENTRAFRIQUE – 4 décembre 2006 – AFP
    Des Mirage F1 français ont ouvert le feu “plusieurs fois au cours des derniers jours” sur des positions de la rébellion dans le nord de la République centrafricaine, où un soldat français a été blessé, a annoncé lundi l’état-major des armées françaises à Paris.
    L’appui aérien français aux Forces armées centrafricaine (Faca) intervient “quand elles sont accrochées lourdement, à chaque fois qu’elles le demandent”, a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l’état-major.
    Au cours d’un des accrochages avec la rébellion, vendredi soir, un sous-officier français a été blessé, selon l’état-major. Ce commando de la 11ème Brigade parachutiste, dont “les jours ne sont pas en danger”, a été atteint aux jambes par des éclats de roquettes.
    Il s’agit du premier soldat français blessé depuis que les Faca, épaulées par des éléments français, ont lancé le 27 novembre une contre-offensive contre les rebelles de l’Union des Forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).
    Ceux-ci contrôlaient depuis un mois plusieurs localités du nord-est de la Centrafrique.
    L’état-major n’a indiqué ni les dates précises, ni les localisations exactes, ni le nombre d’opérations menées par l’aviation française.
    Interrogé sur les armements utilisés par les Mirage, son porte-parole a simplement indiqué qu’il s’agissait des “moyens aériens disponibles au-dessus de la République centrafricaine et adaptés à la situation tactique”, faisant valoir que les Faca affrontaient “des combattants pugnaces et bien équipés”.
    L’état-major avait été plus précis lors de la reprise de Birao, indiquant que les Mirage avaient fait usage de leurs canons de 30mm. Ils peuvent également être armés de bombes.
    Des sources concordantes en Centrafrique ont indiqué que des combats avaient opposé samedi les rebelles à l’armée, au nord de la localité de Ouadda, à environ 700 km au nord de Bangui.
    Selon Christophe Prazuck, les Faca, épaulées par “des détachements opérationnels d’assistance” français et la Fomuc, la Force multinationale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Cémac), “sont en train d’améliorer leur maîtrise du terrain dans la région de Ouadda”.
    “Nous sommes toujours dans le même mode d’action de soutien en renseignement et logistique ainsi que d’appui aérien aux Faca”, a-t-il poursuivi, précisant que ce soutien s’étendait au transport d’unités centrafricaines par des avions français.
    Fin novembre, le président Jacques Chirac avait assuré que “la France reste plus que jamais aux côtés de la République centrafricaine”, dans un message à son homologue François Bozizé.
    Des militaires français sont déployés depuis 2003 en Centrafrique dans le cadre de l’opération Boali. Au nombre de 200, ils ont été renforcés peu après la mi-novembre par une centaine d’hommes supplémentaires.

  5. 20minutes 8 décembre 2006 à 09:56

    Un véritable article sur 20 minutes avec compléments et recherches d’infos
    ————————
    Un Mirage français s’écrase en Algérie
    20Minutes.fr | 06.12.06 | 17h24
    Le pilote d’un Mirage français a dû s’éjecter de son appareil, «pour une raison encore indéterminée», mercredi lors d’une mission effectuée depuis le Tchad. Le pilote a été «récupéré sain et sauf», a indiqué le communiqué du ministère de la Défense, précisant que l’avion «s’est écrasé sur une zone non habitée au sud de Constantine (Algérie) sans causer de dommages aux tiers».
    «Cet appareil qui effectuait une mission programmée depuis N’Djamena (Tchad) vers la métropole était intégré à un dispositif aérien comprenant un Boeing ravitailleur C135 et trois Mirage F1», selon un communiqué du ministère de la Défense.
    «Une enquête sera diligentée afin de déterminer les circonstances de l’accident», conclut le ministère.
    La France a renforcé fin novembre son dispositif Epervier, déployé depuis 1986 au Tchad et qui compte désormais environ 1.200 hommes, des hélicoptères, des blindés ainsi que des chasseurs Mirage F1, des appareils de transport, de reconnaissance et des ravitailleurs.
    Tchad, Centrafrique, Soudan…
    Tir de tir d’un missile sol-air le 24 octobre contre un avion de reconnaissance français Breguet Atlantique dans l’est du Tchad avait ravivé les craintes de Paris sur le niveau d’armement de la rébellion et sa détermination à prendre le pouvoir.
    Les Mirage F1 basés au Tchad sont également intervenus, le week-end dernier, contre les rebelles de l

  6. MIRAGE F1 et TCHAD 8 décembre 2006 à 09:59

    Liberation :
    —————
    La France combat en Centrafrique
    Par Jean-Dominique MERCHET
    QUOTIDIEN : mardi 5 décembre 2006
    L’armée française est engagée dans des combats sérieux en Centrafrique. Durant le week-end, les Mirage F1 basés au Tchad sont intervenus à trois reprises contre les rebelles de l’UFDR, un mouvement armé hostile au régime du président Bozizé soutenu par Paris. Les avions ont détruit, au canon et à la bombe, une quinzaine de véhicules rebelles. Ces combats se déroulent dans le Nord-Est, non loin du Tchad et du Soudan. L’armée française intervient en appui des Forces armées centrafricaines (Faca), qui ont entrepris, depuis une semaine, de reconquérir cette région. Au sol, une colonne, encadrée par des conseillers militaires français, tente de remonter en direction de la ville de Birao. Vendredi, un militaire français, issu du Groupement des commandos parachutistes (GCP) a été sérieusement blessé par un tir de lance-roquettes RPG. Atteint aux jambes, il a été rapatrié en France.

  7. Ministère Défense / Tchad 8 décembre 2006 à 10:03

    jeudi 7 décembre 2006, 21h42
    Le ministère de la Défense justifie l’implication de ses forces en Afrique centrale
    PARIS (AFP) – Le ministère de la Défense a justifié jeudi l’implication des forces françaises dans les conflits en Centrafrique et au Tchad par la volonté d’éviter un débordement de la guerre au Darfour voisin, affirmant disposer d’un cadre politique “clair” fixé par le chef de l’Etat.
    Concernant la Centrafrique, le porte-parole du ministère de la Défense, Jean-François Bureau, a renvoyé aux déclarations du président Jacques Chirac.
    Le chef de l’Etat avait assuré le 30 novembre que “la France reste plus que jamais aux côtés de la République centrafricaine”, martelant: “le peuple centrafricain peut compter en notre entier soutien”.
    “Si ce n’est pas une directive politique précise, je ne sais pas comment il faut dire les choses”, s’est interrogé Jean-François Bureau devant la presse.
    Les forces françaises ont ouvert le feu à plusieurs reprises sur les rebelles centrafricains, tandis qu’au Tchad, la France a renforcé d’une centaine d’éléments son dispositif Epervier, qui compte ainsi 1.200 hommes, menant des opérations de renseignement aérien au profit du régime en place.
    La France est liée à la Centrafrique par un “accord de défense” conclu à l’indépendance, en 1960, et au Tchad par un “accord de coopération militaire technique” de moindre portée, depuis 1976.
    Sur le fond, a expliqué M. Bureau, “l’action conduite aujourd’hui, aussi bien en Centrafrique qu’au Tchad, s’inscrit dans un contexte extrêmement préoccupant pour nous: l’extraordinaire fragilité de la situation dans la région”.
    Selon l’analyse du ministère, dit-il, il existe “un lien très étroit entre la crise en Centrafrique et au Tchad et celle au Darfour” mais les développements récents sont aussi la résultante “des fragilités internes” des régimes centrafricain et tchadien.
    Laisser faire dans ces deux pays conduirait “à très brève échéance”, selon M. Bureau, “à une crise humanitaire de plus grande ampleur encore que celle à laquelle nous assistons au Darfour”.
    Province de l’ouest du Soudan, le Darfour est le théâtre d’une guerre civile et d’une grave crise humanitaire depuis février 2003. Selon l’ONU, le conflit et ses conséquences ont fait plus de 200.000 morts et 2 millions de déplacés.
    Si les soldats français apportent une “aide active” à l’armée centrafricaine, “ce ne sont pas les unités françaises qui font la guerre pour le compte de l’armée centrafricaine”, assure encore M. Bureau.
    En Centrafrique, 200 militaires français sont déployés depuis 2003 pour des missions logistiques mais aussi de renseignement et d’instruction. Ce dispositif a été renforcé le 19 novembre par une centaine de militaires supplémentaires et a vu ses missions étendues au “soutien à la planification des opérations” au profit de l’état-major centrafricain.
    Quelques dizaines d’hommes du Groupement des commandos parachutistes français interviennent aux côtés des militaires centrafricains et africains qui repoussent la rébellion vers le nord-est.
    On parle aussi d’éléments des forces spéciales, présence jamais confirmée par Paris.
    Un soldat français a été blessé vendredi dans des combats en Centrafrique.
    Mais l’intervention la plus significative de l’engagement français a été celle de Mirage F1 venus apporter un “soutien aérien” aux forces armées centrafricaines en ouvrant le feu sur des positions de la rébellion.

  8. mon oeil 8 décembre 2006 à 15:50

    un accident mon oeil??!!
    surement un avion espion qui s’est fait abattre par la defense algerienne.
    ce n’est pas la premiere fois que ca arrive. en 1986 l’armée algerienne a abattu un avion americain qui survolait son espace aerien sans autorisation

  9. Elisabeth 8 décembre 2006 à 16:23

    ca pourrait correspondre compte tenu du “silence” officiel algérien

  10. mon oeil 8 décembre 2006 à 18:25

    ce genre d’incidents diplomatique arrive tous les jours dans plein de pays mais bien sur sont gardés sous silence.
    en tout cas le pilote si il est en vie va passer un sale quard d’heure

  11. Elisabeth 8 décembre 2006 à 19:34

    Le pilote est sain et sauf .
    En tout état de cause, on ne parle pas du reste du
    “dispositif aérien comprenant un Boeing ravitailleur C135 FR et 3 Mirage F1 CT”
    Le Mirage “était en repérage” suite aux menaces du GSPC pour le Paris Dakar , on va nous dire ;)

  12. Be careful 9 décembre 2006 à 10:49

    Dans le cadre du rapprochement algéro-français, un avion de chasse français s

  13. Nouvel accident 9 décembre 2006 à 10:53

    Un Mirage F1 CT, de l

  14. el gringo 9 décembre 2006 à 12:00

    La collision avec un oiseau rend très improbable la thèse d’une simple mission de convoyage.
    Les avions volent généralement à plusieurs milliers de mètres d’altitude pour économiser du carburant, passer au dessus des turbulences atmosphériques et éviter les collisions avec des oiseaux qui volent à quelques centaines de mètres.
    De plus un vol à haute altitude évite aussi les tirs d’armes ou de missiles vanant du sol surtout si on survole une zone considérée comme hostile.
    Enfin les controleurs radars algériens auraient eu du mal à suivre la trace radar d’un appareil à basse altitude.

  15. Elisabeth 9 décembre 2006 à 12:12

    merci El gringo pour les précisions, effectivement le “coup” de l’oiseau laisserait supposer que l’avion volait très bas et donc ne pouvait être “pris” par les radars .
    Comme quoi la “thèse” du GSPC n’est pas completement irréaliste.
    Merci à tous les contributeurs.

  16. merci à nos lecteurs! 9 décembre 2006 à 14:57

    merci à nos lecteurs
    Google ayant une rubrique “articles les plus lus”, et mon article étant bcp lu depuis 2 jours (6 000 pages environ) GRACE aux alertes Google sur F1, Mirage, militaire et TCHAD … Google Maroc a du en conséquence créé un sujet spécifique sur Google Actualités
    Comme quoi, on peut se battre et gagner pour éviter les blacks outs
    Bon , c’est sur, c’est sur Google Maroc, pas Google France , mais s’il ya de nombreuses pages lues – arrivant désormais en “supplément” par le Maroc – Google France devrait rapidement référencer le sujet.
    Merci à vous

  17. Elisabeth 9 décembre 2006 à 15:00

    C’est fait sur Google France … même si la plupart sont des articles d’Algérie , qui est en tout état de cause mieux placée pour en parler

  18. Des blessés algériens 9 décembre 2006 à 15:04

    La, ca change la donne, car il va falloir indemniser , donc trouver des “financièrement” responsables.
    ———————————
    Accident Mirage français: 7 blessés, 200 choqués, dégâts matériels
    Tageblatt (LUXEMBOURG)
    La chute mercredi d’un Mirage français venant du Tchad, dans la région de Constantine (est), a fait sept blessés et »traumatisé 200 personnes», selon le quotidien algérien Ech-Chourouk de samedi.
    »Deux cents personnes du lieu-dit Ouled Moançar, dont une majorité de femmes et d’enfants, ont été traumatisés par l’accident (du Mirage français), et sept personnes ont subi des blessures d’une gravité inégale», écrit le quotidien arabophone, sous la plume d’un de ses correspondants dans la région.
    Selon le ministère français de la défense, le Mirage s’était écrasé pour une »raison indéterminée» (…) »sur une zone non-habitée au sud de Constantine, sans causer des dommages aux tiers».
    Son pilote avait réussi à s’éjecter et avait été récupéré »sain et sauf», selon la même source.
    L’appareil, un avion de combat monoplace de type Mirage F1, effectuait une mission programmée depuis N’Djamena (Tchad) vers la France, et était intégré à un dispositif aérien comprenant un Boeing ravitailleur C135 et trois Mirage F1, a indiqué le ministère français.
    Ech-Chourouk affirme que l’avion qui s’est »brisé en trois morceaux», a »occasionné des dégâts importants» à certaines habitations. Son correspondant affirme avoir »vu des lézardes» dans des habitations et des »débris de vitres brisées jonchant le sol».

  19. Experts militaires français 9 décembre 2006 à 16:15

    Liberté Algérie, article que je me “permets” de reproduire partiellement avant qu’il ne se “volatilise”.
    —————-
    Actualité (Samedi 09 Décembre 2006)
    Crash du mirage français
    Des experts militaires français à Oum El-Bouaghi
    Quelques heures après l

  20. Black OUT en France 10 décembre 2006 à 20:02

    Liberte Algérie constate également le black out français !
    RADAR (Dimanche 10 Décembre 2006)
    CRASH DU MIRAGE FRAN

  21. Virginie 16 janvier 2007 à 03:49

    Mensonge après enquête de l

  22. Elisabeth 16 janvier 2007 à 13:56

    Il semblerait en effet que la plupart des vols de ce type ont pour but d’espionner

  23. attila 19 février 2007 à 18:55

    Un Mirage 2000 C s’abîme au large de Bonifacio, décès du pilote
    19.02.07 | 15h55
    PARIS (Reuters) – Un pilote a trouvé la mort dans l’accident, lundi, d’un Mirage 2000 C qui s’est abîmé en mer, au large de Bonifacio (Corse), lors d’une mission d’entraînement, annonce le ministère de la Défense.
    Un hélicoptère Puma d’alerte de l’escadron “Solenzara” a été dépêché sur place afin d’effectuer des premières recherches. Une enquête est diligentée afin de déterminer les circonstances de l’accident de ce mirage de la base aérienne de Cambrai (Nord).
    En décembre dernier, un mirage F1 de l’armée de l’air française s’était écrasé au sud de Constantine, en Algérie, le pilote avait réussi à s’éjecter sain et sauf.

  24. attila 19 février 2007 à 18:58

    Infos supplémentaires.
    Le pilote de l’avion de chasse Mirage 2000 de l’armée de l’Air française qui s’est abîmé en mer lundi au large de Bonifacio, dans l’extrême sud de la Corse, s’est tué dans l’accident, a annoncé le service de communication de la Région de gendarmerie de Corse. Le pilote, un capitaine âgé de 35 ans, participait à une mission d’entraînement à basse altitude, a expliqué le commandant chef du département médias de l’armée de l’air, qui n’a pour le moment avancé aucune hypothèse quant aux raisons de ce crash.
    Selon des témoins qui naviguaient au large de Bonifacio, l’appareil s’est crashé soudainement en mer, sans que le système de siège éjectable n’ait été déclenché. “Il ne s’est pas éjecté, ce qui signifie que le crash a été rapide et brutal”, a confirmé le commandant chef du département médias de l’armée de l’air, précisant que “l’avion était seul en vol”. La victime était “un ancien pilote de Mirage F1 et il était expérimenté, puisqu’il comptait plus de 2000 heures de vol”, a souligné le commandant.
    Le précédent crash mortel remonte à 2003
    Cet accident d’un avion de chasse de l’armée est le troisième en un peu plus d’un an au large de la Corse. Le 31 mars 2006, c’est déjà un Mirage 2000 en mission d’entraînement à Solenzara qui s’était crashé en mer, après avoir heurté un volatile au décollage, selon le ministère de la Défense. Les deux hommes de l’équipage avaient réussi à s’éjecter sains et saufs.
    Le 6 décembre 2005, un Super-Etendard monoplace de la Marine nationale s’était s’abîmé dans le golfe d’Ajaccio, à la suite, là aussi selon le ministère, d’une collision avec des oiseaux, à quelques centaines de mètres des quais et devant de nombreux badauds. Le pilote s’en était sorti indemne en s’éjectant. L’appareil effectuait un entraînement à partir du porte-avions Charles-de-Gaulle, qui croisait au sud de Toulon.
    Le précédent crash mortel d’un avion de chasse de l’armée française remonte au 24 juin 2003, lorsqu’un Mirage 2000D s’était écrasé à Djibouti lors d’une mission d’entraînement. Le pilote et le navigateur avaient été tués dans l’accident.

  25. el gringo 19 février 2007 à 19:05

    Rapports d’enquêtes 2003-2005.

  26. Elisabeth 20 février 2007 à 10:52

    je suis connectée à partir d’un cyber café , donc pas le temps de creuser , il faudra attendre jeudi :(

  27. salut 27 février 2007 à 17:26

    les médias fausses toujours la réalité le Mirage à était abattue par le mig29 smt Algérien! la réalité c’est que les mirages son rentrer dans l’espace Algérien sans autorisation du gouvernement Algérien! il y avait 3 mirage F1 + un avion brouilleur de radar!! manque de peau l’Algérie et équiper des meilleurs radar anti brouilleur! c’est de là que la base à était prévenue et que les mig 29 smt on fait montrer leur puissance fasse au mirage F1 l’armée de l’air Algérienne on fait somation au mirage pour qu’il se pose!! mais il à refuser!! c’est alors que le mirage F1 à était abattue!!d’ailleurs les autres se son sauvée!! le pilote à avouée a l’armée algérienne qui était entrain de prendre des photos en faite la France espionner l’algérie AH OUI LA BOITE NOIR DE L’AVION L’ALGERIE LA; ET TOUTE LES INFORMATION SON DECU….JE peux vous dires que la France et dégoûter! croyez moi! l’algerie c’est tout du projet Français et à décider d’ailleurs que toute appareille français sans autorisation d’être dans l’espace Algérien sera abattue ainsi que tout bateaux Français!! voilà la vrai histoire!!

  28. Salut 27 février 2007 à 17:49

    Qui est tu? Elisabeth en réalité!!?? je te retrouve sur plusieurs sujet!! surtout toujours dans les fait divers! Ex comme les relation entre des pays maghrébin vont t-il ce battre ou pas!? je te connais pas?? tu m’inspire pas confiance!! je sais pas ne travaillerai -tu pas pour un gouvernement je parle comme ça parce que tout et contrôler par le gouvernement que ce sois n’importe quelle pays!! ma question et simple! serai-tu espionne!?? moi je suis beaucoup sur le net et crois moi que je te voit sur beaucoup de poste!! Alors Elisabeth serai t-il un homme! ou une femme!!Ps MA NATURE ET CURIEUSE J AIME SAVOIR A QUI J AI AFFAIRE§ ALORS SANS RANCUNE;-)

  29. Tornado/Suisse 12 avril 2007 à 22:53

    Un jet de combat allemand s’écrase en Suisse: le pilote est mort
    LAUTERBRUNNEN BE – Un avion de combat Tornado de l’armée allemande s’est écrasé dans l’Oberland bernois. Il a été pulvérisé. Le pilote est mort tandis que le second membre d’équipage, qui a pu s’éjecter, été retrouvé vivant.
    Un vol de recherches mené à l’aide d’un hélicoptère d’Air-Glaciers a permis de localiser les deux aviateurs à environ 3250 mètres d’altitude, au-dessous du point d’impact. Le passager, âgé de 34 ans, a pu utiliser son siège éjectable. Son parachute est cependant resté accroché à la paroi rocheuse et il a finalement pu être libéré au terme d’une difficile opération de sauvetage héliportée. Le pilote, âgé de 27 ans, a été récupéré sans vie dans les débris de l’appareil. Le jet a percuté une paroi rocheuse sise entre l’Aebniflue et le Mittaghorn, dans la vallée de Lauterbrunnen.
    Le crash s’est produit alors que l’avion provenant de Corse effectuait un vol d’exercice au-dessus de la Suisse. De tels exercices d’avions militaires étrangers dans l’espace aérien suisse sont autorisés et n’ont rien d’extraordinaire, a indiqué le porte-parole des Forces aériennes suisses.
    L’avion de combat volait relativement bas, entre 1200 et 1300 mètres d’altitude, a indiqué le président de la commune de Lauterbrunnen. Or, la vallée étroite se termine par les faces nord de sommets atteignant 3000 à 4000 mètres.
    Le causes de l’accident ne sont pas connues. L’avion ne transportait pas de munition, a précisé le Ministère allemand de la défense.
    Le Tornado est un appareil biplace utilisé par la Bundeswehr depuis 1981. Il a été développé en commun par le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie durant les années 1970. Il a été produit à un millier d’exemplaireset également exporté vers l’arabie saoudite.

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