Inquiétant ... pour la santé financière du groupe, il s'entend – alors que "Pierre Fabre" investit des sommes considérables sur le Cancéropole de Toulouse, sur les lieux même de la catastrophe AZF, l'équipe de rédaction de Valeurs Actuelles enquêtant sur l'évènement survenu le 21/09/2001 vient d'être remerciée, la direction du groupe Fabre - désormais actionnaire du journal - estimant que les journalistes "coûtaient trop chers".
Pourtant, ce qu'on peut à juste titre dénommer la contre-enquête AZF était sur le point de rebondir, le journaliste de Valeurs Actuelles JC Tirat, devant publier dans les jours qui viennent un article faisant état d'importants éléments antérieurs à l'explosion de l'usine Grande-paroisse, constatés sur le site de la SNPE jouxtant celui d'AZF.
I - L'équipe chargée de l'enquête sur AZF remerciée
Gérard Gachet ,directeur de la rédaction de Valeurs Actuelles, Franck Hériot, Rédacteur en chef adjoint chargé du service "enquêtes, investigations" et Jean-Christian Tirat journaliste devront cesser leur mission au sein de Valeurs Actuelles, Valmonde désormais aux mains du groupe Fabre estimant que les rétributions de journalistes sont excessives... sans préciser néanmoins les critères d'appréciations et les revenus occasionnés par la publication des articles concernant AZF.
Toute peine méritant salaire, il peut paraître surprenant que les heures que l'équipe consacre au dossier AZF soient si peu "reconnues", les "protagonistes" ne ménageant pas leur peine, loin de là, tandis que les tarifs de "piges" demeurent ce qu'ils sont.
Pour rappel, maint journalistes n'exercent pas leurs métiers dans le cadre d'un contrat de travail , selon un statut de salarié qui permettrait de les protéger un temps soit peu de ce genre de mésaventure, mais les émoluments qu'ils leur sont versés le sont dans le cadre de contrats de pigistes, qui correspond dans le cas présent à une rémunération liée à une publication d'articles, sans tenir compte des travaux de recherche qui ont permis l'élaboration de l'article lui-même.
Mais entre nous, est-ce le réel problème ? Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage ...
II – Le groupe Pierre Fabre et Valeurs Actuelles
Par l'intermédiaire de sa holding personnelle Sud Communication, l'industriel Pierre Fabre, a acquis en début d'année auprès du groupe Dassault Communications 66,66 % des actions du groupe Valmonde (magazines Valeurs Actuelles et Spectacle du Monde). Pierre Fabre est le principal actionnaire du laboratoire pharmaceutique qui porte son nom.
Selon le projet d'accord, Dassault restera "pendant au moins 18 mois" comme actionnaire minoritaire de Valmonde, à hauteur de 33,34% et Olivier Dassault, fils de Serge Dassault, restera président du conseil de surveillance.
Dassault avait annoncé en mars 2004 que la plupart des héritiers de Robert Hersant avaient accepté de lui vendre leurs parts du groupe de presse écrite Socpresse, ce qui permettait à Dassault de devenir l’actionnaire majoritaire, à plus de 80 % du capital, de cet empire de presse comptant quelque 70 titres. Début 2002, à la faveur d’une augmentation du capital, Dassault était entré dans le groupe à hauteur de 30 %, et avait ensuite prêté à la Socpresse une partie des fonds nécessaires pour racheter à Vivendi le groupe Express-Expansion-L’Etudiant. Dassault était déjà détenteur du groupe Valmonde.
III - Enquête AZF : des pistes inexplorées
S'il semble que les juges ont été quelque peu prompts à mettre en avant l'unique responsabilité et culpabilité du groupe Total dans le cadre du dossier de la catastrophe AZF, l'enquête officielle pourrait quant à elle faire quelque peu "négligée" tant les pistes pas ou peu inexplorées se révèlent nombreuses. L'article de JC Tirat publié à l'automne 2006 dans Valeurs Actuelles nous donne des éléments importants nous permettant d'en juger.
Une des conclusions majeures de l'enquête officielle réfute l'existence de plusieurs explosions en cette fatale journée du 21/09/2001. Le groupe Total, symbole du capitalisme et géant de l'or noir – propriétaire de l'usine AZF Grande Paroisse – pourrait de surcroît offrir le "fabuleux avantage" d'être le "potentiel" bouc émissaire , bien arrangeant tout de même, compte-tenu de ses super-profits engrangés grâce à la flambée du pétrole. Or, si dès le premier jour de la catastrophe, les pouvoirs publics ont pu déterminer – avec un "taux de réussite" proche de 99% que la catastrophe était un accident ... cinq ans de recherches et d'expertises n'ont pu venir à bout de nombreuses interrogations.
La récente commémoration de l'évènement aura au moins eu comme point positif de mettre en lumière la négation d'un fait pourtant considéré comme un postulat pour nombre de Toulousains : alors que les ¾ des habitants ont bien entendu deux explosions, les experts affirment coûte que coûte qu'une seule déflagration s'est produite ce jour-là. Mais une telle tenacité dans le refus de ce que beaucoup considèrent comme une évidence ont pu mettre la puce à l'oreille de certains et notamment de celles – intactes – de l'équipe d'experts bénévoles qui travaillent sur ce qu'on peut nommer une véritable contre-enquête. En effet, les enquêteurs et experts officiels auraient commis quelques négligences dans le déroulement de leur enquête, et ce, concernant des faits loin d'être négligeables. Le dossier de "synthèse" paru en octobre dernier dans Valeurs Actuelles le démontre.
Une des premières pistes exploitables ... et qui demeure à exploiter concerne les "phénomènes électriques." Des phénomènes lumineux ont pu être constatés quant à eux dès la veille au soir, puis juste avant les explosions. Les experts semblent pourtant avoir écarté cet élément à priori capital. Un hélicoptère de la gendarmerie a survolé le site 15 minutes après le drame, suivi, 40 minutes plus tard, par un appareil d’EDF-RTE, filmant et photographiant la zone. Pourtant, aucune image de la SNPE ne figure au dossier. Faute d’explication, les experts en font totale "abstraction". Un autre hélicoptère mystérieux de type écureuil a été enregistré et filmé sur la zone par des équipes de télévision , immédiatement après la catastrophe, à ce jour il n' a pas été identifié.
Dès le 21 septembre 2001, la “thèse officielle” parle d’un « accident d’origine chimique ». Mais il faut bien la démontrer .. La justice fait alors procéder à des reconstitutions qui s'avèrent loin d'être concluantes pour toutes les parties, comme l'expose VA.
À la fin du mois de juillet 2001, Samir A., originaire d' Algérie, est embauché comme homme de ménage au laboratoire d’AZF avant de partir en vacances .. dans ce pays qu'il a néanmoins quitté pour fuir les islamistes. Début août 2001, 21 kilos de trioxyde de chrome, un dangereux oxydant incompatible avec le nitrate d’ammonium, disparaissent de ce même laboratoire. Fin août 2001, selon le Matin de Genève, "la CIA avait informé la France qu’un acte terroriste pouvait viser la ville".
Beaucoup, beaucoup d'autres pistes que Valeurs Actuelles expose en détail. Face à tous ces éléments, on est en droit de s'interroger sur la rapidité avec laquelle l'instruction a été close , 5 ans moins un jour après la catastrophe, le 20 septembre 2006.... et sur le départ "forcé" des journalistes ...
IV – AZF : les récentes avancées de l'enquête de valeurs actuelles
Si l'article paru dans Valeurs Actuelles suite à la commémoration des 5 ans de la catastrophe faisiat état de négligences non négligeables, JC Tirat avait par ailleurs évoqué dans son article précédent d'imporatnts éléments concernant la SNPE voisine.
Selon l'article paru en juillet 2006, l'explosion du 21 septembre 2001 aurait pu être provoquée par un gaz aux effets dévastateurs. Trois mois avant les conclusions définitives des experts judiciaires, rendues le 11 mai au juge Perriquet, Valeurs Actuelles évoquait de nombreux témoignages faisant état, sous le vent de l’usine voisine d’AZF, d’odeurs d’ammoniaque et de « poisson pourri », particulièrement fortes et inhabituelles. Pour rappel, un nombre significatif de victimes ont subi par ailleurs des brûlures et des lésions cutanées suspectes. L’une d’elles, qui se trouvait sous le vent de la zone sud de la SNPE, présentait même, selon le médecin légiste, les "caractéristiques d’un décès par asphyxie au monoxyde de carbone" .
De plus, des témoins affirment avoir observé des phénomènes lumineux comparables à des inflammations de nappes de gaz. La “piste du gaz” était alors ouverte. Ce type d’explosion dénommée unconfined vapour cloud explosion (UVCE) a des effets particulièrement dévastateurs et produit des impacts sismiques importants. Malheureusement, dans les conclusions des experts judiciaires mandatés par le prédécesseur du juge Perriquet, seul le méthane, gaz naturel plus léger que l’air, a été étudié.
L'odeur évoquée par les témoins pourrait bien être celle de l’hydrazine ou plus précisément de l’un de ses dérivés plus communément appelée UDMH, utilisée dans les missiles et les fusées pour ses qualités propulsives. Rappelons que l’UDMH est fabriquée par la SNPE, c’est même l’une de ses spécialités, le site de fabrication étant situé au sud de la SNPE, très précisément dans l’axe du hangar 221 et de la tour de prilling d’AZF.
Un employé de la SNPE a récemment informé que l’atelier UDMH ne fonctionnait pas, le 21 septembre 2001, jour de la catastrophe. Une grande quantité de ce produit, destinée à la fusée Ariane 4, a été évacuée, sous contrôle de la préfecture, dans les 48 heures ayant suivi la catastrophe.
Plus préoccupant, le journaliste de Valeurs Actuelles a également découvert que le mélange nitrate d’ammonium-UDMH est la base de l’astrolite (BLU-73), selon la classification de l’armée américaine, l’explosif conventionnel le plus puissant qui soit.
V – Des faits troublants à la SNPE
Force est de constater la légèreté de l'enquête concernant la SNPE voisine – pourtant productrice du carburant des fusées Ariane et des missiles – alors que de nombreux faits et témoignages prouvent que des évènements graves s'y sont produits dans les instants qui ont précédé l'explosion du hangar 221 : dégagement d'odeurs inhabituelles, coupure de courant, explosion mystérieuse ayant dégagé un panache vertical cylindrique.
Ce n'est que grâce à la tenacité de l'équipe d'experts bénévoles que les fortes odeurs de poissons senties dès le matin même de la catastrophe par la population environnante ont pu être associées à l'UDMH, produit « phare » de la SNPE qui en est même l'unique producteur européen. Le produit rentre dans la composition du carburant propulseur de missiles.
Au contraire, dès le 24/10/2001, le Rapport de l'Inspection Générale de l'environnement concernant « l'accident du 21 septembre 2001 » - laquelle disposa alors d'un délai impératif d'un mois pour fournir ses conclusions - mentionne que la SNPE "a subi des dégâts notables dans ses installations générales" et que "l’on doit déplorer des victimes, dont un mort, dans son personnel". "Toutefois, aucune installation technique n’a été endommagée, aucune fuite ne s’est produite. Les installations ont immédiatement bénéficié du fonctionnement de leurs automatismes de sécurité et les personnels ont pris les mesures de précaution prévues. Depuis lors, les installations sont en cours d’évaluation." "Rapidement, les « utilités » ont été rétablies, notamment le courant électrique nécessaire aux dispositifs techniques essentiels a pu être distribué dans la première nuit", rajoute le rapport.
Si on lit le document en détail, voire entre les lignes, on note à plusieurs reprises que les rédacteurs du dossier mettent en avant les délais très courts leur empêchant de fournir les conclusions des expertises et d'interroger toutes les personnes nécessaires... mais la conclusion, elle, est bien là, comme demandée et qui plus est, officiellement demandée, lettre à l'appui jointe en annexe du rapport.
A noter tout de même que l'UDMH et nitrate sont loin de faire bon ménage, leurs querelles pouvant même s'avérer explosives, comme le démontre Valeurs Actuelles, dans un précédent article. De plus, il a pu être prouvé grâce au concours d'Henri Farreny – un moment accusé tout de même de "complicité de diffamation" par la SNPE – que le double confinement de phosgène avait été percée lors de la catastrophe.
VI – Pierre Fabre et le Canceropole
Un an après le début de l’opération de réhabilitation et de dépollution engagée par Total sur le site d’AZF, une parcelle de 20 hectares a d'ores et déjà été réhabilitée et est prête à accueillir les premiers bâtiments du Cancéropole.
Au total, les opérations de dépollution concernent un terrain de 80 hectares, contaminé principalement à l'arsenic, au plomb, aux hydrocarbures et au mercure. Le dispositif privilégie des solutions de traitements et de réhabilitation des terres et des matériaux sur place afin d’éviter des transports et des stockages non valorisables dans des décharges spécialisées. Sachant que cela concerne un million de tonnes de terre et de matériaux, on mesure l’ampleur de l’opération.
En un an, les entreprises chargées de la dépollution ont effectué plus de 53 000 analyses, tandis que la direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (DRIRE) a procédé à 14 contrôles inopinés, soit plus de 1700 analyses de vérification. Début juillet 758 000 m3 de terres étaient excavés, 500 000 m3 compactés et 20 000 m3 traités.
« La dépollution a considérablement avancé, avec beaucoup de précautions », s’est félicité le maire Jean-Luc Moudenc. Nous avons espoir que la construction du premier élément du Cancéropôle, le centre de recherche des Laboratoires Pierre Fabre, puisse démarrer dans les prochaines semaines. ».
Le chantier n’est pas pour autant terminé. La dépollution de la partie Est, qui se transformera en parc dès 2009, reste à accomplir.
Un premier chantier vient d’être lancé en octobre sur le site du futur Cancéropôle de Toulouse (220 hectares dédiés à la recherche sur le cancer) avec la construction de 40 000 m² dédiés à l’accueil d’équipes de recherche du groupe pharmaceutique Pierre Fabre pour environ 100 millions d’euros d’investissements.
Ce bâtiment sera livré en 2008 et abritera des équipes actuellement dispersées sur plusieurs sites de l’agglomération toulousaine. 760 personnes, soit près des deux-tiers des effectifs de R&D de la branche médicament du groupe pharmaceutique, travailleront au sein de ce nouveau bâtiment.
Sources : Usine Nouvelle, Mairie de Toulouse, AFP, Valeurs Actuelles
A lire également :
. AZF : des négligences non négligeables
. AZF : la justice pressée d'en finir
. Toulouse : 5 ans entre AZF et le Canceropole
. AZF : aux innocents les mains pleines
. AZF-Total : rejet de la demande de reconstitution

38 Commentaires
1
merci à www.netvibes.fr d'avoir mis l'article en lien.
27 novembre 2006 à 08:572
et à ARKEMA (filiale de Total) d'avoir lu ces lignes ...
27 novembre 2006 à 09:023
La théorie de l'éclair est un vieux scoop qui ressort d'observations ayant été faite il y plus d'un an ....
27 novembre 2006 à 12:10En revanche, concernant le site AZF lui même je vois livre un scoop qui a plus de soixante dix ans et qui n'a pas fait l'objet de commentaires.
A la suite d'une explosion d'une usine de lmunition (nitrates) ayant fait cinq cent morts en banlieue parisienne, encore une conséquence malheureuse de la grande guerre.
L'administration a souhaité relocaliser certaines usines chimiques vitales à l'effort de guerre loin des centres urbains et du nord du pays pour des raisons stratégiques.
Le site de Toulouse avait été retenu comme idéal, et le site avait été installé loin du centre ville.
La pression foncière aidant au cours des années la commune a rendu constructible lesz terrains proches de l'usine, années après années, jusqu'à ce que cela explose, les usines de nitrates ont une forte tendance à le faire.
On s'explique mieux l'énergie que met Total à se défendre car la société n'est pas responsable du plan d'occupation des sols qui est du ressort de la mairie qui a joué le coup de la stupéfaction en constatant qu'un quartier entier avait été soufflé alors que c'était prévisible depuis toujours ...
De ce fait la négociation souterraine qui se joue autour d'AZF est compréhensible Total refuse d'assumer une responsabilité qui n'est pas la sienne et la mairie de Toulouse refuse d'endosser le mauvais rôle pour des raisons que l'on peut deviner politique.
Dans ce contexte on peut facilement s'expliquer que la recherche de la cause exacte n'intéresse personne car sur le fond tout le monde connaît le responsable.
Bien à vous
4
Bonjour "Salluste",
1)
Vous dites: "La théorie de l'éclair est un vieux scoop qui ressort d'observations ayant été faite il y plus d'un an".
Ce que vous nommez une "théorie" n'en est pas une, c'est un fait d'autant plus facile à démontrer qu'une caméra de France3 Sud tournait un sujet à 2500 m du hangar 221 d'AZF et l'on entend clairement une personne s'exclamer:
"y'à eu un éclair et puis une explosion !"
Nous sommes à peine 30 secondes après le grand boum. Peu de temps après, la Dépêche, le quotidien local, se permettait de traiter de faux témoins les personnes attestant de l'évidence de cet éclair. 30 secondes après le drame, Total décidément surpuissant, avait-il déjà placé des faux témoins dans la cour d'une école en grêve ? Sont forts chez Total !
2)
Vous dites:
"L'administration a souhaité relocaliser certaines usines chimiques vitales à l'effort de guerre loin des centres urbains et du nord du pays pour des raisons stratégiques."
Archi faux, l'industrie militaro-chimique existe à Toulouse depuis 1666, date de la création des "Moulins à Poudre Royaux", sachez aussi que depuis cette date, plus d'une quinzaine d'explosions ont meurtries cette ville alors qu'AZF n'existait pas encore.
3)
Vous dites: "jusqu'à ce que cela explose, les usines de nitrates ont une forte tendance à le faire."
L'explosion de la banlieue parisienne à laquelle vous faites référence n'a rien à voir avec celle de Toulouse. J'ai de nombreux documents sur le drame de Paris que je vais tenter de retrouver.Ce que je puis affirmer déjà c'est que d'une part cette usine ne pratiquait pas le procédé Habber mis en œuvre à AZF et que d'autre part si nitrates il y avait, il ne pouvait s'agir que de nitrates à vocation militaire, donc poreux et plus riches en azote.
Quand à la "forte tendance à le faire" (a exploser) que vous attribuez à l'industrie des nitrates agricoles, car il s'agit essentiellement de cela dans le cas qui nous intéresse, vous devriez revoir sérieusement votre copie.
Désolé "Salluste" mais votre "scoop" ne vaut pas un pet de lapin.
Pour ce qui concerne le POS et la pression urbaine sur cette zone, il me semble utile de rappeler deux faits:
1)
Les quartiers d'habitations proches du pôle chimique se sont d'abord développés pour loger les travailleurs de la Poudrerie Nationale, actuelle SNPE qui occupait jusqu'à la fin de la Grande Guerre l'ensemble du pôle chimique et ses alentours.
2)
C'est lors de la mandature de Louis Bazerque, prédécesseur socialiste de Pierre Baudis (le père de Dominique) que les POS ont été modifiés, "assouplis" et que des permis de construire ont été accordés, notamment à de grandes enseignes commerciales.
Sans rancune, Bastien31
27 novembre 2006 à 16:485
"C'est lors de la mandature de Louis Bazerque, prédécesseur socialiste de Pierre Baudis (le père de Dominique) que les POS ont été modifiés, "assouplis" et que des permis de construire ont été accordés, notamment à de grandes enseignes commerciales."
... merci de la précision ,tres importante à Toulouse ou les familles Baylet et Baudis se "bouffent" le nez depuis deux générations ...
27 novembre 2006 à 21:14impliquant encore plus qu'ailleurs que toute "fiablesse" est bonne à prendre pour déstabiliser l"adversaire"...
6
Pierre Fabre vient apparemment de demander à Valeurs Actuelles de se débarasser de l'équipe "AZF" menée par Frank Heriot et Jean-Christian Tirat.
Cela était tout à fait prévisible hélas... Pierre Fabre ayant réembauché des gens de la SNPE, Pierre Fabre participant au capital de La Depeche souteneur de la version officielle, Pierre Fabre allant s'installer sur les traces effacées du crime, comment pouvait-il garder des journalistes aussi peu prudents !
Tant qu'ils reprenaient sans trop de vigueur et de rigueur les thèses de la SNPE coupable au lieu de mettre en évidence que les usines SNPE et AZF étaient toutes les deux victimes d'un phénomène extérieur au site bien que placé au-dessus et à côté d'elles, rien de bien choquant et de bien dangereux pour les amis de M. Dassault et de M. Fabre.
Mais quand il s'agit de commencer à titiller le CEA-DAM étonnament incapable de localiser à moins de 6 km près un épicentre dans le dernier article de VA, quand il s'agit de très mal défendre l'étrange conversion au silence total sur AZF en 2003 du formidable journaliste d'investigation Thierry Deransart, là... ces messieurs les actionnaires ne pouvaient plus soutenir une équipe qui avait oublié de dialoguer avec ceux qui traitent scientifiquement des données sur cette affaire.
Peut-être maintenant pourront-ils enfin rejoindre les rares média qui parlent encore tout en allant beaucoup plus loin qu'ils ne pouvaient le faire !
Et cher Jean-Christian Tirat, n'oubliez pas que ceux qui veulent la vérité et qui osent la chercher sans se cacher, sans dissimuler leur propres données ne sont pas ceux qui vous nourrissaient (bien mal) en vous faisant croire leur opposition à la version officielle.
Vous avez réussi à extérioriser le dossier judiciaire... il est partout maintenant et a dépassé les frontières... c'est vous le premier héros de cette affaire aujourd'hui avant que le juge Thierry Perriquet ose avouer l'erreur (pas si involontaire que cela) qu'il a faite !
Beaucoup d'organismes administratifs sont au courant de toutes les magouilles politiques, juridiques, scientifiques, militaires sous-jacents dans ce dossier AZF.
Relisez les six premières lettres du Groupe AZF de Déc 2003 à Février 2004. L'essentiel y est : depuis les destinations ferrovières terminales (Toulouse, Saint-Louis), l'environnement proche des deux bombes (Stockage d'uranium de Bessine pour le 21-2-2004 et Bois du Grand Orient et lac du Temple pour le 25-3-2004), les cibles décrites dans la premières lettres; les nombres clés sont là aussi : 018, 021, 025, 9 bombes enfouies,...
Allez, lachez vous maintenant que Papa Dassault et Pépé Fabre ne sont plus là pour contrôler les esprits rebels !
Faites pleinement votre vrai boulot d'investigation... vous n'avez plus besoin des pièces choisies du petit juge, il y a de quoi faire sur le terrain et avec tout ce qui est sorti !
Ne vous inquiétez pas tous ceux qui ont participer activement à l'OMERTA et aujourd'hui le couple Dassault-Fabre en font partie ont couvert un crime que la communauté internationale ne laissera pas plus au silence que Tchernobyl !
Et ils ne pourront demander éternellement à M. Lehn et consor de couvrir les dissimulations du CEA-DAM.
Après AZF : l'affaire sismique du 6 Octobre 1999 au large de la centrale nucléaire de Paluel (magnitude 4.6), à défaut de secret défense, est un futur scoop à méditer profondément et internationalement !
Et pour ne pas trop déranger les victimes, on ne parle pas encore de la future affaire "Macon-Ouest 2005"... dont les députés UMP et PS de Saône-et-Loire sont avertis...!
27 novembre 2006 à 21:287
"Vous avez réussi à extérioriser le dossier judiciaire... il est partout maintenant et a dépassé les frontières... c'est vous le premier héros de cette affaire aujourd'hui avant que le juge Thierry Perriquet ose avouer l'erreur (pas si involontaire que cela) qu'il a faite !"
*******************************
merci Mr Grésillaud , de ne pas diffamer Monsieur Tirat et Maitre Perriquet - et qui que cela soit - sur ce blog.
27 novembre 2006 à 22:02Vous le savez , très bien , JC Tirat et encore moins le juge Perriquet n'ont jamais divulguer le secret de l'instruction:
1 - parce que Maitre Perriquet est loin d'etre fou , et qu'il faudrait être fou pour en tant que juge violer le secret de l'instruction
2 - parce que, malgre tous les propos profanés (par vous ?? )en ce sens sur le forum AZF , vous savez très bien que JC Tirat n'a jamais eu le dossier d'instruction entre ces mains
8
Depuis des mois, je demande à être entendu sur ce point Elisabeth... par le SRPJ de Toulouse. Une procédure suite aux gardes à vues et à la mise sous secllées de tout mon matériel informatique du 26-7-2006 a été egnagée par l'OCRB justement à cause de cela !
27 novembre 2006 à 23:13J'attends une convocation officielle avant de récupérer mon matériel saisi justement pour que vous arrêtiez de croire que c'est de la diffamation.
Et d'ici là, avant que je puisse m'expliquer précisément auprès de la justice, je continuerai à formuler cette information. M. Tirat, lui, a déjà été jugé par son propre journal... et ce n'est pas à cause de mon affirmation, à moins que les responsables de ce journal connaisse déjà une partie des arguments que j'ai à mentionner à la justice !
Au contraire, si j'avais pu être entendu, M. Tirat serait toujours à VA et ce journal aurait dû changer sa stratégie. Réduire au silence un journaliste : ce n'est pas moi qu'il ai réalisé !
Que M. Tirat et surtout M. Perriquet m'attaquent en justice, cela aidera peut-être à ce que mon audition ait lieu dans le cadre de l'affaire initiée en fénrier 2006 par le juge Jean-Louis Périès du TGI de Paris.
9
Vous appréciez beaucoup M. Tirat Elisabeth et contrairement à ce que vous pourriez croire, moi aussi, je l'apprécie beaucoup. Sans lui et ses contacts avec le juge jamais le CEA-DAM n'aurait été inquiété sur la plus GROSSE dissimulation du dossier judiciaire.
27 novembre 2006 à 23:27M. Tirat a eu accès à des données qu'il n'a pas su complètement exploiter mais il a eu l'intelligence de les partager même si c'était pour aller dans une piste différente.
Prenez l'exemple du l'enregistrement de l'URSSAF : il s'est mouillé dans VA en accusant la SNPE, sans que le Mathématicien Arnaudiès ne l'en dissuade d'ailleurs mais en aucun cas le bruit important de cet enregistrement ne peut être à la SNPE, il arrive quasiment 2 sec trop tard pour être compatible avec tous les enregistrements qui révèlent le bruit de l'explosion de la SNPE. Mais, ce bruit est génial car il permet de mettre en l'air la théorie des experts sismologues et de mme Souriau sur le bruit sismique venu par les pieds. Le dernier rapport de M. Lacoume que j'ai étudié en entier est extrêmement emmerdé avec ces enregistrements car il met bien en évidence que c'est le bruit du bâti sous les ondes importantes de surface d'AZF et non le bruit direct issu des ondes volumiques (version Souriau) qui est à l'origine d'une des DEUX triangulations que l'on peut faire avec ces enregistrements !
Quand le mathématicien Arnaudiès comprendra que le bruit de l'explosion de la SNPE n'était pas le seul dans les enregistrements sonores, il verra que tout les contradicteurs de la version officiel peuvent se mettre d'accord avec des preuves que l'on retrouve même dans les rapports de ces experts officiels.
Bien sûr tout cela on le doit en grande partie aux manipulations qu'a subies M. Tirat mais en même temps à sa détermination à chercher la vérité.
Le clash avec Pierre Fabre et Dassault était inévitable.
10
Pierre,
un peu de décence et de retenue. Ce jour est un jour sinistre pour l'établissement de la vérité. Banissons nos dissentions. Car nous nous battons tous, vous, Jean-Christian et moi pour que la vérité éclate au grand jour.
Vous le faites avec votre talent et J-C Tiat aussi, dont c'est le métier et qui vient de perdre son job.
Daniel Dissy
28 novembre 2006 à 17:23PS: Texte du communiqué que j'ai adressé à l'AFP.
Daniel Dissy auteur de « AZF-Toulouse : Quelle Vérité », proteste contre le licenciement de Gérard Gachet, Frank Hériot et Jean-Christian Tirat journalistes en charge à Valeurs Actuelles du dossier AZF.
Il apporte son soutien à ces hommes de presse reconnus pour la qualité de leur enquête. Il s’indigne contre cette atteinte grave à la Liberté de la Presse, et voit dans cette décision une volonté d’entraver la manifestation de la vérité à la veille du procès AZF.
Daniel Dissy, 28-Novembre-2006
11
c'est un jour sinistré pour la Liberté de la Presse...
Une pensée aussi pour ceux qui se battent sur "l'affaire" du Bugaled Breizh ...
28 novembre 2006 à 19:3612
ceux du Bugaled breizh ont au moins le soutien de beaucoup de journalistes qui ne se sont pas gêné de suggérer l'hypothèse la plus crédible et ainsi de rendre ridicules aux yeux de tous, même pendant les journaux télévisés, cette version officielle ! Si cette liberté de ton journalistique avait été donnée pour l'affaire d'AZF depuis 2001, même avec une justice et des experts les plus pourries qui soit, M. Tirat serait toujours dans son hebdo.
Mais JCh Tirat doit apporter maintenant tout ce qu'il possède d'intéressant à étudier avec des gens comme vous Daniel Dissy, au lieu de se faire buter dans son silence. Il faut arrêter avec les cachoteries... si je possédais les photographies de la cuve 366 du 21-9-2001, elles seraient depuis longtemps sous les yeux de tous, j'ai apporté beaucoup d'éléments !
28 novembre 2006 à 23:51Je penche plus pour au moins un mini-Haarp dans l'affaire que pour la Z-Machine cher Daniel mais le dernier rapport de M. Lacoume m'a fait soudainement remonter l'étape mini-bombe A dans l'enchainement des événements. Alors si vous pouvez bénéficier de ce que M. Tirat a apporté comme documents, je serai le plus ravi de tous mais il faut TOUT regarder dans ce dossier. Ne vous trompez pas de scénario, une Z-Machine à la place d'UDMH rampants ce ne serait pas un grand pas. Le scénario doit être compatible avec les toutes données sismiques !
13
Elisabeth,
vous aussi, vous avez quelques difficultés avec la médiatisation de vos articles... il y a un temps, dès qu'il y avait du nouveau sur le blog, une recherge d'AZF sur "google actualité" permettait de tomber sur le sujet... mais aujourd'hui vous êtes obligée de passer par le forum de Stéphane Gros pour informer les passionner de l'affaire... ! La censure et les subtiles pressions seraient-elles déjà en marche sur le net ?
29 novembre 2006 à 00:06J'ai pu mesurer l'efficacité de votre blog, largement plus accessible que le forum de M; Gros, à un moment où cela était important... sans vous je n'aurais pas pu éviter une manip de l'entourage du procureur Paul Michel, je tenais à vous en remercier... Mais je vois hélas aujourd'hui que les accès ne sont plus aussi googolisés !
14
Oui, Mr Gresillaud, bien vu
de même que tout article négatif sur A350 et A380 ou sur incident nucléaire ... et d'autres
Pour rappel ,avant les 5 ans de la catastrophe d'AZF, Google Actualités a fait pdt le week end le ménage de tous les liens pointant sur mes articles du blog ...
29 novembre 2006 à 00:1515
Il est certain qu'il est très difficile aujourd'hui de parler de la catastrophe d'AZF. Mon livre n'a pu voir le jour que parcequ'il a été préparé dans le plus grand secret. Tous les édieteurs parisiens que j'ai contacté l'ont refusé. Il est introuvable dans les librairies non-toulousaines et les parisiens ignorent son existence. Mais les choses bougent. Les organisateurs du salon du livre d'Investigation m'ont invité à participer à leur salon (www.salon-investigation.com) et je présenterais mon livre sur AZF samedi 2 décembre à Paris. Il s'est écoulé quatre ans entre la sortie du livre d'Anne-Marie Casteret et la médiatisation de l'affaire du sang contaminé. Alors patience car une chose est sûre : tout se sait un jour ou l'autre.
29 novembre 2006 à 12:3916
Très bonne nouvelle Daniel Dissy...!
Tout le ramdam qui pourra se faire sur les investigations privées doit pouvoir bénéficier à votre livre qui a l'extrême mérite de balayer les différentes pistes et de privilégier celle des armes EMP.
Elisabeth, les portails du net semblent vraiment hyper contrôlés,... c'est impressionnant de voir le temps consacré à étouffer et à censurer des gens sincères et passionnés par des investigations... quelle honteuse démocratie devient la France ! Les politiques et les groupes industriels qui possèdent les média doivent changer d'attitude !
29 novembre 2006 à 15:2117
Et si Total avait soudoyé les journalistes de VA (proche du patronat à l'époque de Dassault)pour défendre un autre scénario ?
29 novembre 2006 à 16:25Les groupes pétroliers sont habitués aux coups tordus...
18
Total n'avait pas besoin de soudoyer des journalistes de VA pour que la SNPE soit inquiétée et soupçonnée et pour que des hypothèses terroristes soient également soulevées. Dès que des investigateurs fouillent sur le terrain, interrogent des témoins, consultent grâce aux parties civiles qui le veulent le dossier judiciaire, on s'aperçoit sans aucune difficulté que le décor antérieur aux secondes qui ont suivi l'explosion du hangar 221 ne concernent pas que l'usine AZF. Les premiers incidents électriques ne sont pas sur l'usine et en sont bien loin ! Le premier incident électrique mécaniquement dépendant de manière certaine de l'explosion du hangar 221 a eu lieu à 10H18'07 soit bien après l'heure officielle alors que le premier incident électrique a eu lieu à la SETMI, le second au poste EDF de Lafourguette et le troisième à la SNPE !
En revanche, je suis convaincu que la direction de Total, pas celle de l'usine AZF, tout comme la direction de la SNPE était au courant d'un événement prévu pour 10H18'00 et un autre pour 10H18'25 qui ne devaient inquiéter personne si tout avait marché. Le recoupement des témoignages des éclairs rectilignes géants permet d'identifier ceux qui étaient prévus de ceux qui n'étaient pas prévus. Et ceux qui étaient prévus et répétés à deux reprises ont eu lieu sur la zone nord des ballastrières, sur le terrain cédé par l'armée dans les années 80 à Total et à nouveau sous contrôle militaire aujourd'hui.
29 novembre 2006 à 16:48Ces éclairs ont été localisés toujours dans les mêmes secteurs par les témoins et ont été légèrement plus persistants et surtout beaucoup plus rectiligne que des éclairs d'orage.
Les éclairs de la zone nord des ballastières étaient légèrement penchés et parcouraient un axe coupant en deux du Sud au Nord toute la SNPE très près de la Garonne.
19
Elisabeth, pouvez-vous me renvoyer très rapidement, par retour votre email, la saisie de mon matériel PC m'a empêché de le retrouver.
29 novembre 2006 à 16:58Merci d'avance.
20
Pour info et pour poursuivre sur liberté de la presse et black out
concernant
Nucléaire : rejets radioactifs à la Centrale EDF de Chooz
le lien avec la depeche AFP du site internet du Monde a été retiré quasiment immédiatement dans la partie Actualités de Google
en principe , le texte de la depeche n'est plus consultable au bout de quelques heures mais un lien demeure sur le titre et les 2 premières lignes de l'article.
Sur ce "sujet" là plus rien ..
29 novembre 2006 à 19:5921
Dans le cadre d’une procédure préliminaire pour violation du secret de l’instruction
et à la demande du Procureur de la République Paul Michel,
j’ai reçu ce matin la visite cordiale de 3 sympathiques officiers de la Police Judiciaire toulousaine.
Ils m’ont interrogé pendant 2h30, ont perquisitionné une partie de mon domicile et « visité » mes ordinateurs.
Je dois cet agréable moment et le privilège d’intégrer le club des « journalistes perquisitionnés »
29 novembre 2006 à 21:39à une dénonciation calomnieuse de Monsieur Pierre Grésillaud.
Je l’en remercie très vivement.
jc tirat
ex Valeurs Actuelles, journaliste « remercié » puis perquisitionné.
22
cela a le mérite d'être clair ...
Bon courage :)
29 novembre 2006 à 21:4223
Salut monsieur intelligence, de la même forme que la police à pénétré ton domicile, elle à fait aussi chez moi, pendant tout une journée, au même moment que Pierre à Perpignan se fessait interrogé, j’étais à Paris. Belle opération policière en toute la France ce jour du 26 juillet 2006.
03 décembre 2006 à 16:43Moi à Paris, Pierre à Perpignan, ma famille à Toulouse.
Qu’est ce que tu à fait en étant un journaliste assez informé pour faire ton travail, c’est à dire écrit notre histoire.
Rien !
Ils son venu me dire que j’envoyais des lettres à des groupes agro-alimentaires, et que j’était le responsable du groupe AZF3.
Tu était occurrent !
N’accuse pas Pierre sans preuves, élabore mieux ton message. Pierre n’a fait qu’investiguer les diverses explosions à Toulouse ce jour du 21 septembre 2001.
Ça dérange tu sait ?
Les diverses associations de victimes se dissent connaître 73 cas de victimes décédés auquel sont décédés suite à des maladies liés à des faisceaux électromagnétique.
Presse l’orange de tout les côtés, tu va avoir plus de jus, mais sur tout le pulpe du fruit.
Félicitations, bien venue au club des victimes des essayes sous les entrailles de la colline de Pech David.
Ne te prends pas la chatte, cool, repose toi, tranquillité. Tu sera la vérité aussi.
En tout cas, je te remercie de ton excellent travail. Peu de journalistes ont eu la chance de travailler sur la suite médiatique de la catastrophe à Toulouse.
Peut être cela sera mis en cause pendant le jugement pour 2007.
Tu sait que je serais jugé de viol sur mineurs en 2007, je risque 15 d’emprisonnement.
Tu crois que j’ai peur ?
Je te répond : NON.
Je vais démarrer l’hypothèse qu’ont soutien.
Tu a tenté d’apporter ton hypothèse sans succès.
Maintenant tu sera invité de suivre notre hypothèse.
Amitiés.
CARLOS CAMPOS XERFAN
Fernandoxerfan@hotmail.com
0609451836
24
L'humour brésilien , I suppose ?
03 décembre 2006 à 17:1425
J'ai eu à nombreuses reprises l'occasion de rencontrer M. Tirat. Il m'a toujours annoncé que VA lui demandé occasionnellement des piges très mal payées et hyper rares comme vous pouvez le constater dans les différents VA depuis qu'il y écrit.
03 décembre 2006 à 18:35Question dénonciation calomnieuse Elisabeth, ça c'est ce qu'il vous dit, alors que je sais très bien ce que j'ai vécu à la fin de l'été 2004 chez M. Tirat et cela devant témoin. Au lieu d'avoir peur d'une justice toulousaine pourrie jusqu'à la moelle dans l'affaire AZF, il devrait se réjouir enfin de voir qu'il a fait des actions qui dérangeaient justement ce qui voulaient tout camouffler ! La peur est très mauvaise conseillère... c'est aussi cela que Carlos Xerfan voulait signaler. Je rectifie Perpignan par Montpellier pour le message de Carlos.
D'après vous Elisabeth qui détient les données les plus génantes pour cette justice toulousaines ? Ceux qui ont peur ou ceux qui n'ont pas peur ? Ceux qui sont interrogés dans le cadre de l'affaire AZF-Toulouse heureusement raccrochée avec l'ffaire fumeuse AZF3 pas mes soins ou ceux justement pour qui le TGI de Paris exploite des affaires criminelles comme AZF3 pour pratiquer des saisies ?
M. Tirat, je l'espère, va arrêter d'avoir peur et devrait enfin se rendre compte de l'importance des données manquantes du dossier.
Quand à M. Heriot que je ne connais pas personnellement mais qui était souvent au tél avec M. Tirat en ma présence... je ne peux que l'inviter ENFIN à regarder de près l'affaire du Groupe AZF des voies ferrées comme je le lui avais conseiller par tél en septembre 2004. Depuis beaucoup d'indices et de coincidences ont étoffer mes recherches. Si M. Hériot avait pris l'ampleur de ces éléments il ne serait pas aussi facilement remercié aujourd'hui.
Le CEA-DAM a fait une connerie monumentale, seul un secret défense sur des données du dossier judiciaire (même par forcément encore incluses) peut stopper le processus qui dépend d'un contexte international.
Le juge Perriquet s'est débiné et c'est aussi pourquoi les journalistes de VA paient. Mais pour ce qui est de leurs recherches, ce n'est pas les découvertes publiées dans VA qui vont inquiéter les autorités !
26
Bonne nouvelle : l'article est disponible sur Google "standard", même s'il ne l'était pas sur Google Actualités
03 décembre 2006 à 23:4427
No comment ...
----------------
« Valeurs actuelles » adopte une nouvelle formuleM.-L. B.. Publié le 01 décembre 2006Actualisé le 01 décembre 2006 : 06h00
Fort d'un investissement de 700 000 euros, l'hebdomadaire mise sur une diffusion de 100 000 exemplaires.
05 décembre 2006 à 00:33POUR SES 40 ANS, l'hebdomadaire Valeurs actuelles fait peau neuve. Le magazine se présente aujourd'hui avec une nouvelle couverture, une nouvelle maquette, un nouveau rubriquage. Au-delà de l'augmentation de 20 % de la pagination dédiée à la politique intérieure, quatre rubriques sont créées : « Quelle semaine » qui pointe du doigt des déclarations ou des faits passés inaperçus durant la semaine ; « Parlons vrai » ouverte aux débats d'opinion ; « Quelle époque ! », un parti pris sur les sujets de société (cette semaine, une ligne de vêtements « à motif tête de mort et tendance à mort ») ; « Histoire » sur les grands événements du XXe siècle (« Le viêt-minh contre la France »).
Nouvel actionnaire
Autre nouveauté, l'arrivée, aux côtés de Catherine Nay, Christine Clerc et Philippe Tesson, des éditorialistes Denis Tillinac et Basile de Koch. Ce changement intervient après à une étude de lectorat réalisée cet été par TNS Sofres auprès de 400 personnes, abonnés ou lecteurs occasionnels du magazine. Message adressé par les lecteurs : « Modernisez le magazine, mais restez fidèles à vos valeurs de la droite républicaine. »
En 2006, le titre désormais dirigé par Guillaume Roquette a vu l'arrivée d'un nouvel actionnaire majoritaire, Pierre Fabre, et le passage de la publicité à la régie du Figaro, Publiprint. La nouvelle formule représente un investissement de 700 000 euros. Objectif : passer d'une diffusion totale de près de 80 000 exemplaires (OJD 2005) à 100 000 exemplaires à terme.
28
CONNAITRE LE TRAVAIL D’UN JOURNALISTE
POUR VALEURS ACTUELLES – NOUVELLE PEAU
J’espère que valeurs actuelles de nouvel peau, puisse embaucher des vrais journalistes. C’est quoi ‘être un vrai journaliste’ ? Celui qu’informe.
- Un vrai journaliste ne mène pas une enquête ; Il informe ce que les responsables à donner une réponse à la société instruisent. ( Procureurs, juges, Présidents de cours d’Appels, Préfets, ministres, députés, etc..
- Il ne recueils pas d’information pour enquête ; Il met en évidence les personnages.
- Il ne garde pas l’information pour son profils ( pour écrire un livre par exemple ) ; Il informe très rapidement la population, il se popularise ainsi.
- Son pouvoir n’est pas restreint aux secrets d’instructions judiciaires.
Il reconnaît la déclaration des principes pour la conduite des journalistes ( VOICI EN PORTUGAIS )
Federação Internacional de Jornalistas
26 décembre 2006 à 21:20Declaração de Princípios para a conduta dos jornalistas
(Tradução sujeita a revisão)
Adotado pelo 2° Congresso Mundial da Federação Internacional de Jornalistas, em Bordeaux, em 25-28 abril 1954, e emendado pelo 18° Congresso Mundial da FIJ, em Helsink, em 2-6 junho 1986.
Esta Declaração internacional é proclamada como um padrão de conduta profissional para jornalistas empenhados em coletar, transmitir, publicar e comentar notícia e informação e em descrever acontecimentos.
1. Respeito à verdade e ao direito do público à verdade é o primeiro dever do jornalista.
2. No exercício deste dever, o jornalista há de defender os princípios de liberdade na apuração e publicação honesta das notícias, e o direito a comentário e crítica.
3. O jornalista somente informará de acordo com fatos cuja origem ele conhece. O jornalista não suprimirá informação essencial nem usará documentos falsificados.
4. O jornalista só usará métodos justos para obter notícias, fotografias e documentos.
5. O jornalista fará o extremo para retificar qualquer informação publicada que for comprovada como perniciosamente incorreta.
6. O jornalista guardará segredo profissional da fonte de informação obtida em confiança.
7. O jornalista estará ciente do perigo de a imprensa promover discriminação, e fará o extremo para evitar discriminação baseada, entre outras coisas, em raça, sexo, orientação sexual, linguagem, religião, ou opiniões políticas e origens nacionais ou sociais.
8. O jornalista considerará como graves delitos profissionais o seguinte:
n Plágio
n deturpação maliciosa
n calúnia, injúria, difamação, acusações infundadas
n suborno, em qualquer forma, em troca de publicação ou omissão de notícias.
9. Jornalistas dignos desse nome considerarão como de seu dever observar fielmente os princípios declarados acima. Dentro da lei geral de cada país, o jornalista reconhecerá, em questões profissionais, exclusivamente a jurisdição de seus colegas e recusará a interferência do governo.
29
A nos amis lecteurs de Radio Courtoise, que je remercie d'avoir mis l'article en lien .
je signale que notamment JC Tirat n'étant pas salarie mais "pigiste" , il n'a même pas droit à des primes de liceneciement , car pas de veritable contrat de travail associé.
JC Tirat peut préciser ce point si nécessaire.
02 janvier 2007 à 23:18Je rajoute que ce ne sont pas le montant des salaires/piges qui est "reproché " mais le journal juge non rentable d'avoir une équipe d'investigation .
30
Le 11 janvier 2007, Amaury de Chaunac-Lanzac, plus connu sous le nom de François d'Orcival, actuellement président du comité éditorial et membre du Conseil de surveillance de Valeurs actuelles, était l'invité du Forum du Nouvel Observateur. Une question lui fut posée sur l'article mis en ligne par le blog finance. Voici cette question et sa réponse :
Question de : Marianne :
Dans "le blog finance", je lis que Gérard Gachet, Franck Hériot et Jean-Christian TIrat, éminents journalistes de Valeurs actuelles, viennent d´être remerciés. Selon le groupe Pierre Fabre, actionnaires majoritaires, les rétributions des journalistes seraient excessives. "Le blog finance" laisse entendre qu´en fait, le groupe Fabre entend sanctionner des journalistes qui, sur l´affaire AZF, ont écrit des articles qui lui ont déplu. Qu´en est-il ?
Réponse :
Je ne connais rien du "blog finance". Mais pour éviter toute mauvaise interprétation, je dois rappeler que l´enquête sur la catastrophe AZF a été initiée dans "Valeurs Actuelles" par Thierry Deransart bien avant l´arrivée de Franck Heriot. Jean-Christophe Tirat n´est pas lui-même un journaliste permanent de Valeurs actuelles. Nous poursuivrons l´enquête AZF tant que nous obtiendrons des éléments sur cette affaire jusqu´au procès et au-delà. Meilleurs voeux.
Source :
14 janvier 2007 à 18:34http://forums.nouvelobs.com/844/Francois_dOrcival.html
31
merci pour cette info, je laisse en tout premier le soin à JC Tirat de répondre.
14 janvier 2007 à 18:4432
Merci Elizabeth comme toujours, excellent article plein de détails, d'informations et de courage
27 janvier 2007 à 15:11Bonne continuation
Maxime
33
merci bcp, du courage il en faut sur cette affaire ... et de la tenacité ...
27 janvier 2007 à 21:2934
À nos lecteurs
29 janvier 2007 à 17:50Après plus de six années passées à la direction de sa rédaction, les circonstances m’amènent à quitter Valeurs actuelles. Je le fais avec le regret d’abandonner un journal et une équipe auxquels tant de liens m’unissent, mais avec le sentiment du devoir accompli. En effet, selon l’enquête réalisée l’an dernier par l’institut TNS-Sofres, 99 % de nos abonnés ont l’intention de renouveler leur abonnement, ce qui témoigne de leur attachement et de leur fidélité. Et les premiers chiffres de diffusion concernant notre nouvelle formule montrent que cette satisfaction est partagée par des lecteurs de plus en plus nombreux. Je m’en réjouis, tant ce magazine et les idées qu’il défend sont plus que jamais essentiels.
Que ceux d’entre vous qui souhaiteraient continuer à me lire sachent qu’ils pourront encore le faire. Tout d’abord dans un livre, la France sans complexe, que publieront à la fin février les éditions du Rocher ; et sur Internet, à travers un blog qui verra très prochainement le jour. Puisqu’il est encore temps de les adresser, meilleurs vœux à tous et, bien sûr, à Valeurs actuelles !
Gérard Gachet
35
PLAINTES DEPOSES LE 24 JANVIER 2007 AU DOYEN DE JUGES AU PALAIS DE JUSTICE DE PARIS. * * *
Monsieur Le Doyen des juges,
J’attire votre attention pour vous faire part, monsieur Le Doyen, de mon intention d’apporter auprès de vous diverses plaintes, afin d’éclaircir le mystère de l’explosion de Hangar 22l de l’usine AZF à Toulouse le 21 Septembre 2001, explosion qui a fait 30 morts officiellement et jusqu’à aujourd’hui 73 morts directement consécutifs à la catastrophe, et, afin d’éclaircir une affaire instruite par deux magistrats concernant une accusation de viol sur mineur de 18 ans.
L’affaire est très délicate et je vous demande de bien analyser mon intention afin que la procédure engagée par mes soins puisse être efficace, forte et permettre des poursuites.
Je vous annonce déjà mon intention de ne jamais reculer devant aucune pression que ce soit à la suite de cette démarche, et je vous prie, à cet effet de bien vouloir me croire.
Vous pouvez si vous le désirez, regrouper les diverses plaintes dans un dossier judiciaire déjà existant: l’information ouverte pour viol sur mineur en date du 30 juillet 2001.
Rappel des faits: Vous trouverez ci-joints un document que j’ai noté comme étant la conclusion de la police nationale.
Suite à cette conclusion, un premier juge d’instruction a été chargé d’organiser l’instruction.
Après ma seule et unique entrevue avec ce magistrat qui n’a pas dépassé cinq minutes, j’étais placé en détention provisoire pendant 7 mois et 15 jours.
Le motif de mon incarcération a été désigné par le fait que selon l’ensemble des investigations primaires faites, il a été conclu que je n’apportais pas de garanties suffisantes de représentation face à la justice.
Je tiens à vous rappeler monsieur Le Doyen que le nom du premier magistrat chargé du dossier concernant l’accusation est madame xxx, qui était aussi au même moment, juge avouée aux armées de Paris.
Ce juge a été remplacé par le juge d’instruction, monsieur yyy le 6 décembre 2001, juge fort d’expérience anti-térroriste.
Ce dernier magistrat m’a interrogé pour la seule et unique fois le 14 mars 2002, jour de la veille de ma libération de la maison d’arrêt de Villepinte en Seine Saint Denis.
Au long de l’instruction de ce dossier judiciaire ce dernier magistrat a réalisé un méfait grave, avec la complicité de maître Faussat, collègue de maître XXX, chargé de préparer ma défense.
Je me suis aperçu, lors de ma seule et unique audition du 14 mars 2002, qu’une partie des documents a été antidaté le jour même de l’audience, en date du 22 janvier 2002 à 15H24 pour créer illégalement une audition par le juge Roger LE LOIRE, audience pourtant obligatoire dans les 6 premiers mois de détention. Evidemment je dénonce le fait que cette audience n’a jamais eu lieu.
Ci-joints vous trouverez les deux auditions accompagnées d’une étude des côtes inversées. Vous pouvez en tirer vos conclusions vous même. Une expertise de l’encre de ces documents pourrait sans problème montrer que ces deux documents ont été signés le même jour par toutes les parties.
Depuis que j’ai découvert cette mise en scène de mon cabinet d’avocat et du juge Roger LE LOIRE, j’ai réalisé qu’il m’a été empêché de pouvoir communiquer à la justice française, le 22 Janvier 2002, des informations importantes concernant la SNPE (Société Nationale des Poudres et Explosifs) et concernant le lien très solide de ces informations avec la catastrophe d’AZF de Toulouse, et ce, malgré mes demandes répétitives avant le 14 mars 2002.
J’ai même dû démarrer une grève complète de la faim qui à duré 10 jours pour être entendu en vain et rien n’a été fait pour qu’une prise de responsabilités puisse être assumé.
De plus, le greffe de ma maison d’arrêt de la Seine Saint Denis, affirme bel et bien avoir validé mon transfert vers le TGI de Bobigny ce jour du 22 janvier 2002, alors que ceci est techniquement impossible. Ci joint une pièce envoyée à mon avocat actuel, maître Vieille.
Cette lettre ci-jointe de mon avocat Pierre Olivier Sur, vous démontre que cette date du 22 janvier 2002, pour instruction était bien prévue, pourtant cette dernière à été annulée à la veille de l’audience.
Je peux sans problème vous affirmer que si j’avais été réellement entendu comme l’indique le cabinet de maître Pierre Olivier Sur, sa collègue maître Faussat aurait sûrement déposé une demande de mise en liberté le jour de l’audience, étant donné que l’accusatrice américaine refusait de se présenter pour un débat contradictoire prévu par les textes de loi.
Cette demande a été faite seulement le jour même de mon audience du 14 mars 2002 à l’issue du seul et unique interrogatoire. Cette seule et unique demande fût acceptée.
Toujours par l’absence de mon accusatrice, par manque de moyens légaux pour la faire venir de plein gré ou par la force, vu qu’il s’agissait d’une citoyenne Américaine, suite aux réquisitoires du procureur, le dossier a été envoyé conformément au règlement pour être jugé par le tribunal correctionnel de la Seine Saint Denis, qui m’a finalement jugé et condamner à 24 mois de prison ferme, le 19 novembre 2004.
Jugement auquel je fais Appel.
Sachez monsieur Le Doyen que depuis le départ de l’accusation de la jeune Américaine, c’est le ministère public qui demande la poursuite de l’affaire, sans respecter ma défense et mes moyens de défense. Ceci est un abus de pouvoir qui fausse l’ensemble des décisions prises par divers présidents de cour d’Appel, et, toutes les demandes de poursuites demandées par le ministère public, ont été acceptées par ces derniers.
Aujourd’hui après la dernière demande du ministère public, je serai jugé par la Cour d’Assise de la Seine Saint Denis et ceci sans qu’un débat contradictoire avec la dite victime soit organisé. A quoi a donc pu servir ma détention sinon à garantir au moins ce débat.
De plus monsieur Le Doyen, je serais jugé aux assises avec un dossier instruit seulement à charge, qui d’ailleurs a été annulé au moment de l’annulation du jugement en correctionnel lors de mon appel le 27 Février 2006.
A priori je serais jugé devant les assises avec un dossier annulé.
Après ma sortie de la maison d’Arrêt le 15 mars 2002, j’ai démarré seul une enquête concernant mon dossier judiciaire, et ne pouvant pas expliquer les actes graves de mon accusatrice autrement par le seul fait que je détenais des documents de la SNPE qui se sont révélés après le 21 Septembre 2001, d’une extrême importance, je pus être convaincu que mon affaire, initiée le 21 Juillet 2001 par l’accusation de cette Américaine, avait un lien direct avec l’explosion du dépôt 221 de l’usine AZF de Toulouse.
Ces documents reprenaient entièrement la liste informatisée de toutes les instructions de services de la SNPE avec de plus, tout le mode opératoire qu’il m’avait été permis de découvrir grâce aux travaux informatiques que j’ai effectué en 1999 sur ces documents, pour le compte de mon beau-père Philippe Goyat, chef de quart à la SNPE. Je n’avais jamais accordé d’importance à ces données informatiques qui n’avaient pas été correctement supprimées sur l’outil informatique que je possédais à la fin de mes travaux, mais j’ai réalisé que j’avais tout de même parlé de l’existence de ces documents informatiques au printemps 2001 à des personnes que je croyais des amis.
Je suis convaincu d’avoir été abordé par cette Américaine à Roissy le 20 Juillet 2001 pour être retenu par tous les moyens jusqu’à l’arrivée de personnes qui devait prendre un vol USA-France annulé cet après-midi là, personnes que cette Américaine semblait attendre avant de prendre un vol France-USA, également annulé le même après-midi.
La simple détention malveillante de la liste des dates de fabrications et de contrôle de fabrication des très nombreux produits chimiques produits par la SNPE pouvait effectivement gravement porter préjudice à la sécurité de la SNPE et à sa crédibilité internationale. Une utilisation malveillante de cette information aurait pu empêcher pendant un laps du temps non négligeable les processus de fabrication des produits comme l’UMMH de la fusée Ariane prévu à cet endroit avant la fin 2001. Il m’a été possible de constater également que ce listing comportait une instruction importante à une date clé pouvant correspondre à un événement capable de concerner le site toulousain de la SNPE le 21 Septembre 2001: le 3ème vendredi de septembre des années impaires (comme le 21-9-2001), un test impliquant les arrêts de tous les ateliers électriques en cas de sinistre étaient prévu. Une telle instruction pouvait révéler la date d’une opération spéciale prévue le 21 Septembre 2001 qui aurait pu, sans prise de cette précaution électrique sur le bon fonctionnement de toutes les systèmes de sécurité, perturber les systèmes électriques de la SNPE.
Il s’avère à la lumière de tous les éléments issus de mon enquête sur l’explosion d’AZF qu’un ou plusieurs systèmes de haute technologie ont été mis en route ce jour du 21 septembre 2001, systèmes dans le domaine de l’électromagnétique et plus précisément les transferts d’énergie à distance par des faisceaux électromagnétiques.
Je dispose, grâce à des enquêteurs indépendants prêts à témoigner pour moi, de l’ensemble du dossier judiciaire de cette affaire AZF-Toulouse jusqu’en Mai 2004 (5000 premières cotes). Je dispose des tous derniers rapports finaux des experts nommés (Van Schendel, Bergues, Lacoume...) et également des preuves techniques sur les datations remettant en cause tout ce qui a été annoncé et défendu par les experts officiels jusqu’à aujourd’hui dans cette enquête.
C’est sur toutes ces nouvelles informations que je souhaite donner toutes les explications nécessaires à la justice, explications qui peuvent révéler des liens directs avec les événements de Juillet 2001 à l’aéroport de Roissy dont j’ai été victime.
L’étude de tous les documents concernant la sismologie contenus dans le dossier judiciaire et également absents de ce dossier montre que le CEA-DAM a volontairement dissimulé jusqu’à aujourd’hui la quasi-totalité de ses données sismiques des plus précises, a volontairement menti et s’est contredit à plusieurs reprises dans ses rapports sur les informations qu’il a daigné communiquer et ceci pour cacher l’existence d’un premier séisme principal de 3.4 de magnitude à 2,5 km au Sud-Est du cratère d’AZF sous la colline de Pech David, séisme précédant de plus de 9 secondes l’explosion du Hangar 221 d’AZF, lui même responsable d’un séisme de magnitude inférieure à 1.6.
La responsabilité du directeur du CEA-DAM Alain Delpuech dans ses méfaits que je peux aujourd’hui démontrer grâce à l’enquête de plus de deux ans de ces scientitifiques investigateurs, enquête à laquelle j’ai participé, met en cause également le rôle obligatoirement complice du chef de l’Etat et du gouvernement de l’époque.
C’est cette enquête que je souhaite faire connaître afin de l’utiliser pour ma défense à laquelle le ministère public s’oppose.
Je fais donc appel à certaines personnes aptes à expliquer techniquement le déroulement de ses événements électromagnétiques qui ont été mis en route le matin du 21 Septembre 2001 dans le secteur du pôle chimique de Toulouse, mettant en danger la population, toutes les installations avoisinantes et occasionnant après la mise en route du système, 30 décès officiels.
Il s’agit d’un ingénieur civil des mines spécialistes des systèmes d’informations géographiques, et d’un ancien directeur général de CDF-Chimie, spécialiste des usines fabricant les nitrates. Ils souhaitent être entendus ensemble dans le cadre des nouvelles investigations.
Sachez, également, que j’ai été victime d’une opération policière menée par l’OCRB de Nanterre, donnant suite à une perquisition à mon domicile le 26 juillet 2006, pendant lesquelles mes équipements informatiques ont été emportés et contrôlés dans les locaux dépendants du ministère de l’intérieur, dans le cadre d’une enquête organisée par le juge Jean Louis Periès sur le Groupe AZF3 dit « Groupe AZF Coca-cola » qui envoie à des groupes alimentaires des lettres de menaces d’empoisonnement. J’ai dû passé toute la journée du 26 juillet 2006 en garde à vue. L’ingénieur civil des mines a été également mis en garde à vue avec saisie de son matériel informatique dans le cadre de cette même affaire mystérieuse initiée par une dénonciation calomnieuse du maire de la commune du Vernet au sud de Toulouse, dénonciation que le maire lui-même ne reconnaît pas. De plus j’ai appris lors de la fin de ma garde à vue que diverses personnes de mon entourage et de ma famille ont été également entendus à Paris et à Toulouse en même temps que moi, et qu’il en a été de même pour l’ingénieur des mines à Montpellier.
Ainsi je vous pris de bien vouloir accepter mes plaintes en matière pénale monsieur Le Doyen des juges du tribunal de Paris.
Diriger mes plaintes vers un tribunal administratif afin qu’elles soient acceptées est une erreur qui ne répond pas aux exigences de ma défense sur le dossier dont je serais jugé brièvement.
Mais envoyer ces plaintes vers de nouvelles audiences afin de boucler le dossier dirigé aux assises, ferait apporter des informations manquantes fournies grâce à mes investigations. Les résultats de ces investigations sont les seules explications que les divers juges et policiers n’ont pas réussit à fournir pour expliquer les actes graves de cette Américaine avant de m’envoyer 7 mois et 15 jours en maison d’arrêt. Sans qu’au moins le fondement de cette détention soit mis en pratique, c’est à dire, garantir un débat contradictoire afin de respecter la détention de ma personne.
Par cette demande monsieur Le Doyen des juges, je vous pris de bien vouloir ouvrir mon dossier d’accusation concernant ce dit viol sans accusatrice avec lequel le ministère public se permet d’insister à des fins de poursuites et d’accepter mes plaintes suivantes:
— - Moi, monsieur CAMPOS XERFAN Carlos Alberto, né le XX, porte plainte contre l’État et me constituer partie civile, pour homicide volontaire, occasionnant le décès de 30 victimes.
Les événements électromagnétiques prémédités et prévus le 21 Septembre 2001 ont révélé la présence d’une source énergétique gigantesque sous la colline de Pech David et la présence de faisceaux lumineux aériens, issus des terrains désaffectés appartenant à Grande Paroisse au sud de l’usine, sur d’anciens terrains militaires revendus à TXXX dans les années 1980 par le Ministère de la Défense, et passant entièrement au-dessus de la XXX dans un axe Sud-Nord.
Je vous demande aussi la mise en place d’un, voir deux magistrats spécialisés dans les nouvelles technologies. Afin d’instruire l’enquête pour homicide volontaire.
J’attends des confrontations, d’audiences organisés avec diverses personnalités publiques, notamment monsieur ZZZ qui a survolé le pôle chimique en hélicoptère à l’heure de la catastrophe lors d’un déplacement entre Blagnac et Labège, ainsi qu’une confrontation avec le Préfet de Haute Garonne monsieur XX qui est actuellement XXX, avec monsieur XXX , avec monsieur XXX directeur du CEA-DAM et avec le ministre de la défense en 2001 monsieur XXX.
L’organisation de ses confrontations, ainsi que le déroulement de l’instruction sera totalement faite par le(s) responsable(s) à l’organisation du dossier auquel je ferais confiance.
— - Afin de connaître cette mise en scène de la date d’audience de 22 janvier 2002, je vous pris de bien vouloir accepter ma plainte contre monsieur XXX, juge d’instruction auprès de tribunal de la Seine Saint Denis, pour abus de pouvoir, faux et usage de faux sur écriture, punit par la lois. Et me constituer partie civile. Je vous demande que cette plainte soit précédée d’une enquête administrative, afin de connaître au mieux le dysfonctionnement ou le fonctionnement de cette organisation entre mes avocats et le magistrat mis en cause, afin d’identifier précisément le rôle de chaque personne y compris celui du greffe de la maison d’Arrêt de la Seine Saint Denis qui confirme sans preuve mon transport vers le TGI de Bobigny le 22 janvier 2002. Je vous demande une confrontation avec l’ensemble de mes défenseurs de l’époque, monsieur ZZZ, et madame XXX.
— - Bien vouloir accepter mon intention de porter plainte et me constituer partie civile contre mademoiselle ZZZ citoyenne américaine, pour calomnie basée sur une fausse accusation de viol, lancée avant sa fuite aux USA
— - Et en fin je pris de bien vouloir accepter mon désir de porter plainte contre X et me constituer partie civile dans le dossier du Groupe dit ZZZ dont j’ai été victime à cause d’une perquisition abusive le 26 juillet 2006, afin d’identifier le ou les auteurs des actes qui m’ont apporté divers préjudices
* * *
Sachez que mes accusations concernant les événements prémédités du 21 Septembre 2001 sont d’une extrême gravité qui peuvent me mener à des accusations de préjudices moraux et financiers mais j’assume seul les risques qu’occasionnerait ma démarche car les méfaits commis et assumés par le directeur du CEA-DAM pour faire obstruction à la bonne marche de l’enquête d’AZF-Toulouse sont également extrêmement graves et pourraient déclencher un contrôle de la France par une organisation internationale sur son utilisation non-conventionnelle d’une énergie nucléaire en souterrain.
Sachez que nul dans ce pays vis à vis de la constitution en place, m’empêche de poursuite le bons déroulement de ma défense dans un dossier judiciaire avoué aux assises.
En attendant votre réaction que j’espère réelles afin d’aboutir aux vérités des faits annoncés, je vous prie de m’accorder monsieur Le Doyen de juges au palais de justice de Paris, l’appréciation de mes respects qui sont les plus sincères.
CAMPOS XERFAN.
01 février 2007 à 15:5336
Cher Monsieur "l’enquêteur" Xerfan,
Le 2 janvier 2007 vous écriviez sur le blog de Nicolas Dupont-Aignan, http://www.nda2007.fr/blog/index.php/2005/11/07/10-on-peut-retablir-la-paix-civile
« Je m’interdit de vivre sous un système Sarkosien, et d’ailleurs je me propose à être le premier étranger que partiras de la France si Sarkosy gagne la place du pouvoirs suprême. »
Avez-vous l’intention d’honorer votre parole monsieur Xerfan ?
18 juin 2007 à 09:2737
Depuis Frank Heriot et JC Tirat ont ecrit un livre
Le blog consacré au livre :
http://azf-enqueteassassinee.typepad.com/
15 février 2009 à 20:1438
petit arrangement entre amis ?
a noter egalemnt travaux sur la chaufferie et cogénération, cote SNPE, on en reparle
-----------
La SNPE a aussi réalisé 5,1 millions d'euros d'investissements productifs pour transformer un atelier de dérivés du phosgène en atelier de chimie fine, moderniser les utilités (chaudière) exploitées par Elyo et modifier la fabrication de MMH en remplaçant le chlore par de l'eau de Javel.
Réduit à 22 hectares au lieu de 37, le site est prêt à accueillir **la future usine de produit anticancéreux vinflumine du groupe pharmaceutique Pierre Fabre***, qui sera construite d'ici à 2008 et emploiera jusqu'à 150 salariés à terme.
22 février 2009 à 23:29http://archives.lesechos.fr/archives/2006/LesEchos/19751-85-ECH.htm
Ajoutez un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.