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Bolivie: Morales nationalise les hydrocarbures

Bolivieaffichetraducpetite_1 Le président bolivien Evo Morales a annoncé lundi la nationalisation des hydrocarbures du pays, lors d’une cérémonie organisée à Carapari, au Sud de la Bolivie. Les militaires ont pris lundi le contrôle des champs pétroliers du pays après l’annonce faite par le président, a par ailleurs annoncé le commandement général de l’armée.

Dès la fin mars, nous vous avions indiqué un possible impact pour Total de l’arrivée au pouvoir du président bolivien compte tenu des difficultés rencontrées par le brésilien Petrobras.

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7 commentaires

  1. Anonymous 2 mai 2006 à 13:19

    Repsol juge « préoccupante » la nationalisation des hydrocarbures boliviens – MADRID, 2 mai 2006 (AFP)
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    Le groupe pétrolier espagnol Repsol YPF a jugé mardi « préoccupante » la nationalisation des hydrocarbures boliviens annoncée lundi par le président Evo Morales, tout en soulignant qu’il était encore « très tôt » pour en tirer des conclusions.
    « La nouvelle nous paraît préoccupante, mais nous ne disposons pas d’assez d’information et de documents pour en tirer des conclusions. C’est encore très tôt », a déclaré une porte-parole du groupe pétrolier interrogée à Madrid par l’AFP.
    Repsol YPF contrôle actuellement, à travers sa filiale Andina, 25,7% de la production de gaz bolivien, qui représente 17% de ses réserves.
    L’action Repsol, qui avait ouvert en baisse d’environ 2% mardi à la Bourse de Madrid, perdait 1,60% à 11H57 (09H57 GMT) à 23,30 euros, alors que l’indice Ibex-35 des valeurs vedettes espagnoles prenait 0,12%.
    « C’est clairement une nouvelle négative mais le marché ne devrait pas trop être surpris, car c’était dans l’air depuis un moment », avait expliqué en début de matinée un courtier d’une importante compagnie américaine à l’agence financière AFX, filiale de l’AFP.
    Il soulignait notamment que la Bolivie représentait 17% des réserves de Repsol YPF, mais seulement 5% de la valeur du pétrolier espagnol, septième producteur mondial d’hydrocarbures.
    « Nous estimons que l’annonce bolivienne était déjà en grande partie incluse dans le prix de Repsol », qui a cotisé récemment en-dessous du reste du secteur en raison des risques de privatisations en Bolivie, avait ajouté ce courtier.
    Le gouvernement socialiste espagnol a exprimé lundi sa « profonde préoccupation » après l’annonce du président bolivien.

  2. Anonymous 2 mai 2006 à 13:20

    TOTAL (+1,23% à 221,90 euros) profite des cours élevés du pétrole sur fond de poursuite de la crise du nucléaire iranien, sans pâtir de l’annonce de la nationalisation des ressources d’hydrocarbures en Bolivie, pays qui représente moins de 1% de la production du groupe pétrolier.

  3. Elisabeth 2 mai 2006 à 22:50

    Repsol veut « protéger » ses intérêts en Bolivie
    MADRID, 2 mai 2006 (AFP)
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    Le groupe pétrolier espagnol Repsol YPF a jugé mardi soir « inquiétante » l’annonce d’une nationalisation des hydrocarbures boliviens, se disant déterminé à « protéger » ses actifs et l’activité de ses employés en Bolivie, dans un communiqué publié mardi soir.
    Les services juridiques de Repsol « examinent en détail toutes les implications relatives à la sécurité juridique, à la garantie des investissements et à la continuité des activités avant de prendre une quelconque décision » sur cette question, précise le groupe.
    Toutefois, ajoute Repsol au sujet de l’annonce faite lundi par le président bolivien Evo Morales, le groupe va examiner « toutes les actions à sa portée pour protéger (ses) actifs et préserver l’emploi de toutes les personnes qui travaillent (pour lui) en Bolivie de façon directe ou indirecte ».

  4. Elisabeth 3 mai 2006 à 00:05

    Bolivie-hydrocarbures: Washington examine la situation
    WASHINGTON, 2 mai 2006 (AFP)
    Les Etats-Unis « examinent » la situation en Bolivie après l’annonce de la nationalisation du pétrole et du gaz dans ce pays, mais ne sont pas encore en mesure de dire quel en sera l’impact, a indiqué la Maison Blanche mardi.
    Le porte-parole de la Maison Blanche Scott McClellan a indiqué que l’administration cherchait à confirmer les informations venues de Bolivie et la prise de contrôle des gisements par l’armée.
    « Nous examinons (la situation). Nous n’avons pas été en mesure de déterminer si des changements officiels ont eu lieu et quel impact cela pourrait avoir », a-t-il dit devant la presse.
    « Nous n’avons pas connaissance d’un passage officiel (…) de la privatisation à la nationalisation », a-t-il dit, précisant ne pas remettre en doute les informations venues de Bolivie.
    Le département d’Etat s’est montré tout aussi prudent, soulignant néanmoins la nécessité pour la Bolivie de respecter les accords passés.
    « Nous essayons d’analyser (la situation) mais nous allons la suivre de très près », a déclaré le porte-parole du département d’Etat, Sean McCormack.
    Les Etats-Unis « n’ont pas l’intention d’essayer de dicter une quelconque ligne de conduite au gouvernement bolivien ou à aucun autre gouvernement », a-t-il souligné.
    « Mais il y a une limite, en termes d’effets potentiels sur les obligations contractuelles (des compagnies boliviennes) et de l’impact éventuel sur l’environnement général des investissements dans le pays », a-t-il ajouté.

  5. Poubelovitch 3 mai 2006 à 07:56

    « Repsol YPF a jugé mardi « préoccupante » la nationalisation des hydrocarbures..? »
    : vous fermez vos g…… et vous trouvez un terrain d’entente avec l’un des seuls véritables hommes élu par le/son peuple.
    Quand un pays est exsangue et a le sentiment d’être exploiter jusqu’au trognon on ne peut rien opposer au mécontentement général. Même un blocus complet est une situation préférable.
    L’un des grands principes de « L’art de la guerre » de Sun Tzu est de ne JAMAIS acculé un adversaire, sinon il se battra à la mort comme un tigre et vous infligera des dommages considérables.
    La communauté est « préoccupé »? Pauvre chéri, leur peuple est meurtri.
    Que la communauté trouve une aide au pays pour préserver cette démocratie pure et naissante. Par le moyen d’un accès à la mer par exemple, pour commencer.
    L’Amérique bouge, et perso, je pense qu’elle sera LA zone de croissance et d’innovation de ces 20 prochaines années, devant la Chine et l’Inde. Elle à tout ce que la Chine a ET n’a pas : ressources pétrolières, nature luxuriante, réel engagement politique et démocratique, et accessoirement des langues européennes.
    L’un des travaux majeurs de L’UE devrait être de nouer des liens très puissants avec ce (sous)-continent
    ; et de balancer : rejetons insoumis de l’ex URSS (voir la Serbie et ses criminels de guerre non remis à la justice), problème Turque, soutient stérile aux palestiniens, Afrique et Cie
    ; si on peut faire l’ensemble, OK.
    Mais si il faut choisir, un seul mot : PRIORIT

  6. Elisaabeth 3 mai 2006 à 08:26

    Oui serveur HS jusqu’a au moins 2 du mat cette nuit …. :( chomage techniqiue et rattrapage pour moi …

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