Le marché publicitaire français devrait être "extrêmement morose" au deuxième trimestre, avec une croissance attendue des investissements nets de seulement 0,3% sur un an.
Telles sont les prévisions publiées mercredi par MPG, l'agence médias du groupe publicitaire Havas.
Comme quoi, la publicité ne tient pas toujours ses promesses ...
Google, en mal de clic, qui l'eut cru ! Et pourtant ...
Le monde de la publicité en ligne semble attendre avec impatience le 17 avril prochain, jour où Google se devra d'être transparent sur sur son marché, quitte à annoncer une forte baisse de ses revenus publicitaires.
Quelques jours avant la publication de ses résultats pour le premier trimestre 2008, l'inquiétude grandit.
Le conseil d'administration de Yahoo s'apprête à rejeter l'offre de Microsoft qui le valorise aujourd'hui à un peu moins de 42 milliards de dollars (28,9 milliards d'euros). Il estimerait en effet que l'OPA du génat de la micro-informatique "sous-évalue massivement" le groupe internet.
Avec cette réaction, semble toutefois poindre pour la première fois une possible volonté de la direction de Yahoo de négocier et vendre le géant de l'Internet.
Après l'effervescence de la semaine passée, nous voila revenus à une situation un peu plus normale: "W" annonce un budget fédéral complètement délirant et perclus de dettes abyssales, Microsoft fait savoir qu'il devra emprunter pour boucler son OPA sur Yahoo!, les marchés se rendent compte peu à peu que la récession va s'installer pas plus tard que très bientot ... Bref, Wall Street cloture dans le rouge. Mais pas trop, parce que pour le moment, tout semble encore etre à peu près sous controle; c'est un peu ce qu'exprime le graphique du S&P 500 (ci-contre), avec cette dernière bougie rouge qui semble montrer que les acheteurs n'ont pas l'intention de faire remonter l'indice plus haut que la "bissectrice", elle-meme pratiquement confondue avec la MM20.
Voila arrivée la fin de la semaine, et le début du mois de février pendant lequel nous ne devrions plus entendre de polémiques sur la réunion de politique monétaire de la FED puisque la prochaine se fera début mars. Quant à celle de la BCE, nous en connaissons déjà pratiquement le contenu, donc pas de suspens ... Coté indices, le S&P 500 termine sur une note franchement positive, et l'objectif de la "bissectrice" dont je vous parle depuis quelques temps vient d'etre dépassé (remarquons que la MM100 s'aligne avec l'arète supérieure du triangle, et la MM50 avec la bissectrice en question). 2 cas sont donc susceptibles de se présenter: nous sommes au faite du rebond et nous allons suivre cette pente intermédiaire, ou bien nous allons continuer à monter pour rejoindre la MM100. Les investisseurs potentiels en put warrants feront bien attention, dans le 1er scénario, à bien vérifier que la pente compense bien la perte en valeur temps ...
Mais qui aurait parié début décembre qu'un put Google de strike $520 et de maturité mars 2008 pouvait etre in the money le 1er février ? Pas de doute, Paul Amar et Elise Lucet ont bien raison, la Bourse est un casino ... Et c'est dit sur le meme ton que des médiocres qui déclarent "les maths, c'est du chinois" ou bien "les chiffres, ca me donne mal à la tete". Ce soir, jetons un coup d'oeil à la situation présente afin de convaincre quelques personnes que d'un casino, il n'y en a vraiment pas tant que ca! On commence par l'indicateur de risque, la devise japonaise. Sur la figure de gauche, vous voyez qu'exactement comme en aout et en novembre, la cross EUR/JPY est coiffée par sa MM20. A chaque fois, le cours est repassé au-dessus grace aux gestes de la FED. Cette fois, c'est très différent, la FED a déjà agi, mais les opérateurs hésitent à franchir le Rubicond.

Enfin un concurrent sérieux pour Google ? C’est en tous cas l’objectif d’une éventuelle alliance entre Microsoft et Yahoo !, le premier proposant de racheter le second pour 44,6 milliards de dollars. La firme de Seattle a indiqué avoir présenté à Yahoo ! une offre non sollicitée à 31 dollars par action (soit 62 % de plus que la valeur du titre hier), lequel a répondu qu’il l’examinait « très attentivement ». Microsoft a précisé qu’il s’était rapproché de Yahoo ! fin 2006, mais celui-ci avait alors jugé que ce n’était pas « le bon moment ». Or, sa situation n’a cessé de se dégrader depuis l’an dernier, avec en prime une chute de son titre de plus de 20% depuis novembre.
Alors, beaucoup de choses à dire ce soir: l'effet du tirage de la "loterie Bernanke" a finalement porté ses fruits avec quelques heures de retard. Il faut croire que les financières sont revenues en grace via une note de Moody's qui assure que "les effets du subprime seront moins limités que prévu" (comprenne qui pourra!). Pour le reste, sachez que les résultats de Google ont décu le consensus, ce qui ne manquera pas de réjouir les possesseurs de l'unique put warrant made in France sur la valeur! Ceux-là peuvent s'attendre à un long run qui peut les amener à faire un +300% sans trop de problèmes ... Laissons-là les technos pour revenir sur l'évennement, à savoir le rebond du Dow et du S&P 500.
Google dévisse systématiquement depuis quelques semaines, à la grande joie des vendeurs. Néanmoins, cette valeur a quelque chose de particulier, que les autres composantes du Nasdaq n'ont pas (tout au moins pas si fortement!), à savoir que c'est une bulle de première catégorie ... De cela, on a déjà parlé tant et plus. Par contre, ce qui est nouveau, c'est de voir le titre batailler sur un support datant de septembre 2007 (juste avant son décollage du à la première baisse de taux), aux alentours de $550. On a eu une cloture sous ce niveau hier, malgré les 50 points que réclamait le marché à corps et à cris.
Il y a 2 mois environ, je vous avais suggéré de shorter Google dans la mesure du possible; le principal problème dans ce programme était que l'unique dérivé à la baisse sur le titre était un warrant BNP extrèmement hors de la monnaie à l'époque ... Aujourd'hui il n'y en a pas beaucoup plus (à part quelques uns made in Germany), mais je crois que cette nouvelle note sur le sujet est justifiée par le fait que le put BNP a un strike de $520, ce qui signifie qu'il est très proche maintenant d'etre à la monnaie ... Insistons sur le fait que la maturité est au 19 mars 2008, ce qui est proche, et rend le dérivé risqué.
C'est stupéfiant, depuis ce soir, il y a des illuminés qui parient sur une baisse de 75 points des Fed funds rates fin janvier ... Ce qui nous les porterait à 3.5% dès février, donc moins de 3% en mai pour le classique "sell in may and go away". Franchement, si ca venait d'un emmetteur de call warrants sur le Gold Index, je comprendrais encore ... mais là j'avoue que j'y perds mon latin. Plus Bernanke prend la parole, plus nous assistons au gonflement de nouvelles bulles spéculatives, toutes pleines à raz bord de dollars en voie de dévaluation accélérée. Ce qui me rassure un peu, c'est que l'effet de ces déclarations sur les marchés US diminue assez rapidement maintenant; pour preuve, j'en veux la baisse de ce soir (après la grimpette d'hier un peu exagérée) et le retour des taux de change EUR-JPY et USD-JPY vers le bas (voir figure ci-contre).
Visiblement, la situation boursière aux Etats-Unis cuvée 2008 est mal barrée! Meme pour les observateurs les plus optimistes, il n'est plus vraiment possible de prétendre que la crise du crédit soit sous controle, et la reprise bidon du mois de décembre n'est plus qu'un agréable souvenir ... Du coup, nous continuons notre petite série de posts présentant l'évolution du S&P 500 (soit l'indice le plus représentatif) et l'action Google, à savoir le plus joli exemple de bulle internet "nouveau genre". La situation technique du S&P est assez simple: on avait un triangle, on en est sorti par le bas et la MM50 suit l'arete supérieure alors que la MM20 suit l'arète inférieure. Les niveaux sont assez moches: on en est à 1390 points: plus bas, il y a le 16 aout à 1374 points. Ensuite, il faut aller chercher la correction de février dernier ... La MM100 est toujours scotchée sur la bissectrice du triangle de confinement qui apparait désormais comme obsolète, à moins qu'une injection miracle du bon Docteur Bernie ne redonne du peps à l'indice!
Eh bien, cette fois-ci, plus de place au doute! Cette première semaine de cotations est la pire depuis ... un sacré bout de temps. Personnellement, je suis trop rookie sur les marchés pour me souvenir d'une telle ouverture. Toujours est-il que tout le monde est un peu nerveux pour le futur des marchés actions en 2008, et je vous propose d'essayer de voir un peu pourquoi à travers 2 exemples. Le premier est l'indice élargi S&P 500 de Wall Street: comme vous le voyez, la bougie maousse de vendredi après-midi nous a fait rejoindre un niveau qui n'est pas complètement fortuit puisqu'il s'agit (à la louche) de celui qui a stoppé 2 glissades précédentes (en aout et en novembre). Et comme dirait l'autre, le support, plus on le touche, moins il tient ... Inutile de commenter la sortie baissière du triangle de confinement: meme les fans de Julien Courbet l'ont vue!
Le titre Google progressait mercredi soir, et son récent revers en justice n'y fait rien.
Une cour d'appel fédérale américaine a infligé mercredi un revers au groupe du premier moteur de recherche mondial, dans un litige portant sur des brevets.
Le dernier succès majeur de la firme : le feu vert des autorités américaines au rachat de la régie publicitaire DoubleClick pour 3,1 milliards de dollars. Bruxelles est pour l'heure réservé sur ce rachat.
Il y a quelques temps, je vous parlais de Google, cette bulle spéculative qui me fait penser à un dinosaure, fossile qu'elle est de la folie internet d'il y a presque 10 ans ... J'en veux pour preuve les commentaires d'il y a un an (c'est-à-dire lorsque la valeur cotait encore moins de $500!) qui s'étonnaient que le moteur de recherche valait plus que Daimler-Chrysler, GM et quelques autres (par exemple). Aujourd'hui, il vaut plus que toutes les financières du CAC 40 réunies; on peut donc se poser la question "quand passer short pour faire plein de pesetas avec ce truc ?" (parce qu'à ce niveau, ce n'est plus un titre boursier, c'est un machin un peu absurde!)
Encore une fois dans le secteur des télécoms, le dicton « actionnaire qui rit, salarié qui pleure », - particulièrement adapté à la situation qui prévaut actuellement à France telecom - semble de mise ...
L'allemand Deutsche Telekom a annoncé jeudi soir qu'il comptait augmenter son dividende par action à 0,78 euro au titre de l'année 2007, signe supplémentaire – affirment les analystes - que la situation s'arrange pour le numéro un européen des télécommunications. Enfin ses actionnaires et dirigeants peut-être car s'agissant de ses salariés ...
Le projet de réforme du marché des télécommunications de la commissaire européenne Viviane Reding a été rejeté quasi unanimement cette semaine en Allemagne, où il suscite la crainte d'une réglementation à outrance.
Côté français, ce n'est guère mieux, même si les critiques sont énoncées extrêmement plus discrètement.
«France Télécom a "un sentiment mêlé" sur les réformes du marché des télécoms que doit présenter la Commission, surtout sur la "séparation fonctionnelle" des réseaux qui n'améliorera pas forcément la concurrence", affirmait ainsi la semaine dernière un de ses dirigeants.
Honnetement, dans ma prospection aux "bonnes affaires potentielles" pour 2008 (j'ai tendance à jouer "moyen terme"), je n'ai pas pu faire l'impasse sur Google Co. La première chose à laquelle j'ai pensé en visualisant la courbe ci-contre fut le pay-off d'un call warrant pour lequel le strike aurait été touché le 17 septembre 2007 ... Ceci a quelque chose de grotesque qui pourrait laisser penser que la bulle internet n'a jamais existé! La question qui se pose naturellement (et indépendamment de la dernière note d'analyste qui valorise le titre $850) est donc: quand vendre le titre ?
La nouvelle chaîne financière de l'empire des médias News Corp. - Fox Business - voit le jour aux Etats-Unis. L’un de ses objectifs est de détrôner CNBC, reine dans le secteur de l'information financière.
Rupert Murdoch, patron de News Corp., avait annoncé le lancement de Fox Business début 2007, peu avant de lancer une OPA sur le Wall Street Journal, le prestigieux quotidien financier qu'il a acheté cet été pour plus de 5 milliards de dollars.
Depuis que le Web est Web, on ne cesse de se poser la question de son modèle économique. En bref, comment faire de l'argent lorsque les utilisateurs s'habituent au tout gratuit ?
Mais Yahoo ! semble avoir encore plus de problèmes que d'autres acteurs du Web, notamment qu'un autre major, Google.
Alors que Google s'est positionné sur l'Internet participatif en se transformant en régie publicitaire et a acquis la star YouTube, Yahoo ! peine à trouver sa place sur ce nouveau marché malgré l'achat de Flickr, le site de partage de photos.
Selon Philippe Escande, qui signe une analyse stratégique excellente dans Les échos, la difficulté de Yahoo ! est liée à son positionnement d'origine : Yahoo ! a voulu devenir un professionnel des médias. Or, ce n'est pas ce métier qui fait le présent, et sans doute l'avenir, du Net.
C'est pourquoi, sous la pression des actionnaires, Yahoo ! a repris à sa tête son co-fondateur, Jerry Yang (en photo). Avec deux priorités stratégiques : rattraper le retard en matière de publicité en ligne, ce qu'il commence à faire par l'achat du logiciel Panama, et trouver de nouveaux moteurs d'audience. Pour cela, selon P. Escande, Yahoo ! devrait acquérir le site communautaire Facebook.
France Télécom a attaqué le 28 mars la mairie de Paris pour excès de pouvoir au sujet de son réseau "Paris wifi", lequel proposera l'internet sans fil gratuit à partir de cet été dans les bibliothèques, parcs et musées. L'information a été confirmée mercredi par l'opérateur.
Un appel d'offres avait été lancé, auquel France Télécom a participé, mais avait été remporté en février par SFR et Alcatel-Lucent. Quatre cents bornes sont en train d'être installées, mais elles ne sont pas encore opérationnelles et la date de mise en service, prévue dans le courant de l'été, n'a pas été fixée, a précisé un porte-parole de la mairie.
Les 9,5 millions d'utilisateurs de téléphone portable (GSM) en Belgique pourront d'ici peu payer leur taxi, une visite médicale ou une pizza en envoyant un SMS sécurisé au commerçant, ont annoncé mardi les développeurs de ce service de la société belge Bankys, présenté comme une "première mondiale".
Le marché du paiement sur mobile, évalué par Strategy Analytics a été évalué à 36 Md US$ pour 2011. Outre les transactions entre particuliers, ce dernier englobe le paiement par mobile en B2B, qui est devenu au Japon un élément incontournable du commerce électronique.
Les grands opérateurs de téléphonie mobile vont se réunir la semaine prochaine à Barcelone pour discuter de la création d'un moteur de recherche commun, concurrent des américains Google et Yahoo, rapporte dimanche le journal britannique Sunday Telegraph.
Leurs clients respectifs étant de plus en plus enclins à surfer sur la toile à partir de leurs mobiles, ces opérateurs envisageraient de créer leur propre moteur de recherche en vue de profiter pleinement de la manne publicitaire.
Selon une étude de TNS Medias Intelligence, Internet représente désormais 10 % des investissements publicitaires bruts français, ce qui représente un peu plus de 2 milliards d'euros. Internet est donc inévitablement devenu un support légitime pour les annonceurs.
Même, s’il y a eu en 2006 une embellie pour l’ensemble des secteurs : presse (+9,5%), télévision (+9,1%), cinéma (+13,6%) , c'est Internet qui profite de la plus belle envolée avec un bond de plus de 47% sur un an (sachant qu'en 2005 la progression avait frôlé les +75%!). On ne peut donc vraisemblablement toujours pas qualifier cette augmentation d’euphorique, mais cette hausse en 2006 peut nous laisser anticiper des chiffres encourageants pour l’année 2007.
Liens utiles:
http://new.quote.com/stocks/overview.action?sym=GOOG
http://www.cluster21.com/fr/blog/googlemanagementtv/stock_options_google_innove

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Yahoo |
Secteur |
S&P 500 |
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P/E |
55.6 |
34.9 |
27.3 |
19.6 |
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Sales gr. TTM (%) |
83.3 |
35.4 |
18.4 |
17.3 |
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EPS gr. TTM (%) |
101.3 |
-21.3 |
22.1 |
22.9 |
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Net Profit Margin TTM (%) |
25.2 |
19.3 |
14.7 |
13.6 |
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Return on Assets TTM (%) |
20.7 |
11.1 |
11.1 |
8.2 |
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Return on Equity TTM (%) |
22.6 |
15.4 |
19.3 |
20.1 |
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Rev/Employee ($) |
1,444,946 |
609,575 |
517,467 |
891,479 |
TTM = Lissage 12 mois.
Liens utiles:
La couverture de Google par LBF

Liens Utiles:
- Analyse des comparables : Reuters
- Evolution d’un cours depuis son introduction (marché US)
Créée en 1998, NetBooster est une agence de Search Marketing spécialisée dans les prestations de services marketing en ligne. Le Chiffre d’affaires par activité se répartit principalement entre :
>> La mise en place, gestion et optimisation des campagnes de liens sponsorisés (73,1%) : activité destinée à augmenter le nombre de visiteurs des sites web et à générer un trafic qualifié et ciblé
>> Le référencement des sites Internet (17,9%) : référencement destiné à assurer et à améliorer le positionnement des sites dans les résultats des moteurs de recherche.
>> La prestation de conseils stratégiques (5,2%).
Avec un effectif de 45 personnes, la société Netbooster implantée à Paris (siège social), et avec des filiales à Londres, Francfort et Madrid; réalise ses ventes en France (pour 71,9 % environ), au Royaume-Uni (20,2%), en Allemagne (6,2%) et en Espagne (1,7%).
Un porte-parole de l'opérateur de télécommunications allemand Deutsche Telekom a démenti samedi une information parue dans la presse selon laquelle le groupe préparait un nouveau plan social massif.
Le groupe reconnaît néanmoins que la vague de suppressions d'emplois n'a pas pris fin.
Juste le terme “massif” alors qui poserait problème ? Les licenciements étant savamment dosés, et s'effectuant en douceur selon une relative discrétion?
Un piquet de grève a été dressé mercredi devant l'entrée du Centre spatial de Kourou en Guyane pour appuyer un mouvement de revendication lié au temps de travail, à 2 jours du lancement d'une fusée Ariane 5, selon des informations communiquées par des syndicalistes.
Ce mouvement est mené par Force ouvrière, un autre syndicat, le CDTG, ayant signé dans un premier temps l'appel avec FO.
Le prochain vol du lanceur Ariane, qui emportera trois satellites, a été reporté de 24 heures et aura lieu le 13 octobre, avait annoncé - indépendamment - mardi Arianespace dans un communiqué.





