Coffee_chocolate Les cours du café, du sucre et du cacao ont nettement chuté cette semaine en raison de la remontée du dollar.

La situation a en effet a incité nombre de fonds d'investissement à se défaire de leurs placements en matières premières.

Ces derniers avaient investi en masse sur ces marchés au premier trimestre, en vue de se couvrir contre l'inflation et de se prémunir contre la dépréciation du dollar.

Imfgold Le Fonds monétaire international (FMI) prend le taureau par les cornes : il a annoncé lundi dans un communiqué la vente d’une partie de l’or qu’il possède en vue d’investir les bénéfices générés par l’opération dans des emprunts d'Etat et emprunts de sociétés, voire peut-être dans des actions. Le but affiché ? Assainir les finances, ce qui ne peut être qu’une "louable" décision.

Ce projet était en débat depuis plusieurs mois au sein de l'institution financière, dont les revenus s'amenuisent à mesure que son activité de prêt diminue.

ChinadollarNouvelle "défaite" et non  des moindres pour le dollar.

Alors que les pays producteurs de pétrole menacent de plus en plus fortement de bouder le billet vert pour le règlement de leurs exportations, c’est au tour de la Chine de céder aux charmes de la monnaie européenne.

Selon une étude publiée lundi, les exportateurs de textile chinois sont de plus en plus nombreux à fixer leur prix dans des devises autres que le dollar pour limiter l'impact de l'affaiblissement du billet vert.

Euro_fourmi Voilà qui risque de jeter un "froid" du côté des dirigeants des grands groupes industriels français, tels qu'Airbus notamment, ou en tout cas risque de remettre en question la pertinences des propos pointant du doigt la dépréciation du dollar, pour expliquer les mauvais chiffres de la balance commerciale de la France : le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé jeudi que l'euro fort ne constituait pas un problème majeur pour les exportations des pays de l'Union.

De tels propos pourraient également relancer le débat sur les mesures de délocalisation « justifiées » par la parité euro/dollar ...

Dollar_crashIl l'avait dit, il le fait ! Hugo Chavez porte désormais ses "menaces" à exécution, passant de la parole aux actes.

Souvenez-vous, en mai 2006, le Président du Venezuela annonçait qu'il étudiait la possibilité de coter son pétrole en euros, plutôt qu'en dollar, s'engouffrant ainsi dans la brèche ouverte par l'Iran dans ce domaine.

"Le géant pétrolier vénézuélien PDVSA a décidé de signer des contrats en euros, afin de faire face à la baisse du dollar", rapporte dimanche la presse locale, citant des sources officielles. Des propos confirmés à la suite par PDVSA.

Money_printAprès nous avoir vanté pendant des années les mérites de la mondialisation, voilà qu'on nous explique aujourd'hui qu'elle est source d'inflation. Réunis le 7 mars à Paris pour un colloque intitulé "Globalisation, inflation et politique monétaire", les banquiers centraux américains et européens ont estimé en effet qu'après 15 années de déclin de l'inflation grâce aux produits des pays à bas salaires, la mondialisation la nourrissait désormais via la flambée des prix des matières premières.

"La flambée actuelle des prix des matières premières, y compris des produits alimentaires ces derniers temps, qui résulte, en particulier, d'une incapacité de l'offre à répondre à la hausse de la demande des pays émergents, nous rappelle que la mondialisation peut aussi entraîner des risques haussiers pour l'inflation mondiale", a notamment déclaré Jean-Claude Trichet, le président de la BCE.

PetrodollarLa monnaie du Koweit, le dinar koweïtien, a atteint dimanche son plus haut niveau en vingt ans face à la monnaie américaine. A noter qu'il n'est plus indexé au seul dollar depuis mai 2007.

A cette date, l'émirat, riche en pétrole, avait décidé de désindexer sa monnaie du seul dollar, préférant la lier à un panier de devises. Deux objectifs majeurs à la clé : lutter contre l'inflation qui tend quelque peu à “galoper” ces temps derniers dans le pays, et se prémunir contre une baisse relative des revenus pétroliers, évalués en dollar.

Dollar5Aussi forte sera la vindicte des Etats-Unis envers le programme nucléaire iranien, aussi forte sera la critique de plus en plus "soutenue" de l'Iran contre la faiblesse du dollar. En tout cas, tous les indices semblent concorder ...

Au bout du « compte », les dossiers pourraient être intimement liés, certains experts n'hésitant pas à affirmer que le goût un peu trop prononcé de l'Irak envers l'euro fut la goutte d'eau qui fit « déborder » le « trop plein » américain.

Le ministre du pétrole iranien, Gholam Hossein Nozari, s'est inquiété mardi matin, à son arrivée à Vienne, de la dépréciation du dollar, sans se prononcer sur ce que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait décider lors de sa réunion mercredi.

Petro_dollar_bush Coup de bluff ou éventualité réaliste ? Enième provocation de Poutine face aux Etats-Unis ?

Alors que le dossier nucléaire iranien provoque toujours l’ire de Bush et que Moscou s’affronte avec Washington - via l’Ukraine interposée - sur l’installation d’une base américaine ABM à l’Est du continent européen, l'ambassadeur iranien en Russie Gholam Reza Ansari a annoncé vendredi que la monnaie russe, le rouble, pourrait être utilisé dans les règlements à la bourse pétrolière d’Iran. Laquelle devrait ouvrir ses portes à la fin du mois.

EurodollarL'euro était en hausse face au dollar vendredi matin sur les bourses d’Asie.

Les marchés ont en effet immédiatement réagis aux propos du président de la Banque centrale américaine (Fed), Ben Bernanke, lequel n’a pas écarté, devant le Sénat, une nouvelle baisse des taux d'intérêt face aux risques d’une récession aux Etats-Unis.

ChinainflationjulyLes ministres des Finances du G7 ont appelé la Chine à "accélérer" l'appréciation du yuan dans le communiqué publié à l'issue de leur réunion samedi à Tokyo.

Arguments plaidant pour la mise en application de telles mesures : la hausse de l'inflation chinoise et son excédent des comptes courants.

DollaroilLa mort du dollar en tant que monnaie de référence est-elle annoncée ? Tout semble y concourir désormais.

Le secrétaire général de l'Opep, le libyen Abdallah al Badri, a ainsi déclaré que le cartel pétrolier pourrait à terme abandonner le dollar au profit de l'euro pour fixer le prix du baril.

Il s'exprimait dans un entretien à paraître dans la prochaine livraison du Middle East Economic Digest (MEED).

Dubai_dollar_071008_msLes Emirats arabes unis pourraient réévaluer leur monnaie nationale par rapport au dollar. Deux objectifs pour cela : tenter de contrôler l'inflation et se conformer aux critères établis pour la création d'une monnaie commune aux pays du Golfe.

Pour rappel, le Conseil de coopération du Golfe comprend l'Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar, Bahrein, les Emirats arabes unis et Oman.

China_dollarLa part du dollar dans les réserves de change mondiales a continué de décroître au troisième trimestre à 63,8%, contre 65% au deuxième trimestre, et 66,5% un an auparavant, a indiqué vendredi le Fonds monétaire international (FMI).

Inversement, la part des réserves en euro n'a cessé de croître. Elle atteint désormais 26,4% contre 25,5% au deuxième trimestre et 24,4% un an auparavant.

Dong_viet_nam_recto Le Vietnam a élargi lundi la bande de fluctuation du dong par rapport au dollar américain, selon une annonce offcielle communiquée mardi.

Objectif : donner davantage de souplesse au marché des changes.

Le dong peut désormais évoluer de plus ou moins 0,75% de son taux officiel quotidien, contre de plus ou moins 0,50% auparavant.

Petits_filousCertains ont semble-t-il trouvé une méthode – totalement illégale – pour s'offrir de somptueux cadeaux pour Noël, voire plus ...

La police colombienne a découvert dans la ville de Cali une habitation aménagée spécialement pour imprimer de faux billets de 500 euros, confectionnés avec du papier de bonne qualité, a annoncé vendredi le général Jesús Antonio Gómez, commandant de la police de la zone.

Oil_dollar2 Le gouverneur de la Banque centrale du Qatar a réaffirmé dimanche le maintien de l'indexation de la monnaie de son pays, le riyal, au dollar, et ce, malgré la chute du billet vert sur les marchés de changes.

Réunis début décembre à Doha, les dirigeants des monarchies pétrolières du Golfe, dont celui du Qatar, ont décidé collectivement de ne pas désindexer leurs monnaies par rapport au dollar.

Pourtant, la faiblesse de la monnaie américaine aggrave l'inflation et affecte les recettes pétrolières de leurs pays. De ce fait, l'abandon de l'indexation de leurs monnaies sur le billet vert a été évoqué à plusieurs reprises.

Oil_barrel_dollar_symbol Les prix du pétrole se sont envolés de plus de quatre dollars mercredi à New York. Raison d'un tel phénomène : l'effet combiné du lancement d'une action des banques centrales et une nouvelle baisse des stocks pétroliers américains.

L'annonce d'une action conjointe de plusieurs banques centrales pour tenter d'enrayer la crise de confiance des marchés financiers semble avoir redonné un certain optimisme économique aux investisseurs.

MobilhomeavendreLe président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker s'est dit lundi soir préoccupé par les projets de deux fleurons de l'industrie aéronautique européenne – EADS et Dassault - de délocaliser une partie de leur production en zone dollar, du fait de l'euro fort.

Louis Gallois, président de la maison mère d'Airbus, avait auparavant confirmé sa volonté de recourir à une telle alternative pour faire face au niveau élevé de l'euro face à la monnaie américaine.

Plus précis encore : “EADS n'exclut pas d'assembler des avions civils à Mobile aux USA, s'il obtient une commande de l'armée américaine pour 180 avions ravitailleurs”, a indiqué lundi un porte-parole du groupe.

Dollar_sign_with_shadowNouvelle conséquence – mais très certainement pas la dernière – de la chute du dollar : selon le quotidien emirati Al-Bayan, de nombreux investisseurs des Emirats arabes unis ont récemment rapatrié leurs avoirs placés dans des banques étrangères en dollars et les ont convertis en monnaie locale.

Le journal ne précise pas le montant des sommes rapatriées.

Inflation2Les chiffres commencent enfin à refléter la réalité vécue par des millions de consommateurs européens ! Selon une première estimation de l'office statistique Eurostat, les prix à la consommation ont progressé de 3% en novembre (par rapport à novembre 2006) dans la zone euro. Après 2,6% en octobre, il s'agit là d'un nouveau palier, et surtout d'un record depuis mai 2001 (3,1%). Le plafond que s'est fixé la Banque centrale européenne étant de 2%, ceux qui espéraient encore une baisse des taux d'intérêt en décembre devront se faire une raison. Les spéculations vont cependant toujours bon train : certains économistes font le pari d'une reprise de la hausse des taux courant 2008, d'autres - plus nombreux - tablent sur un maintien du statu quo en la matière.

Europe_chine_2Comme ils l'avaient annoncé début octobre, les représentants de la zone euro se sont rendus mardi à Pékin pour aborder les questions monétaires avec les dirigeants chinois. Après Nicolas Sarkozy lundi ("Dans son propre intérêt, la Chine devrait accélérer l'appréciation du yuan vis-à-vis de l'euro"), le président de la BCE, celui de l'Eurogroupe et le commissaire européeen aux affaires économiques plaideront, à l'occasion du 10ème sommet annuel UE-Chine, en faveur d'un taux de change plus favorable au rééquilibrage des échanges commerciaux entre les deux zones économiques.

Le jeu en vaut apparemment la chandelle : le déficit commercial bilatéral se creuse au rythme inquiétant de 15 millions d'euros par heure, et après 128 milliards d'euros en 2006, devrait atteindre plus de 170 milliards d'euros en 2007. En ajoutant sa voix à celle des Etats-Unis, l'Europe espère augmenter la pression sur des dirigeants chinois à qui l'on reproche de maintenir le yuan à un niveau artificiellement bas dans le but de doper les exportations.

Airbus_china_laurence_barronNe jouons pas sur les mots, si dès septembre 2007, Laurence Barron, président d'Airbus China affirmait qu'Airbus souhaitait externaliser davantage sa production en Chine, des syndicats d'Airbus France ont estimé samedi à Toulouse que les déclarations du président d'EADS Louis Gallois, sur une éventuelle délocalisation de la production en zone dollar auraient également pour but de préparer salariés et électeurs à une délocalisation d'une partie des activités du groupe en Chine.

Le voyage de Nicolas Sarkozy à Pékin pourrait avoir ainsi comme objectif prioritaire, de "préparer l'opinion".

SarkozybollorebelgaLa faiblesse du dollar responsable de tous les maux ? Certes, si le problème est réel, tout de même pratique de trouver un bouc émissaire masquant d'éventuels dysfonctionnements internes liés à la stratégie de l'entreprise et/ou de la politique de l'Etat.

C'est autour d'un ami « intime » de Nicolas Sarkozy, Vincent Bolloré, de monter au créneau désormais pour pointer du doigt l'euro fort. Quelques jours passés sur un yacht vaut bien un tel fromage sans doute ...

Dollar_plane_travel_bargains05Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS pourrait revenir sur sa décision de vendre des usines de l'avionneur Airbus, et décider au contraire de continuer à les gérer en les regroupant dans une nouvelle entité, rapporte vendredi la Süddeutsche Zeitung.

Argument principal invoqué : la faiblesse du dollar par rapport à l'euro.

Signe des temps, l'Allemagne emboîte désormais le pas à la France pour tirer la sonnette d'alarme, redoutant les effets néfastes du contexte monétaire.

RussiaoilEncore une volonté de plus de vouloir faire des "infidélités" au dollar. La Russie pourrait dans quelques années vendre son pétrole en roubles et non plus en dollars comme c'est le cas à présent, a déclaré mardi le ministre russe des Finances, Alexeï Koudrine.

Si la "menace" ne sera certes pas mise à "exécution" demain, de tels propos sont avant tout révélateur du "malaise" actuel concernant la faiblesse du dollar ... et ne devraient pas "arranger" la situation ...

Pour Koudrine, la hausse des cours mondiaux du pétrole s'explique notamment par la dépréciation du dollar.

ChinamaovuittoncoverIl n'y a pas que EADS et Airbus que gêne l'euro fort.

Si certains pays pétroliers, membres de l'Opep semblent ne pas voir d'un bon oeil la flambée de l'euro par rapport au dollar, les groupes de luxe européens craigent désormais que leurs perspectives de croissance ne soient freinées par un tel phénomène.

Certains experts estiment même que les maisons pourraient avoir recours à la délocalisation.

Money_to_burn_dollarL'Opep a affiché malgré elle vendredi ses divisions sur les conséquences pour ses membres de la dépréciation du dollar. Deux pays aux antagonismes majeurs : l'Iran et l'Arabie saoudite. A voir également comme les deux tendances émergentes au sein même du cartel : les pro et les anti-américains.

Le débat était diffusé à l'insu des ministres et cette retransmission a été brutalement interrompue lorsque les responsables de l'Organisation se sont rendus compte que les journalistes pouvaient l'écouter.

Un membre de l'organisation du sommet, furieux, a alors fait irruption dans la salle de presse pour débrancher la télévision.

China_dollarLe président d'un groupe financier chinois, ancien haut responsable de la Commission de régulation bancaire, cité vendredi par un journal chinois, a préconisé de réduire progressivement le poids du dollar dans les réserves de change de la Chine, les premières au monde.

Parallèlement, les ministres des Finances de la zone euro ont annoncé qu'ils allaient dès lundi préparer une visite au sommet prévue en fin de mois en Chine pour protester contre la faiblesse du yuan.

Euro_oil_3 Comme quoi le malheur des uns peut – parfois – faire le bonheur des autres.

Alors que hier encore Louis Gallois, patron d'EADS évoquait un possible renforcement de Power 8 compte-tenu de la faiblesse du dollar, voilà que des risques de contagion de la crise des subprime sur la banque britannique Barclays affaiblissent désormais le cours de l'euro et le prix du pétrole.

Jeanclaude_trichetComme prévu, la Banque centrale européenne a décidé cet après-midi de jouer le statu quo, laissant son principal taux directeur inchangé à 4 %. En septembre et en octobre déjà, les taux n'avaient pas bougé, les gardiens de la stabilité monétaire n'ayant pas osé les relever en raison de la crise financière et des risques de ralentissement économique. Cette fois encore, Jean-Claude Trichet a souligné dans sa conférence de presse que "la forte augmentation de l'inflation est une raison d'inquiétude particulière". En octobre, les prix à la consommation ont en effet grimpé de 2,6 % en rythme annuel, sous l'effet conjugué de la flambée des prix du pétrole et des denrées alimentaires.

Mais les menaces qui pèsent plus que jamais sur la croissance européenne avec la glissade du dollar par rapport à l'euro, la crise du crédit et l'envol du prix du baril ont une nouvelle fois eu raison des vélléités de resserrement monétaire de la BCE. Sans la convaincre pour autant de baisser les taux...

Ccg_council_cooperation_mapgulfLes monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) devront fixer une nouvelle date pour le lancement de leur union monétaire, a indiqué le gouverneur de la Banque centrale saoudienne dans des déclarations publiées dimanche.

Les six pays du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar) avaient jusqu'à présent pour objectif de mettre sur pied une union monétaire et de créer une monnaie unique sur le modèle de l'euro d'ici à 2010.

Fin septembre, le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal, avait exclu la mise en place, à cette date d'une monnaie unique pour les six monarchies pétrolières du Conseil de coopération. Il a au contraire affirmé que le rial qatari restait lié au dollar.

Yuan Il était encore récemment possible de croire que la prochaine réunion du G7 aurait pour conséquence de s'intéresser à plusieurs questions monétaires dont celle de l'euro fort face au dollar, mais aussi quant à la situation du yen et du yuan. Mais il en a été finalement tout autre. Concernant la politique de l'euro fort, il est fort probable que le manque de consensus européen, fortement divisé entre les partisans de l'euro fort et les partisans du resserrement de l'euro face au dollar, a joué contre cette préoccupation. Mais plus récemment de nombreuses voix s'étaient élevées contre les politiques menées vis-à-vis du yen et du yuan.

Il ressort donc de la dernière réunion du G7 que de nombreuses problématiques n'ont pas abouti à un consensus. Le yuan est ainsi la seule monnaie qui ait été mentionnée comme ayant fait l'objet de déclarations. La monnaie nationale chinoise doit en effet, selon le communiqué final, être revalorisée rapidement, c'est-à-dire en conformité avec la situation économique nationale, voire même avec l'exception économique et financière chinoise. La position commune arrive donc à refléter l'idée selon laquelle la sous évaluation du yuan contribue à aider les exportateurs locaux et à engendrer des risques pour la stabilité mondiale. On se souvient qu'avant la réunion du G7 l'Eurogroupe avait déjà placé en tête de ses préoccupations le cas particulier du yuan. 

Oil_no_more_dollarPauvre dollar, pourrait-on presque dire, dans une poussée de nostalgie. Il ne se passe pas un jour sans une mauvaise nouvelle à son sujet.

Dans un interview publié dimanche par la revue "Emerging Markets", le gouverneur de la banque centrale iranienne Tahmasb Mazaheri indique que la quasi-totalité du pétrole iranien est maintenant vendue en d'autres devises que le dollar.

Mac20doComme quoi, le malheur des uns peut toujours faire le bonheur des autres. Si Nicolas Sarkozy et Airbus se plaignent de la faiblesse du dollar face à l'euro, tout n'est pas noir pour les grands groupes américains.

McDonald's annonce ainsi une hausse de son bénéfice trimestriel, porté par la vigueur des ventes en Asie et par le dollar faible.

Le groupe industriel américain 3M a enregistré quant à lui une hausse de son bénéfice net et de ses ventes au troisième trimestre. Raison évoquée : l'effet dollar encore une fois.