Dans la vie, il n’y a pas de petit profit, c’est en tout cas ce qui semble être la nouvelle devise de Bercy.
Fort de ce postulat, la ministre de l'Économie Christine Lagarde présentera mercredi au Parlement le rapport sur les niches fiscales.
Les premiers avantages fiscaux visés pourraient bien être ceux concernant les mesures plutôt favorables liées aux investissements dans les départements et territoires d'outre-mer (DOM-TOM).

Voici un podcast où Eric Pinon nous présente son fonds baissier caractérisé notamment par des contrats sur indices qui en assurent la liquidité.
Avec 60 % de performance sur le premier trimestre 2008, Il nous livre également sa vision pour la suite...
Un commentaire sur un post précédent m'a donné l'idée de mettre ces instruments financiers "grand public" (hem, hem!) au centre d'une problématique simple: comment les utiliser pour gagner beaucoup ? Et plus précisément: que se passe-t-il lorsque l'on gagne vraiment beaucoup avec ces choses-là ? Donc, pour commencer, on fait ses révisions afin d'avoir bien en mémoire la définition précise des warrants. En gros, on peut considérer en première approximation que les warrrants sont des options européennes (vanilla options) dont le marché est animé par l'emetteur (il est recommandé de ne pas se limiter à cette approximation, mais on en reste là afin de ne pas alourdir la discussion). Comme pour tous les produits dérivés, il est nécessaire d'avoir une formule assez simple qui permet de calculer le prix de ces produits puisque leur cours n'est pas régi par l'offre et la demande, mais par l'évolution du prix du sous-jacent (action, indice, matière première ou change). Ceci nous oblige à nous intéresser au modèle de Black-Scholes qui est exposé en détail ici. Malgré ses défauts, il est indispensable de bien le comprendre, meme si nous n'en dirons que peu dans ce texte (il faut donc bien lire -entre autres- le papier de wikipedia).
C'est bien connu, tout fout le camp ! Aux portes de l'année 2008, le Sunday Telegraph nous apprend que l'homme n'est plus le seul responsable de la gestion des finances de la famille, madame ayant tendance désormais à porter la culotte sur ce point.
Encore que, subtilité de la langue française, cette expression nous vient tout droit du pays des sans-culotte ... bref, de quoi en perdre son latin.
Mais Messieurs rassurez-vous, ce sondage nous vient de celle qu'on nomme la perfide Albion, et rien ne dit que sur terre française de telles "coutumes" prévalent désormais.
Le Sénat a amendé dans la nuit de lundi à mardi le dispositif voté par les députés dans le Collectif budgétaire 2007, qui élargissait aux fonds de placement FCPI et FCPR la réduction de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour les investissements réalisés dans les PME.
Les contribuables payant l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) devraient bénéficier d'une palette élargie de supports d'investissement leur permettant de diminuer le montant de leur impôt à payer.
Voilà qui ne plaira pas à tout le monde : les femmes sont toujours victimes de discrimination dans le secteur de la finance.
C'est le "Financial News" qui le dit, après une enquête réalisée auprès de 850 professionnelles (anglo-saxonnes) de la finance.
Les critères de discrimination ne sont salariaux mais relationnels : 90% des femmes interrogées estiment que c'est l'attitude de leur chef à leur égard qui leur indique si elles sont traitées avec discrimination, l'égalité salariale n'arrivant qu'en seconde position dans la liste des critères de reconnaissance.
Seulement 2% des femmes interrogées, toutes employées confondues estiment ne pas être victimes de discrimination. Un record dans son genre !
Les domaines où les discriminations sont ressenties comme les plus grandes sont :
- Le Private Equity : 75%
- Les Hedge funds : 69%
- L'Asset Management : 39%
L'enquête indique cependant que le secteur, privilégiant les résultats avant tout, ne s'intéresse que peu à la personnalité de ses employées. Vraiment un secteur de machos...
Financial News propose en complément une liste des 100 femmes les plus influentes dans le monde de la Finance. Une certaine Sarah Aitken oeuvrant chez Merril Lynch est numéro 1.
.

Morgan Stanley apprécie la France et n'hésite pas à se renforcer dans les groupes de l'Hexagone. Déjà présente au capital du Paris St Germain notamment, la banque américaine vient d'annoncer coup sur coup deux prises de participation dans les groupes français Pernord Ricard et Valéo.
Les députés de la majorité ont voté vendredi soir la suppression de l'impôt sur les opérations boursières. Argument mis en avant : "la compétitivité de la place de Paris". L'opposition a quant à elle voté contre.
Pour rappel, l'impôt de bourse taxait à hauteur de 0,3% les opérations supérieures à 7.668 euros, pour un montant estimé à 240 millions d'euros par an.
... mais ne rêvons pas trop .... : le manque à gagner pour l'Etat sera compensé par un relèvement du taux d'imposition des cessions de valeurs mobilières de 16 à 18%.
L’Autorité des marchés financiers vient de publier la décision de la commission des sanctions à l’égard de la société AAZ finances et de MM. Olivier AVIT et Jean-Jacques RABINEAU. Décision intéressante à plus d’un titre, et qui éclaire bien les pratiques qui ont malheureusement eu cours juste après l’explosion de la bulle internet. On peut penser à l’affaire Rhodia qui eu lieu à peu près à la même époque. Alors, de quoi s’agit-il ?
La société AAZ FINANCES (AAZ), créée notamment par M. Olivier AVIT, est une société de gestion de portefeuille agréée le 16 juillet 1999 par la Commission des opérations de bourse (COB), devenue depuis Autorité des marchés financiers. AAZ exerce les activités de gestion d’OPCVM et de gestion sous mandat et intervient sur les marchés de valeurs mobilières et sur tous les produits financiers négociés sur les marchés français et principales places étrangères, ainsi que sur les marchés dérivés et à terme. Le 25 février 2003, la COB a décidé l’ouverture d’une enquête sur « l’activité de la SGP AAZ FINANCES, et de toute personne physique ou morale qui lui serait liée », à compter du 1er janvier 2002.
Voilà les reproches adressés aux intéressés :
Les députés ont instauré jeudi un taux de prélèvement forfaitaire libératoire unique de 18% sur les dividendes d'actions et les revenus des obligations, dans le cadre de l'examen du projet de budget 2008.
Ces dispositions devraient rapporter environ 600 millions d'euros de recettes pour le budget 2008, lequel semble en avoir bien besoin …
Jusqu'à présent, les dividendes d'actions étaient taxés uniquement au titre de l'impôt sur le revenu. Désormais les contribuables auront le choix. Joli coup pour la Trésorerie de l’Etat, une telle mesure permettant d’obtenir de l’argent sonnant et pas si trébuchant que cela, beaucoup plus " rapidement" que s’il n’était collecté dans le cadre de l’impôt sur le revenu … le véritable motif de la mesure, très certainement.
La nouvelle chaîne financière de l'empire des médias News Corp. - Fox Business - voit le jour aux Etats-Unis. L’un de ses objectifs est de détrôner CNBC, reine dans le secteur de l'information financière.
Rupert Murdoch, patron de News Corp., avait annoncé le lancement de Fox Business début 2007, peu avant de lancer une OPA sur le Wall Street Journal, le prestigieux quotidien financier qu'il a acheté cet été pour plus de 5 milliards de dollars.
Les produits bancaires dits "islamiques" sont autorisés au Maroc à partir du 1er octobre 2007, selon des informations communiqués par la banque centrale marocaine, Bank Al-Maghrib.
Les offres proposées contournent le riba (crédit avec taux d'intérêt) interdit par l'islam.

Quelque part, SI la tendance de ces derniers jours se confirmait, elle confirmerait également celle qui prévalait avant que la crise des « subprimes » ne sème le doute…
Cette idée m'est venue ce matin lors de la publication du communiqué de la Bank of Japan qui, o surprise, avait décidé de maintenir ses taux inchangés. La cross EUR-JPY est montée jusque 159, ce qui fait quand meme 2% d'un coup! Alors essayons de faire un petit bilan des éléments en notre possession:
- En graphique hebdomadaire, on a des ETE sur des indices phares, comme le CAC 40 ou bien la cross EUR-JPY. Les objectifs baissiers en cas de validation sont assez effrayants; voir les figures ci-dessous. On observera aussi que les volumes de transaction sur le CAC sont diminués de moitié par rapport à la semaine dernière.

En graphique journalier, on a des canaux descendants très bien dessinés sur (par exemple) le CAC 40 et le DJ Euro-Stoxx 50, comme illustré ici. Les sorties haussières de ce matin, en gap, peuvent etre considérées comme des "bébés abandonnés" potentiels.
Fondamentalement, qu'est-ce qui a changé par rapport à la semaine dernière ? Pas grand-chose de concret à part la baisse du taux d'escompte de la FED et l'intervention supposée de la Plunge Team pour limiter la casse sur les indices américains jeudi dernier. Ceci montre qu'on ne peut pas vraiment considérer les marchés comme livrés à eux-memes ces jours-ci, dans un sens comme dans l'autre.- Fondamentalement, les ménages américains sont toujours dans le pétrin, et les créances douteuses sont encore dans la nature ... En outre, J.-C- Trichet a réaffirmé son intention de serrer les vis en septembre, ce qui n'a pas enrayé l'optimisme à Paris: ceci montre selon moi que nous sommes en présence d'un problème américano-américain dans lequel l'Europe fait de la figuration!
- Il n'est pas impossible que certains acteurs majeurs du marché US soient "irrités" par l'inflexibilité de Bernie au sujet des taux; les difficultés économiques, de paiements et le frein à la consommation future des ménages représentant des obstacles à leur profits. S'engage alors une bataille sans merci sur ce terrain, ou tous les coups sont permis. Après avoir agité le spectre de l'illiquidité sur le marché bancaire, une chute sévère des marchés actions ne serait qu'une pression de plus sur la FED afin d'assouplir sa politique monétaire ... La question est de trancher si un tel "remède de cheval" n'est pas pire que le mal, et s'il se révèlera vraiment nécessaire. Dans cette perspective, la hausse actuelle n'est que la "mise en scène" avant l'action.
Ce que je raconte là est peut-etre completement farfelu ... Les jours à venir nous le diront. Néanmoins, les ETE sont bien visibles sur les indices, et celles prévues sur les indices américains en journalier ne sont pas invalidées pour le moment. C'est d'ailleurs peut-etre les seuls qui comptent vraiment dans un pareil contexte, avec les évolutions sur le FOREX. En tout cas, tout devrait etre clarifié d'ici mi-septembre; ca fait court pour se décider!
J'ai recu aujourd'hui un message intéressant dont la réponse (je crois) pourrait se révéler d'interet général. Voici une partie du texte (les identifiants sont bien sur retirés): "Je suis tombé sur ton blog suite à un de tes commentaires postés sur le blog finance à propos des trackers immobiliers. Je suis en effet depuis pas mal de temps l'actualité du marché immobiler, et comme beaucoup de gens, suis pénalisé par le sommet spéculatif qu'il a atteint. Or, il semblerait que le vent tourne et que la crise des subprimes ne soit que le début. Aussi, j'ai acheté un tracker 3842B qui progresse en fonction de la chute des valeurs mobilières. Au vu de ses performances, j'essaie d'avoir des infos sur d'autres trackers, en particulier sur les valeurs finance / assurance, mais je ne trouve que des trackers jouant la hausse de ces sous-jacents. Aurais-tu alors des conseils à me donner pour bien utiliser ces trackers dans un contexte baissier (on parle de vente à découvert je crois mais je ne connais pas bien le mécanisme) ?"
Tout d'abord, un vieux proverbe énonce que "les conseilleurs ne sont pas les payeurs". Moralité: toujours bien vérifier le contenu des conseils, surtout ceux qui concernent les soussous dans la popoche! Ensuite quelques mises au point:
- le 3842B n'est pas un tracker, c'est un certificat; c'est-à-dire un produit dérivé qui est beaucoup moins sensible à la "valeur temps" qu'un warrant. C'est donc un "100% Bear", donc un produit répliquant sans effet de levier la performance inverse de l'indice FTSE EPRA Eurozone des valeurs immobilières coté à Londres. Attention, il existe plusieurs indices EPRA, et le 3842B ne suit pas celui de boursorama ... (j'ai fait l'erreur moi-meme!)
- Il existe d'autres produits baissiers sur l'EPRA Eurozone, généralement émis par BNP Paribas. Le 3845B "bear spread" (appelé aussi flooré) qui évolue linéairement entre 2300 et 2100 points, ainsi que des put warrants à prix d'exercice 2900, 2300 et 1900 points (le put 2900 étant clairement hors d'usage!).
- La vente à découvert signifie que tu vends au SRD (Système à Règlement Différé, voir tout lexique bourse standard) un actif que tu ne possèdes pas dans l'espoir de pouvoir le racheter plus tard à un prix plus bas. Attention, cette technique a un cout car tu travailles à crédit et ce crédit n'est pas gratuit. Tu n'auras jamais la performance d'un dérivé baissier car ces derniers placent les liquidités obtenus lors des ventes à découvert au taux EONIA, ce que les particuliers font rarement.
- Pour ce qui est des produits baissiers, c'est un peu la portion congrue car rares sont les emetteurs qui ont envie de voir se propager l'idée parmi les petits porteurs que le marché peut vraiment baisser! Et on les comprend, ils font leur beurre en clamant haut et fort que la Bourse monte toujours! Tu as toujours la possibilité d'aller regarder les trackers (Avec ou sans effet levier, attention à ton choix!) émis récemment par la Société Générale: ils sont très bien fichus et sont admissibles au PEA au contraire des dérivés dont j'ai parlé précédemment.
Pour finir, je ne résiste pas au plaisir de citer quelques coupures de presse généraliste, contenant bien sur les élucubrations de "spécialistes auto-proclamés" chargés de rassurer le bon peuple sur l'invulnérabilité de la France face aux dangers de l'immobilier surcoté! Voir par exemple ici et là ou la thèse fumeuse de "l'atterrissage en douceur", naguère en vogue aux USA est encore une fois mise en avant. Aux USA justement, le son de cloche est quelque peu différent ...
Spécialisée dans le marketing interactif et les solutions digitales, Business Interactif est aujourd'hui une entreprise leader en e-marketing, e-commerce et e-publicité ; secteurs qui profitent à plein régime de l’engouement croissant des grandes entreprises pour la communication et la publicité sur Internet.
Le groupe Business Interactif est implanté à Paris, New York, Tokyo et Shanghai et compte parmi ses clients des références mondiales telles que: Accor, Airbus, Areva, Bic, Carrefour, Chronopost, le Comité International Olympique, EDF, Lancôme, L'Oréal, Nestlé, Renault, Société Générale...
A partir du 19 février 2007 (lundi), les horaires de cotation pour les valeurs cotées en continu vont être légèrement modifiés.
Voici les modifications apportées :
> La clôture du marché sera à 17H35 (au lieu de 17h30 actuellement).
> La séance de cotation en continu se terminera à 17H30 (au lieu de 17h25 actuellement).
> La dernière phase de Trading se déroulera de 17H35 à 17H40 (au lieu de 17H30 à 17H40 actuellement).
Cliquez ici pour lire la note d’Euronext
Profitons en pour rappeler les horaires de cotation actuels des actions :
Le titre avait décroché le 23 Janvier suite à une annonce de résultats en repli sanctionnée par les investisseurs. Cela avait entraîné les cours jusqu’à un plus bas de 9.60 € nettement sous le canal haussier, et avait ouvert un gap baissier.
Depuis cette date, le groupe issu de la fusion récente entre Alcatel et Lucent a annoncé une série de mesures dont un programme de suppression de postes. Ainsi dans le cadre de la publication des résultats 2006, Patricia Russo (Directrice générale d’Alcatel-Lucent) a annoncé la suppression de 12 500 emplois sur une durée de 3 ans. Cette baisse conséquente des effectifs s’inscrit dans un plan global d’économie du groupe qui en plus de son plan de synergie (1,4 milliard d’euros), prévoit des réductions de coût qui permettront de réaliser un total de 1,7 milliards d’euros d’économies avant impôt et d’ici 3 ans (dont au moins 600 millions d’euros en 2007.)
Le titre Maisons France Confort jaillissait de plus de 6 % ce matin à l’ouverture des marchés suite à l’annonce d’un Chiffre d’affaires 2006 en hausse et à des « rumeurs » de rapprochement avec le groupe Caisses d’Epargne.(Graphique sur 5ans en données hebdomadaires)
Incontestablement, les banques semblent avoir intérêt à se lier avec des promoteurs immobiliers (financement des crédits immobiliers par celles-ci) et cela conduit à une revalorisation à la hausse des deux secteurs. Récemment, nous avons vu le cas de Foncia avec les Banques Populaires, puis depuis désormais deux semaines, ces mêmes Caisses d’Epargne ont annoncé être en discussion avec Nexity dans le but d’un rapprochement de ce dernier avec le Crédit foncier de France (filiale à 100% des Caisses d’Epargne.). Et aujourd’hui donc, selon « Le Figaro » du jour, le groupe Caisses d’Epargne s’apprêterait à engager des discussions avec Maisons France Confort dans le cadre des ambitions immobilières du groupe.

Liens utiles :
Tout sur l’indice: http://www.cleanenergyindex.com/
Une analyse critique: http://etf.seekingalpha.com/article/16688
Autre analyse: http://www.newenergyfinance.com/NEF/HTML/Index.html
Depuis mon dernier conseil sur Veolia datant de novembre 2006, le titre n’est toujours pas sorti de son canal ascendant et le cours continue de rebondir sur les bornes hautes et basses de ce canal. (On peut identifier jusqu’à 7 rebonds sur la ligne de tendance basse et 6 sur la ligne haute.)
Le niveau actuel de valorisation (environ 53 € par action) constitue un moment idéal pour envisager d’entrer sur la valeur car il correspond tout d'abord à un point d’appui sur la ligne de tendance basse ; ce qui peut nous laisser anticiper un nouveau rebond.
Yahoo, oh combien célèbre portail internet concurrent de Google, vient de lancer vendredi un site de gestion financière pour particuliers, baptisé "Yahoo! Personal Finance".
Les services offerts par le géant de la toile concernent à la fois des outils de gestion de portefeuille, des conseils, des guides pratiques et .... articles de presse. Le blog finance devrait être dignement representé, nos articles étant d'ores et déjà repris par le portail, notamment dans la rubrique spécifique dédiée aux blogs.
L'objectif clairement affiché est de demeurer leader dans le secteur très concurrentiel de l'information financière en ligne.
Guide shopping de référence sur Internet, LeGuide.com a pour vocation d'aider l'internaute dans la recherche, la comparaison et l'achat de produits en ligne, ainsi que de développer la visibilité, l'audience et les ventes du e-commerce.
Profitant de son succès en France avec les sites www.leguide.com, www.leguide.net et www.webmarchand.com, la société dirigée par Corinne Lejbowicz développe ses activités sur le plan international.
Certes, ce n'est pas un scoop, mais c'est tout au moins une confirmation.
La Suisse se classe au troisième rang mondial pour le volume de fonds gérés par ses banques avec plus de 6.900 milliards de francs suisses (5.532 milliards de dollars, 4.280 milliards d'euros), a annoncé samedi l'Association suisse des banquiers.
Difficile donc de détrôner le pays helvète de sa réputation financière.
Le titre Aéroports de Paris est orienté à la hausse depuis son introduction, et la forte hausse ayant suivi l’annonce d’un trafic en hausse le 21 décembre, semble se confirmer depuis mardi et tout particulièrement aujourd’hui avec une hausse dans de bons volumes ayant dans la matinée permis de dépasser brièvement le plus haut historique de 59,50€ ainsi que la barre psychologique des 60€.
Graphiquement, le cours sort d’une phase de consolidation courte en triangle (drapeau de 5 séances). Ce retour rapide à la hausse après une consolidation saine est un signal fort d’achat qui pourra être amplifié à court terme par le franchissement des 60€ .
Même si il est recommandé à tout bon investisseur de ne jamais orienter ses décisions d’achat ou de vente en fonction des modalités d’imposition, la hausse qui dure désormais depuis plusieurs semaines et l’approche de la fin d’année doit ou a très certainement dû en pousser certains à y réfléchir…
Attendre encore quelques jours avant de prendre ses plus-values dans le but de ne payer l’impôt qu’en 2008 ? Ou prendre ses PV dès maintenant et en laisser s’évaporer une partie dès 2007 ?

|
|
|
Yahoo |
Secteur |
S&P 500 |
|
P/E |
55.6 |
34.9 |
27.3 |
19.6 |
|
Sales gr. TTM (%) |
83.3 |
35.4 |
18.4 |
17.3 |
|
EPS gr. TTM (%) |
101.3 |
-21.3 |
22.1 |
22.9 |




Liens utiles: