Le Mexique, le nouvel eldorado d'EADS ? C'est en tout cas ce qu'affirme vendredi La Lettre de l'Expansion. Une information certes démentie par le groupe aéronautique.
Mais ne dit-on pas qu'il n'y a pas de fumée sans feu ?
[...] Lire la suitepas de description
Actualités et informations pratiques sur les domaines des finances personnelles, impots, investissements, assurances, crédits, emprunts, immobiler, défiscalisation.
Le Mexique, le nouvel eldorado d'EADS ? C'est en tout cas ce qu'affirme vendredi La Lettre de l'Expansion. Une information certes démentie par le groupe aéronautique.
Mais ne dit-on pas qu'il n'y a pas de fumée sans feu ?
[...] Lire la suiteAlors que la banque centrale américaine se réunit aujourd'hui afin d'examiner la politique monétaire en place et probablement divulguer de nouvelles informations concernant l'abandon des mesures exceptionnelles prises au plus fort de la crise pour aider l'économie américaine, les analystes et les marchés continuent d'évoquer le nouveau projet de loi de réforme financière qui fut présenté hier par le président de la Commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd.
La Fed y tient une place de choix, ce qui a dû rassurer Ben Bernanke qui avait fortement milité auprès du Congrès pour que la banque centrale ne soit pas dépossédée de certains pouvoirs. Au contraire, la Fed pourrait gagner, selon ce texte, de nouveaux pouvoirs sur les établissements financiers non bancaires, tout en conservant l'essentiel de ses prérogatives sur les banques.
Parmi les nombreuses suggestions du projet de loi, la création d'un organisme financier de protection du consommateur qui dépendrait directement de la Fed. Une telle proposition avait été initialement présentée par la Maison Blanche avant d'être reprise par le Congrès. Cet organisme pourrait mettre en place une réglementation spécifique de protection des consommateurs et qui s'appliquerait essentiellement pour les banques dont l'actif dépasse 10 milliards de dollars.
Un conseil du risque systémique pourrait aussi voir le jour. Ce conseil pourrait notamment ordonner à la banque centrale américaine le démantèlement en ordre d'un gros intermédiaire financier qui pourrait poser un risque pour la stabilité du système financier. L'objectif est d'éviter le sauvetage en urgence d'une entreprise dont la chute pourrait créer un risque systémique comme ce fut le cas avec AIG.
Enfin, la Fed conserve son autorité sur les groupes bancaires dont l'actif dépasse 50 milliards de dollars. En revanche, pour les banques dont l'actif est inférieur, l'autorité de tutelle est transférée à l'organisme de garantie des dépôts, le Federal Deposit Insurance Corp.
Pour l'instant, la Fed n'a pas officiellement réagi à ce projet de loi qui accroît considérablement son rôle. Depuis plusieurs mois, Ben Bernanke a milité pour que la Fed ne soit pas lésé dans le cadre d'une nouvelle régulation du secteur bancaire. Critiquée pour sa gestion de la crise économique et financière par de nombreux membres du Congrès, la Fed semble avoir réussi son pari. Le texte devrait vraisemblablement être adopté prochainement, sachant qu'il n'existe pas de réelle opposition entre républicains et démocrates à ce sujet.
Christopher Dembik, forex.fr
Enfin ! Après moult péripéties, les membres de l'Union européenne semblent s'être mis d'accord sur des mesures de soutien financier envers la Grèce.
Jean-Claude Juncker, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro a ainsi annoncé lundi soir que ces derniers avaient pu établir un consensus sur les modalités d'un plan d'aide financier destiné à Athènes. Lequel pourra être mis en place "rapidement" si nécessaire.
[...] Lire la suiteBonne nouvelle pour l'économie japonaise ! En effet, le gouvernement a revu à la hausse aujourd'hui ses prévisions de croissance pour l'économie de l'archipel. Pour la première fois depuis l'été 2009, l'économie montre « des signes d'amélioration » selon le rapport mensuel rendu public ce matin.
Toutefois, l'économie japonaise fait face à de nombreux défis. La sortie de déflation est encore lointaine, ce qui pourrait hypothéquer à terme la relance économique. Selon des experts, le Japon pourrait connaître la déflation pendant encore deux ou trois ans, ce qui devrait empêcher le gouvernement d'épurer les finances publiques. Le gouvernement, qui cherche à reprendre l'initiative, a appelé la Banque du Japon à coopérer plus efficacement avec le gouvernement afin d'une part de lutter contre la déflation et, d'autre part, d'enrayer l'appréciation du yen qui continue sur sa lancée en ce lundi matin.
Selon des sources rendues public par l'agence Reuters, la banque centrale nippone pencherait cette semaine pour un assouplissement de sa politique monétaire en prolongeant ou en élargissant une opération de refinancement bancaire à trois mois. Toutefois, certains responsables de la BoJ estiment que l'économie est encore trop fragile pour envisager un relâchement de la politique monétaire. Par conséquent, un débat interne semble en ce moment avoir lieu au sein de l'institut monétaire japonais.
Outre ce débat interne, la banque centrale fait face depuis plusieurs mois à des pressions venant du gouvernement de centre-gauche. Selon de nombreux experts, le gouvernement actuel souhaite que la BoJ agisse de façon préventive pour freiner la hausse du yen qui pénalise les exportations japonaises et accentue la déflation.
En cas de politique monétaire volontariste de la part de la Banque du Japon, un affaiblissement du yen serait inévitable et aurait un effet vertueux sur toute l'économie, notamment au niveau des prix de l'immobilier et du marché des actions selon le gouvernement.
Toutefois, la banque centrale semble partagée sur ce sujet. Généralement, la BoJ et le gouvernement agissaient de concert mais depuis l'alternance politique, le gouvernement de centre-gauche cherche désespéramment à reprendre la main et à influer sur les décisions de la banque centrale. Sans grand succès pour le moment.
Christopher Dembik, forex.fr
Nouvelle séance terne sur le marché des changes en cette fin d'après-midi. Les principales devises ont connu peu d'évolutions, l'euro se stabilisant face au billet vert et au yen tandis que le dollar ne bougeait presque pas face aux autres principales devises. Pourtant, l'actualité fut assez riche aujourd'hui avec notamment quelques indicateurs macroéconomiques venus tout droit de Chine. Ces indicateurs n'ont pas permis au marché de retrouver une direction alors que les séances ternes se succèdent depuis lundi. Au contraire, ces indicateurs ont renforcé le doute des investisseurs. Dans un premier temps, la hausse de la production industrielle de plus de 20,7% en glissement annuel au cours des deux premiers mois de 2010 a ravivé les espoirs de reprise économique mondiale rapide. En effet, pour de nombreux investisseurs, la Chine, plus que les Etats-Unis pourrait être le nouveau moteur de croissance mondial.
Toutefois, dans un deuxième temps, la publication des prix à la consommation en Chine a jeté le trouble. Jauge de l'inflation, l'indice des prix à la consommation a continué sa progression en atteignant 2,7% en février, tout en restant en dessous de la limite de 3% tolérée par le gouvernement. Toutefois, la hausse de l'inflation laisse craindre une reprise en main de l'économie par Pékin qui pourrait être tenté de brider la croissance. Déjà, le gouvernement a repris en main les liquidités en circulation en réduisant de moitié le montant des prêts accordés par les banques chinoises en février par rapport au mois de janvier. Ainsi, le gouvernement chinois espère pouvoir limiter les pressions inflationnistes dans le pays.
Au final, ces indicateurs n'ont pas permis aux investisseurs d'y voir plus clair. Séance une nouvelle terne et qui n'a pas permis de réaliser beaucoup de gains.
Enfin, le débat concernant la création d'un Fonds monétaire européen ne cesse d'alimenter les discussions en Europe. Christine Lagarde, contredisant le Premier ministre François Fillon, a estimé à juste titre que ce n'est pas une priorité à l'heure actuelle. Yves Mersch, qui est membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a par ailleurs estimé qu'un tel fonds ne devrait pas compter sur les ressources monétaires de l'institution. Par conséquent, c'est aux gouvernements européens d'estimer s'ils sont prêts à mettre ou non l'argent des contribuables dans la création d'un tel fonds. La réponse est...facile à deviner !
Christopher Dembik, forex.fr
Retenez bien ce mot : CDS pour "credit default swaps" . C'est désormais le terme qui est sur toutes les lèvres des financiers et économistes pour tenter d'expliquer la tempête - certes virtuelle - qui vient de s'abattre sur la Grèce.
Ces produits dérivés - basés sur la spéculation faite autour d'une sorte d'assurance contre le défaut de paiement de l'émetteur d'un emprunt - sont désormais la bête noire de la chancelière allemande Angela Merkel, de Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Juncker.
[...] Lire la suiteBilan de semaine plutôt mitigé sur le marché des changes pour les devises européennes. La tension reste encore très forte sur l'euro et la livre sterling alors que les dollars des antipodes continuent leur appréciation. Cette semaine fut surtout marquée par les décisions de politique monétaire des banques centrales et par les bons chiffres du chômage américain vendredi
.
La banque centrale australienne a ouvert le bal dès mardi en décidant de relever ses taux à 4%, profitant de la reprise de l'activité économique dans le pays. L'Australie est l'un des rares pays de l'OCDE qui résisté à la crise et peut se targuer, en ce début d'année, d'un chômage contenu aux alentours de 6% et de finances publiques saines qui n'affolent pas les marchés. Ce contexte est évidemment favorable à une nette appréciation du dollar australien sur le marché des changes. Bien que des inconnues demeurent concernant la pérennité de la croissance australienne, notamment la demande de matières premières chinoise, les investisseurs sont plutôt confiants, à raison d'ailleurs. Le dollar australien pourrait être l'une des devises phare de l'année 2010.
A l'inverse, la situation est nettement plus compliquée dans l'hémisphère nord. Au Canada, la banque centrale a décidé de garder ses taux inchangés, soulignant que le rebond de l'économie canadienne est dépendant de la demande américaine. Sur ce terrain, il convient d'être en effet prudent. Plus inquiétantes sont toutefois les situations de la zone euro et du Royaume-Uni. Mauvais départ en début de semaine pour la livre sterling qui l'a pénalisé jusqu'à vendredi. Les rumeurs vont bon train à Londres alors que la passation de pouvoirs entre Conservateurs et Travaillistes se précise. Dans la zone euro, le même scénario domine depuis plusieurs semaines avec les déboires de la Grèce. De nombreuses inconnues demeurent, notamment concernant la position de Paris et de Berlin.
Christopher Dembik, forex.fr
Alors que les CDS (Credit Default Swap) ont été largement mis en cause dans la vague spéculative qui entoure la Grèce actuellement, Paul Volcker, conseiller économique de Barack Obama, a appelé samedi à un encadrement plus étroit des produits financiers dérivés.
Premiers visés : les "fameux" CDS, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (FED) n'hésitant pas à invoquer clairement leur responsabilité dans la tempête financière qui frappe actuellement Athènes.
[...] Lire la suiteBientôt des chaînes hi-fi embarquées dans les véhicules Honda ? Qui sait ....
A la fin du mois de mars, le constructeur d'automobiles japonais deviendra le deuxième actionnaire du groupe d'électronique nippon Pioneer.
La concrétisation d'un partenariat prévu depuis plusieurs mois mais qui avait dû être différé.
[...] Lire la suiteBonne surprise sur le marché des changes en ce vendredi après-midi. En effet, le billet vert a opéré une remontée généralisée sur le marché des changes, aussi bien face à l'euro et au yen que face au franc suisse et à la livre sterling. Les chiffres du chômage ont satisfait les investisseurs qui y voient un signe de la bonne reprise de l'activité économique outre-Atlantique.
Selon le département du Travail américain, l'économie américaine a détruit 36 000 emplois de plus qu'elle n'en a créées le mois dernier mais le nombre de licenciements fut moins important que prévu, les analystes tablant sur 68 000 licenciements.
Le dollar est très dépendant depuis plusieurs semaines des chiffres du chômage et de l'emploi qui influent sur le moral des investisseurs. Désormais, les cambistes ne comptent plus vraiment sur une hausse des taux de la Fed pour changer la donne sur la paire EUR/USD. Ils gardent alors les yeux fixés sur l'emploi américain, considéré comme un indicateur majeur de la santé de l'économie américaine. Pendant encore plusieurs trimestres, le chômage devrait rester élevé aux Etats-Unis mais chaque bonne nouvelle influe positivement sur le taux de change du billet vert.
La monnaie unique européenne limitait toutefois ses pertes face au billet vert aujourd'hui alors que les marchés ont les yeux tournés vers Berlin, le Premier ministre grec devant rencontrer la chancelière allemande. Les messages sont plutôt contradictoires à l'heure actuelle. Le Premier ministre grec a souligné qu'il attend le soutien de l'Allemagne sans préciser de quelle nature devrait être ce soutien tandis que le ministre des Finances allemands a divulgué un message très clair il y a quelques heures à l'opinion publique en affirmant que le pays ne donnerait pas un cent à la Grèce. Les marchés restent toutefois confiants. L'issue de la rencontre entre les deux dirigeants devrait évidemment fournir plus d'informations aux investisseurs.
Christopher Dembik, forex.fr
[...] Lire la suite
Commentaires