Le cours du blé a rechuté mardi sur le marché à terme de Chicago, alors qu'il avait connu une forte progression la veille. Raisons majeures : les perspectives d'une offre conséquente, alors que les premières semaines de moissons aux Etats-Unis laissent d'ores et déjà présager d'un volume abondant des récoltes.
Alors que les professionnels du bois victimes de la tempête Klaus du 24 janvier 2009 n'ont pas encore trop vu la couleur des aides promises, le ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, Bruno Le Maire, a annoncé dans les Landes qu'environ 100 des 580 millions d'euros de prêts bonifiés seraient "rapidement disponibles". Comme quoi tout est relatif .... Ne dit-on pas que tout vient à point à qui sait attendre ? Ah ! Il nous en faut de l'humour dans ce pays !
Phénomène qui vient s'ajouter à la morosité ambiante provoquée par les faibles espoirs d'une reprise prochaine de l'économie mondiale. Les cours du blé, du maïs et du soja ont observé une nette baisse cette semaine sur le marché à terme de Chicago. Raisons principales : des conditions climatiques favorables aux cultures aux Etats-Unis, éléments de nature à augmenter l'offre disponible sur les marchés.
De telles conditions climatiques sont en effet de nature à affecter la production de cet important pays exportateur.
Les prix du coton ont à nouveau évolué à la hausse cette semaine à New York. Raisons principales : l'engouement des fonds d'investissements et la faiblesse de la mousson en Inde.
Le marché du sucre a eu le vent en poupe cette semaine, différents facteurs contribuant à son envolée. Parmi eux : l'anticipation d'une baisse notable de l'offre et des volumes d'importations records en provenance de l'Inde.
Son cours a même atteint des niveaux qui n'avaient plus été observés depuis près de trois ans.
Raison principale : le maintien d'une demande soutenue en provenance de Chine.
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Alors que le marché à terme de Chicago avait subi une forte chute hier - largement "influencé" par les données issues d'un rapport de l'USDA (Departement US à l'Agriculture), les cours du soja ont fortement rebondi mercredi.
Principales "victimes" : les prix du maïs et du blé, et dans une moindre mesure le cours du soja. Patatras ! Le marché à terme de Chicago a observé un net recul mardi. Conséquences des observations contenues dans le rapport du département américain de l'Agriculture (USDA) concernant la répartition des surfaces cultivées. Lequel précise que les agriculteurs américains ont ensemencé des surfaces plus vastes que les analystes ne le prévoyaient.
D'après leurs estimations, les prix ne devraient toutefois pas atteindre les pics observés lors de la crise alimentaire de 2006-2008, à l'origine de nombreuses émeutes de la faim. Les deux organisations soulignent toutefois l'urgence d'"assurer la sécurité alimentaire" alors que près d'un milliard de personnes devraient souffrir de malnutrition cette année. Selon le rapport annuel sur les Perspectives agricoles publiés mercredi par l'OCDE et la FAO, les prix agricoles mondiaux devraient repartir à la hausse. Certes ce n'est pas d'ici demain, les deux organismes tablant sur une progression lissée sur les dix prochaines années.
L'affaiblissement du dollar et la hausse du pétrole soutiennent en effet le marché. Le cours du soja a poursuivi sa progression cette semaine sur le marché à terme de Chicago. Son prix a ainsi atteint un plus haut depuis neuf mois.
Rappelons que 50 à 60 pays consomment des céréales russes. Parmi les nouveaux clients de la Russie : le Japon, alors que des négociations sont en cours avec le Brésil. La ministre russe de l'Agriculture Elena Skrynnik a indiqué dimanche à Saint-Pétersbourg que la Russie souhaitait augmenter de manière conséquente le volume de ses exportations de céréales. Pour ce faire, Moscou table en priorité sur l'augmentation de sa part de marché, voire sur le réchauffement climatique ?


