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Genesis : Amazon offre la commande vocale sur la gamme premium de Hyundai

Si selon certaines indiscrétions, Hyundai et Google  pourraient collaborer de manière plus poussée dans le cadre de la conduite autonome et semi-autonome, c’est désormais Amazon (autre GAFA pour Google, Apple, Facebook et Amazon) qui devrait travailler à ce sujet avec le constructeur coréen.

Genesis, nouvelle division Premium de Hyundai, vient en effet d’annoncer qu’elle serait la première entreprise à permettre aux utilisateurs de contrôler à distance une variété de fonctions d’un véhicule à l’aide des commandes vocales Amazon Alexa.

Si un nombre croissant de constructeurs automobiles proposent des connexions Smartphone, Hyundai affirme pour sa part que la technologie qui sera mise en œuvre dans les Genesis constitue une nouveauté dans l’industrie automobile, faisant en effet appel à une tierce partie – Amazon – pour offrir un autre moyen de se connecter et de contrôler les fonctions d’un véhicule.

Disponible sur la Genesis G80 dès maintenant et sur la G90 dès sa prochaine mise en vente, le système d’installation utilisera les fonctionnalités sans fil d’Amazon déjà mis en œuvre dans un contexte domestique – tels que Amazon Echo, Echo Dot et Tap – pour pouvoir notamment verrouiller ou déverrouiller le véhicule, le démarrer, régler la température ou klaxonner.

La fonctionnalité logicielle elle-même sera intégrée dans les Genesis sans frais supplémentaires – affichés – pour l’acquéreur. Lequel sera doté par Hyundai d’une carte-cadeau Amazon pour lui permettre de se procurer un dispositif Alexa activé.

Genesis est le premier constructeur à introduire dans ses véhicules la connectivité Alexa, ses concurrents tels que Ford et BMW ayant certes promis des capacités similaires mais dans un proche avenir uniquement. Le fait d’être pionnier sur le marché doit également être vu comme un coup de pouce de Hyundai pour attirer les consommateurs vers sa marque Genesis naissante.

Si à l’heure actuelle, le système installé dans les Genesis ne permet pas de se connecter de la voiture à la maison, il n’est donc pas possible – pour l’instant – de commander à partir de systèmes embarqués dans le véhicule d’ouvrir une porte de garage ou d’allumer les lumières de la maison, le constructeur a laissé entendre que de telles fonctionnalités pourraient être offertes rapidement.

Sources : Automotive News

Elisabeth Studer – 18 aout 2016 – www.leblogfinance.com

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32 commentaires

  1. retrouvé le retour 18 août 2016 à 23:22

    Des fabriquants de pédalos !!! et rien de plus !!

  2. Elisabeth Studer 19 août 2016 à 01:23

    hum … lisez l’homme nu … et vous verrez que c’est le début de la fin …

  3. Elisabeth Studer 19 août 2016 à 01:30

    ‘L’Homme nu’, de Marc Dugain et Christophe Labbé : analyse d’un nouvel impérialisme.
    20 MAI 2016 PAR FREDERIC L’HELGOUALCH BLOG : DECI-DELÀ
    “Car la philosophie libertarienne (chacun pour soi, abolition des états, des impôts, création d’une élite entrepreneuriale) portée par les Bill Gates, Mark Zuckerberg, le défunt Steve Jobs et autres souriants grands patrons 2.0 (ah, le joli story-telling, la success-story bien ficelée…) s’accommode très mal de ce vieux bidule que l’on nomme démocratie.”

  4. Elisabeth Studer 19 août 2016 à 01:38

    Marc Dugain (auteur entre autres du remarquable ‘La Malédiction d’Edgar’, qui interrogeait déjà la réalité de la démocratie américaine à travers le parcours d’Edgar Hoover) et Christophe Labbé (journaliste d’investigation au Point) relient ce que nous devinions vaguement, dans leur ouvrage ‘L’Homme Nu’, chez Robert Laffont.

    Ils nous parlent d’une dictature invisible, celle du numérique. Américaine de fait.

    Intrusive, globale, cynique, dissimulée derrière des smileys abêtissants, des icônes infantilisantes, des prétentions louches à nous ‘simplifier la vie’.

    Balayons de suite le scepticisme de certains : nul discours anti-modernité ici. Les auteurs ne sont pas des réactionnaires ronchons et sont les premiers à reconnaître la formidable révolution qu’a été la naissance du web. Ce qui ne les empêche pas de s’interroger sur ses dérives (inscrites dès le début dans les gènes de cette invention militaire).

    Factuellement, ils reprennent l’histoire du 2.0, racontent la montée irréversible des géants Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), les nouveaux rois du monde, toujours plus gourmands de data-données (nos goûts, nos choix, nos clics, nos humeurs, nos positions physiques à tout moment). Rappellent au passage la célèbre maxime qui meut les réseaux sociaux :

    “lorsque c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit.”

    Un exemple parmi cent : Facebook, numéro deux mondial de la pub en ligne, Facebook et ses 1,4 milliards d’utilisateurs (20 millions en France), Facebook, ses ‘amis’, ses cœurs et ses identifications sympathiques (tout est sympa sur FB) à qui nous avons cédé l’accès à notre intimité, nos listes, nos pensées, nos photos, en signant ‘j’accepte ces conditions d’utilisation’, vient de se doter d’un outil de tracking acheté à Microsoft, encore plus efficace que les cookies mouchards.

    Appelé Atlas, il permet de pister chaque membre du réseau social.

    De le baguer, repérer, pister même lorsqu’il n’est pas sur FB. À la trace, la firme de Mark Zuckerberg suit donc près d’1,4 milliards d’humains n’importe où sur la toile.

    Pour ce qui est de la liberté individuelle, on repassera.

    “Depuis 2010, l’humanité produit autant d’informations en deux jours qu’elle ne l’a fait depuis l’invention de l’écriture il y 5300 ans. 98% de ces informations sont aujourd’hui consignées sous forme numérique. Apple, Microsoft, Google ou Facebook détiennent 80% de ces informations personnelles de l’humanité.” Le secteur du data (traitement de cette masse de données intimes pour mieux cibler les consommateurs) : un véritable gisement d’une croissance de 40% l’an et dont le chiffre d’affaires atteindra 24 milliards de dollars en 2016.

    Certains de soupirer, haussement d’épaules en prime : ” Oui, bon. Business is business. ” Ah, le relativisme appliqué aux valeurs fondamentales… On s’habitue à tout, n’est-ce pas ?

    Peut-être sursauteront-ils davantage en découvrant la porosité, voire l’alliance complète, entre ces Gafa et les services secrets américains.

    La donne change : d’un ultra-libéralisme insatiable on passe à un problème politique majeur. Et ce, à l’échelle mondiale.

    Car c’est bien d’une nouvelle forme d’impérialisme dont nous parlent les auteurs. Consentie, sans bain de sang ni coup de force. Mais, sans limite non plus.

    Le 11 septembre 2001 a été le déclic qui a rapproché les entités privées et publiques. “La lutte contre le mal” a été le slogan. La surveillance mondiale, les moyens.” Quelle que soit l’origine ou la destination d’une information (un mail par exemple), ses fibres transitent à un moment ou à un autre par les États-Unis.” Open-bar, pourrait-on dire, pour la NSA.

    Les révélations d’Edward Snowden, sur cette écoute généralisée par les USA de ses ‘amis’ (en politique, il n’y a pas d’amis. Au mieux des alliés, au pire des ennemis) n’ont rien stoppé au ‘jeu’. À peine retardé la décision officielle de Bruxelles (le Safe Harbor, alors) d’autoriser les big data à transférer les données personnelles des internautes européens outre-Atlantique. Officieusement, de toute façon…

    D’éminents spécialistes de pointer du doigt l’importance des moyens humains plutôt que technologiques pour pister les terroristes ? La ligne “pour trouver une aiguille dans une meule de foin, mieux vaut contrôler toute la meule” a prévalu. À nouveau ici en France, avec la loi Renseignement.

    L’hégémonisme, tentation irrésistible…

    Impossible de résumer le livre ici en quelques lignes, il est trop dense. Mais les sujets, si nombreux (Twitter et son encouragement à simplifier le monde, notre mode de pensée, en 140 caractères; la naïve croyance de beaucoup dans la neutralité de Google; les rêves de faire entrer le numérique à l’école dès le plus jeune âge, les impôts quasi nuls payés par ces world companies, etc) sont habillement mis en perspective pour en montrer la logique commune. Terrifiante.

    Car la philosophie libertarienne (chacun pour soi, abolition des états, des impôts, création d’une élite entrepreneuriale) portée par les Bill Gates, Mark Zuckerberg, le défunt Steve Jobs (qui, pas fou, conscient des dégâts sur l’attention, interdisait le numérique à ses jeunes enfants) et autres souriants grands patrons 2.0 (ah, le joli story-telling, la success-story bien ficelée…) s’accommode très mal de ce vieux bidule que l’on nomme démocratie.

    Dès lors que l’aigle américain, ses services (pour l’hégémonie du renseignement) et les big data (dans le but avoué de transformer les citoyens en consommateurs dociles) se sont alliés – les auteurs de se moquer de la ‘résistance’ médiatique d’Apple à débloquer les téléphones des terroristes de San Bernardino… – pendant que nous continuons de tweeter, poster nos selfies (même les caméras de rue intelligentes pourront sous peu nous identifier individuellement de dos) et liker frénétiquement puisque rien ne semble plus réel s’il n’est pas numérisé, nos politiques auraient dû le voir et réagir. Au lieu de cela, complètement déconnectés, inconscients du nouvel ordre mondial, silencieux, totalitaire, qui s’est imposé depuis les années 2000, ils observent leur ancien pouvoir se faire deleted.

    Ils se débattent tels des canards sans tête dans leur théâtre d’ombres, désormais loin, bien loin, des vraies manettes.

    Et, nous, idiots utiles, bienheureux égocentriques, de nourrir toujours plus les monstres virtuels, gourmands et étrangers qui entendent nous remodeler sur notre fauteuil, nous formater, nous asservir. Nous menacer de révélations publiques compromettantes (puisqu’ils ont le matériau, forcément), si nécessaire ?

    Il est trop tard ? Se retirer des réseaux sociaux est le meilleur moyen de déclencher la lumière rouge au-dessus de votre nom (vous devenez suspect, ‘anormal’) ? Pour sortir de la caverne platonicienne, un livre à la main, il ne l’est jamais.

    Un livre qui fait passer le ’1984´ de George Orwell pour un tendre conte pour enfants. Un ouvrage à lire. Absolument indispensable.

  5. SimonB 19 août 2016 à 08:21

    Intéressant, merci pour le ‘tuyau’; cela étant et jusqu’ici, je ne vois pas encore de proactivité concrète du côté des GAFA en matière de politique internationale, à l’inverse d’un Georges Soros par exemple dont le ‘lobbying’ intensif quoique traditionnel semble toujours aussi efficace. En fait, ce serait plutôt les leaders politiques qui se servent des réseaux pour contrôler leurs ouailles, tel Mr Erdogan appelant ses fidèles à conter le récent putsch en Turquie.

  6. ES 19 août 2016 à 12:49

    si vous lisez le livre, vous verrez que la politique telle que celle qui existait jusqu’à maintenant n’existera plus à terme.le business au dela des democraties. nous ne sommes plus des electeurs mais des consommateurs .
    Toutes ces applications servent au final à diriger nos pas, nos cartes bancaires, nos voitures vers un lieu de consommation. Mieux encore d’anticiper nos envies (pas nos besoins) pour nous proposer un achat impulsif qui colle pile poil à notre humeur du moment.
    a lier egalement avec commentaires sur Pokemon Go

  7. SimonB 19 août 2016 à 14:49

    Un nouvel opium du peuple en somme…

    • Elisabeth Studer 20 août 2016 à 20:29

      pour SimonB (notamment)
      sur l’aspect politique et la fin de la démocratie .. et du capitalisme , cf. un article encore plus explicite

      http://maisouvaleweb.fr/la-blockchain-signera-t-elle-la-fin-du-capitalisme/

      • Elisabeth Studer 20 août 2016 à 20:34

        Notamment : “À ce titre, la Blockchain peut aussi être mise au service d’une idéologie libertarienne qui préconise purement et simplement la disparition de l’État. Il faut donc être vigilant quant aux déviations possibles :

        La fin de la vie administrée et le recul de la puissance des institutions, l’État aux premières loges. Si l’offre peut allécher les plus libéraux d’entre nous, c’est surtout le risque de voir déferler une vague de dérégulations sans précédent
        L’essor de contrats a-légaux, c’est-à-dire ne relevant pas du droit. Si la promesse de la Blockchain est de libérer la capacité à contractualiser à tout va, il faut alors prendre en compte les rapports de force à l’oeuvre dans une société où l’emploi se fait rare. Ainsi, les smart-contracts pourraient permettre de rémunérer un individu à l’heure, voire à la tâche, sans cadre légal protecteur
        Une dictature de la transparence et un risque pour la vie privée, notamment concernant les transactions financières. Si ces transactions sont publiques, qui peut garantir qu’on ne pourra pas remonter à leur source (un individu, un ménage) et ainsi établir un profilage financier personnalisé permettant toutes sortes d’abus (refus de souscription à une assurance-vie, demande de prêt, etc.) ?
        La porte ouverte à toutes sortes de déresponsabilisations. Quand on ne sait pas qui administre, qui est responsable devant la loi ?”

  8. Elisabeth Studer 19 août 2016 à 21:19

    tout à fait ….

  9. Elisabeth Studer 19 août 2016 à 21:20

    mieux encore le salaire global de Globalia de Rufin sera selon Marc Dugain la retribution des collectes de données nous concernant. Nous serons payés pour fournir des données aux ogres , afin qu’ils sachent precisement quoi nous vendre.
    Vous allez aimer l’an 2020 !!

  10. retrouvé le retour 20 août 2016 à 00:15

    http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/478116/cholera-en-haiti-l-onu-admet-ses-fautes-du-bout-des-levres

    Les Opiacés du Peuple sont largement concurrencés par les amphétamines et en plus grâce à un “demi coréen” nommé par les USA plus besoin de “Dulcolax” à Haïti !!

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