L’ère des rois des pétroles est loin d’être finie, n’en déplaise aux mayas …
La preuve en est : l’Arabie saoudite a annoncé samedi un excédent budgétaire de 102,9 milliards (mds) de dollars (386 milliards mds de riyals) en 2012.
La solution miracle pour obtenir de tels chiffres que la Grèce, l’Espagne, l’Italie et même la France ne rêvent même pas d’obtenir un jour : une hausse importante des revenus due en partie à la manne pétrolière.
D’ici la fin de l’année, les revenus de l’Etat devraient atteindre les 330,4 mds de dollars (1.239 milliards de riyals), les dépenses devant s’élever quant à elles à 227,5 mds de dollars (853 milliards de riyals), selon les informations communiquées par le ministère des Finances.
Les choses s’annoncent également pour le mieux pour la nouvelle année puisque que le Conseil des ministres saoudien a parallèlement adopté samedi un budget record, tablant sur des recettes de 829 milliards de riyals (221 milliards de dollars) en 2013.
Les dépenses devraient quant à elles se chiffre à 820 milliards de riyals (218,7 milliards de dollars).
« Les bienfaits sont en abondance, grâce à Dieu », a déclaré à cette occasion le roi Albdallah, affaibli par une opération à l’âge de 89 ans. Déclarant aux ministres : « vous n’avez désormais aucune excuse pour toute négligence ou laxisme ».
Début octobre, le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi avait déclaré que son pays, premier exportateur mondial de pétrole avait alors précisé que la production saoudienne de pétrole avait varié cette année entre 9,7 et 9,9 millions de barils par jour, avec une pointe à 10,1 millions de barils par jour.
Sources : AFP, Reuters
Elisabeth STUDER – www.leblogfinance.com – 29 décembre 2012 -







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