Mauvaise nouvelle pour les particuliers. Selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée lundi, les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont poursuivi leur nette remontée durant le mois de mai. Pourtant il n’y a pas encore si longtemps, en novembre 2010, ils avaient atteint un plus bas depuis 1945.
Ils se sont ainsi établis en moyenne à 3,82% en mai contre 3,74% en avril et 3,67% en mars, si l’on en croit l’Observatoire.
Selon Crédit Logement, l’organe central de garantie des prêts pour le logement, les taux progressent selon un rythme moyen de 10 points de base par mois depuis novembre 2010, date à laquelle ils s’élevaient à 3,22% en moyenne. Désormais leurs valeurs sont identiques à ceux d’octobre 2009 ou de de l’été 2006.
A l’heure actuelle, si l’on en croit Crédit Logement, la demande ne semble pas encore réagir à cette hausse. Alors que l’année avait débuté dans le calme, le marché semble avoir retrouvé de la vigueur dès février, l’activité demeurant soutenue depuis lors.
A noter par ailleurs que la durée moyenne des prêts consentis s’est établie à 211 mois en mai contre 208 mois durant le mois d’avril.
Le coût relatif moyen des opérations réalisées a quant à lui bondi en mai à 3,96 années de revenus, contre 3,87 années en avril, retrouvant pratiquement son niveau maximum d’avant la crise de 2008.
Le courtier en crédit Cafpi considère pour sa part qu’après près de six mois de hausse continue, les taux de crédit immobilier se sont stabilisés au cours du mois de mai, leur indice de référence, l’OAT, passant de 3,73 % en avril à 3,45 % fin mai.
Enfin, si l’on regarde globalement, car il est important de distinguer entre taux fixes et taux variables et taux courts/ taux longs. « Les conditions d’emprunt sont même en baisse sur toutes les durées, dès lors que les prétendants au crédit offrent un bon profil », constate le courtier. Les emprunteurs présentant les meilleures garanties peuvent ainsi encore bénéficier de taux fixes hors assurance inférieurs à 4 %, à 3,85 % pour un prêt immobilier d’une durée de 15 ans.
Selon Cafpi, les banques n’auraient plus aucune raison – rationnelle – d’augmenter leurs taux avec l’arrivée de Bâle III, dispositif qui vise à renforcer la sécurité du système bancaire et qui impose une meilleure prise en compte du risque dans l’octroi des crédits.
Sources : AFP, Reuters, NouvelObs



avec 34% de chute dans les ventes dans le neuf
des taux qui montent
des prix trop hauts
l’allongement des emprunts
des d
Il est plus que temps que la situation revienne
C’est bel et bon de dire que
Catastrophe! Il n’ y a que louer un logement pour les jeunes avec peu d’argent?
3,82% en mai , 3,74% en avril et 3,67% en mars,combien en juin ,juillet et apr
Avec tous les nuages sur les march
Il serait plus malin de regarder la v
Un nouveau candidate se voulant le repr
> aller mettre durablement le bordel
2010, ce fut l’
La Banque de France craint les effets d?une bulle immobili
S
Un titre plus exact aurait pu
Il faut se projeter
Si la hausse des taux persiste et que l’achat d’un bien immobilier,pour nous, se confirme, il ne nous restera plus qu’
Les taux remontent. A ma banque de 3,5
si les taux remontent , et bien les prix vont chuter sur notre r
La crise en Europe risque de continuer
Le constat est encore
Pas certain quand m
Cr
Cr
Les sc
La perte du triple A aurait un effet imm