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Kadhafi tend une main énergique à la Grèce

frommem-003.gifLe malheur des uns fait parfois le bonheur des autres. Tentant  de redorer  son blason et de se faire un trou au sein de l’Union européenne, Kadhafi n’y va pas par quatre chemins.

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5 commentaires

  1. arthur Rimbaud 23 mai 2010 à 12:28

    Les Boomeurs sont vraiment des…
    Mais ne disons rien ces gens là sont des poëtes comme arthur Rimbaud.
    Après avoir défendu les droits de l’homme et des racailles, après avoir ruiné l’europe, les voilà qui s’associent avec les pires criminels de la terre.
    NS en 1er en pretextant « briser les tabous ».
    Un reportage sur TV5 Monde cette semaine montre que la belgique vend des armes à la libye…pistolet mitraillettes et autres en quantité énorme et au delà des besoin de la police libyenne
    Il y a lieu de penser que ces armes transitent en fait par la lybie redevenue « montrable » pour arriver dans d’autres régimes moins sympa.
    Rappellons qu’il se passe actuellement au sud de la lybie un génocide de population musulmane noire par des milices janjawide soit des population musulmane arabe.
    Rappelons aussi qu’on se demande toujours d’ou viennent les armes des pirates Somaliens.
    c’est une société belge re-nationalisée qui vend ses armes autrement dit tous les belges sont devenue des poëtes sans le savoir.
    Mais les français sont des poëtes depuis lobgtemps aussi.
    kadafi n’étant qu’une muse.

  2. Elisabeth 24 mai 2010 à 11:24

    Tout à fait
    les Suisses pas mal non plus, d’ou els recents pbs entre elle et Khadafi, à l’époque j’avais été etonnée d’appendre que le 1er fournisseur de petrole de la Suisse était la Libye.

  3. BA 24 mai 2010 à 12:09

    L’euro accentue ses pertes face au dollar, regain d’inquiétudes en zone euro.
    L’euro rechutait face au billet vert lundi 24 mai, les cambistes fuyant les investissements à risque dans un regain d’inquiétudes sur la santé économique des pays membres de la zone euro, alimenté notamment par le sauvetage d’une caisse d’épargne régionale par la Banque d’Espagne.
    « L’escalade des inquiétudes sur les dettes souveraines en zone euro a conduit les investisseurs à évaluer plus sérieusement les risques de voir se matérialiser une récession à double creux dans les économies avancées », commentait Lee Hardman, analyste chez Bank of Tokyo-Mitsubishi.
    Ainsi « l’euro devrait continuer sa contre-performance tant que les inquiétudes sur les dettes souveraines saperont la demande pour les actifs de la zone euro », prévenait l’analyste.
    En effet, les craintes poussent les cambistes à fuir les investissements jugés plus risqués, notamment les devises à plus fort rendement comme l’euro, et à chercher la sécurité dans les valeurs refuge que sont le billet vert et la monnaie nippone.
    Les craintes des investisseurs étaient renforcées par l’annonce samedi du sauvetage d’une caisse d’épargne régionale par la Banque d’Espagne, sur fond de doutes sur la capacité du pays à redresser ses finances.
    En grande difficulté financière, Cajasur, une caisse d’épargne du sud de l’Espagne que contrôlait jusqu’à présent l’Eglise catholique, a été mise sous tutelle publique, après l’échec d’un projet de fusion avec un autre établissement, Unicaja.
    Cette annonce rappelait aux cambistes que les craintes d’une contagion de la crise grecque planent toujours sur les pays du sud de la zone euro, principalement l’Espagne, le Portugal et l’Italie.
    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=d468b37dd448df5de99a8b580059febd

  4. el gringo 24 mai 2010 à 20:21

    Espagne: le sauvetage de Cajasur pourrait coûter 2,7 milliards EUR
    Le sauvetage de la caisse d’épargne espagnole Cajasur qui a été placée samedi sous tutelle de la Banque d’Espagne, pourrait coûter jusqu’à 2,7 milliards d’euros, a affirmé lundi le quotidien économique Expansion.
    La Banque d’Espagne, interrogée par l’AFP, n’a pas confirmé ce chiffre mais a reconnu que Cajasur allait recevoir l’injection « d’au moins 523 millions d’euros » pour atteindre le « minimum légal » en terme de solvabilité financière. « Il faudra au moins ces 523 millions d’euros mais je ne peux pas indiquer un chiffre précis sur l’injection de capital qui sera nécessaire » au final, a indiqué un porte-parole de la Banque d’Espagne.
    Selon Expansion, il faudra des fonds supplémentaires pour nettoyer les 1,513 milliard d’euros de créances douteuses, pour compenser 364 millions d’euros de « crédits irrécouvrables » et aussi compenser des dépréciations d’actifs immobiliers. « Les experts consultés indiquent que dans l’hypothèse la plus pessimiste, il faudrait jusqu’à 2,7 milliards, d’après les données financières publiées par la caisse », écrit Expansion. Ces chiffres semblent additionner des « choses disparates » dont des créances douteuses qui devraient être normalement déjà provisionnées, indique-t-on à la Banque d’Espagne.
    La Banque d’Espagne avait expliqué samedi que le « Fonds de restructuration ordonnée bancaire » (Frob) dépendant de ses services, qui a pris le contrôle effectif de Cajasur samedi, allait apporter les « ressources en capital nécessaires pour que la caisse atteigne le coefficient de solvabilité minimum ». « Le Frob dispose pour cela d’une forte capacité financière » avec une dotation initiale de 9 milliards d’euros, avait alors souligné la Banque d’Espagne sans préciser le montant requis pour la remise à flot financière de Cajasur.
    En grandes difficultés financières, cette caisse d’épargne du sud de l’Espagne que contrôlait jusqu’à présent l’Eglise catholique, a été mise sous tutelle publique après l’échec d’un projet de fusion avec une autre caisse d’épargne du sud, Unicaja.
    http://www.lemonde.fr/depeches/2010/05/24/espagne-le-sauvetage-de-cajasur-pourrait-couter-2-7-milliards-eur-presse_3214_236_42532144.html
    Espagne : le FMI demande des réformes « urgentes » pour l’emploi et les banques
    Le Fonds monétaire international (FMI) a recommandé lundi à l’Espagne des réformes « urgentes » pour améliorer le fonctionnement de son marché du travail et de son système bancaire, à l’issue d’une mission dans le pays.
    « La politique du gouvernement doit se concentrer sur un rééquilibrage en douceur de l’économie », a indiqué l’institution dans un communiqué, appelant à « une action urgente et déterminée ».
    Le FMI a donné trois priorités.
    La première est de « rendre le marché du travail plus flexible pour favoriser l’emploi et sa redistribution entre secteurs », dans un pays où le taux de chômage a dépassé les 20% au premier trimestre.
    Le Fonds souhaite en particulier que le coût du licenciement soit abaissé « au moins aux niveaux moyens en vigueur dans l’Union européenne », que l’indexation des salaires avec l’inflation soit abolie, et une « décentralisation de la fixation des salaires ».
    La deuxième priorité est une « consolidation budgétaire pour asseoir les finances publiques sur une base viable ». Le gouvernement a lancé des mesures d’austérité destinées à ramener le déficit public de 11,2% du PIB en 2009 à 6% en 2011 et 3% en 2013.
    « Une consolidation budgétaire ambitieuse est en cours », a rappelé le FMI, qui a affirmé son soutien à des mesures adoptées en Conseil des ministres jeudi, s’ajoutant à celles annoncées en janvier.
    « Le fait d’atteindre ces objectifs sera critique et tout dérapage doit être vigoureusement contrecarré », a estimé le Fonds, qui, dans les scénarios pouvant menacer la reprise de l’économie espagnole, inclut une hausse des taux d’intérêt pour les emprunts d’Etat mais aussi pour ceux du secteur privé.
    La troisième priorité est « une consolidation du secteur bancaire et une réforme pour renforcer la santé et l’efficacité du système », pour lequel « les risques restent élevés et inégalement répartis entre institutions, concentrés principalement sur les caisses d’épargne ».
    Ces risques ont encore été illustrés samedi par le placement d’une de ces caisses d’épargne, la Cajasur, sous tutelle de la Banque d’Espagne.
    Après la publication de ce communiqué, le gouvernement a indiqué que l’analyse de la situation économique faite par le FMI correspondait à la sienne.
    Le ministère de l’Economie a souligné que « l’urgence » signalée par le FMI concerne des « réformes structurelles » déjà « annoncées » ou bien « mises sur la table » par le gouvernement, comme celles du système de retraite et du marché du travail.
    « L’économie de l’Espagne a besoin de réformes profondes et complètes. Les difficultés sont immenses », a expliqué le Fonds, relevant entre autres les « dysfonctionnements du marché du travail », un « déficit budgétaire élevé », ou encore une « croissance de la productivité anémique » et une « faible compétitivité ».
    Il a rappelé qu’il tablait sur « une poursuite de l’ajustement des divers déséquilibres avec une croissance en hausse progressive, vers 1,5 à 2% à moyen terme ».
    En avril, le FMI avait indiqué qu’il prévoyait un recul de 0,4% du produit intérieur brut en 2010, avant une croissance de 0,9% en 2011.
    Il doit désormais rédiger son rapport annuel sur l’économie espagnole, qui doit détailler tous ces éléments et être publié à l’été.
    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=4ce74e0abcd656846ca91dcfc9f5ce2b

  5. BA 24 mai 2010 à 22:44

    La Bourse de New York a terminé en nette baisse lundi, au terme d’une séance morose face aux nouveaux épisodes de la crise de la zone euro en Espagne : le Dow Jones a perdu 1,24 % et le Nasdaq 0,69 %.
    Les inquiétudes des investisseurs se sont concentrées sur l’Espagne, où la banque centrale a dû procéder au sauvetage samedi de Cajasur, une caisse d’épargne du sud du pays que contrôlait jusqu’à présent l’Eglise catholique.
    « La crainte d’un effet domino ressurgit », a estimé John Wilson, de Morgan Keegan. « Malheureusement, il semble qu’il soit trop tôt pour fêter la fin de la crise ».
    http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=3064bf1296f03e21395da586ff5cd195

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