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Coton : net repli des cours

pf_288_2_43.jpgAlors que le cours du coton avait progressé durant deux semaines consécutives à New York, il affiche désormais un net repli.

Les turbulences du marché consécutives à la crise grecque ont semble-t-il eu raison des craintes des investisseurs concernant l’offre.

Si la semaine dernière, les prix avaient évolué à leur plus haut niveau depuis deux ans, ils n’ont pu poursuivre sur leur lancée. Selon des analystes, certains spéculatuers se seraient mis en retrait, craignant que la crise grecque ne provoque une escalade de la crise de la dette en Europe.

Même l’annonce de fortes exportations américaines la semaine précédente, totalisant plus de 200.000 balles de coton, n’ont pu calmer les craintes des investisseurs.

La récente décision prise par l’Inde de stopper toute vente à l’exportation à partir du 19 avril n’a guère influer sur les cours, durant ces derniers jours.

Au final, le contrat pour livraison en juillet a fini vendredi à 84,13 cents contre 86,20 cents une semaine plus tôt, affichant un repli de 2,4%.

L’indice Cotlook A valait quant à lui 90,55 dollars, contre 90,90 dollars la semaine dernière.

Sources : AFP

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6 commentaires

  1. BA 2 mai 2010 à 11:51

    Les dirigeants politiques européens devraient injecter un total de 600 milliards d’euros (794 milliards de dollars) pour sauver la Grèce, le Portugal et l’Espagne.
    Je dis bien : 600 milliards d

  2. BA 2 mai 2010 à 20:58

    Les ministres des finances de la zone euro ont décidé, dimanche 2 mai, “d’activer” sans délai un plan d’aide à la Grèce de 110 milliards d’euros, dont 80 milliards à leur charge, et le reste apporté par le FMI.
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/05/02/l-europe-approuve-l-aide-financiere-a-la-grece_1345672_3214.html#ens_id=1268560
    Prenons les quatre pays qui devraient prêter le plus :
    - 1- L’Allemagne devrait prêter à la Grèce 27,92 % du prêt total, soit 22 milliards 336 millions d’euros.
    - 2- La France devrait prêter à la Grèce 20,97 % du prêt total, soit 16 milliards 776 millions d’euros.
    Vous avez bien lu : la France devrait prêter à la Grèce 16 milliards 776 millions d’euros.
    - 3- L’Italie devrait prêter 18,42 % du prêt total, soit 14 milliards 736 millions d’euros.
    - 4- L’Espagne devrait prêter 12,24 % du prêt total, soit 9 milliards 792 millions d’euros.
    Les Etats européens vont maintenant emprunter sur les marchés internationaux. Ensuite, ils vont re-prêter ces sommes à la Grèce. Enfin, ils ne reverront jamais ces sommes car la Grèce ne pourra jamais les rembourser.
    Cette folie a un nom : ça s’appelle un suicide collectif.

  3. el gringo 2 mai 2010 à 22:00

    La France prête déjà des dizaines de milliards via ses banques et une crise systémique serait bien plus grave. Vous préférez un séisme à la Lehman Brothers avec un effet de contagion aux autres pays européens ? Les USA ont dépensé plus de 2000 milliards de dollars simplement pour limiter la crise financière chez eux et rien n’est résolu.
    http://criseusa.blog.lemonde.fr/2010/05/01/les-usa-sont-insolvables-dette-federale-et-dette-nationale/
    Cette très chaude alerte va obliger nombre d’états européens (et même la BCE) à reconsidérer leur politique européenne et leur déficit.
    De plus, la baisse de l’euro qui en résulte est plutôt une chose positive pour une reprise rapide de la croissance qui tarde à venir en Europe et qui se fera davantage par des exportations que par la consommation intérieure. On peut voir cela comme une dévaluation compétitive.
    De plus, la Grèce a connu une très forte croissance de son PIB au cours des 10 dernières années et un redressement rapide est aussi possible si la Grèce renonce à certaines dépenses superflues.
    http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=GRC&codeStat=NY.GDP.MKTP.CD&codeStat2=x

  4. BA 4 mai 2010 à 06:21

    Plan d’aide à la Grèce : l’Assemblée a adopté le volet français.
    Les députés ont examiné lundi soir le projet de loi de finances rectificative intégrant le prêt de 3,9 milliards d’euros destiné à la Grèce en 2010, et l’ont adopté dans la nuit, mardi à 1h20, par vote à main levée.
    Au total, la France doit prêter 16,8 milliards d’euros sur trois ans, a précisé la ministre de l’Economie Christine Lagarde, qui assistait à la séance.
    Si le prêt à la Grèce portera à 152 milliards d’euros le déficit public prévisionnel fin 2010, selon les prévisions gouvernementales, il ne devrait pas avoir de conséquences fiscales.
    (Dépêche d’agence)
    J’adore cette dernière phrase : “Si le prêt à la Grèce portera à 152 milliards d’euros le déficit public prévisionnel fin 2010, selon les prévisions gouvernementales, il ne devrait pas avoir de conséquences fiscales…”
    … sauf si la Grèce est incapable de rembourser à la France ces 16 milliards 800 millions d’euros.
    Mon pronostic :
    - La France va prêter à la Grèce 16 milliards 800 millions d’euros.
    - La Grèce sera incapable de les rembourser.
    - Les contribuables français l’auront dans le c…
    - Vous avez aimé les emprunts russes ? Vous adorerez l’emprunt grec.

  5. BA 4 mai 2010 à 15:02

    Selon nos informations, pour éviter de mauvaises surprises, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) viennent d’écrire à toutes les banques françaises, afin d’obtenir, dans des délais rapides, le montant de leur exposition aux dettes de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne et de l’Irlande.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/05/04/incertitudes-sur-la-contribution-et-l-exposition-des-banques-a-la-dette-grecque_1346233_3234.html
    En clair : ça commence à sentir mauvais pour les banques françaises engagées en Grèce, Portugal, Espagne, Irlande.
    J

  6. BA 5 mai 2010 à 13:35

    Mercredi 5 mai 2010 :
    Il existe une menace de contagion des problèmes financiers de la Grèce à d’autres pays membres de la zone euro, estime Axel Weber, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).
    “Il existe une menace de contagion sérieuse pour les autres pays de la zone euro et de réactions négatives sur les marchés financiers”, a déclaré Axel Weber dans une déclaration au parlement allemand.
    “Un défaut de la Grèce dans la situation actuelle très fragile constituerait un risque important pour la stabilité de l’union monétaire et le système financier”, a-t-il ajouté.
    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE6440AX20100505