
Le Crédit Foncier prévoit une baisse moyenne de 3% en France pour cette année avec des belles disparités selon les zones (centres villes ou périphéries des agglomérations).
Ce qui est annoncé dans cette nouvelle étude est simplement logique. Plus vous vous rapprochez du centre et plus il y a potentiellement des acheteurs qui veulent s'installer.
A l'inverse, plus vous vous éloignez et moins les candidats sont
nombreux. La raison est liée la proximité (ou à l'éloignement) des
services (transports, écoles...), des bassins d'emplois (il n'y a qu'à
voir le flux d'automobilistes chaque jour qui rentre le matin dans le
centre pour en ressortir le soir). Ainsi donc, en cas d'érosion des prix
de l'immobilier provoquée par une crise économique (maintenant hein ?),
ce sont d'abord les biens les plus éloignés qui subissent une décote,
la décote remontant au fur et à mesure du temps vers le centre, le
centre résistant le plus possible.
On notera enfin que la fin d'année est incertaine selon cette étude, en
raison des tensions inflationnistes et de l'évolution des taux
d'intérêts qui reste la grande inconnue. Bref, une étude avec visibilité
à trois mois...
AFP : "
Logements
anciens : baisse de 3% des prix en moyenne en 2010"
7 Commentaires
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tout cette théorie est bien belle si il n'y avait pas pénurie de logement.
25 mars 2010 à 11:38sur paris le prix est hors d'atteinte pour des gens comme nous
même à versaille il n'est pas rare d'avoir des "studio" de 11m² pour 600 Euros/mois....si ce n'est pas des caves reconditionnées en logement (mon collegue vient dans faire les frais).
apres sur massy un F2 que possede une autre collegue le prix atteint déjà 1000 euros par mois.
pas étonnant que je fasse comme 10000 personnes (de mon département) => allé vivre à 100km de paris et faire les trajets tous les jours.
2
Les études et prévisions diverses sur l'immobilier sont vraiment à prendre avec des pincettes, parce que :
1) Elles proviennent souvent des mêmes qui nous affirmaient, entre autre, qu'il n'y avait pas de bulle immobilière puis que la crise des subprimes était un problème américain qui ne nous concernerait pas...
2) Elles sont souvent vues par le petit bout de la lorgnette immobilière, sans tenir assez compte de la crise qui est devenue systémique. Quid des destructions massives d'emploi qui touchent aussi la classe moyenne aujourd'hui ? Ça fera combien d'investisseurs/acheteurs en moins et quand ?
Ce ne sont ni le Crédit Foncier ni la FNAIM qui peuvent nous répondre précisément.
25 mars 2010 à 14:033
je suis d'accord acheteur dubitatif, mais pour une fois que l'un d'eux annonce de fortes baisses il merite quand meme qu'on s'y interresse
27 mars 2010 à 07:534
@ gaga
Attention à prendre pour argent comptant ce qu'on DÉSIRE entendre. C'est un réflexe bien humain, hélas.
28 mars 2010 à 23:045
La baisse n'a pas lieu partout
09 avril 2010 à 11:23http://www.la-gestion-de-patrimoine.fr/article-les-prix-de-l-immobilier-proches-de-leurs-niveaux-d-avant-crise-48292257.html
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d'autant plus que les taux de crédit sont en baisse
12 avril 2010 à 11:17http://www.la-gestion-de-patrimoine.fr/article-les-taux-de-credit-toujours-en-baisse-48307281.html
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En effet la hausse des prix ne semble pas finit d'ici peu.
04 novembre 2010 à 18:37Une analyse menée par Jacques Friggit: baisse rapide des prix d'ici 5 ans ou bien un retour lent => http://www.blog-efficity.fr/actus-immo/article/prix-immobilier-le-scenario-dune-chute/
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