Clôture CAC : 3729 (-0.82%)

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Nouvelle séance de repli à la bourse de Paris, avec un CAC qui, après un rebond technique en début de séance contre la résistance des 3790, est reparti violemment à la baisse jusqu'à combler le gap d'il y a 10 jours sur les 3726/3737. Objectif atteint donc, avec une séance qui s'est déroulée presque comme sur du papier à musique. Reste que cette zone des 3720/3730 qui aurait dû offrir un bon niveau de soutien n'a pas vraiment provoqué de réaction haussière. Même si le gap ne sera pas invalidé pour 3 petits points en clôture, le marché termine sous la MM20 et proche de ses plus bas du jour.

Pas de très bon augure a priori, même si la fameuse zone de support a tenu et qu'une reprise en début de semaine reste possible. La séance de lundi sera sans doute importante pour la suite des évènements. Une bougie de pause, un doji, permettrait de calmer le jeu et laisserait la porte ouverte à une reprise haussière. N'oublions pas que le CAC se retrouve en pull back sur la ligne de cou des 3720/3730, et que, dans cette optique, le marché devrait être à même de repartir vers ses sommets.

Mais la marge de manoeuvre des bulls sera bien réduite, et si une incursion des bears vers les 3700 ne serait pas dramatique, ils devront préserver ces 3720/3730 pour éviter tout risque d'aggravation baissière. Le risque est en effet important de voir le repli se poursuivre en direction de l'objectif suivant situé sur les 3600, où l'on retrouve le petit gap du 4 novembre entre 3607 et 3611 et le support vert foncé sur 3590/3595 lundi.
Une seule zone de support potentielle est identifiable avant cet objectif, et se situe sur 3660/3670.

C'est ce que nous suivrons lundi, avec une belle bataille en perspective entre bulls et bears. L'enjeu pour les bulls sera de repasser dans un premier temps les 3750, puis bien sûr les 3790 pour réellement relancer la tendance. Pour les bears, il s'agira d'enfoncer clairement les 3720/3730 et le plus bas du jour sur 3710/3715. Direction alors les 3660/3670, avant éventuellement les 3607/3611 puis les 3590/3595.

Terminons comme à notre habitude par un tour du côté de l'euro, de l'or et du pétrole, pour essayer d'y trouver quelques indices supplémentaires. Une séance pas inintéressante car nous avons assisté à une petite décorrélation entre l'or et ses deux compères. Signe de défiance, de montée du risque, ou simple poursuite de la spéculation ? L'once d'or a en tout cas connu une nouvelle séance de hausse avec un retour au contact des 1150$, tandis que l'euro était de retour sous les 1.49$ et le baril de brut sous les 78$. Des replis qui ne remettent pas en cause la phase de consolidation actuelle, mais qui réduisent la marge de manoeuvre à la baisse. A surveiller en début de semaine prochaine.

A lire également:
Analyse CAC 19/11/09
Analyse DJ 17/11/09
Analyse Nasdaq 17/11/09

 

1 Commentaire

  1. 1

    BA

    La Société Générale se prépare à un effondrement économique mondial.

    La Société Générale tire la sonnette d’alarme.

    Dans un rapport adressé à ses clients, la banque française les appelle à dessiner une stratégie d’investissements de défense afin de se préparer à l’explosion éventuelle de nouvelles bulles financières.

    Le pire pourrait être devant nous. C’est une des hypothèses qui ressortent d’un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette », selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes.

    Premier d’entre eux, le déficit. « Le niveau de la dette paraît tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons pratiquement atteint un point de non retour en ce qui concerne la dette publique », précise le rapport de 68 pages.

    L’endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés, par rapport à leur PIB. Aux Etats-Unis et dans l’Union Européenne, la dette publique représentera ainsi 125 % du PIB dans deux ans. Au Royaume-Uni, elle s’élèvera à 105 % et au Japon, à 270 %.

    Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu’il n’était après la seconde Guerre Mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Sauf que cette fois-ci, les gouvernements seront pris à la gorge, le vieillissement de la population rendant plus difficile qu’auparavant l’effacement de cette dette avec la croissance.

    Les pays émergents ne seraient pas non plus épargnés, même si leur marge de manoeuvre sera plus importante qu’au sein des grandes économies occidentales.

    Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante, ainsi qu’une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l’or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus.

    En plus du métal jaune, le rapport table qu’une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires.

    A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l’automobile.

    http://www.jdf.com/societes/2009/11/20/02035-20091120ARTJDF00024-la-societe-generale-se-prepare-a-un-effondrement-economique-mondial.php

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