Les principales devises du marché des changes ont commencé hier, suite à la publication d’une nouvelle baisse de l’indice de confiance des consommateurs américains au mois de juillet, une légère glissade face au dollar. Ainsi, la monnaie unique européenne a décroché de son sommet de 1,43 dollar tandis que le dollar australien perdait du terrain face au billet vert. La livre sterling en faisait de même en début d’échanges européens. Toutefois, les investisseurs du marché des changes restent prudents et veulent croire en une embellie durable de la situation économique mondiale. La publication, dans le cours de l’après midi, du livre beige de la Réserve Fédérale puis les chiffres du PIB américain vendredi devraient de toute évidence donner une tendance au marché.
Pour autant, même si les valeurs jugées à risque connaissent un léger réajustement aujourd’hui, les acteurs du marché des changes parient volontiers sur de nouvelles hausses face au dollar et au yen.
Ainsi, les espoirs sont notamment grands pour le dollar australien. La devise profite déjà de l’embellissement des perspectives économiques qui poussent les prix des matières premières à la hausse. Hier, la devise australienne a aussi capitalisé sur les propos du gouverneur de la banque centrale australienne. Ce dernier n’a pas esquissé la moindre inquiétude au sujet de l’appréciation du dollar australien qui a gagné depuis le mois de février près de 30%. De plus, il a envisagé très sérieusement l’hypothèse d’un futur relèvement des taux ce qui pourrait accentuer le différentiel de taux entre le dollar australien et les autres devises, rendant la monnaie australienne encore plus attractive aux yeux des investisseurs.
Christopher Dembik, forex.fr

3 Commentaires
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Qu'est-ce que je disais :)
29 juillet 2009 à 19:20A voir si la tendance se confirme dans les jours a venir
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http://www.youtube.com/watch?v=Sv0Zc7MPXZ8
30 juillet 2009 à 00:113
Oui, peut-être que la période de déflation (ou du moins la compétition pour savoir qui va garder ses taux à zéro le plus longtemps) va favoriser le carry sur les devises les plus rémunératrices.
31 juillet 2009 à 19:08On voit déjà la même chose du côté obligataire : les investisseurs ne s'intéressent qu'au taux facial, pas au risque.
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