Airbus mis en cause dans le crash de l'A330 (Vol AF 447)?

A330_300_Airbus Alors que pour la presse du monde entier, le crash de l'Airbus A330 reliant Rio de Janeiro au Brésil à Paris (Roissy Charles de Gaulle) est devenu de manière quasi-officielle la catastrophe du vol Air France AF 447, le groupe EADS/Airbus - constructeur et concepteur de l'appareil - pourrait-il être néanmoins être impacté, voire techniquement mis en cause par les experts ?

Une telle "rumeur" pourrait naître en effet suite à une annonce de presse faite jeudi laissant entendre qu'Airbus allait émettre une "recommandation", validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), destinée à toutes les compagnies utilisant des biréacteurs A330.

Sans en préciser  les raisons exactes de la démarche du constructeur, le journal "Le Monde"  a  affirmé  jeudi qu'Airbus souhaitait rappeler, "qu'en cas de conditions météorologiques difficiles, leurs équipages doivent conserver la poussée des réacteurs et l'assiette correctes pour garder l'avion en ligne".

Une annonce qui intervient alors que le quotidien  - citant des sources proches de l'enquête - affirme que l'Airbus A330 volait à une vitesse "erronée". Mercredi, "Libération" faisait état quant à lui du contenu des quatre derniers messages automatiques de l'AF 447, qui, au moment de sa disparition, ne volait pas à l'altitude prévue.

"A chaque fois qu'il y a un accident, il est impératif pour le constructeur d'informer tous les utilisateurs du type d'appareil concerné d´éventuelles procédures spécifiques à mettre en oeuvre ou d'éventuels contrôles à faire sur les appareils", a par ailleurs indiqué une source proche d'Airbus.

"Si le BEA fait une recommandation aussi tôt, c'est qu'ils savent très clairement ce qui s'est passé. Et s'ils savent ce qui s'est passé, ils on l'obligation de faire une recommandation, pour des raisons de sécurité, pour éviter que cela se passe de la même façon de nouveau", a jugé pour sa part Jean Serrat, commandant de bord à la retraite.

"La première chose que l'on doit faire quand on entre dans une zone de turbulence, c'est de réduire la vitesse pour atténuer les effets des turbulences" mais "si vous réduisez trop la vitesse, vous décrochez", a-t-il expliqué. "Si le BEA fait une recommandation pour demander aux pilotes de ne pas trop réduire la vitesse est-ce que cela veut dire que les pilotes du Rio-Paris ont trop réduit leur vitesse ?", s'interroge-t-il.

Rappelons - s'il en était besoin - que l'A330 d'Air France a disparu lundi au-dessus de l'Atlantique avec 228 personnes à bord, dans un accident aux causes encore inconnues.

Air France a révélé mercredi qu’une fausse alerte à la bombe avait retardé un vol partant de Buenos Aires (Argentine), quatre jours avant la catastrophe du Rio-Paris. Mais, selon la compagnie, rien ne permet de lier les deux évènements et ce d'autant plus que ce type d'alertes à la bombe s'avèrent malheureusement courantes.
Après avoir épluché la liste des passagers, les services de police français ont conclu pour leur part "que s’il fallait continuer à faire des vérifications, la piste de l’attentat était improbable".

Pourtant, selon une source proche de l’enquête française, citée par le Figaro, la dispersion des restes de l’appareil plaiderait en faveur d’une désintégration en vol. Une affirmation modérée par le Bureau d’enquêtes et d’analyse (BEA), lequel rappelle que le mauvais temps et les courants marins peuvent avoir éloigné les débris de l’épave de l’Airbus.

Un commandant de bord de la compagnie espagnole Air Comet qui volait entre Lima et Madrid (vol 974) non loin de la zone du crash du vol Rio-Paris d'Air France, a quant à lui témoigné avoir vu un "intense éclat de lumière blanche".

Le pilote a transmis son rapport à la direction de sa compagnie, laquelle a transmis l'information à Air France, Airbus et à la Direction générale de l'aviation civile espagnole.

"Soudain, nous avons observé au loin un éclat fort et intense de lumière blanche, qui a suivi une trajectoire descendante et verticale et qui s'est dissipée en six secondes", écrit le pilote dans son rapport. Le co-pilote ainsi qu'une passagère ont vu la même chose, précise de son côté le journal El Mundo. A ce moment, l'avion d'Air Comet se trouvait en latitude à 7 degrés au nord de l'équateur et en longitude à 49 degrés ouest tandis que la position estimée du vol Rio-Paris était sur l'équateur et à 30 degrés ouest.

Le journal . El Mundo estime que "le rapport du pilote met sur la table une des hypothèses évoquées comme cause de l'accident : l'explosion d'une bombe à bord de l'avion". Mais, pour le journal, d'autres éléments indiqueraient plutôt un enchaînement de type "situation upset" où "le pilote perd le contrôle de l'avion par des pannes dans les équipement de navigation" en raison de "graves turbulences".

Sources : AFP, Reuters, Le Monde, Libération, France info, Le Figaro

 

50 Commentaires

  1. 1

    Elisabeth

    La presse brésilienne a publié jeudi la liste des messages automatiques émis par l'A330 peu avant l'accident, au moment où il s'apprête à traverser une zone nuageuse.
    En quelques minutes, le système automatique de l'avion aurait envoyé quatre messages de pannes d'équipements avant de signaler à 02h14 GMT (04h14 heure française) un message de "vitesse verticale" ce qui pourrait être l'indice d'une chute de l'appareil. Ces messages indiquent "des systèmes ou sous-systèmes défectueux temporairement" mais ne permettent pas pour autant "l'interprétation" des circonstances de l'accident, juge cependant Jocelyn Smykowski, le président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL),

    AFP

  2. 2

    Elisabeth

    Le Monde, citant des sources proches de l'enquête. Le journal français a évoqué la possibilité que l'avionneur Airbus communique aux utilisateurs de l'A330 une recommandation, validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français en charge de l'enquête, concernant la vitesse des avions en zone de turbulences. Cette information a été démentie par le BEA, organisme chargé de l'enquête officielle française, et par Airbus

  3. 3

    Arret sur Image

    Rio-Paris : scoops et démentis (presse française et brésilienne)

    Par la rédaction le 04/06/2009
    Quatre jours après la disparition d'un Airbus A 330 qui reliait Rio de Janeiro à Paris, les médias français et brésiliens publient des détails techniques concernant l'état de l'avion dans les dernières minutes avant sa disparition.
    Mais le Bureau d'enquête et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA), organisme français chargé de l'enquête sur les circonstances de l'accident, conteste certaines informations.

    Messages d'alerte

    Deux journaux brésiliens, le Jornal da Tarde et O Estado de Sao Paulo (appartenant au même groupe de presse) ont publié le détail des messages transmis par l'avion avant sa disparition. Le Jornal da Tarde dit tenir ses informations d'une source proche de la compagnie Air France.
    La chronologie, reprise par LeMonde.fr, révèle qu'à 23 heures, soit peu avant son entrée prévue dans l'espace aérien du Sénégal, l'Airbus aurait signalé qu'il traversait une période de fortes turbulences. S'en serait suivie la déconnexion (volontaire ou non de la part de l'équipage ?) du pilote automatique, plusieurs pannes électriques dans les ordinateurs de l'appareil, et enfin, un dernier message indiquant "Cabine en vitesse verticale".
    Mais cette chronologie publiée par la presse brésilienne est contestée : "Dans les milieux proches de l'enquête, on conteste formellement la chronologie des informations (...) tout autant que les conclusions "hâtives" qu'en tire l'Estado", précise LeMonde.fr.
    Altitude et vitesse questionnées
    Folha de São Paulo, un troisième quotidien brésilien (repris, lui, par Libération.fr), assure que l'Airbus ne volait pas à la bonne altitude : "L'appareil a été aperçu pour la dernière fois par le radar de l'archipel de Fernando de Noronha dimanche soir, à 22 h 48 (heure brésilienne). Celui-ci volait alors toujours à 35 000 pieds, selon l'armée de l'air brésilienne, sachant qu'il aurait déjà dû être passé à 37 000 pieds selon le plan de vol."
    Dans la presse française, enfin, LeMonde.fr avance également une information portant sur la vitesse de l'appareil : "La vitesse de l'Airbus A330 était "erronée", ainsi que l'ont indiqué au "Monde" des sources proches de l'enquête." L'appareil allait-il trop lentement ? Trop vite ? Sur quoi se base cette hypothèse ? Pour seule précision, le Monde.fr indique qu' "Airbus devrait publier, jeudi 4 juin, une "recommandation", validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), destinée à toutes les compagnies utilisant des biréacteurs A330. Le constructeur veut rappeler, qu'en cas de conditions météorologiques difficiles, leurs équipages doivent conserver la poussée des réacteurs et l'assiette correctes pour garder l'avion en ligne."

  4. 4

    Elisabeth

    Tsr.ch (suisse)

    En cas d'accident, la publication d'une recommandation est "quelque chose de normal" pendant le cours de l'enquête mais Airbus n'a "pas eu d'instruction du BEA" dans ce sens, a également démenti un porte-parole de l'avionneur.

  5. 5

    Elisabeth

    La chute de l'avion peut s'expliquer par la vitesse «erronée» à laquelle volait l'avion, a affirmé jeudi le quotidien français Le Monde, citant des sources proches de l'enquête.

    Le journal français a évoqué la possibilité que l'avionneur Airbus communique aux utilisateurs de l'A330 une recommandation, validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français en charge de l'enquête, concernant la vitesse des avions en zone de turbulences.

    Cette information a été démentie par le BEA, organisme chargé de l'enquête officielle française, et par Airbus.

  6. 6

    Elisabeth

    LES ECHOS

    Vol AF447 : les pistes se multiplient sur la disparition
    [ 04/06/09 - 17H55 - actualisé à 17:54:00 ]

    Messages de pannes émis par l'avion, vitesse "erronée", pilote d'un autre appareil témoin d'un "intense éclat de lumière"... plusieurs éléments sur le vol de l'Airbus 330 d'Air France sont évoqués dans les médias, mais les causes de la disparition de l'avion restent toujours floues.
    AFPMalgré l'appel à la prudence lancée par les officiels français et brésiliens, les hypothèses sur la disparition dans l'Atlantique du vol Air France Rio de Janeiro-Paris, avec à son bord 228 personnes, se multiplient.

    "Le Monde" avance dans son édition datée du 5 juin que la vitesse de l'Airbus A330 était "erronée" et qu'un "enchaînement d'événements catastrophiques" a conduit à sa désintégration en vol, citant des sources proches de l'enquête. Une thèse qui fait débat : "tout le monde a des doutes sur tout pour l'instant et il n'y a pas le moindre début de réponse à quoi que ce soit", a affirmé le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major français, lors d'un point de presse.

    Selon le quotidien, Airbus devait publier dans la journée une recommandation, validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) en charge de l'enquête, destinée à toutes les compagnies utilisant des biréacteurs A330. "Le constructeur veut rappeler qu'en cas de conditions météorologiques difficiles, leurs équipages doivent conserver la poussée des réacteurs et l'assiette correctes pour garder l'avion en ligne", écrit-il.

    Le BEA dément toute recommandation d'Airbus
    "Il n'en est pas question aujourd'hui", a démenti une porte-parole du BEA. "Le BEA a bien dit qu'il avait l'intention de communiquer régulièrement et de ne pas trop attendre dès qu'il y avait des informations que les équipes de travail avaient validées" mais aujourd'hui "il n'y a pas d'information", a-t-elle déclaré.

    Deux responsables du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) se sont également étonnés de ces indications, affirmant qu'il ne s'agissait pas en cas de fortes turbulences d'une question de vitesse correcte mais d'éviter des variations de vitesse et de conserver une ligne de vol stable. "On n'a pas l'enregistrement de la vitesse, comment savent-ils que la vitesse était erronée ? D'autre part, il est normal pour le pilote de diminuer la vitesse quand il rencontre des turbulences", a affirmé le porte-parole du syndicat, Eric Derivery. Il a expliqué qu'une indication de vitesse pouvait être de toute façon momentanée et qu'en cas d'orage important, le commandant de bord allait piloter "à la main pour éviter des variations de vitesse" et "figer la poussée des moteurs".

    Le président du SNPL, Jocelyn Smykowski, a estimé qu'un éventuel rappel des consignes par temps d'orage serait une "procédure normale" qui n'aurait pas de signification particulière sur les causes de la catastrophe. "Un accident aérien, c'est toujours une succession d'éléments, ce n'est pas un élément seul. L'orage seul ne suffit pas, il y a une conjonction d'éléments cumulatifs", a-t-il réaffirmé.

    Une succession de pannes, selon la presse brésilienne
    Deux quotidiens brésiliens affirment, de leur côté, avoir eu la teneur des messages émis automatiquement émis par l'avion peu avant l'accidant, au moment où il s'apprête à traverser une zone nuageuse. Ces messages feraient apparaître une succession de pannes lors de la traversée d'une forte zone de turbulences.
    En quelques minutes, le système automatique de l'avion aurait envoyé quatre messages de pannes d'équipements avant de signaler à 02H14 GMT (04H14 heure française) un message de "vitesse verticale", ce qui pourrait être l'indice d'une chute de l'appareil.

  7. 7

    lionnel

    selon les dernieres news, il semblerait que les pilotes pensaient voler a une certaine vitesse mais les instruments se trompaient... et l'avion aurait décrocher ( encore une hypothese..)

  8. 8

    hicham

    Les 3 sondes indiquant la vitesse auraient pu ne pas fonctionner correctement en raison du givre (à cause de couratns ascendant d'air chaud dans le cumulonimbus).
    D'où la recommandation de maintenir la poussée et ne pas se fier uniquement aux indicateurs de vitesse à bord.

  9. 9

    Flyintelligence

    Air France A330 : la seule certitude, aucunes hypothèses ne peut être exclues.

    On sait que :
    90 ou 95% des catastrophes aériennes ont lieu pendant les phases critiques du décollage et de l'atterrissage.

    il est facile de charger l'équipage sur l'histoire de la vitesse érronée...

    la foudre ne peut pas abattre un avion de ce calibre

    l'acte malveillant ne peut être écarté à ce stade de l'enquête. hier un salarié d'Air France me parlait même de missile.... la thèse du complot a de beaux jours devant elle

    Comme dans chaque catastrophe c'est la conjonction d'une douzaine de paramètres techniques et humains qui aboutissent à un crash

  10. 10

    hicham

    Apparemment Louis gallois vient de confirmer l'envoi d'une recommandation de maintenir la poussée s'il y a incohérence des indicateurs de vitesse.

  11. 11

    hicham

    L'acte malveillant me parait peu plausible (bombe, missile) car comment expliquer la série de messages de dysfonctionnements majeurs (électriques, sondes,...)qui ont précédé le crash.
    Le pb de la vitesse erronée ne vise pas l'équipage, mais plutot le fabricant Airbus...
    Effectivement, je partage ton avis sur la conjonction probable de plusieurs factuers comme cause de la catastrophe.

  12. 12

    Pierre Terrail

    Puisque tout le monde y va de sa boule de cristale: Grosses turbulences, désarrimage d'un (des) conteneur(s) qui endommage(nt) des systèmes (informatiques et) de diagnostique et de contrôle (détecteurs divers et d'incendie, etc...), début de feu de soute, changement de l'équilibre de l'avion, perte de la pressurisation, perte des pilotes automatiques, perte de contrôle, désintégration par mise en flutter (par closed loop) des ailes, à cause du mauvais fonctionnement des ordinateurs...
    Il y a aussi l'introduction de l'appareil dans une fente du discontunuum spatio-temporel! D'ailleurs, il n'y a aucun indice qui l'infirme!!!....

  13. 13

    lionnel

    nan... parait qu'ils sont sur une ile avec un certains Dc Shepard...

  14. 14

    el gringo

    L'européen Airbus a devancé Boeing, enregistrant 11 commandes nettes d'avions sur les cinq premiers mois de l'année, alors que son rival américain en a recensé aucun, selon des bilans diffusés vendredi.

    Du 1er janvier au 31 mai, la filiale du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS a enregistré 32 commandes brutes et 21 annulations, soit 11 commandes nettes, a-t-elle annoncé dans un communiqué.


    Du 1er janvier au 2 juin, l'américain Boeing affiche 65 commandes brutes et 65 annulations soit aucune commande nette, selon des chiffres disponibles sur internet.

    Airbus a par ailleurs livré 205 avions sur la période, dont 43 au mois de mai.
    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hk7_lYAB_lgKh5Joyr5vnbHtWL_A


    Commande de 10 milliards de dollars en vue pour Airbus… ou Boeing


    Enfin une bonne nouvelle pour le secteur aéronautique, Airbus et Boeing devraient bientôt s'arracher une méga-commande. United Airlines, la troisième plus grande compagnie aérienne américaine, devrait lancer un appel d'offres aux deux avionneurs, qui porterait sur 150 avions, selon le Wall Street Journal. Ce contrat, évalué à 10 milliards de dollars, pourrait être conclu avant la fin de l'année.


    Cette commande permettrait à United Airlines de remplacer une partie de ses 111 gros porteurs ainsi que ses 77 Boeing 757.
    http://www.capital.fr/bourse/actualites/commande-de-10-milliards-de-dollars-en-vue-pour-airbus-ou-boeing-387858

  15. 15

    Nan?

    Nan, c'est pas vrai; les cadres Michelin se sont réfugiés aux Caiman?

  16. 16

    Elisabeth

    @ NAN
    et pourqoi pas ? peut-on envisager un scenario ou l'A330 n'aurait pas sombré mais aurait été detourne sur un terrain d'atterissage capable de le faire atterrir ?
    avec prise d'otages à la clé
    les revendications etant parues, mais pas officialisés avant la semaine prochaine, apres les elections européennes ?
    n'est ce pas techniquement possible ?

  17. 17

    Elisabeth Studer

    Autre scénario

    se basant sur infos suivantes :
    ---------------
    D'après le quotidien britannique, six pays occidentaux - la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Australie et le Canada - ont d'ores et déjà commencé à faire pression sur des pays producteurs d'uranium pour qu'ils ne fournissent pas l'Iran.
    ******* Parmi ces pays figurent le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, mais aussi la République démocratique du Congo, le Niger ou le Brésil. ******

    Donc
    1- l'iran a besoin d'uranium enrichi
    2 - le contrat France/iran avec Eurodif laisserait entendre que Paris est contractuellement engagée à fournir de l'uranium à Téhéran
    3 - Le Brésil vend ou a vendu de l'uranium à l'iran

    ne peut-on pas envisager une "pression" de l'Iran pour que France et Brésil "honorent" leurs contrats / lui vendent de l'uranium ?

  18. 18

    Elisabeth

    cf.
    http://www.leblogfinance.com/2007/03/iran_ce_qui_dev.html

    Le magazine allemande « Der Spiegel » cite une étude diffusée par le parti des Verts européens, qui révèle des détails – qu'ils estiment n'avoir pas été publiés auparavant - de l'accord de partenariat entre Téhéran et la société française Eurodif.

    Pour rappel, en 1974, l'Iran a investi plus d'un milliard de dollars dans la société commune spécialisée dans l'enrichissement de l'uranium Sofidif (Société Franco-Iranienne pour l'Enrichissement de l'Uranium par Diffusion Gazeuse). L'accord prévoyait, selon Der Spiegel, en contrepartie de cet investissement, la livraison de 10% du produit enrichi pour alimenter des centrales nucléaires.

    L'Iran, via l'Organisation de l'Energie atomique de l'Iran, possède 40% de Sofidif, qui elle-même détient 25% d'Eurodif. A l'arrivée, l'Iran détient indirectement environ 10% d'Eurodif qui est détenu à 60% par Areva. Selon le magazine allemand, l'organisation publique iranienne de l'Energie atomique, dirigée par le vice-président Gholamresa Aghasade, tire un bénéfice annuel de 7 millions d'euros de sa participation à hauteur de 40% dans Sofidif.

    II – Areva minimise les faits


    "L'Iran a une part indirecte et ultra-minoritaire dans Eurodif. Cette participation est de nature exclusivement financière et n'a jamais donné lieu à une livraison d'uranium enrichi à l'Iran", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Areva. "Tout ceci est connu et public et il n'y a là aucun secret, si ce n'est la volonté de déclencher une polémique bien inutile sur ce sujet", a-t-il ajouté.

    + http://ecolonews.blog.fr/2009/01/24/les-occidentaux-tentent-d-empecher-l-iran-d-acheter-de-l-uranium-5437755/

  19. 19

    Elisabeth

    Les Occidentaux tentent d'empêcher l'Iran d'acheter de l'uranium! par

    LONDRES - Plusieurs pays occidentaux se sont lancés avant Noël dans une course diplomatique pour convaincre les pays producteurs d'uranium de ne pas approvisionner l'Iran, dont les stocks seraient presque épuisés, rapporte le Times samedi.

    Les stocks de concentré d'uranium ou "yellowcake" acquis par Téhéran dans les années 1970 auprès de l'Afrique du Sud arrivent à leur fin et les mines du pays ne devraient pas suffire à les renouveler, selon "des sources diplomatiques" citées par le quotidien britannique.

    La Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la France et l'Allemagne ont entrepris un lobbying intensif pour convaincre de potentiels fournisseurs d'uranium -- parmi lesquels le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, la RDC, et le ** Brésil ** -- de ne pas approvisionner la république islamique, selon le journal.

    L'Iran a toujours soutenu que son programme nucléaire avait un objectif strictement civil, alors que de nombreux pays craignent qu'il puisse le détourner à des fins militaires.

    La République islamique fait l'objet de cinq résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, dont trois assorties de sanctions, exigeant notamment la suspension de son enrichissement d'uranium.

    (AFP / 24 janvier 2009 13h26)

  20. 20

    Elisabeth

    Le ministre de la Défense a répété pour sa part que la thèse de l'attentat n'était pas exclue, même si aucun élément ne venait l'étayer, faute de menaces ou de revendication.

    "Je n'ai jamais exclu (la piste du) terrorisme", a dit Hervé Morin devant l'Association des journalistes de la presse aéronautique. "L'enquête n'a pas d'éléments qui puisse corroborer cela (...) nous ne privilégions aucune hypothèse."

  21. 21

    Elisabeth

    pour ma part, je ne comprends comment jeudi soir Airbus et le BEA ont pu dementir que des recommandations seraient faites .... et qu'ils le fassent pile poil le lendemain !

    bcp d'incohérence tout de même
    attention qu'Airbus ne porte pas le chapeau !

    a noter egalement d'importants contrats militaires (rafales notamment) en tre France et Brésil

    http://www.leblogfinance.com/2008/09/dassault-ventes.html

  22. 22

    Elisabeth

    septembre 2008 :

    http://www.leblogfinance.com/2008/09/dassault-ventes.html
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    Le nouveau plan de défense brésilien prévoit pour les prochaines décennies un recours massif et quasi exclusif aux technologies militaires françaises.

    Principaux bénéficiaires : DCN, Dassault ... et le Brésil via un important transfert de compétences.

    Paris livrera des équipements, notamment des sous-marins conventionnels, des hélicoptères et, très certainement, des avions de chasse. Selon la presse brésilienne, les firmes françaises auraient emporté le marché en garantissant au président Lula que Nicolas Sarkozy ne ferait pas obstacle au transfert de technologies au bénéfice du Brésil.

    "Nous avons un accord avec les Français concernant nos trois corps d'armée. Cette alliance verra officiellement le jour avec la signature des présidents Lula et Sarkozy", a révélé le ministre Jobim lors d'une interview accordée à Istoé.

    "Cela nous offre la possibilité de nous affranchir de l'hégémonie étasunienne dans ce secteur, ce qui fait partie des objectifs du Conseil de défense sud-américain."

    - DCN partenaire de la marine brésilienne

    Le Brésil construira des sous-marins en partenariat avec la Direction des constructions navales (DCN) française. Dans un premier temps, trois submersibles conventionnels Scorpène à propulsion Diesel seront construits par la France. Le Brésil intégrera ensuite la technologie de la DCN afin de pouvoir construire lui-même son premier sous-marin à propulsion nucléaire.

    Cet accord entre les deux pays a été négocié par le Président brésilien Lula et Nicolas Sarkozy lors de leur rencontre à Cayenne en février dernier. Figuraient également en compétition : Russie et Allemagne.

    Le projet de vente de sous-marins atteint déjà les 4,7 milliards d'euros, un chiffre qui peut encore changer. "Ce sera sans doute plus", estime Jobim.

    Sous-marin d'attaque à propulsion classique, le Scorpène, développé par DCNS en coopération avec l'Espagnol Navantia, a déjà été vendu à 10 exemplaires. Le Chili et la Malaisie ont acquis chacun deux unités de ce type, réalisées en Europe, à Cherbourg et Carthagène. L'Inde a également commandé six bâtiments, qui seront construits en transfert de technologie à Mumbai.

    - L'armée de terre n'est pas en reste

    L'armée de terre - dont l'effectif total atteint 184 000 hommes, sur un total de 308 000 soldats - bénéficiera quant à elle de la décision du gouvernement brésilien de construire des postes avancés dans toutes les zones amérindiennes de la frontière, via la présence de 17 000 hommes.

    Pour renforcer ces bataillons, Brasília va investir massivement dans la fabrication de blindés - en partenariat avec Fiat-Iveco (Italie) - et d'avions C-390 du constructeur aéronautique brésilien Embraer, similaires aux Hercules américains. Au programme également : la fabrication de cinquante hélicoptères par un consortium intégrant la compagnie Eurocopter (France).

    Les soldats amérindiens recevront de nouveaux fusils, des jumelles infrarouges et un dispositif électronique intégré à leur équipement. "C'est un autre point sur lequel nous comptons sur la collaboration française", précise Jobim. Le ministre affirme que le Brésil possède déjà les combattants les plus compétents de la planète en matière d'opérations dans la jungle et souligne que les nouveaux équipements permettront à l'armée de terre d'entrer dans la modernité.

    - Transfert de technologie de fabrication des avions Rafale

    Le Brésil est en passe de conclure un partenariat en vue de bénéficier d'un transfert de technologie concernant la fabrication des avions de chasse Rafale, détenue par Dassault. Le constructeur aéronautique brésilien Embraer aurait toutes les chances d'intégrer le projet, disposant notamment des structures nécessaires.

    L'affaire n'est pas nouvelle, puisque qu'en octobre 2006, la presse française laissait déjà entendre que tandis que le Brésil envisageait la perspective de remplacer à terme ses Mirage 2000, la France semblait s'être déclarée prête à accepter un transfert de technologie, via l'avion Rafale de Dassault Aviation.

    Après la Grèce et la Libye, le Brésil figurerait également depuis lors parmi les cibles potentielles, voire même prioritaires.

    La presse mentionnait alors également que Dassault aurait étudié à cette date avec Embraer l'éventualité de fabriquer l'appareil directement sur le sol brésilien.

    Ces premières discussions entre Dassault Aviation et Embraer pouvaient déboucher sur la vente de quelques dizaines de Rafale au Brésil, nous disait-on.

    Ce qui semble s'être concrétisé désormais, puisque selon les termes du futur accord, le Brésil devrait importer douze Rafale ... afin de permettre le lancement d'une fabrication nationale de ce type d'appareil. Le Brésil envisage ainsi de pouvoir assembler lui-même les avions et gérer leur maintenance. L'objectif est de remplacer l'ensemble de sa flotte au cours des 15 prochaines années, ce qui pourrait porter sur une commande totale de plus de 100 appareils.

    Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis, puisqu'en octobre 2006, Dassault Aviation avait apporté un démenti "catégorique" aux informations publiées par 'Les Echos' selon lesquelles le groupe négocierait une vente de son jet de combat 'Rafale' au Brésil, via notamment un transfert de technologie au profit du constructeur local Embraer...

    Début juillet, l'armée de l'air brésilienne avait annoncé l'ouverture de la procédure d'appel d'offres pour une commande d'au moins 36 avions de chasse. Six avions avaient été pré-sélectionnés : le F-18 Super Hornet de Boeing, le F-35 Lightning II de Lockheed-Martin, le Rafale de Dassault, le SU-35 de Sukhoï, le Gripen de Saab, et l'Eurofighter Typhoon du consortium Eurofighter (Alenia Aeronautica, BAE Systems et EADS).

    A la mi-août, le patron de Dassault Aviation, John Rosanvallon, avait précisé à Bloomberg Television que le marché brésilien était très important pour le constructeur, en ce qui concerne notamment les Falcon. L'entreprise espère vendre 8 à 10 appareils par an sur ce marché, au moins jusqu'en 2012, avait-t-il indiqué. Au-delà, le cap des 10 appareils pourrait être franchi.

  23. 23

    Mer et Marine

    05/03/2009


    Vendu au Brésil en 2000, l'ex-porte-avions Foch bénéficie régulièrement, depuis, d'opérations de maintenance réalisées avec le soutien de l'industrie française. DCNS assure notamment le soutien logistique et la fourniture de pièces de rechanges pour le navire, lancé aux chantiers de Saint-Nazaire en 1960 avant d'être achevé par l'arsenal de Brest. Récemment, DCNS a signé un contrat pour la remise en état des turbo-alternateurs du bateau, rebaptisé Sao Paulo et en service dans la marine brésilienne depuis 2001.

    S'il ne s'agit pas d'un marché de grande importance, il illustre les liens tissés entre DCNS et la marine brésilienne. Ces relations vont d'ailleurs largement se renforcer après le partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en décembre dernier. Un accord a notamment été conclu en vue de réaliser quatre sous-marins conventionnels et d'édifier une base et un chantier naval. DCNS apportera une aide technique dans le cadre des parties « non nucléaires » du futur sous-marin nucléaire d'attaque brésilien. Le contrat devrait être signé au deuxième semestre 2009.

  24. 24

    Nuestromar

    Brasil y Francia cierran acuerdos

    (FNM) El año de Francia en Brasil está involucrando a cerca de 600 empresas en acuerdos comerciales de gran porte, como el suministro de un tren de alta gama para vincular San Pablo con Río de Janeiro, un emprendimiento de 10.300 millones.

    Pero nada podrá tener el brillo político y económico de los resultados de los acuerdos bilaterales cerrados desde diciembre, con la máxima discreción posible, en el sector de Defensa.

    Entre submarinos convencionales, tecnología de casco para buques del mismo tipo pero de propulsión nuclear, modernización de misiles, provisión de helicópteros pesados, más la construcción de un astillero y de una sofisticada base naval, la factura alcanza los 9.800 millones de euros.

    Sumando las compras ya existentes, por valor de 560 millones, para la provisión de 12 cargueros medianos y del reequipamiento electrónico de ocho aviones P-3 (el primero voló el día 29 de abril en Getafe, España), y de acuerdos puntuales considerados secretos – la creación de nuevos misiles de tres tipos diferentes-, el total de las transacciones supera los 12.000 millones de euros.

    Sarkozy y Lula firmaron hace cinco meses un acuerdo de cooperación que abarca por lo menos una decena de proyectos conjuntos.

    El programa más ambicioso está en el área del Comando de la Armada. De acuerdo con el ministro de Defensa, Nelson Jobim, se comprarán cuatro submarinos convencionales diesel – eléctricos de la clase “Scorpene”, de astilleros DCNS – Cherburgo-, y también los conocimientos avanzados para la ejecución de cascos de una nave del mismo tipo pero dotados de propulsión nuclear. La Armada domina el ciclo de combustible atómico y la ingeniería de reactores.

    Adaptado al español por NUESTROMAR. Fuente: Portos e navios; 12/05/09

    http://www.nuestromar.org/noticias/defensa_seguridad_y_proteccion_052009_23614_brasil_y_francia_cierran_acuerdos

  25. 25

    Marine Défense

    lunes 25 de mayo de 2009
    ---------------------------
    Brasil usará US$ 8.500 millones para construir cinco submarinos
    Cuatro serán convencionales y uno, atómico. Comenzarán a fabricarlos en 2010.

    La Marina brasileña apresura su plan de construcción de submarinos nucleares. El jefe de la fuerza, almirante Julio Soares de Mora Neto declaró que el presupuesto para montar las embarcaciones, 4 de ellas convencionales y sólo una propulsada por un reactor atómico, se hará en sociedad con Francia y demandará 8.500 millones de dólares.

    El paquete es parte del acuerdo de cooperación militar que el presidente Lula da Silva firmó con su colega Nicolás Sarkozy durante una visita que éste hizo a Brasil en diciembre último acompañado de su mujer Carla Bruni. Contempla una sociedad entre la estatal francesa DCNS, dueña de la ** tecnología, la estatal brasileña Emgepron (que depende de la Marina) ** y de la ** constructora privada Odebrecht **.


    Según dicen en Brasil, la compañía del Estado brasileño tendrá una "golden share" (o acción de oro) que le garantice que ciertas decisiones solo se podrán tomar con su aprobación. La compañía francesa maneja valores superiores ya que estima un presupuesto total de 7.000 millones de euros, lo que representa unos 9.500 millones de dólares; pero las autoridades brasileñas negocian un ajuste de las cifras. Entre tanto, según consignó el comandante Julio Soares en una conferencia ofrecida en Río de Janeiro, se aguarda que un consorcio de bancos extranjeros liderados por el BNP Paribas acerque a Brasil una propuesta financiera para completar los recursos antes del 7 de septiembre próximo. Ese día Sarkozy estará en Brasilia para participar como invitado especial de las celebraciones de la independencia brasileña y querrá, seguramente, cerrar antes este capítulo.


    La definición del paquete financiero incluye un nuevo astillero en sur de Río de Janeiro, capaz de albergar las instalaciones para construir el submarino nuclear (que pesa más de 5 veces uno convencional) y una nueva base naval. Lo que más entusiasma al presidente francés es que con este contrato su país desplaza de hecho a los alemanes de América latina, un mercado donde estos tenían grandes ventajas. Además de las cuatro embarcaciones convencionales, Francia asistirá técnicamente a Brasil en la realización de su primer submarino "El Terrible" (así se llama la versión francesa del SNA, o submarino de ataque). También se hará cargo del diseño de la base naval y del nuevo astillero. El primer submarino será realizado casi íntegramente en Francia. Entrará en servicio en 2016.


    De acuerdo con la Marina brasileña ya hay una fecha tentativa el comienzo de las obras del primer Scorpene, nombre del submarino convencional. Será durante el primer semestre de 2010. Si el cronograma se cumple, el segundo entrará en las instalaciones brasileñas en 2012; y el tercero y cuarto se haría entre 2014 y 2016. Esta semana, el comandante de la Marina entregará al ministro de Defensa Nelson Jobim el programa completo de equipamiento de la fuerza. En el presupuesto del submarino debe incluir otros 500 millones de dólares destinados a los ensayos del reactor atómico, que será íntegramente construido en Brasil, y la planta industrial para la producción del combustible que lo alimenta. Ambos deberían estar listos en 2014. El arma tiene planes más ambiciosos ya que calcula también desarrollar y construir un misil nacional.
    by: desarrollo y defensa

  26. 26

    guy

    Euh... excusez moi du peu mais là je suis impressionné parce qu'a cette heure ci on ne sait même pas ou ni à quelle heure a eut lieu l'accident.
    On peu vraiment adapter l'adage de Pierre Desproge : il faut mettre au gouvernement que des chauffeurs de taxi et des coiffeurs parce qu'ils savent toujours tout et comment faire.
    Sauf que là, il faut remplacer le BEA par des journalistes. Tout ça serait vite fait réglé et on aurait les causes bien avant tout le monde.
    Si je résume : l'avion a perdu de l'altitude parce que la vitesse n'était pas assez élevée et il s'est abimé en mer parce qu'au final il ne volait pas assez haut.
    Pas besoin de payer un journaleux trop cher pour déduire tout ça.
    Il ne faut pas oublier que la particularité d'une enquête c'est d'étudier toutes les pistes possibles, de regrouper tous les éléments sans partir sur une piste plus qu'une autre afin justement de ne pas louper une des origines parce que dans 99,99% des cas il n'y a pas qu'une cause unique.
    Laissons ces gens travailler, une enquête dure un an... quand elle aboutit, et là comme dirait Pierre Dac, rien n'est moins sur que l'incertain.
    Pour en terminer avec les journaleux, heureusement que ce ne sont pas les mêmes en économie, ils seraient capables de nous décrire une situation de dépression comme un paradis rose et une croissance négative...
    Excusez moi pour mon énervement, mais depuis l'accident on ne sait rien et tout ce qui est publié se résume à un ramassis de c........

  27. 27

    el gringo

    AF447 : les tubes Pitot Thalès (A320/330/340) sous surveillance


    L'analyse des messages ACARS envoyés par l'A330 en perdition devrait permettre au BEA de "remonter" vers la panne. Il s'agirait donc de partir de la fin pour remonter, pourquoi pas, vers l'orage ou le système convectif ayant mis à mal l'avion.


    Mais juste avant l'orage et ses courants verticaux ascensionnels puissants, on pourra s'arrêter fort utilement à la source de pression totale, qui est constituée - en simplifiant - par 3 tubes Pitot.


    En effet, pour mesurer la vitesse de déplacement dans l'air, et ce depuis qu'Henri Pitot l'a inventé pour les bateaux en 1732, on n'a pas trouvé mieux que de disposer un tube le long de la carlingue, à l'avant, dans lequel l'air s'engouffre. En mesurant la pression de l'air dans le tube, on peut en déduire une vitesse par rapport à la masse d'air dans laquelle l'avion évolue.


    Cette technologie éprouvée a été améliorée par une forme de redondance (3 Pitot indépendants sur A330) mais aucun miracle technologique n'a été mis en place pour remplacer ces petits orifices capricieux, dont le trou mesure quelques millimètres carrés, et qui parfois se bouchent, se remplissent d'eau, givrent, etc.


    Plusieurs incidents avaient déjà été signalés concernant de fausses mesures délivrées par ces tubes. Voir la suite sur ce site :
    http://www.eurocockpit.com/archives/indiv/E009424.php


    Le communiqué d'Air France du 05 juin 2009 sur le remplacement de tous les tubes Pitot du même modèle que celui de l'A330.
    http://www.eurocockpit.com/docs/INFO_DIV_AIRBUS.pdf

  28. 28

    Dadounet

    Il y a une émission intéressante sur National Geographic, Air crash ; on y décortique les accidents aériens passés.
    On y parle entre autres de celui de l'AeroPeru où le fait de ne pas avoir retiré le collant sur les extrémités du tube de Pitot après le nettoyage de l'avion avait entraîné de fausses indications, dont celle de vitesse excessive (et d'altitude erronée), ce qui avait amené le pilote à mettre les moteurs au ralenti jusqu'à toucher la mer...
    Le pilote inspecte l'avion avant le décollage, mais, de nuit, ce bout de ccollant était resté invisible.
    C'est aussi à ceci que me fait penser la recommandation d'Airbus, sinon méprisante pour les pilotes !

  29. 29

    Elisabeth

    "Le communiqué d'Air France du 05 juin 2009 sur le remplacement de tous les tubes Pitot du même modèle que celui de l'A330.
    http://www.eurocockpit.com/docs/INFO_DIV_AIRBUS.pdf"
    merci El Gringo,
    très intéressant, d'auatnt plus qu'on n'en parle quasiment pas

  30. 30

    caleb irri

    bonjour,

    très intéressant ce petit "reportage".
    en effet beaucoup d'hypothèses sur ce crash, et celle de l'Iran est assez bien vue. la visite du ministre des affaires étrangères iranien n' a été que très peu reculée malgré les critiques françaises du discours du président iranien à la conférence sur le racisme. d'ailleurs, Kouchner affirme lui-même rencontrer très souvent ce ministre( http://www.france24.com/fr/20090603-bernard-kouchner-miracle-discussions-franco-iraniennes-teheran-nucleaire-visite-ministre-affaires-etrangeres).

    je n'ai pas encore été regarder plus avant les comptes-rendus du rendez-vous franco iranien, mais peut-être pourrait-on y trouver des éléments...

    enfin, ce qui est le plus étonnant peut-être, c'est le refus délibéré de la part du gouvernement français de ne pas profiter de la disparition d'un avion pour crier au loup... si prompts d'habitude à se servir du moindre fait divers pour crier au terrorisme, un avion qui disparaît (et ce malgré tous les moyens technologiques à disposition, capables de repérer à peu près n'importe quoi sur la planète; sauf ben laden bien sûr)ne semble pas être un bon prétexte...

  31. 31

    Elisabeth

    "refus délibéré de la part du gouvernement français de ne pas profiter de la disparition d'un avion pour crier au loup... " attendons lundi, voire mardi apres les elections européennes.

    Mais je suis d'accord avec vous, visiblement il y a "hésitation" sur la marche à suivre.

    ce rendez-vous avec les Iraniens etait-il fixé de longue date ? Quelqu'un le sait/peut le trouver ?

    n'oublions pas par ailleurs que les elections iraniennes approchent aussi à grands pas, Téhéran pourrait vouloir jouer son va-tout avant.
    Enfin, tout le monde ou presque oublie le très récent attentat survenu dans une mosquée iranienne faisant + de 30 morts

  32. 32

    Elisabeth

    Petit "complément" très intéerssant ....
    --------------------------------------
    Mottaki visited Africa, South America
    Tehran times Political Desk
    6 avril 2009

    TEHRAN – Foreign Minister Manouchehr Mottaki visited a number of African and South American countries. The tour started on March 24.
    [...]


    Mottaki first visited Mali and Mauritania and then headed to Brazil and Venezuela. He then returned to Africa and arrived in Gambia on March 28.

    The current administration of Mahmoud Ahmadinejad has put developing ties with African and Latin American countries atop its foreign policy agenda.

    [....]

    Tehran offers roadmap for energy cooperation with Brazil

    Mottaki proposed drawing up a “roadmap” for energy cooperation between Iran Brazil especially in oil sector and producing electricity.

    “We should draw up a roadmap (for cooperation) in energy field… in order to recognize the two countries’ potentials for joint work in petrochemical sector, building refineries and producing electricity,” Mottaki said in a meeting with Brazilian Energy Minister Edison Lobao in Brasilia.

    Iran’s foreign minister also offered cooperation in agricultural and scientific fields.

    “Today, a new chapter has been opened in relations between the two countries which originates from the political will of the two sides,” Mottaki explained.

    Edison Lobao also said his country supports economic ties with Tehran.

    “Iran is our friend which we deeply like to develop relations with,” he noted.

    The energy minister said Iran and Brazil, as two important counties with valuable experiences and potential, “complement” each other and therefore “we can have good cooperation in all areas especially in energy sector.”

    Edison Lobao also welcomed cooperation between Iranian and Brazilian companies in implementing joint ventures.

    http://www.tehrantimes.com/index_View.asp?code=191341

  33. 33

    Elisabeth

    Ahmadinejad Set to Visit Brazil as Iran Increases Influence in Latin, South America

    http://www.liveleak.com/view?i=dfb_1241335739

    "The Islamic Republic of Iran is making major economic and military investments in Latin and South American countries, capitalizing on anti-American and anti-imperialist sentiments of the many local, leftist governments. As part of this push, on May 6 Iranian President Mahmoud Ahmadinejad is scheduled to travel t More..o Brazil to beef up bilateral ties. [1]

    Iran’s new allies in the region include Venezuelan President Hugo Chavez and Bolivian President Evo Morales. Over the past few years, Iran has also developed new political ties with Brazil, Cuba, Ecuador, Paraguay and Uruguay. [2]

    The alliances among Iran, Venezuela, and Bolivia are of particular concern because they account for almost 10 percent of global oil production, [3] giving them a substantial bargaining position in the negotiation of global oil prices. In November 2007, Chavez threatened to raise the price of oil to $200 per barrel if the United States threatened to attack Iran or Venezuela. [4] Chavez expelled the U.S. ambassador in September 2008 and Morales declared America’s ambassador to Bolivia “persona non grata.” [5]

    Iran’s substantial political and economic outreach to Latin and South America permits terrorist groups such as Iran-backed Hezbollah and Hamas to establish an increasing regional presence. Iran funds both terrorist groups, giving $200 million to Hezbollah and $20 million - $30 million to Hamas annually. [6] More than 3,000 Hezbollah operatives have also trained in Iran. [7]

    Iranian-backed Terrorism on the Rise

    • Since 2002, the Shiite Lebanese Iran-backed terrorist group Hezbollah has become visibly active in Latin America. [8]

    • Since the 1990s, Hezbollah has operated in Argentina with Iran’s help. In October 2006, Argentine prosecutors accused Hezbollah of the 1994 Buenos Aires AMIA Jewish center bombing, in which 85 people died and 300 were wounded. Argentina accused Iran of instructing Hezbollah to perpetrate the crime [9] and seven top Iranian diplomats were charged, including former Iranian President Akbar Hashemi Rafsanjani. [10] In February 2008, a U.S. judge ruled that Hezbollah and Iran were responsible for the 1992 Israeli Embassy bombing in Buenos Aires, which killed 29 people and wounded more than 242. [11]

    • Iran-backed Hezbollah currently maintains a regional base in Venezuela from which it mobilizes terrorists and distributes material.[12] Bases are operational in the lawless tri-border region between Paraguay, Brazil, and Argentina. Hezbollah and other Islamic terrorist groups use several Web sites for recruitment and to indoctrinate others with their extreme Islamic views.[13]

    • South and Latin America have also become major bases for terrorist fundraising. The Hezbollah operation in Ciudad del Este, Paraguay “funnels large sums of money to militia leaders in the Middle East and finances training camps, propaganda operations and bomb attacks in South America.” [14] According to estimates by the U.S. Southern Command, Hezbollah raises $300 million -$500 million a year in Latin America. [15]

    • Venezuelan businesses launder money for Hezbollah. In 2008, the U.S. Treasury Department froze assets of a Venezuelan diplomat and a prominent businessman with connections to terrorist group funds. [16]

    • Hezbollah raises millions of dollars in South America by selling pirated DVDs, according to the Rand Corporation, a U.S. public policy think-tank. The recent study stresses that the tri-border area of Brazil, Argentina and Paraguay “has emerged as the most important financing center for Islamic terrorism outside of the Middle East.” [17]
    ****************
    Iranian Influence by Country

    Brazil
    *********************************
    On May 6, Ahmadinejad is scheduled to travel to Brazil. [18] The visit comes as the Islamic Republic and Brazil upgrade their bilateral ties on numerous levels. In November 2008, Brazilian Foreign Minister Celso Amorim said Brazil had made developing relations with Iran a foreign policy priority. [19]

    In addition to the controversial bolstering of economic and diplomatic relations between Brazil and Iran, a country that has been sanctioned by the UN Security Council for its non-compliance regarding its uranium enrichment program, the United States and other Western nations are concerned by Iran-backed Hezbollah, a terrorist organization, that is “gaining strength and momentum” [20] in Latin America, particularly in Brazil.

    • During a visit to Brazil in March 2009, Iranian Foreign Minister Manouchehr Mottaki announced: “The two countries [Brazil and Iran] are on the threshold of beginning of a new chapter in relations." Furthermore, he stressed his wish to raise the bilateral trade volume between both countries up to $3.0 billion in the coming years. [21]

    • “Iran affords South America major priority in its foreign policy and Brazil enjoys a special position in this respect,” said Mottaki during a meeting with Amorim in Tehran. [22]

    • Iran’s trade volume with countries from Latin America reaches more than $20 billion, $2 billion of which come from trade with Brazil. [23]

    • Brazil’s exports to Iran reached over $1.5 billion in 2007. [24]

    • During his visit to Brazil, Mottaki spoke of his desire for bilateral cooperation in the fields of agricultural research, science, technology, power, oil and gas. During his meeting with Foreign Minister Mottaki Brazil’s Minister of Mines and Energy, Neslon Jobin, said: “Iran is our friend with which we are highly interested to expand ties.[…] So, we can have good cooperation in all areas, in the energy sector in particular.” [25]

    • Mottaki proposed a “roadmap” for energy cooperation between Iran and Brazil, particularly in the oil sector and producing electricity. Brazilian Energy Minister Edison Lobao said: “Iran is our friend which we deeply like to develop relations with.” [26]

    • “Iran and Brazil are two countries in line with the south-south cooperation and Brazil has always been benefiting from relations with Iran,” said Brazilian Foreign Minister Celso Amorim during a joint press conference with his Iranian counterpart. [27]

    ***************************
    • In November 2008, Brazil asked for the UN Security Council to “shelve Iran’s nuclear dossier and allow the normalization of the country’s enrichment case.” [28]
    ******************************

    • In March 2009, the commander of U.S. forces in Latin America, James Stavridis, warned of the increased Iranian and Hezbollah activities throughout the region: “We see a great deal of Hezbollah activity throughout South America, in particular. The tri-border of Brazil is a particular concern, as in Brazil, Paraguay and Argentina, as well as [other] parts of Brazil and in the Caribbean Basin.” [29]

    **************************************
    • Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva publicly announced his support for Iran’s nuclear energy program in September 2007. [30]

  34. 34

  35. 35

    Elisabeth

    A lire ...

    Published on Security Management (http://www.securitymanagement.com)
    http://www.securitymanagement.com/article/hezbollahs-latin-american-home
    ***************
    Hezbollah's Latin American Home
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    By John Barham
    February 2008


    Extremist groups are receiving money from Lebanese refugees in the tri-border region where Argentina, Brazil, and Paraguay converge.

    Extremist groups are receiving money from Lebanese refugees in the tri-border region where Argentina, Brazil, and Paraguay converge.

    Paraguay’s Ciudad del Este may seem a long way from the turmoil of the Middle East, but terrorism experts and the U.S. government say financial transactions in that city and elsewhere in the region remain a source of financing for extremist Middle Eastern groups, especially Lebanon’s Hezbollah and the Palestinian Hamas.

    In fact, Galería Page, one of Ciudad del Este’s biggest shopping centers, is owned by Muhammad Yusif Abdallah, a senior Hezbollah leader. A U.S. Treasury Department statement says that he reportedly pays a percentage of his income to Hezbollah “based on profits he receives from Galería Page.” The report goes on to assert that “Abdallah has also been involved in the import of contraband electronics, passport falsification, credit card fraud, and trafficking counterfeit U.S. dollars.”

    The issue is not new to the area. Latin America has for years attracted Lebanese refugees fleeing violence at home, and the tri-border region where Argentina, Brazil, and Paraguay converge has become one of the largest magnets for this new Lebanese diaspora.

    The United States began focusing on the potential terrorist financing issue in the tri-border region after 9-11. The U.S. Treasury has demanded action from Brazil and Paraguay to halt the action of what it says are terrorist financiers but with little effect.

    Islamist terrorist groups continue to collect millions of dollars every year from the region, according to estimates from the intelligence analysts at Miami-based U.S. Southern Command, the U.S. Department of Defense group responsible for all U.S. military activities in Central and South America. But it is hard to put a figure on the amounts of money involved, says one analyst who spoke on condition of anonymity.

    Echoing a phrase used by former Defense Secretary Donald Rumsfeld in another context, the analyst says, “The problem in coming up with figures is that we don’t even know what we don’t know. We don’t know how much goes out in suitcases with couriers or through informal money exchange networks.”

    There have been a few cases where the authorities got a glimpse of the activity. “In a couple of cases, Paraguayan [investigators] found receipts associated with Hezbollah for $20 million over five years,” the analyst says.

    Ciudad del Este, a South American hub for counterfeiting, drug smuggling, and money laundering, is also a key money center for terrorist financing. Other terrorist financial centers include the city of Maicao in Colombia, Venezuela’s Margarita Island, and the Colón Free Trade Zone at the mouth of the Panama Canal.

    Adm. Jim Stavridis, head of Southern Command, raised the issue in a publication issued by the New York-based Americas Society in November. He stated that Hezbollah “appears to be the most prominent group active in the region, and while much of their activity is currently linked to revenue generation, there are indications of an operational presence and the potential for attacks.”

    One reason Hezbollah has flourished in the region is the indifference and foot-dragging by local authorities, says Matt Levitt, director of the Stein Program on Terrorism, Intelligence, and Policy at the Washington Institute for Near East Policy. “Brazil denies that illegal terrorist activities are being conducted,” he notes.
    *************************
    Part of the disagreement centers on how one defines a terrorist group. Brazil “does not regard groups like Hezbollah or Hamas as terrorist organizations,” explains Levitt.
    *****
    Much of the legal foundation needed to successfully combat international terrorism is already in place in Brazil, but the Brazilian government “has not demonstrated the will to confront the problem.”
    *********************

    A Brazilian diplomat angrily rejects the notion that his government is complacent about terrorism. “The tri-border zone is a place where various illicit activities take place, like counterfeiting and smuggling, and we’ve been making efforts for a long time to fight these crimes,” he says.

    But this does not mean the region is a hotbed of terrorist activism, according to the diplomat, who asked not to be named. “Local people send money to Lebanon to support family members and to back schools and humanitarian organizations, which may be run by Hezbollah,” he says. In Brazil’s view, this type of activity is not synonymous with supporting terrorist groups or activities.

    As proof of their willingness to act against terrorism, the diplomat notes that six years ago, Argentina, Brazil, and Paraguay set up a working group with the United States to exchange information about crime and terrorist activities in the region. But the United States has never presented the group with any actionable information about terrorist financing, he asserts.

    The National Defense University’s Institute for National Strategic Studies agrees with the Southern Command’s assessment of the problem, says Col. John Cope, senior fellow and the group’s Americas team leader.

    Yet Cope, who once worked at Southern Command, says that he has some sympathy for Brazil’s views, because it’s not easy to prove the link between money sent, perhaps in good faith for humanitarian purposes, and the financing of terrorist acts. But, he adds, the reality is that “money is fungible.” Thus, even if South America’s exiled Lebanese were sending money home to support orphanages, hospitals, and schools, their cash goes to Hezbollah’s general fund, which also finances its military wing.

    The main reason Latin American governments have not moved against Hezbollah is that—except for Argentina—they have been spared Middle Eastern-influenced violence, so they are not motivated by any sense of risk at home, says Cope. South America’s favelas and barrios are a world away from the battlegrounds of the Middle East, and the South American governments are focused on their own urgent problems, such as corruption, drug wars, and gangs.

    Author:
    John Barham
    Related Resources:
    Comments


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  36. 36

    caleb irri

    bonjour,

    c'est marrant de voir comme les évènements historiques paraissent s'expliquer beaucoup mieux quand on les prend d'un point de vue financier...

    que penser de l'envoi par la France d'un sous-marin nucléaire d'attaque (france info hier) pour aller repérer les boites noires, dans une zone qui parait assez sensible au niveau des transports et de l'énergie?

  37. 37

    Hicham

    On peut fantasmer sur l'Iran, l'uranium et divers contrats militaires, mais il y a des faits :
    - le BEA a reconnu officiellement un pb sur les capteurs de vitesse
    - Air France avait deja lance une campagne de renouvellement des "pitots" capteurs anemometriques de vitesse, ce qui laisse supposer que le pb etait deja connu
    - pb similaire avec le crash de l'airbus de Qantas
    - en cas de fortes turbulences, sans indicateurs fiables de vitesse, la probabilite de catastrophe devient tres elevee

  38. 38

    Elisabeth

    oui, pb avéré sur les tubes Pitot Thalès

    il se trouve que je prends bientot un Madrid New York
    en faisantrecehrche avec n° de vol IB6252 j'ai vu que recemment un vol a été retardé puis l'avion remplacé , suite pb de ce type

  39. 39

    Elisabeth

    Un Airbus A340-300 de la compagnie espagnole Iberia, effectuant le vol IB 6251 entre les aéroports Barajas de Madrid (Espagne) et John F. Kennedy de New York (États-Unis) avec 239 passagers à bord, a dû renoncer au décollage au dernier moment à cause d'indicateurs de vitesse-air contradictoires.

    Un avion de remplacement, du même type, a permis aux passagers de reprendre leur vol, avec près de 3 heures de retard.

    schema technqiue à l'appui et + amples explications

    sur http://www.crash-aerien.com/forum/3-vt8650.html?postdays=0&postorder=asc&start=30

  40. 40

  41. 41

  42. 42

    el gringo

    Suite à un incident sur un A340, les risques d'obstruction des trous de drainage des sondes Pitot Thales dans de mauvaises conditions météorologiques étaient bien connus chez Air France qui avait même remplacé ces sondes par un modèle moins "sensible" sur tous les A320 mais pas sur les A330/A340 où la fréquence d'inspection de ces tubes avait été seulement augmentée.
    http://www.eurocockpit.com/archives/indiv/E009424.php

  43. 43

    Pierre Terrail

    À qui profite les plus grosses assurances vie?

  44. 44

    Elisabeth

    dans ce crash ou en general ?
    sachant que bcp d'assurances seront versées au titre d'accident du travail, puisque au moins la moitié des salariés étaient à bord dans le cadre de leur travail
    j'essaie par ailleurs de faire la liste des sociétés directement impactés
    en dehors d'Air France,
    citons déja Michelin, ThyssenKrupp, Vale (secteur minier), SNPE, Petrobras

  45. 45

    Elisabeth

    Préparation des esprits ?

    AF447: hypothèse d'une bombe "pas exclue" mais "pas très cohérente"
    LE BOURGET, 6 juin 2009 (AFP)
    L'hypothèse d'une bombe à bord du vol Air France 447 Rio-Paris n'est "pas exclue à 100%", mais n'est pas "très cohérente" avec les éléments dont disposent les enquêteurs, a estimé Paul-Louis Arslanian, directeur du Bureau d'enquête et d'analyses (BEA), samedi lors d'un point de presse.

    "Réellement, ce serait vraiment étonnant, mais cela ne veut pas dire que c'est exclu à 100%", a déclaré M. Arslanian.

    Les enquêteurs disposent de "messages de panne, donc ils ne parlent pas, ils ne commentent pas, ils disent simplement ce qu'il y a", a-t-il reconnu.

    Mais l'hypothèse d'une bombe "aujourd'hui n'est pas très cohérente avec ce qu'on a", a-t-il ajouté

  46. 46

    hicham

    Le challenge pour les politiques et les industriels (EADS,...) va etre de minimiser le role d'Airbus dans cette catastrophe (meme si pour l'instant, rien ne permet encore d'affirmer quoique soit dans un sens ou dans l'autre, concernant la responsabilité d'Airbus...).

  47. 47

    el gringo

    Les 2 A330 d'Air Caraïbes ont connu de graves incidents avec leurs tubes de Pitot (identiques à ceux d'Air France) et ont eu beaucoup de chance de s'en sortir.
    Suite à ces incidents, Air Caraïbes a remplacé les tubes Pitot de ses A330 en septembre 2008 et a rencontré Airbus en octobre 2008 sur ce sujet.
    Voici le rapport d'un de ces incidents :
    http://www.eurocockpit.com/docs/ACA.pdf


    L'analyse des messages de maintenance montre que ceux-ci sont similaires à ceux du vol AF447.
    http://www.eurocockpit.com/archives/indiv/E009426.php


    Le syndicat ALTER a lancé une consigne à tous les PNT Air France qui consiste à refuser les vols sur les avions n'ayant pas au moins 2 sondes remplacées.

  48. 48

    Hicham

    Merci pour ces precisions El Gringo. J'attends que notre genial ministre de la defense H.Morin nous fasse part a nouveau de sa these terroriste. En effet, des terroristes auraient-ils sabote les sondes Pitot de l'AF447?

  49. 49

    Hicham

    Une analyse des conditions meteo (en anglais)...
    http://www.weathergraphics.com/tim/af447/

  50. 50

    Elisabeth

    A noter que c'est Meteo France .... à Toulouse qui est chargé de la partie de l'enquete concernant la météo , pas trop loin d'Airbus en somme ...

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