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Total flirte avec les paradis fiscaux …mais pas au Liechtenstein

Phantom_paradise Bouteille à moitié  vide ou bouteille à moitié pleine ?

Alors que le parquet de Paris a ouvert une enquête sur une éventuelle fraude fiscale dans laquelle serait impliquée une filiale de TOTAL, son directeur général Christophe de Margerie, a

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12 commentaires

  1. Dadounet 4 avril 2009 à 13:03

    Le problème, ce n’est pas les paradis fiscaux, mais bien les enfers fiscaux, qui font fuir les investisseurs-employeurs :
    La France a la pression fiscale la plus lourde du monde
    Aurélie Pagny (avec AFP)
    02/04/2009 | Mise à jour : 17:04 | Commentaires 125 | Ajouter à ma sélection
    C’est le pays au monde le moins accueillant fiscalement, selon le classement du magazine Forbes Asia paru jeudi.
    And the winner is

  2. JP 4 avril 2009 à 14:46

    dadounet = idiot utile des parasites milliardaires

  3. Dadounet 4 avril 2009 à 16:30

    Mon brave JP, si tu crois que les impôts prélevés aux autres t’aident, c’est que tu n’as rien compris. Les parasites sont ceux qui en vivent, pas les milliardaires qui, d’une façon ou d’une autre, dépensent et donc créent des emplois.
    Les parachutes dorés et les paradis fiscaux ne sont que des leurres lancés au peuple pour détourner l’attention des vrais nuisibles, les banques centrales qui volent les gens, plus efficacement encore que par les impôts, en émettant des milliards de monnaie basés sur RIEN, qui diminuent donc la valeur de l’argent que nous avons gagné, au lieu de laisser crever les mauvais banquiers.
    Banquiers qui ne sont pas totalement responsables, puisque le problème, outre l’incertitude créée par les banques centrales, est venu du fait que les politocards démocrates ont forcés les banquiers à prêter à des gens qui ne pourraient rembourser, déclenchant la bulle immobilière.
    Les vrais ennemis des travailleurs, les voilà : les banques centrales, les politocards ; c’est ce qu’on pense quand on n’est pas leur idiot utile.

  4. el gringo 4 avril 2009 à 16:54

    La France a attiré en 2008 des investissements étrangers pour un montant de 114,3 milliards de dollars, ce qui la place au deuxième rang mondial malgré une baisse de près de 28% par rapport à l’année précédente.
    Ces investissements ont conduit à la création ou au maintien de 31.932 emplois sur son territoire. C’est le quatrième meilleur résultat depuis quinze ans mais aussi la deuxième année consécutive de baisse après le record de 40.000 emplois créés en 2006.
    “En 2008, ce sont 114,3 milliards de dollars (88,6 milliards d’euros) qui ont été investis en France, qui font de la France la deuxième destination au monde des flux d’investissements directs étrangers”, s’est félicitée la ministre de l’Economie Christine Lagarde lors d’une conférence de presse vendredi.
    Les Etats-Unis restent la première destination de capitaux étrangers au monde, la France arrivant ex aequo avec la Grande-Bretagne cette année.
    Malgré la crise financière et économique, cela représente 641 projets, soit “douze décisions d’investir en France par semaine”, contre 624 en 2007, a-t-elle souligné.
    La première région d’origine de ces investissements reste l’Europe (60%) avant les Etats-Unis (21%) puis l’Asie (11%).
    Mais sur le marché du travail, ce sont les investissements américains qui ont permis le plus de créations d’emplois (6.111) devant l’Allemagne (4.725).
    http://fr.biz.yahoo.com/13032009/290/114-3-milliards-d-investissement-etranger-en-france-en-2008.html

  5. Dadounet 5 avril 2009 à 00:29

    Ravi de voir que la France peut – encore – être attractive !
    Toutefois, il faudrait en face les chiffres de ceux qui la quittent (Gandrange…).
    Mais, surtout, les investissements doivent être le fait des Français eux-même, or l’argent qu’on leur prend, ils ne l’ont plus pour investir – et on sait bien que chacun investit mieux son propre argent que des ponctionnaires ne le font avec de l’argent volé.

  6. JP 5 avril 2009 à 08:44

    Dadounet, vous me pardonnerez d’être cash, mais ca ne m’intéresse absolument pas de discuter plus loin avec vous. Ce serait pour moi une pure perte de temps, car votre capacité d’analyse de la réalité économique me parait extrêmement faible, parceque vous ne construisez pas votre réflexion à partir de l’observation sans préjugé, mais sur la collecte des détails sélectionnés afin qu’ils confortent votre idéologie.
    Juste un exemple à fin d’illustration: puisque selon votre religion, l’état c’est le mal, vous mettez en exergue que les banques US auraient été forcées de préter par les politiciens. Si vous aviez eu moins de préjugés, vous auriez été capable de voir l’ensemble des faits:
    1- les politiciens étaient payés (leurs frais de campagne électorale) par les banques
    2- étant donc aux ordres des banques, ils ne les ont pas forcées à préter, ils ont forcé l’état, à travers les freddy mac et fanny mae à se porter caution des prêts pouris qu’elles (les banques) réalisaient.
    La source du problème ne réside donc pas dans une stupidité ou un parasitisme qui serait inhérent à l’état. Mais elle se situe dans l’affaiblissement et l’instrumentalisation de l’état, opéré depuis trente ans par les puissances privées que vous soutenez imbécilement.
    Et la discussion est close.

  7. pat d pau 5 avril 2009 à 13:01

    oui oulala la france pas beau!! trop de taxe pour les investisseurs..
    Sauf quand on utilise la BNP pour vendre des armes a taiwan ou pour gerer l’aide humanitaire ‘petrole contre nourriture’ en Irak…
    Bouh pas beau la france sauf quand on cherche de grands medecins (hopital americain, hopital de garcches..
    Bou pas beau la france trop de taxe.. sauf quand les investisseurs vont en afrique.. (allo les francais vous pouvez nous aider, on voudrait s’implanter, vous connaissez bien les angolais et maroccains.. svp).. sauf sauf..
    Bouh pas beau la France.. sauf… quand les investisseurs sont en manque d’hypocrisies!
    Allez maintenant on va vendre des satelittes de guerre à Dubai..
    Heureusement qu’il ya Mayotte pour pas payer trop de taxe!!
    Uncorsequiconnaitlescoulisses. alors on me la fait pas a l’envers merci!!

  8. Dadounet 5 avril 2009 à 18:11

    > cash
    brutal, dans le contexte ? Pourquoi ne parlez-vous donc pas notre langue ?
    .
    > la discussion est close
    Auriez-vous si peur d’être contredit ?
    .
    > les politiciens étaient payés par les banques
    Et Obama est d’ailleurs celui qui a le plus touché.
    .
    > ils ont forcé l’état à se porter caution des prêts pourris
    C’est bien ce que je dénonce !
    .
    > La source du problème ne réside donc pas dans une stupidité ou un parasitisme qui serait inhérent à l’état.
    Si.
    Toute entreprise privée vit d’argent gagné – à elle donné volontairement.
    Tout état vit d’argent volé : pris de force à des gens qui estiment que le service rendu ne vaut pas le coût, sinon ils le donneraient volontairement.
    .
    > elle se situe dans l’affaiblissement et l’instrumentalisation de l’état, opéré depuis trente ans par les puissances privées
    L’ignominie réside dans la capacité des politocards US à permettre aux F. M. de “garantir” des prêts. Dans un pays sain, un banquier ne prête pas à des gens dont il suppose qu’ils ne pourront pas rembourser ; la liberté ne va pas sans la responsabilité. Dans un pays sain, toute tentative de corruption de politiciens est punie de peine de mort ET de confiscation des biens ; dans un pays sain, il n’y a pas de banque “en dernier ressort” ; tout mauvais banquier y fait faillite, comme tout mauvais boulanger ; le paysage est vite propre.
    C’est parce qu’il y avait déjà une situation telle que les banques pouvaient espérer rentrer dans leurs fonds qu’elles ont fait des prêts aventureux.
    Il est bien clair que l’état EST instrumentalisé ; c’est bien pourquoi il faut le réduire !
    C’est pourquoi les petits pays (Monaco, Liechtenstein, Andorre, Singapour, Luxembourg, Jersey, Hong-Kong, dans une moindre mesure la Suisse, fédération (malheureusement plus une confédération depuis 1848) de petits états) sont plus performants : les gens peuvent facilement voter avec leurs pieds en les quittant, cela y limite de fait le parasitisme inhérent à tout état.
    Vivent les “paradis” fiscaux !
    Non au gouvernement mondial qu’on nous impose à coups de FMI et d’OTAN !
    .
    Le problème, avec les gens de gauche, c’est qu’ils s’imaginent être moraux, et que ceci les autorise à mépriser les autres, les taxant d’avance de vendus ou d’escrocs.
    En fait, être étatiste, c’est être voleur, donc immoral ! Etre libertarien, c’est refuser le vol et DONC mettre tout le monde dans les meilleures conditions pour se sortir de la panade.
    Lisez Ludwig von Mises :
    http://www.amazon.fr/Abr%C3%A9g%C3%A9-Laction-humaine-trait%C3%A9-d%C3%A9conomie/dp/2251390375/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1238946124&sr=1-1
    il le démontre mieux que je ne saurais le faire.
    .
    > la France pas beau !! trop de taxes pour les investisseurs
    Ce que vous dénoncez, c’est précisément la magouille inhérentee à une société mixte, où l’état intervient dans l’économie ! Sinon, bien sûr que la France a tout pour être un des pays les plus riches du monde, au lieu de constamment régresser comme elle le fait depuis que Giscard nous a fait tomber dans le socialisme suivant sa propre définition ; suivons l’Inde ou la Nouvelle-Zélande, renonçons à l’étatisme, notre dynamisme intellectuel redressera le pays ; continuons avec les taxes, l’immigration et la “”sécurité”" sociale, nous finirons tiers-monde.

  9. pat d'pau 6 avril 2009 à 11:33

    Dadounet votre reflexion est une vitrine politique de pensée.. tres loin de la realité de l’économie..
    info => Les Us ont donné des puits koweitiens a la Chine.. La france a un contrat d’exclu sur l’uranium du Congo..
    On est loin des batailles de conviction politiques de droite ou gauche..
    regardez un peu plus de film de lautner/audiard, vous comprendrez un peu plus que derriere le rideau des dogmes politiques (vitrine de pensée), des gens travaillent…incognito.
    Bon courage avec votre concept de “pays sain”
    un peu d’info car vous etes tres premier degré dans votre vision du monde.
    Talleyrrand: “la politique c’est des circonstances pas des convictions..”
    Et les Corses (libertaires) sont a l’origine de la delcaration des droits de l’homme (Pascal Paoli..)
    Et Lafayette (pas les galleries bien sur! lol) est a l’origine de l’independance des USA face au Anglais!! et oui c’est pas des mecs de droite ni de gauche qu’on amener le progres!

  10. Elisabeth 6 avril 2009 à 12:14

    et si on revenait sur le sujet de l’article, qu’en pensez vous ????

  11. Dan Denning 6 avril 2009 à 15:43

    Le G20 s’est terminé à Londres, et les résultats ont été accueillis avec ravissement par les participants et les médias. Mais en regardant la photo de groupe, nous n’avons pu nous empêcher de penser que ces messieurs-dames n’avaient rien compris (ou qu’ils étaient de très bons acteurs). Cela ressemblait à une pièce pleine de PDG américains du secteur automobile qui ne verraient pas vraiment la menace existentielle qui plane sur leur institution.
    - Nous parlons ici de l’institution gouvernementale. Après tout, c’est la raison pour laquelle le G20 avait lieu. C’était pour que le Grand Gouvernement devienne encore plus grand. C’était pour que le Grand Gouvernement utilise la crise comme une chance de mettre le libre-échange aux fers. Et c’était pour que le Grand Gouvernement défende sa façon de s’auto-financer (par le biais de dettes et d’impression de devises).
    - Mais nous pensons que nous devons au moins vous informer de ce sur quoi les dirigeants du G20 sont tombés d’accord. Ils ont triplé le pouvoir de prêt du Fonds monétaire international, qui est passé à 750 milliards de dollars américains. Cela se fait principalement sous la forme de pays créditeurs, comme par exemple le Japon, qui prêtent de l’argent au FMI pour que celui-ci puisse en prêter aux pays débiteurs, comme le Mexique. Des prêts pour faire des prêts.
    - Ils ont également étendu de 250 milliards de dollars les droits de tirages spéciaux (DTS), qui constituent une nouvelle réserve de devise plutôt obscure. Personne ne sait vraiment ce que cela signifie pour l’instant, ni où cela nous mène.
    - D’après ce que nous savons, pour le reste, ils n’ont fait que frapper sur le secteur privé. Un nouveau Conseil de stabilité financière va être créé au FMI pour garder un oeil sur les nouveaux accords passés sur la régulation des fonds de couverture et le traitement des paradis fiscaux. Les Français voulaient épingler les paradis fiscaux pour non-conformité avec les règles de transparence de l’OCDE… mais les Chinois l’ont apparemment empêché.
    ** Ce n’est pas nouveau, mais le sommet a remis sur la table un plan annoncé par le FMI l’année dernière, qui consistait à vendre 403 tonnes d’or. Le FMI comptait faire ça l’année dernière pour financer son déficit d’exploitation. Il relance l’idée pour lever des fonds. Gordon Brown a déclaré : “l’or du monde va désormais être utilisé pour aider les pauvres du monde”.
    - Cet effort commun du G20 pour regonfler la bulle du crédit, vendre de l’or et augmenter les dettes et les dépenses, va-t-il entraîner un rebond temporaire des actions et une liquidation de l’or ?
    - Un jour ne fait pas une tendance, mais il vaut la peine que l’on remarque qu’après avoir plongé sous les 900 $, l’or est remonté dans son embarcation et l’a stabilisée. Et maintenant ?
    - Laissons les dirigeants du G20 savourer leur instant d’autocongratulation sous le soleil du Nouvel Ordre mondial. Leur plan est un échec parce qu’il accuse la crise du crédit d’être responsable de la dérégulation, la fraude, les marchés libres, et les mauvais banquiers. C’est une tentative délibérée visant à taire les origines réelles de la crise du crédit et de la récession/dépression à laquelle nous sommes maintenant confrontés : le boom du crédit qui l’a précédée.
    - Les gouvernements eux-mêmes ont été largement responsables de ce boom du crédit. Leurs baisses de taux d’intérêt et leur système monétaire mondial indexé sur le dollar ont entraîné une explosion de l’argent, du crédit, et inévitablement, de l’effet de levier, de la prise de risque et maintenant, des pertes. Ils essayent d’empêcher ces pertes en injectant plus d’argent emprunté dans la récession pour tenter de la “combattre”.
    - C’est stupide. “Une récession est une période de liquidation qui suit un cycle inflationniste”, écrit Harry Browne dans How You can Profit From the Coming Devaluation ["Comment tirer avantage de la dévaluation à venir", ndlr.]. Et il a tout à fait raison.
    - Ne vous méprenez pas. La cupidité et une mauvaise régulation ont certainement joué un rôle important dans le boom du crédit. L’effet de levier était autorisé sans surveillance. Les limites de prêts étaient très souples et dans de nombreux cas, inexistantes. Les agences de notation ont donné des notations de crédit en plaqué or à des actifs collatéraux fourgués par Wall Street à des fonds de pension, des compagnies d’assurance et des banques centrales.
    - Des erreurs ont été faites. Mais il est clair que les dirigeants du G20 n’ont aucune envie d’admettre leur responsabilité dans la formation de la bulle du crédit qui a maintenant éclaté. Il est politiquement inacceptable de subir une récession qui liquide les mauvais investissements. Cela signifie que vous devez cesser de prétendre que les mauvais actifs bancaires sont seulement “affaiblis” et admettre qu’ils ne valent qu’une fraction de leur valeur nominale.
    - Au lieu de quoi on voit le G20 renforcer la position du gouvernement en tant qu’institution la plus puissante et la plus intrusive dans votre vie économique. Leurs efforts d’harmonisation fiscale devraient normalement être considérés comme une complicité anti-concurrentielle. Mais en montrant du doigt les pays qui offrent des impôts bas et en les traitant de renégats, ils espèrent vous empêcher (d’un point de vue pratique) de transférer votre argent et vos actifs dans des pays où les capitaux sont bien traités.
    - Donc oui. C’est toujours la même chose. S’accaparer la richesse et la puissance. Voler l’avenir en empruntant. Détrousser les épargnants par le biais de l’inflation. Utiliser le pouvoir coercitif de la loi pour atteindre ses objectifs. Et boire, manger, et voyager aux dépens des contribuables pour couronner le tout.
    - D’un point de vue réaliste, nous pensons que cette contre-attaque pour parer à la deuxième vague de la crise du crédit vous donne le temps de vendre vos actions durant le rebond et de diversifier vos actifs en anticipation de la dévaluation et de l’inflation à venir. Dans l’absolu, la crédibilité des gouvernements nationaux et de leurs devises sera trop usée et abîmée pour qu’on la répare, basée sur des politiques monétaires et fiscales sans avenir.
    - Le FMI vend peut-être de l’or. Mais nous devons reconnaître que beaucoup de gens sont heureux de l’acheter. Avec l’expansion massive de la relance mondiale, de l’emprunt, de la dépense, nous approchons de la prochaine étape de cette crise. Et nous pensons que quand le G20 va de nouveau se réunir à New York en septembre, les dirigeants risquent de ne plus être aussi souriants.

  12. Dadounet 6 avril 2009 à 15:45

    Le prédécesseur accuse de même les états et défend l’existence des paradis fiscaux.
    Un imbécile aussi, ce chroniqueur Agora ?