La crise de l'immobilier n'a pas raison que des A.I., promoteurs et notaires. Les déménageurs souffrent aussi du contexte : les entreprises de déménagement enregistrent une chute de 40 % des contrats, depuis janvier, selon la chambre syndicale du déménagement, et les licenciements et chômages partiels se multiplient dans le secteur. Les Français reportent leur projet d'achat d'une habitation et la mobilité, en période de crise, est moindre.
Résultat, pour que ces entreprises de déménagement, majoritairement PME de moins de 20 salariés, puissent survivre, la lutte fait rage : des rabais tarifaires à - 50 %, des déménageurs qui roulent sans assurance et le développement du travail au noir pour réduire les coûts au maximum, voici la recette de la survie. La profession réclame au gouvernement une TVA à 5,5 % et un crédit d'impôt sur les frais de déménagement. En jeu, 1 400 emplois qui risquent de disparaître. Reste à savoir si, de leur côté, les loueurs de véhicules (camionnettes et camions dans la limite du permis de conduire de base) ont ressenti les effets de la crise d'une manière inverse...
Christophe Yanes

3 Commentaires
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Reste à savoir si la crise ne va changer la situation pour les déménageurs quand les loyers baisseront ...
13 avril 2009 à 09:012
Une Peugeot de 2009 c'est aussi solide que celle sur la photo?
13 avril 2009 à 14:083
On parle des secteurs qui ont du mal, mais ca serait interessant de voir aussi ceux qui marchent plein pot , je pense notament aux leroymerlin, bricorama et cie, je pense que ca doit très bien tourner en ce moment.
Pas mal de gens pensent qu'ils vont rester un peu plus longtemps que prévu chez eux donc ils font des travaux chez eux (avec une partie de l'argent qu'ils ne dépensent pas), du simple papier peint à l'extension pour acueillir un ou des enfants de +.
Ca serait interessant d'avoir des chiffres là dessus.
13 avril 2009 à 19:21Ajoutez un commentaire
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