Actualités et informations pratiques sur les domaines des finances personnelles, impots, investissements, assurances, crédits, emprunts, immobiler, défiscalisation.
Bingo pour le cacao ! La fève a de nouveau accédé à la première marche du podium des matières premières, cette semaine. Le cours a même atteint un niveau record qui n'avait pas été observé depuis 24 ans à Londres.
Raison d'un tel engouement des marchés : rien à voir avec la gourmandise puisqu'il s'agit des prévisions de faible niveau de récolte.
La Syrie vient d'inaugurer sa première Bourse des valeurs, pour une période expérimentale. L'ouverture officielle est fixée au 9 mars prochain.
En octobre dernier, le Financial Times rapportait qu'Abdullah Dardari,vice-premier ministre pour les affaires économiques au sein du gouvernement syrien faisait le maximum pour qu'aboutisse enfin le projet de re-ouverture de la bourse de Damas, retardée à maintes reprises. Si A.Dardari avait fixé pour ultimatum la fin de l’année 2008, les analystes s’attendaient au mieux à voir les premières opérations effectuées avant le premier trimestre 2009.
Alors que le plan, appelé "Buy America" (achetez américain), récemment annoncé par les Etats-Unis s'avère fortement critiqué, notamment par l'Union Européenne et le Canada (principaux impactés ...) la Maison-Blanche a annoncé vendredi que l'administration Obama réexaminait actuellement cette disposition du plan de relance.
L'objet de la discorde : une mesure aux forts relents de protectionnisme réservant aux groupes sidérurgistes américains les achats d'acier financés par ce plan.
Toute vérité n'est pas bonne à dire ... la damoiselle Lalouette devrait pourtant le savoir depuis le temps ...
Et pourtant, osant dire tout haut ce que certains redoutent tout bas, Christine Lagarde, la ministre française de l'Economie a estimé que la crise économique mondiale risquait de provoquer "des troubles sociaux".
Elle s'exprimait samedi devant le Forum économique mondial à Davos, en Suisse. Les optimistes diront peut-être qu'en aucun cas, la ministre ne faisait allusion à la France ... Croisons les doigts
Vidéo à la suite : "Mes clients m'apprécient pour ma disponibilité, mon enthousiasme,
mon savoir être. Pour une transaction en toute confiance,
contactez-moi. Je suis disponible et prêt à vous aider pour la
réalisation de votre rêve."
Voici comment cet agent immobilier québécois "se vend" en mettant en ligne cette vidéo très très ringarde, vraiment très très. J'ose espérer pour lui que cette mise en ligne n'aura pas l'effet inverse de celui escompté, mais tout y est : musique, décor, texte récité, argumentaire. C'est digne d'une vidéo de la COGIP et des messages à caractères informatifs de Nicolas et Bruno
René Pallincourt s'étant rendu à la Fnaim du Pays Basque pour tenir une conférence de presse sur l'état actuel du marché local, quelques informations intéressantes ont filtré. Tout comme dans ce précédent billet, le marché s'est effondré en volume de 50 %, mais le plus intéressant est au niveau du prix de vente.
Si Sud Ouest titre "De 10 à 20 % de baisse" (ndlr : des prix), il s'agit de la baisse des prix affichés car "souvent négociés ensuite encore à la baisse" dixit ce même journal. En clair, l'affichage baisse beaucoup et derrière cela négocie encore,
La ville et l’université du Havre ont dévoilé leur projet d’ouvrir
dès la rentrée prochaine une cité universitaire entièrement conçue à
partir de conteneurs : une centaine de chambres de 27 m2, empilées sur
trois à cinq étages avec à l’intérieur tout le confort souhaitable
(salle de bain, chauffage, internet…) et louées 300 euros par mois. Très à la mode dans d'autres pays (voir le billet intitulé "Amsterdam : vivre dans une cité container (ou conteneur, ou boîte)" qui me donnait presque envie de tester)
Des logements modulables, recyclables, jetables ? Pour avoir habiter dans des logements étudiants, il y a déjà un certain nombre d'années, une espèce de cage à lapin ou les notions de sécurité et de confort n'existaient pas, je trouve cette idée de module plus que bonne. De toute façon, cela ne pourra pas être pire qu'avant (remember le Crous de Caen).
L'art et la manière de manipuler l'information. "Trichet: les craintes d'un éclatement de l'euro sont "infondées". " En réalité, Trichet n'a pas dit cela. Il a dit "Les remarques concernant un éclatement de la zone euro "me paraissent infondées", a déclaré M. Trichet. " C'est notablement différent. Dans un premier cas, c'est une dénégation totale, dans le second, un avis. Mais, c'est sans importance. Le fait qu'on ait posé la question, c'est y répondre : oui, la zone euro va éclater sous peu. Elle est dans les faits, déjà morte : "Le taux de référence pour les emprunts allemands (Bund) sur 10 ans
évoluait ce mercredi à 3,003%, plus bas que celui de la France
(3,570%), de l'Espagne (4,228%), de l'Irlande (5,524%) ou de la Grèce
(5,773%)."
Davos, c'était le nec plus ultra, tout le monde y était ou devait y être, dans le monde qui comptait. Seuls les clodos n'y étaient pas : ça puait trop. Maintenant, ça fait "has been", mais c'est précieux comme atterrissage (et pas en douceur du tout), et comme prise de conscience chez les grands, raccourcis, certes, mais pas encore autant que leurs idées. Tout d'abord, comme nouvelle : "la reprise ne peut venir de Chine". Enfin, ils s'y sont mis. L'équation est terriblement simple, la Chine, économiquement, n'existe pas : - 40 % d'exportations rapportés au pib, - 40 % de taux d'épargne, - 40 % d'investissements... L'exportation est en chute libre, l'heure est au désinvestissement, quand aux salariés licenciés, ou aux revenus en chute libre, cela m'étonnerait qu'ils épargnent beaucoup. une autre composante de l'épargne, les placements, est en voie d'évaporation. Non, la Chine a même toutes les chances d'être la plus malade. L'Asie, d'ailleurs, se sent très, très mal.
Après le vif repli d'hier sur les places mondiales, remettant en cause le rebond de la veille, l'heure est à l'expectative sur les places européennes, avec un CAC qui tourne autour des 3000 pts, alternant incursions en territoire positif et passages dans le rouge. Il est actuellement en repli de 0.6% à 2991 pts, après avoir testé le gap haussier de mercredi plus tôt dans la matinée sans toutefois le combler (2981), et être allé titiller la résistance des 3030 vers 10h. Il ne faudra pas s'attendre à de grands mouvements avant 14h30, heure de la publication du PIB US du 4ème trimestre 2008, attendu en fort repli de -5.5%, à moins que le marché ne se décide à anticiper la nouvelle, ce qui pourrait lui permettre d'aller chercher le gap de mercredi.
Alors que ces derniers doivent actuellement faire face à une baisse importante de la demande, conséquence directe de la crise économique actuelle, les stocks mondiaux d'aluminium ont très légèrement progressé en décembre.
Renault a annoncé jeudi qu'il réduisait la voilure dans son usine de Palencia, située au nord de l'Espagne. A défaut de pouvoir prendre un ris, le constructeur français va supprimer à partir de mars prochain la rotation d'une équipe, entraînant en cascade le non renouvellement des contrats de 400 travailleurs temporaires.
Motif encore une fois invoqué : la crise que traverse actuellement le secteur automobile. Il est vrai que l'Espagne est frappée par une forte baisse des ventes d'automobiles, et par le repli généralisé du marché européen, vers lequel elle exporte près de 80% de sa production.
Soleil Immobilier (Douai) est en faillite et vous allez me dire... et alors ? Six agences viennent de mettre la clé sous la porte car le nombre de transaction a chuté (uniquement chez "Soleil" ou dans l'agglomération, on ne saura pas) de près de 50 % depuis Avril 2008 ! Moi qui croyais que la baisse en volume dans l'ancien tournait à moins que ça en lisant les médias... Ajoutez à cela 25 collaborateurs qui se retrouvent sur le carreau et pour lesquels le patron "espère qu'ils retrouveront du travail rapidement car ce sont des gens très compétents".
Donc, si je résume, lorsque le marché baisse en volume de 50 %, on en profite pour licencier la moitié de son personnel; alors est-ce que les prix doivent baisser de moitié si on suit cette logique ?
Les rumeurs sur l'EPR vont bon train. Si l'on en croit le site internet du Figaro mis à jour jeudi soir, le gouvernement devrait annoncer vendredi que le deuxième réacteur nucléaire EPR français serait construit à Penly, en Seine-Maritime, par le groupe EDF.
Un camion a explosé jeudi dans une raffinerie du géant pétrolier français faisant 1 mort et 5 blessés. Selon France Info, peu de détails sur les circonstances de l’accident s'avèrent disponibles à l'heure actuelle.
Il fallait s’y attendre … Compte-tenu des immenses profits engrangés lors de la flambée du cours du pétrole de l’été dernier … et de la chute actuelle du prix du brut, les pays producteurs d’hydrocarbures ont tout intérêt à ne pas mettre tous leurs œufs dans le même panier et à diversifier leurs investissements.
Tir à l'arme lourde sur les banquiers (presse anglo-saxonne)... Plus la situation se dégrade, plus les journaux deviennent virulent sur la cupidité, la suffisance et l'insuffisance des banquiers, que ce soit le New York Post où ce qui faisait figure de CEO claquait 1.2 million de $ pour décorer son bureau, distribuait en vitesse 4 milliards de $ en bonus, tout en demandant 20 aux contribuables, ou le Daily Mail de Londres. En effet, les banquiers ont simplement arnaqué sur le taux d'intérêt, en transformant les comptes rémunérés à bon taux, par des comptes rémunérés au minimum (0.08 %). Dans ce contexte là, le gout du lucre le dispute à la crétinerie. Pensent ils (déjà c'est une question) et pensaient ils s'en tirer sans casse ? Plus la crise va s'aggraver, plus la tentation d'offrir leur tête au peuple sur un plateau sera grande. Plus le tissu social se déchire, plus cette question prend de l'acuité. Quand à Californie, "qui avait la plus grosse" (bulle immobilière), elle approche du point de collapsus de l'état. En effet, toutes les solutions sont mauvaises. Augmenter les impôts, c'est impossible, vu l'état
Séance de repli marqué sur le CAC, qui émet donc un signal d'alerte par rapport à l'impulsion d'hier et au rebond de ces derniers jours. En passant en effet toute la journée en territoire négatif (corps de la bougie du jour inclus dans celle d'hier), le marché aura donc été incapable de poursuivre sur sa lancée, et n'aura donc même pas testé le niveau des 3100. Les 3030/3040 n'auront pas non plus tenu, le CAC allant même jusqu'à tester le gap d'hier, rebondissant sur le haut de ce gap à 16h. Mais cette séance ne remet pas non plus pour l'instant totalement en cause le rebond initié vendredi, puisque le gap haussier d'hier a été préservé, tandis que les volumes s'inscrivent à nouveau en repli. A TCT, la clef restera donc les deux horizontales des 2970 et des 3100. Après avoir clôturé hier à proximité des 3100, nous voici ce soir plus proche des 2970.
Après l'envolée d'hier sur les places mondiales, l'heure est à l'accalmie en ce jeudi matin, avec un assez vif retour en arrière, puisque le CAC cède 1.5% à 3030 pts. Après une ouverture en baisse d'un demi-pourcent, malgré la belle fin de séance américaine mais en raison de contrats futures dans le rouge outre-atlantique, le CAC a hésité un moment entre 3035 et 3060, avant d'accentuer son repli jusque sur les 3015, portant alors sa baisse à 2%, soit la moitié du rebond d'hier. L'heure est donc à la consolidation, de façon assez appuyée, le marché semblant plus attiré par le gap haussier ouvert hier que par un test de la résistance des 3100. Il faut dire que le marché est pénalisé par des prises de bénéfices sur les bancaires, après leur envolée de ces derniers jours, tandis que les valeurs automobiles sont à la peine.
J'ai lu avec intéret la papier de Barry Ritholtz sur une éventuelle structure en ETE inversée sur le S&P 500. Admettons une minute que ce scénario soit plausible et voyons quelles implications une telle évolution de l'indice pourrait avoir sur le traitement du signal. Observons tout d'abord ce qu'il en est des cotations sur 2 ans (ci-contre) avec un detrending aux moindres carrés polynomial de degré 5. A priori, celui-ci n'indique aucun signe de retournement de tendance perceptible.
Quand l'Hexagone inspire ses “collègues” d'Outre-Rhin ...
Alors que l'Etat français a décidé de réagir face à la réduction des capacités d'emprunts de nombreuses compagnies aériennes, en facilitant les achats d'appareils via l'intermédiaire des banques, le secrétaire d'Etat au ministère allemand de l'Economie , le député Peter Hintze, a indiqué mardi que son gouvernement réfléchissait à une aide pour les clients de l'avionneur européen Airbus.
C'est un peu la question centrale qui tarabuste les intervenants ce soir (à mon avis, bien plus que les déclarations en provenance de Davos) ... On a maintenant bien compris que dans l'idée de nos grands argentiers, la FED devrait mettre la main au pot pour acheter des High Yield Bonds (entre autres, du genre Fannie Mae 30 ans). Voire carrément des bons du Trésor: au point ou nous en sommes, Holy Obama peut demander à ceux qui impriment la monnaie d'acheter la dette qu'il crée! L'idée est de faire baisser les rendements, qui (hem!) bloquent le marché du crédit. C'était cela que les gens attendaient dans la rédaction de l'Oncle Ben remise à 20h15. Or, il semble qu'ils soient un peu restés sur leur faim ... D'ou vraissemblablement la remontée en pic du yen (on a déjà expliqué le pourquoi du comment sur le yen dans ce blog!) contre l'euro et le dollar et l'accès de faiblesse momentané de Wall Street (voir ci-dessus). Alors, au delà des conclusions hatives du style Wall Street en forte hausse que vous lirez fréquemment, je conseillerais surtout de voir et revoir le numéro d'aujourd'hui de Short View dans lequel ces questions sont abordées avec une grande pertinence (quel dommage qu'il n'y ait pas les sous-titres pour les gens qui ne maitrisent pas complètement l'anglais).
Vidéo à la suite. Malgré le retrait d'une partie des investisseurs, l'architecte Jean Nouvel se veut rassurant et indique que la tour Signal verra bien le jour. Ce serait dommage en effet vu son architecture... Voir ce billet intitulé
"La tour Signal de Nouvel n'est qu'un «donjon» qui marque un «retour au Moyen-âge»" pour vous rendre compte que le projet avait commencé sur de bonnes bases (ironie).
Les investisseurs sont Medea, filiale française du groupe
Cresa, actionnaire des groupes immobiliers espagnols Sacresa et
Metrovacesa, groupe racheté en octobre par ses banques créancières, modifiant ainsi le tour de table du projet.
La fin des travaux serait prévue pour 2015.
A noter que la crise freine différents projets de Jean Nouvel et de ses homologues.
Nouvelle séance de forte hausse pour le CAC, après la consolidation d'hier. Sous l'impulsion de contrats futures américains en nette hausse, le CAC a ouvert ce matin un gap haussier entre 2970 et 2990, augmentant son avance tout au long de la séance, pour terminer non loin de l'objectif des 3100 évoqués dès vendredi. En trois séances, le marché a ainsi effacé les 7 séances précédentes, revenant sur les points hauts des 15, 16 et 19 janvier. Accompagnant ce rebond, on notera également des volumes en hausse, tandis que les Bollinger semblent vouloir converger. C'est donc à une sensible amélioration à laquelle nous venons d'assister, même si tout est loin d'être rose (ou vert, pour rester dans les couleurs des bougies :-)).
Les premiers résultats de l'opération dont je vous avais parlé lundi sont tombés. 200 000 connexions lundi, ce qui est tout de même énorme et démontre, à la fois le succès de la méthode et à quel point ce type de vente permet de cibler et d'informer un maximum de public. Par contre, pour transformer l'essai, cela va être une autre paire de manche. Sur ces 200 000 connectés, et en supposant que ceux qui se jettent dès le premier jour sur le site web sont les plus motivés, seulement 250 rendez-vous ont été fixés (et 122 logements sont à vendre).
Le plus intéressant est expliqué par William Truchy, directeur général adjoint marketing commercial à Kaufman & Broad, qui dans sa tonalité, ne fait aucun triomphalisme mais la joue même très modeste.
Face à la production de crédit immobilier qui ne cesse de baisser (nous étions à 154,9 milliards d'euros fin 2006, point culminant, nous sommes à moins de 140 désormais) avec en 2008 une chute de plus de 17 % en volume, Michel Mouillard s'inquiète. "Au niveau de 130 milliards, nous serons dans une sortie de crise rapide en 2009-2010. Si c'est le scénario à 120 milliards qui se confirme, la descente n'aura plus de limite" dans Les Echos de ce jour. L'observatoire du logement anticipe en effet, pour cette année, entre 120 et 130 milliards de crédits alloués.
Il n'y a plus qu'à mettre ce billet de côté et à le ressortir bien chaud pour début 2010 et nous saurons ainsi si cette descente n'a plus de limites.
Depuis quelques jours, j'étudie à la loupe l'indice techno élargi Nasdaq 100 de la bourse de Wall Street parce que je crois que les opérateurs sont partis bille en tete sur des anticipations irréalistes quant aux résultats à venir du secteur hi-tech. Pour plus de précisions, voir ici. Ci-contre, les cotations du NDX100 sur 2 ans (512 jours) avec un detrending aux moindres carrés polynomial de degré 5 (la courbe en vert). Le "tube rouge" autour de ces cotations représente un écart de 2 écart-types de chaque coté, ce qui correspond à 95% de sécurité. Or, nous en sommes sortis par le haut aujourd'hui, comme quelques fois ces dernières semaines. Et cela n'a jamais vraiment duré longtemps ...
Un témoignage paru sur le forum Oléocéne (Catherine, ancienne AI): "Actuellement, la vérité, est que les USA sont dans un état de
délabrement le plus total. A l'exception de la classe la plus aisée (et
de plus en plus aisée), soit peut être 10 ou 15 % de la population, le
reste est en débâcle sociale et économique." "Certaines villes sont désertées à 75 % et pas des moindres. A
Cleveland, par exemple, il doit rester 1/3 de la population, la ville
parait être une ville fantôme sans plus aucune activité "officielle".
Phoenix en Arizona est pratiquement à vendre en quasi "totalité" comme
bon nombre d'autres localités en Californie, au Nevada.... Chaque jour
des "convois" de voitures particulière rejoignent les campagnes sur des
routes et des autoroutes qui ne sont plus entretenues depuis plusieurs
années. " Pour ce qui est du marché immobilier et de sa légère reprise : "Je ris quand je lis hier qu'une reprise des ventes de l'immobilier
ancien est effective aux USA !!! +6.5 % en décembre !!! J'ai
l'impression que la nouvelle administration excelle plus que tout
autre dans la manipulation des statistiques (et je n'aimais pas Bush !) En
fait, effectivement les maisons "anciennes" (bâties entre 1985 et
2000... voire en construction) se vendent mieux depuis quelques mois
... mais à qui ? Pas à la population américaine qui continue à être
saisie ou à "laisser tomber" son bien avant l'arrivée de la police ...
mais à des investisseurs étrangers Russes, Chinois, Français (et
oui)....Soit à des particuliers pour les vacances, résidences
secondaires... mais surtout à des sociétés (banques....) qui attendent
des jours meilleurs en achetant aujourd'hui des biens 50 ou 70% en
dessous de leur "valeur" ! Depuis l'automne 2008, les voyages organisés
par des agences autrefois spécialisées dans le tourisme d'affaire, les
visites d'entreprises etc... se sont reconverties dans les visites de
maisons, de condo... Des ventes accrues aussi ...mais aux banques et
au gouvernement US !!!! Et oui, elles sont en faillite les banques US
mais savent reconvertir leurs saisies en location pour les personnes
qui ne les payent plus ...idem pour le gouvernement qui "prétexte"
qu'il faut bien loger les gens ... d'où autant de maisons en moins sur
le marché de la "vente officielle" qui fait tomber les chiffres des
statistiques ! Au contraire, si on excepte ces tours de passe-passe,
le nombre de "foreclosures", de "pre-forclosures", de "owners sales",
les "bank owned", les "auction".... est en constante et rapide
progression, touchant même maintenant la classe moyenne supérieure (un
peu l'équivalent des cadres supérieurs en France). "
L’aversion pour le risque continue de jouer à plein. Pour preuve, même avec l’annonce des bonnes surprises outre-Rhin, l’euro peine encore à engranger les gains sur le marché des changes. Toutefois, la situation de la monnaie unique européenne reste toujours plus enviable que celle des devises d’Europe de l’Est.
En effet, ces dernières peinent réellement à se relever face à la crise économique mondiale. Hier encore, le zloty a été beaucoup bousculé sur le marché des changes, sanction immédiate de la décision de la banque centrale polonaise. En effet, alors que l’environnement économique se dégrade en Pologne, la banque centrale a seulement consenti à une baisse d’un quart de point de son taux directeur alors que les cambistes attendaient beaucoup plus. En effet, après la baisse d’un point entier, en novembre et en décembre, les analystes s’attendaient à ce que la banque centrale décide, au minimum, une baisse d’un demi-point.
Outre le zloty, c’est également le rouble qui est beaucoup bousculé depuis le mois de novembre sur le marché des changes. En fait, le rouble subit les contre coups de la crise financière, qui fut lus tardive mais semble tout aussi aigüe en Russie, et la baisse des prix des matières premières. Depuis quelques mois, la banque centrale est massivement intervenue pour éviter un effondrement du rouble mais, la semaine dernière, elle a annoncé qu’elle avait décidé de laisser filer le cours du rouble sur le Forex. Après quelques jours de flottement, la sanction n’a pas tardé puisque le rouble vient d’inscrire un plus bas face au dollar et à l’euro aujourd’hui.
Surveiller les taux de change EUR/JPY et USD/JPY se révèle à l'usage une approche intéressante pour qui désire évaluer la consistance des soubresauts des indices boursiers. Et au vu de la volatilité qui règne actuellement sur les places mondiales, un indicateur de plus, ce n'est pas un luxe! Dans le graphique ci-contre, j'ai représenté l'évolution daily de la cross EUR/JPY depuis la grande glissade qui la fit passer de 160/170 à 115/125. J'ai essayé de représenter les 2 grands canaux baissiers (en mauve et vert clair), ainsi que le triangle de congestion qui a permis le rebond de fin 2008.
Après la pause d'hier, le marché est vivement reparti à la hausse ce matin, grâce à des futures US vert vif en raison de la mise en place d'une structure de défaisance pour les actifs pourris des banques américaines. Après une ouverture sur la résistance des 3000, le CAC est ensuite allé buter quelques temps contre la résistance des 3030, avant de la franchir vers 12h30, pour aller chercher la suivante, sur les 3060. Le CAC revient légèrement en arrière au moment où j'écris ces quelques lignes, de retour sur 3044, en progression tout de même de 3%. D'un point de vue graphique, le CAC semble donc en marche pour l'objectif annoncé des 3100 pts, même si ce niveau sera peut-être délicat à atteindre aujourd'hui. On surveillera également le gap haussier d'ouverture entre 2970 et 2990, même s'il pourrait s'apparenter à un gap de rupture.
Depuis hier, la monnaie unique européenne affiche un léger rebond sur le marché des changes mais qui peine à convaincre les investisseurs. En effet, l’euro a peu profité d’une hausse surprise du baromètre Ifo et d’un regain de la confiance des entrepreneurs allemands pour l’avenir.
En fait, les investisseurs craignent toujours beaucoup les conséquences de la crise en Europe et notamment dans la zone euro ce qui explique qu’ils soient à la recherche de placements plus sûrs. Le yen est en l’occurrence une valeur de repli tout comme le dollar. L’arrivée du nouveau président et les négociations qui ont lieu à l’heure actuelle au Congrès au sujet du plan de relance de la nouvelle administration donnent confiance aux cambistes qui ont décidé de se reporter sur la devise américaine.
De plus, la question des actifs bancaires toxiques n’est pas totalement résolue en Europe. Le commissaire européen aux Affaires monétaires, Joaquim Almunia, a d’ailleurs laissé entendre hier que les gouvernements et autorités financières de l’Union Européenne pourraient prochainement opter pour la solution mise en place par le Trésor américain qui consiste en la création d’une « structure de défaisance » qui puisse acheter les actifs en question.
Enfin, en dépit des différents plans de relance qui sont encore lancés, notamment celui de la Norvège dont la devise, la couronne, a beaucoup chuté sur le marché des changes, et le second plan de relance allemand, les investisseurs du Forex restent circonspects, préférant opter pour des valeurs refuge.
Au milieu de la grande structure baissière (pour cause de déflation sévère, remember le Case Shiller Index de hier après-midi), nos indices nous dessinent des rebonds (des respirations techniques, disent certains plutot portés sur la poésie). Ci-contre, notre CAC favori qui vient buter contre l'oblique baissière modérée qui s'est substituée à la piste noire du bimestre octobre/novembre 2008. Les raisons pour ce rebond sont nombreuses. De la moins sérieuse à la moins bète, on peut citer la réunion de Davos (avec Branjelina Jolie pour éclairer nos managers surpayés et faire concurrence aux bimbos d'Europe de l'Est), la réunion de la Fed (mais les taux sont déjà à zéro, alors ?), et cette histoire de faire racheter les Bonds par la FED elle-meme (l'arme absolue contre les toxic mortgages, en somme, mais aux frais des 10 prochaines générations). Meme à C dans l'Air, cette orgie de dette publique commence à créer des tensions entre les vieux cons et les jeunes laquais du pouvoir, signe des temps, j'imagine. En tous les cas, ceux qui sont convaincus par mon analyse sur le Nasdaq 100 ont maintenant une très belle occasion de rentrer sur les produits baissiers de leur choix; n'hésitez pas, mais toujours dans le profil de risque qui vous convient!
En cherchant bien la « méga » grève qui s'annonce le 29 janvier prochain ne comporte pas que des des désavantages pour le gouvernement.
Elle permettra en effet de « repousser » la publication des chiffres officiels du chômage ... ce qui, dans la période actuelle ne représente pas un inconvénient majeur pour le Ministre du Travail, il faut bien le reconnaître.
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes derniers commentaires : "En cas de rebond sur les 7750/7800 ou sur les 7450/7500, on surveillera les 8140 puis les 8360/8400, dont le franchissement pourrait délivrer un intéressant signal haussier. A contrario, l'enfoncement des plus bas de 2008 enverrai le DJ sur les 7280/7300, puis sans doute plus bas encore, en direction de la base du canal baissier violet vers 6750 fin janvier."
Comportement identique à celui du Nasdaq pour le DJ, qui ne sera donc pas allé vraiment plus bas que les niveaux atteints mardi dernier, pour une semaine indécise et globalement calme, et qui sera restée contenue dans le corps de la bougie de mardi dernier! Les 7750/7800 n'auront ainsi même pas été testés puisque le marché sera resté au dessus des 7950. Mais la configuration reste un peu plus délicate que pour le Nasdaq, avec notamment des MM20 et 50 baissières, et une Bollinger inférieure qui continue de plonger.
La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "Si on regarde les volumes, nous avons une situation relativement surprenante, avec de forts volumes jeudi et vendredi sur des bougies à connotation haussière, alors que le plongeon de ce mardi s'est fait dans des volumes plus réduits. Ainsi, si la bougie de ce mardi milite clairement pour un test du gap de rupture haussier du 24 novembre, rien n'indique pour l'instant que ce repli sera durable. La volatilité a clairement baissé depuis quelques semaines, et va également dans ce sens. Mais attention à des Bollingers qui commencent à diverger et annoncent un possible retour de cette volatilité. Dans ces cas là, un rapide retour sur les plus bas annuels voire plus bas ne peut être écarté."
Drôle de semaine sur les indices américains, après la bougie inquiétante de mardi dernier. Les doutes avancés la semaine dernière sur des signaux baissiers en opposition avec des signaux plus haussiers nous ont donné une semaine finalement indécise, alors que les Bollinger ont interrompu leur divergence.
Coup de pouce pour les opérateurs, pour - tenter - de relancer la croissance ?
Deux décrets permettant l'application du droit à la fibre optique consacré par la loi de Modernisation de l'économie du 4 août 2008 viennent de paraîte, tous deux certes en faveur des locataires ... mais égalements en faveur des groupes télecoms.
La mécanique avait bloqué plusieurs fois, sans s'inverser réellement. Aujourd'hui, le coup d'arrêt est non seulement porté avec la démission du gouvernement Islandais, mais c'est une mécanique qui s'est mise en marche, non seulement en Islande, mais plus vraisemblablement mondiale. Tout le monde est ruiné là-bas, ruiné par son immobilier et son gros 4X4, emprunté à un taux variable et de préférence à une banque étrangère, en devises étrangères. Aussi, la réaction des huiles est elle déphasée : après avoir mis des mois à se sentir responsable (mais pas coupable), ont ils finis par démissionner, en espérant reprendre, au plus vite le petit jeu, une fois la pénible formalité de l'élection passée. En réalité, ils sont loin du compte. Les islandais ne réclament pas qu'un changement de gouvernement, de personnel politique, ils demandent une remise à plat, des responsables et une nouvelle constitution. Pire, les islandais REVENDIQUENT leur responsabilité personnelle dans leur situation et voit une classe politique qui elle ne reconnait, ni responsabilité, ni faute, arqueboutée sur son TINA (there is no alternative). C'est désormais le seul "modèle debout" qui fait parler de lui. Pour l'Islande, il ne dépendra que de l'intelligence des hommes politiques que la révolution soit soft ou sanglante. Ce qui fait dire qu'on peut redouter le pire. Ainsi que bien entendu, la métastase à l'extérieur de l'ile, les syndromes révolutionnaires allant par vagues. Bien entendu, le "modèle debout", peut très bien virer aussi au "modèle Robespierre".
Séance de consolidation du rebond d'hier à la bourse de Paris, qui aura passé l'essentiel de la séance dans le rouge à tester le support des 2900/2905 pts identifié hier, pour un sursaut en toute fin de journée pour un retour à l'équilibre. Le rebond d'hier se confirme donc petit à petit, l'essentiel ayant été préservé aujourd'hui. Son objectif principal est toujours la zone des 3100, où se trouve une résistance horizontale, mais également les MM20 et 50. Seul bémol à noter, l'incapacité du marché à aller tester les 3000 pts, premier niveau de résistance.
Après le traitement du signal hier et les nouvelles du front "techonomique" de Barron's, voici une courte note pour illustrer la situation de l'indice hi-tech US. Commencons par préciser que nous ne sommes plus les seuls à suivre le baromètre de l'EUR/JPY, puisque le site abcbourse nous fournit une analyse de cette parité. Ci-contre, l'indice NDX100 en chandeliers et UT daily; le triangle de congestion dans lequel cet indice est enfermé est désormais très visible. Cela fait un peu penser (d'ailleurs) au S&P 500 qui barbote entre 800 et 850 points (sauf que pour ce dernier, c'est plutot un triangle rectangle au lieu d'un isocèle pour le NDX). Nul doute que dans le cas ou ces triangles casseraient, ils entraineraient aussi le DAX ...
Après le vif rebond d'hier, le CAC a débuté la séance en légère hausse, à la faveur de futures américains en nette hausse et d'une belle séance sur le Nikkei. Mais après avoir hésité autour des 2960, le CAC est finalement reparti à la baisse en milieu de matinée, éprouvant sans doute le besoin de consolider le rebond d'hier. Il est ainsi revenu il y a une grosse demi-heure sur le support des 2900/2905 mentionné hier, avant de se reprendre un peu. Il ne cède actuellement plus que 0.9% à 2930 pts. Cette séance est importante, car elle permettra ou non d'assoir le rebond d'hier, et confirmer ou non la configuration haussière vue hier. On surveillera donc attentivement le comportement du marché dans l'après-midi.
Important impact à prévoir sur le marché à terme de Chicago, et plus particulièrement sur les cours du soja, blé et maïs. Le gouvernement argentin a décrété lundi l'état d'urgence agricole dans les zones fortement affectées par une sécheresse historique.
Les mesures annoncées devraient permettre d'exonérer les agriculteurs concernés du paiement d'impôts durant un an. Le gouvernement devrait également renoncer à percevoir certaines taxes d'un montant de quelque 57 millions de dollars.
Alors que l'Algérie pourrait profiter de la très récente guerre du gaz entre Russie et Ukraine pour renforcer sa position de fournisseur de l'Union européenne, le groupe énergétique national algérien Sonatrach et la compagnie pétrolière espagnole Repsol ont annoncé lundi la découverte de trois nouveaux gisements de gaz dans le pays.
Leur potentiel global de production est estimé à un million de m3/jour. Soit environ 1% de la consommation espagnole.
Alors que tous les foyers de France et de Navarre ne disposent pas encore d'électricité et de téléphone, l'heure est déjà venue de faire les comptes pour certains ... et en tout premier lieu les assureurs.
Auraient-ils peur eux aussi - comme leurs confrères banquiers – de devoir mettre la main à la pâte ... ou plutôt au portefeuille ? Qui sait ...
Alors qu'en mai dernier, nous relations ici-même que le Financial Times, en date du 19 mai 2008, évoquait l'idée selon laquelle Nicolas Sarkozy souhaiterait constituer un géant du nucléaire français, bâti autour d'Areva, se heurtant pour ce faire à l'Allemagne - l'avenir d'EADS pouvant être également un des enjeux majeurs de la bataille - le groupe allemand Siemens a annoncé lundi qu'il cédait sa participation dans Areva NP, la filiale de réacteurs nucléaire du groupe français.
Séance de fort rebond à la bourse de Paris, la première depuis la belle hausse du 2 janvier... Comme anticipé à mi-séance, le CAC a bien franchi les 2885 puis les 2900, pour se propulser sur la zone de résistance des 2950/2960 sur laquelle il a clôturé. Dernier jour de la liquidation de janvier, cette séance a donc sûrement vu quelques rachats de shorts, suite à la fausse sortie baissière de vendredi, ce qui peut donc expliquer l'amplitude du rebond. On notera également bien sûr la sortie haussière du canal baissier TCT rouge, et un besoin de rebond technique après une série de 12 séances de repli sur les 13 dernières, pour justifier cette hausse d'un point de vue graphique. Ce rebond se limitera-t'il à un simple rebond technique, ou est-ce le point de départ pour un double bottom majeur sur le CAC avec le point bas de novembre ?
Un reportage de Vincent Marronnier traitant à la fois de l'immobilier, de termites, d'immigration, d'expulsion et de cumul des fonctions. Carrément méchant !(Lire la suite»)
A effet de crise, méthode de crise ? Le gouvernement a annoncé lundi qu'il allait mobiliser plusieurs milliards d'euros pour soutenir les exportations d'Airbus.
Je n'irais pas jusqu'à inciter les lecteurs du blog à venir s'installer à Maubeuge (Maubeuge, c'est là) ni à généraliser en affirmant que le Krach immobilier est en marche, faut pas exagérer quand même !
C'est un A.I., responsable d'agence, qui ose sortir cet exemple dans la presse locale pour une raison bien précise : cet exemple d'une maison qui perd 100 000 euros tout rond, soit un tiers de sa valeur, doit marquer les esprits des vendeurs pour leur faire accepter des baisses de prix substantielles car le marché est bloqué.
«On ne veut pas avoir de stocks physiques de logements», a expliqué à
l’AFP le PDG Kaufman & Broad Guy Nafilyan pour justifier cette
opération. Le promoteur vend, avec un rabais d’environ 10%, 122 logements sur le site internet vente-privée.com jusqu’à mercredi soir alors que son bénéfice net a été divisé par 10 (!) en 2008.
Ces 122 logements sont des «queues» de 60 programmes qui sont déjà
presque entièrement vendus (notez le "presque" de la dépêche) mais pour lesquels Kaufman & Broad veut fermer
les bureaux de vente et ne plus dépenser de publicité pour eux. Les logements sont répartis dans huit grandes régions de France du Nord Pas de Calais à la région Provence Alpes Côte d’Azur, et les produits vont du studio à la maison de 5 pièces.
Certains ont acheté leurs appartement, croyant faire une bonne affaire, puis ils se sont aperçus que les HLM étaient prêts, très prêts, tellement prêts, qu'ils étaient dans la maison, tellement chez eux qu'ils avaient déjà les voix nécessaires pour faire les caïds aux réunions de copropriétaires. Finalement, les propriétaires auront acheté cher, le droit d'habiter un appartement dévalorisé (les HLM en voisinage entrainent toujours ce genre de problèmes) que d'autres habiteront pour un coût bien moindre. La catastrophe aura été, pour eux, totale : pas de plus value et en cas de location, alignement sur le parc HLM. Dans certains endroits, très détendus, le parc privé est moins cher que le parc de logements sociaux, on aura le même phénomène partout désormais.
Un monde meurt, un autre nait, dans les convulsions. Les cancrelats de l'ancien se cramponnent, croyant avoir une quelconque utilité. Le gouvernement Islandais vient -enfin- de démissionner. On vient d'assister aussi à un miracle, la rédemption du premier ministre, hier à l'agonie, aujourd'hui beaucoup mieux portant, à tel point qu'il veut se représenter, et se demande pourquoi, finalement, on a voulu sa démission. On peut le constater, il part sans honneur, sans classe et sans conscience : "Geir Haarde a précisé qu'il souhaitait une nouvelle coalition avec tous les partis et être reconduit comme chef du gouvernement. " (place qui lui est naturellement dûe). Les émeutes secouent la Bulgarie, qui sort avec la gueule de bois de sa bulle immobilière. L'Allemagne est "à l'arrêt".
Effet tempête ? Assurément non ... simple hasard de calendrier très certainement. Alors que Klaus nous pousse à nous interroger sur les ressources énergétiques des nations dites civilisées, les représentants de près de 75 pays, dont l'Allemagne, la France, et l'Espagne, ont signé lundi à Bonn le traité fondateur de l'Institut international pour les énergies renouvelables (Irena).
Son but : promouvoir les différentes énergies de ce type à l’échelle mondiale. Cette initiative devrait offrir aux pays industrialisées et à ceux en voie de développement conseils et assistance pour la recherche de solutions adaptées au secteur.
Car il se pourrait qu'il nous prépare quelque chose de spectaculaire ... Aujourd'hui, pendant notre rebond technique des bancaires prenant à contre-pied les Nippons, nous pouvons soit nous divertir en écoutant les oracles qui voient le CAC à 4500 points cette année, soit passer les indices au peigne fin pour y chercher des opportunités. J'ai comme l'impression que l'indice technologique élargi US pourrait bien constituer une belle opportunité pour les retardataires du short 2009. Ci-contre, cet indice sur 2 ans, avec un detrending aux moindres carrés polynomial de degré 5 et une extrapolation sur 10 jours qui en est la limite supérieure. On constate à l'oeil que contrairement aux indices plus larges, celui-ci n'a pas (encore ?) basculé pesamment au sud ...
Après deux semaines désastreuses sur les marchés, le CAC tente timidement de se reprendre en ce lundi matin. Après une ouverture indécise, et des oscillations de part et d'autre de l'équilibre, et sur les 2840pts, le marché a pris l'option du rebond, gagnant 1.25% à 2885 pts en cette mi-séance. Le CAC travaille donc actuellement le plus haut de vendredi, et hésite sous la résistance rouge des 2900. Il semble toutefois en mesure de s'attaquer à ce niveau, si les statistiques et les marchés US ne viennent pas perturber le rebond. Comme indiqué dans mon analyse de vendredi, l'objectif suivant serait alors la zone des 2950/2960.
Après des mois pendant lesquels la devise brésilienne fut chahutée violemment sur le marché des changes, attaquée de toutes parts, le real brésilien commence à entamer une phase de stabilisation salutaire en cette période de crise économique mondiale.
D’ailleurs, la baisse du taux Selic décidée par la banque centrale en fin de semaine dernière fut accueillie très positivement sur le marché des devises, comme l’a démontré l’évolution du real. Après une séquence de hausses des taux interrompue depuis seize mois au profit du statut quo, la baisse de 100 points de base de son principal taux directeur fut salutaire. Maintenant, les analystes du marché des changes s’attendent à ce que la banque centrale commence un nouveau cycle qui devrait aboutir à ce que le taux Selic s’inscrive à son niveau de septembre 2007, soit 11,25%, d’ici à la fin de l’année.
Ces anticipations de nouvelles baisses des taux pourraient d’ailleurs profiter au marché des actions alors que la crise économique se fait sentir de plus en plus fort au Brésil, ce qui explique au passage l’agressivité de la banque centrale brésilienne.
En dépit de la crise, le real semble toutefois avoir retrouvé une certaine stabilité et s’être ressaisi face aux autres devises du marché des changes, après avoir perdu près du tiers de sa valeur depuis mi-2008.
A la suite d'une discussion intéressante avec un lecteur, j'ai passé du temps ce week-end à étudier nos grands indices boursiers en partant d'un nouveau point de vue: à savoir qu'il devient chaque semaine plus important de "s'entrainer" à trouver la fin de la baisse. Et, pour ceux qui bidouillent du BX4 (que ce soit en trading ou en buy & hold) depuis les 6000 points, le plus gros du chemin est maintenant parcouru (meme si vu l'effet de levier maintenu constant, les gains dans les dernières semaines seront balèzes de chez balèzes, attention à ne pas etre trop gourmands!). Or, un bon moyen de trouver une amorce de retournement, c'est de systématiquement utiliser des tendances aux moindres carrés polynomiales de degré nettement plus élevé que le strict nécessaire. Concrètement, pour notre CAC 40 sur 2 ans, le strict minimum correspond au degré 2 (tendance convexe ou concave et rien d'autre), et celle que j'utiliserai dorénavant est un degré 5 (voir le graphique plus haut, courbe en vert).
"Il est important de contrôler le pays avec fermeté et ceux qui sont disposés à le faire, sont les bienvenus autour de la table ". Le chef de gouvernement jette le masque. La collusion entre gouvernants et milieux d'affaires, c'est le fascisme. Sigurdsson, le ministre du commerce s'est -enfin- senti obligé de démissionner, en se reconnaissant une -toute petite- part de responsabilité. Par contre, la responsable de son parti (le PSD) trouve son travail "admirable" : "Ce fut
sincèrement une surprise pour moi lorsqu'il m'a appelé ce matin. Pas
seulement parce qu'il a fait du bon travail au sein de son ministère." Du bon travail ? Ah bon ! Elle n'est pas au courant de la situation du pays ? Par contre, elle a essayé de convaincre le premier ministre de congédier certaines personnes : "le ministre des
Finances Arni Mathiesen (conservateur) et par ricochet, les gouverneurs
de la Banque centrale dont David Oddsson, ancien Premier ministre
artisan de la libéralisation du secteur bancaire dans les années 90. "
En Islande, les choses évoluent : 5 000 manifestants (on en serait à un million en France), pas loin de crier "élections, pièges à con", veulent plus qu'une élection. Visiblement, ils veulent une nouvelle république. L'adhésion aux bi-partisme fusionné de gouvernement s'étiole : 20 % qui approuvent l'action du gouvernement, contre 30 % en novembre et 71 % en février 2007. Les intentions de vote sont un peu meilleures pour les partis de gouvernements : 22 % pour le parti de l'indépendance (contre 36 %) et 19 % au PSD (contre 33 %), et c'est le parti en embuscade, le parti vert-gauche, qui passe de 14 % aux dernières élections à 28 % d'intentions en novembre et 32 % désormais. "Assez de la république bananière. Le peu d'informations que nous avons
eu sur ce qui est fait pour améliorer la situation est ridicule." Le peu d'informations qui circulent dans les médias officiels sur les mouvements de protestations partout en Europe n'est ni plus, ni moins que le cassage du thermomètre.
"Un homme réclamait la somme provisionnée de son assurance vie. La "conseillère"
de son agence bancaire l'a lui a refusé, appliquant "les règles contractuelles".
Elle est morte à la vue de tous, banalement. Le vernis craque, les exaspérations
humaines semblent trouver échos dans les journaux écrits et notre quiétude
semble, à en croire le concert harmonieux des girouettes experts menacé de
"crise grave pour l'année 2009". Soyons compatissants et aidons les à écrire
avec un supplément d'honnêteté; décennie. Enfin, et avec respect, je vous
enjoins à avoir une pensée de soutien à cette famille, anonyme, première victime
d'une situation hors de notre contrôle. " Comme le dit si bien cet internaute, le vernis de civilisation craque. Et il ne craquera pas que pour ce client. "Il existe une alternative, en l'occurrence une hausse de la fiscalité assortie
d'une baisse des salaires, sans compter l'assistance de l'UE et du FMI. "
Il était une fois des couvreurs et des maçons qui n'avaient d'autres préoccupations que de recruter du personnel face à un carnet de commande rempli jusqu'à ras bord. Ce temps est depuis quelque temps révolu, et désormais ce sont les métiers de finition (carrelage, peinture, revêtement) qui souffrent ou vont souffrir.
Quoi de plus facile, en temps de crise, lorsque l'argent ne coule plus à flot que de faire par soi-même un parquet, les murs de sa chambre...etc. Le principal concurrent du professionnel étant le client lui-même, le professionnel va prendre la crise en pleine face. Solution(s) ?
J'en avais déjà parlé dans ce billet intitulé “Les gares où s'arrête le train du crédit immobilier", voici maintenant les vidéos mises en ligne sur Dailymotion. Pour situer : le courtier CAFPI a affrété un train et les équipes CAFPI sillonnent le pays pour vendre de l'emprunt immobilier à des clients qui n'oseraient pas franchir le cap...
C'est surtout une grosse opération de communication, assez “étrange“ par l'ambiance “à bord“ qui se dégage de ces vidéos. Redonner confiance aux emprunteurs, tel est l'objectif... A la vue des différentes vidéos, on a surtout l'impression que les commerciaux s'ennuient ferme et qu'il n'y a pas de vrais clients. Si je devais contacter CAFPI, je pense que le web ou le téléphone seraient largement suffisants, pas vous ?
Petit jeu, comment s'appelle la femme qui coupe le ruban sur la première vidéo ? Le ou la première à trouver aura ma reconnaissance éternelle !BRAVO A VERO81 !!! QUELLE RAPIDITE !
Le très mythique "Monde" vient de découvrir... le monde. Il voit des ménages un peu gênés, pas franchement riches, pas franchement pauvres, qui croyaient avoir fait de bonnes études, qui découvrent, eux aussi, que finalement, la classe moyenne, l'accession à la propriété, c'était du pipotron. Fini les trente glorieuses et les carrières de maréchaux. On reste là où on est né. Quelle meilleur manière de redire l'hérédité des charges. Encore ont ils la chance d'avoir des revenus corrects, qui leur permette un peu d'épargne. Mais ils n'ont pas droit à l'erreur. Pas de chômage, ni de maladie. Le bac + 5 de l'un lui sert à faire de l'intérim. Les revenus stagnent, les dépenses augmentent et à moins de renoncer au progrès, il faut des sorties d'argent conséquentes.
Vidéo à la suite. Le Gard est finalement assez représentatif de ce qui se passe en France, dixit les professionnels c'est le moment d'acheter, il ne faut pas s'attendre à des baisses énormes et pourtant le marché a baissé et va baisser.
J'ai beau dire qu'il n'y a pas un mais des marchés immobiliers, concernant l'argumentaire des professionnels de l'immobilier, il n'y a vraiment qu'un argumentaire utilisé sur tous ces marchés... Une baisse qui est déjà de 12 % depuis 2007 ? On dépassera largement les 20 % début 2010 mais bon, il ne faut pas le dire au cas où cela ferait attendre les acheteurs... Un bel exemple de langue de bois propagandiste que ce reportage !
Que de nouvelles ces temps-ci ! Happy va devenir de plus en plus Happy. Plus de Craintes de mourir d'embonpoint ! D'abord Freddie Mac, qui s'y colle. Il aura besoin de 35 milliards de $. En novembre, ses pertes avouées étaient de 25 milliards de $. Nul doute que la situation s'améliore notablement ! Le nouveau secrétaire d'état US au trésor, Timothy Geithner, a accusé le Chine de manipuler sa monnaie. La Chine réplique vertement. D'autant plus vertement que N. Roubini dit que la croissance chinoise était à zéro au quatrième trimestre. On voit donc un cas de divorce entre les deux partenaires commerciaux. Un consommait, l'autre produisait et entassait les bons du trésor. Les deux sont désormais dans la M...ouise. Bien entendu, la scène de ménage risque de faire du bruit, avec une victime collatérale, le $. D'ailleurs, à cette heure ci, le bipartisme américain planche sur la... réduction des impôts...
lui aussi! Tout comme le S&P 500 dont je vous ai parlé hier soir, l'indice de Francfort est maintenant inscrit dans un vaste triangle de confinement dont les arètes sont très facilement indentifiables (voir ci-contre). Lors du rallye de fin 2008, le DAX a développé une structure en biseau ascendant qui (bien entendu vu le contexte macro-économique!) a cédé aux abords des 5000 points pour ensuite replonger vers les plus bas des 2008, autour des 4000 points. La question est donc maintenant: l'indice pourra-t-il repartir à la hausse une dernière fois ? Je crois que ce sera difficile: à cela, j'ajoute que les MM20 et MM50 sont retournées à la baisse et sur le point de se croiser. De mémoire, on avait la meme configuration début 2008 et ca ne s'était pas conclu par une hausse, loin de là ... Théoriquement, l'objectif du triangle, s'il venait à se briser par le bas, serait autour de 3000 points (vu que le coté gauche est haut d'environ 1200 points).
Ici et là, on trouve des laius de certains analystes et commentateurs qui anticipent une reprise haussière sur les indices US pour un certain nombre de raisons plutot fondées: en vrac, la baisse non consolidée, la succession de journées négatives depuis début janvier (la palme revient au CAC), et l'échec des baissiers à enfoncer les supports psychologiques des 800 sur le S&P500 et 8000 sur le DJI30. J'ai un certain doute quant à ce scénario (parfaitement raisonnable en temps normal, je le répète) et voici quelques unes de mes idées. Tout d'abord, le ratio Nova/Ursa est maintenant passé légèrement sous le seuil des 1. Les gens sont plus bearish que bullish (voir ci-dessus) après le grand pic d'optimisme de fin 2008.
Le marché joue avec nos nerfs, mais je vous avais prévenu avec une rupture des 2840 qui n'aurait rien d'évident dès aujourd'hui, après déjà une forte baisse depuis près de 3 semaines. Et si le marché a bien réalisé une 12ème séance de repli sur les 13 dernières, la cassure des 2840 n'a pas été validée en clôture. Pour 9 petits points certes, mais on notera quand même que cette même rupture, après de longues hésitations en matinée, n'aura pas provoqué le plongeon auquel on aurait pu s'attendre. Certes, le CAC sera descendu jusque sur le support des 2760/2770 identifié hier (tracé bleu clair), mais cette descente se sera faite finalement en bon ordre, avant un rebond de fin de séance avec la belle résistance des places américaines. Il faut dire aussi que malgré la baisse de l'euro depuis le début du mois, les marchés européens ont clairement sous performé leurs homologues américains, qui sont bien loin de casser leurs plus bas de novembre.
il faut bien faire tourner la machine, et si les logements à 200 000 Zeuros sont trop chers, on va faire moins chers, mais très lucratif aussi, très "rentier". On s'adapte. L'étudiant, vous savez, ce très cher étudiant, n'a pas de logements. Comme avec l'effondrement du commerce international, on a beaucoup trop de conteneurs, on va les utiliser pour loger les dits étudiants dans 27 M2, à prix imbattables (au niveau gavage). Jugez-en. Une boite, ça ne coûte pas cher. Toute équipée (les conteneurs seront équipés de parquet, salle de bains, kitchenette, chauffage, fenêtres, balcons et panneaux solaires. ), ça "revient" à 35 000 euros (avec une belle marge bénéficiaire de l'ordre de 50 %). On les louera 350 euros par mois, 4200 à l'année.
On peut compter les crises immobilières. Elles sont nombreuses. Mais sur les 40 dernières années, on peut en recenser 3 grandes. La première c'est la crise de l'immobilier industriel. La seconde, c'est la crise de l'immobilier d'habitation, et celle qui murit, la crise de l'immobilier commerciale. Aucune de ces trois crises n'a eu d'origine immobilière. La première c'est le libre échange qui l'a crée, la seconde, c'est que, devant la paralysie causée par le libre échange, il fallait bien une activité non délocalisable, la troisième, l'endettement des ménages, pour continuer à faire tourner la machine a permis son développement. Aujourd'hui, il est clair que cette "civilisation du Mall" est malade, voir en stade terminal.
Cela fait un moment que je vois des débats dans des forums internet sur des questions du style "est-ce une crise de liquidité ou une crise de solvabilité ?" ou "les injections de liquidités des banques centrales vont-elles nous sortir de la mouise ?" ... etc ... Il est difficile de trancher de facon convaincante vu la cacophonie médiatique ambiante ainsi que les sous-questions connexes aux précédentes. Toutefois, dans cette courte note, je me limiterai à vous montrer un graphique qui semble montrer assez clairement que la situation actuelle n'a plus rien à voir avec celle du krach internet. Ci-dessus, vous pouvez observer une comparaison entre l'index Hedge Funds Weighted Composite et le S&P 500.
Comme on pouvait le craindre face à la multiplication des signes de faiblesse depuis plusieurs jours, le CAC a donc fini par enfoncer ce matin le seuil des 2840, après un trop bref rebond sur ce même niveau mercredi. Mais si j'ai mis un point d'interrogation au titre de ce point de mi-séance, et dans la lignée de l'avertissement donné dans mon analyse d'hier soir concernant une cassure trop rapide des 2840, c'est qu'il y a un risque non négligeable de bear trap. La clôture de ce soir en Europe comme aux US (où la situation est un peu moins inquiétante d'un point de vue graphique) sera donc importante dans ce sens, car après une possible 12ème séance de repli en 13 séances, l'addition commence à être salée :-)
Quand un désaccord devient tenace ... Alors que l'éventualité de nouvelles mesures de chômage partiel est loin d'enchanter les salariés de Michelin, direction et syndicats semblent si peu en phase qu'ils n'arrivent même pas à accorder leur violon sur le fait lui-même que de telles mesures interviennent prochainement.
D'un coté, les représentants du personnel affirment que le groupe de pneumatiques prévoit à nouveau la mise en place de chômage partiel en mars et avril dans l'ensemble de ses sites, ce que dément la direction.
Conséquence : une coupure nette de la légère hausse des cours du pétrole, observée ces dernières heures. Et ce, d'autant plus que les valeurs constatées ressortent largement supérieures aux attentes.
Certains ont beau critiqué Hugo Chavez, son pays, le Venezuela, continue tout de même à “attirer” les foules ... ou plutôt les majors pétrolières ...
Le ministre vénézuélien de l'Energie et du Pétrole, Rafael Ramirez a confirmé jeudi que 19 entreprises allaient participer à l'appel d'offre pour l'exploration de sept champs pétrolifères de l'Orénoque, véritable eldorado pétrolier du Vénezuela.
Clin d'oeil, pied de nez à la CIA ou annonce d'un nouveau Summers's Time ? Fraîchement arrivé à la plus haute marche des Etats-Unis, le nouveau président américain Barack Obama a annoncé mercredi qu'un compte quotidien de la situation économique du pays devra lui être fourni par ses principaux conseillers.
Le modèle ? Le rapport quotidien établi par les services de renseignement. Mais les uns ne pourraient-ils pas croiser les autres ? le monde des affaires étant parfois bien sombres ...
ll faut remonter à mai 2003 pour trouver une clôture aussi basse sur le CAC40, même si le plus bas de novembre 2008, retouché hier n'a pas été atteint aujourd'hui. Que penser en tout cas de cette séance particulièrement décevante pour les haussiers, qui pouvaient espérer bien mieux à la vue du rebond prometteur de Wall Street hier ? D'un point de vue psychologique, elle a sûrement fait mal au moral des bulls, car après une ouverture haussière, et une tentative de sortie du canal baissier rouge, le marché est retombé dans ses travers, réduisant d'abord nettement son avance à mi-séance, avant de sombrer dans l'après-midi après des résultats et statistiques décevantes outre-atlantique.
On connait tous l'histoire de Pierre et du loup. Pierre s'amusait bien à créer la panique avec le loup. Puis on ne le crut plus. La confiance était perdue, mais un jour, le loup fut là. Et comme Pierre fut le premier à la voir, personne ne s'alarmât. C'était comme d'habitude. Pierre et le loup, c'est à visage renversé aujourd'hui. Dans tout processus révolutionnaire, il y a la phase où les gouvernés ne croient plus du tout, les gouvernants, les importants, ou les chantres-de-l'immobilier-jamais-baissier. "La difficulté est qu’un nombre croissant d’opérateurs ne font plus
confiance aux indicateurs et instruments de mesure traditionnels. Les
agences de notation ont perdu toute crédibilité. Le Dollar US n’est
plus qu’une fiction d’unité de mesure monétaire mondiale dont nombre
d’Etats tentent de se dégager au plus vite. Donc toute la sphère
financière est à juste titre suspectée de n’être plus qu’un immense
trou noir. Pour les entreprises, plus personne ne sait si les carnets
de commande sont fiables puisque, tous secteurs confondus, les clients
annulent massivement les commandes ou n’achètent plus, même quand les
prix sont cassés, comme le confirme la forte baisse des ventes de
détail de ces dernières semaines. Et pour les Etats (et autres
collectivités publiques), c’est dorénavant l’effondrement des recettes
fiscales qui fait craindre une envolée des déficits pouvant entraîner
là aussi des faillites. "
D'abord des nouvelles d'Islande. Les stocks écornés, ils manquent de chaussures, de nourriture, de papier toilette. Les manifestations deviennent plus massives et plus violentes. La dernière a réuni 2 000 personnes, pour un pays de 320 000 habitants. La police a utilisé des gaz lacrymogènes. C'est une première depuis 1949 et l'entrée dans l'OTAN. Rapporté à un pays comme la France, c'est 400 000 personnes dans la rue. Il a fallu consacrer 8.5 milliards de $ pour "sauver" un pays de 320 000 habitants. La question à 1 000 000 000 000 de couronnes islandaises (juste de quoi remplacer le papier toilette défunt et manquant), est de savoir comment "sauver" le reste de la planète, hormis le recours à un bon imprimeur.
Eric Woerth, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique est un homme qui n'aime pas les controverses. En défendant aujourd'hui avec force (sur la radio BFM) le plan de relancebis du gouvernement face à ce qu'on peut appeler une surenchère du Parti socialiste avec son "contre plan de relance", il a montré une fois de plus qu'au delà du haut fonctionnaire d'état, l'expert en communication n'était pas loin.
Eric Woerth a toujours paru vouloir passer pour le chantre d'un Etat bien géré au niveau de ses finances publiques, exercice ô combien périlleux en ces temps de déficits records. Le tout est de bien expliquer au contribuable que l'argent est dépensé u-ti-le-ment : Le plan de relance est "(...) suffisant. (...) c'est 26 milliards d'euros, concentrés sur l'investissement et, ça, c'est majeur, car on est bien dans une crise d'investissement, d'endettement, de financement."
Après le fort rebond de Wall Street, qui a presque annulé ses pertes de la veille, le CAC a logiquement ouvert en hausse marquée de 1.5%, progressant même rapidement à plus de 2% de gain et même 2.5%, franchissant alors nettement la zone de résistance des 2950/2960. Rien de transcendant toutefois, et le CAC a même de nouveau sombré dans l'inquiétude en fin de matinée, puisqu'il a réduit son avance à seulement 0.4%, avec une violente inversion de tendance sur les valeurs automobiles, sur des informations de non versement de dividende et des rumeurs d'augmentation de capital. Le CAC tente de se reprendre un peu, et gagne 0.8%, mais cela reste bien faible au regard du rebond US et de contrats futures US mitigés (-0.5% pour le DJ et SP et +0.5% pour le Nasdaq).
Et cela continue : le secteur des matières premières est décidemment mis à mal ces temps-ci. Rien de plus logique quelque part, puisque, comme le nom l'indique, ces dernières rentrent en première ligne dans le processus de production.
Alors qu'il y a moins de quinze jours, la suspension de l'activité du groupe pétrolier sur le territoire national équatorien avait été ordonnée en l'absence d'accords entre les parties dans le cadre des négociations menées actuellement avec le gouvernement socialiste de Rafael Correa, le ministre du Pétrole, Derlis Palacios, a déclaré mercredi que le gouvernement de l'Equateur cherchait à mettre fin au contrat qui le lie à l'entreprise.
Raisons invoquées pour ce faire : les négociations en cours seraient devenues "pratiquement impossibles".
Les taux de change mettant en cause le yen ont subi aujourd'hui des variations intra-day plutot surprenantes vu qu'il n'y avait absolument aucune statistique ou résultat d'entreprise pouvant justifier d'une telle agitation. Ci-contre, un graphique de l'EUR/JPY en unité de temps 15 minutes: vers 16h/17h, on assiste à une chute vertigineuse annonciatrice d'une glissade des indices boursiers, mais celle-ci stagne puis s'inverse pour revenir à son point de départ entre 19h et 22h. Notons une fois de plus la grande corrélation avec l'évolution des indices!
Selon des sources syndicales, les salariés-France de NYSE-Euronext, l'opérateur de la Bourse de Paris pourraient faire grève le 29 janvier prochain. Raison de leur mécontentement : la suppression prévue d'une centaine d'emplois.
Cet appel s'intègre à la journée de mobilisation interprofessionnelle prévue à cette date en France par tous les syndicats. L'objectif annoncé étant de défendre l'emploi et le pouvoir d'achat des salariés.
Il y a de plus en plus de gens qui pronostiquent des reprises haussières à tout va sur nos indices boursiers depuis quelques jours; les raisons sont diverses puisqu'elles vont de l'investiture de Holy Obama à la toupie d'aujourd'hui sur le CAC 40 en passant par les +2% à Wall Street. Pour parler clair, je pense que c'est du flan (à moins que les choses changent violemment macro-économiquement parlant) et une raison toute simple est de regarder le baromètre du change EUR/JPY: il n'a pratiquement été aussi bas! Voir ci-contre pour une illustration en daily, tout en tenant compte du fait que le flux de boursorama est partiellement en rideau. N'espérez pas une reprise sérieuse des indices boursiers tant que ce taux de change n'aura pas durablement repris du poil de la bète! (à moins d'etre un trader aguerri apte à gérer parfaitement son timing)
Nouvelle séance de repli pour le CAC, soit la 10ème en 9 séances! Mais après une 8ème bougie rouge consécutive hier, le CAC nous offre une timide bougie verte, en forme de doji porteur d'eau... Une bougie un peu décevante car insuffisante à elle seule pour permettre d'anticiper un rebond, alors que le marché aurait pu nous offrir un marteau intéressant encore une heure avant la clôture. Mais il y a d'autres éléments qui vont dans le sens d'un rebond pour les prochains jours, à commencer par la belle validation de notre support des 2840, mais également une augmentation non négligeable des volumes, les plus importants depuis le début de l'année, même si nous restons sur des niveaux faibles historiquement.
"Le char de l'état était vermoulu, les rênes pourris et le cheval mort". Les marchés ont salués le président américain, hier. L'histoire a salué la politique, la modernité et la propagande. Les mesures prises cette automne ne fonctionnent pas. Pour Nouriel Roubini, les pertes atteignent 3600 milliards de $ dans le secteur bancaire. Leur capitalisation est de 1400 milliards. Le TARP, avec ses 700 milliards, fait petit jeu. Les pertes accumulées jusqu'alors dépassent légèrement 1000 milliards, du moins les pertes avouées. La situation est identique en Europe. Le mécanisme est simple. Comme le disait un internaute, avec 8 de capital, une banque fait 100 de prêts immobiliers. En admettant une baisse de 30 %, soit 30, le capital est consommé, et même au delà. Dans un premier temps, la baisse est déflationniste, dans un deuxième, la "compensation" par les états, inflationniste.
Société Générale n’annoncera ses résultats annuels que le 18 février. Mais la banque de la Défense prend les devants et indique que son résultat net devrait être « à l’équilibre » sur le 4ème trimestre. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la Soc Gen table sur un bénéfice de 2 milliards d’euros. Dans le même temps, BNP Paribas a exprimé son intérêt pour la deuxième tranche de recapitalisation des banques françaises.
"Nous ne pouvons même pas imiter ce que l’Islande a fait pour sauver sa
peau. Reykjavik a refusé d’honorer les dettes extérieures contractées
par ses banques sans scrupules. L’Islande les a laissé faillir, et
transféré leurs pertes dans des structures de cantonnement. De petites
îles peuvent agir ainsi. L’Islande a du poisson et beaucoup de métaux. " (On peut rajouter, beaucoup d'énergie -au sens propre- et une économie réelle importante). C'est au tour d' Ambrose Evans-Pritchard, de mettre le "doit", là où cela fait mal. Pour résumer simplement, la Grande Bretagne à 4400 milliards de dettes extérieures et des réserves de change de 60 milliards. Les autres actifs détenus sur l'étranger ne sont que peu ou pas réalisable, ou du moins, pas dans conditions économiques satisfaisantes actuellement. La conclusion qu'on peut en tirer en est simple : tel le salarié qui perd son emploi, l'hypothèque est insurmontable. Le peu d'épargne des ménages, se traduit aussi par le peu d'épargne global.
Si la monnaie américaine a repris du terrain en ce mercredi, ce n’est pas à la faveur des cérémonies grandioses d’investiture du nouveau président américain. En effet, dans son discours jugé rassembleur par la plupart des commentateurs, Barack Obama n’a pas annoncé de mesures concrètes concernant l’économie américaine. Les cambistes devront, par conséquent, attendre encore quelques jours avant de pouvoir juger des ambitions de cette nouvelle administration en matière économique.
Le dollar a été, en fait, porté par les s nouvelles venant du secteur bancaire. En effet, les déboires de Royal Bank of Scotland ont affolé les investisseurs et fait chuter brutalement les bourses mondiales. En dépit du plan de relance de Gordon Brown, qui fait écho à celui prévu par le gouvernement Fillon pour venir en aide aux établissements bancaires français, les investisseurs du marché des changes ontplutôt fui la livre sterling et, dans une moindre mesure, la monnaie unique européenne.
Aujourd’hui, la livre sterling est toujours très affaiblie, notamment vis-à-vis de la devise américaine qui profite du retour de l’aversion pour le risque sur le marché des changes. En effet, les investisseurs, dans ce contexte difficile, préfèrent majoritairement se reporter sur les valeurs refuge, en l’occurrence le yen et le dollar.
Il faudra suivre avec beaucoup d’attention les jours qui viennent car ils devraient être cruciaux. En effet, des nouvelles économiques importantes venant des Etats-Unis pourraient éventuellement venir modifier la donne actuelle sur le Forex.
Ca y est, l'objectif annoncé depuis quelques temps est atteint, puisque le marché a touché ce matin le support des 2840 (2841.78 au plus bas), perdant donc jusqu'à près de 3%, avant de se reprendre un peu, puisqu'il ne cède a 14h plus que 1.5% et revient sur ses niveaux d'ouverture. La partie est bien sûr loin d'être gagnée, puisqu'il faudra s'écarter bien plus nettement de ce niveau pour parler de réel rebond, mais le marché a au moins confirmé la validité de ce niveau. En ouvrant par ailleurs un gap baissier ce matin, réduit en matinée à 6 pts, le marché nous offre un autre niveau à surveiller. Le franchissement des 2912, et surtout une clôture au delà de ce niveau pourrait donner le signal d'un rebond un peu plus conséquent.
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes derniers commentaires : "En cas de cassure baissière, direction les 8100/8140, puis ensuite la zone des 7750/7800 en cas de nouvelle faiblesse. A l'inverse, une confirmation des 8360 devrait permettre au DJ de repartir en direction des 9040, avec toutefois avant cela une zone de résistance vers 8650/8680, puis vers 8750 et enfin vers le tracé orange. Ce n'est qu'au dessus des 9040 que la tendance passerait réellement haussière."
Il n'aura pas fallu attendre longtemps, puisque dès mercredi dernier, le DJ enfonçait les 8360, pour aller chercher les 8140 au plus bas de cette même séance. Malgré un enfoncement en séance et un rebond sur les 8000 pts, le DJ parvenait ensuite jeudi à préserver de nouveau ce seuil, en nous donnant un intéressant doji dans des volumes plus importants qu'à l'accoutumée. Mêmes volumes importants ce vendredi, avec une nouvelle bougie plutôt encourageante.
La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "C'est ce que nous suivrons dans les prochaines séances, avec une situation particulièrement indécise. Si le canal vert tient le choc, le marché devrait être en mesure de revenir sur le tracé orange, puis éventuellement de s'attaquer au gap baissier de la semaine dernière. Mais attention, la marge à la baisse est relativement réduite, et si l'on pourrait faire partir la base du canal vert des points bas de début décembre, tandis que les tracés bleu et marron continueront d'offrir un support, on n'oubliera pas la présence du gap de rupture haussier du 24 novembre."
Quatre séances seulement depuis notre dernière analyse, pour cause de fermeture des marchés américains hier, et une indécision évoquée la semaine dernière qui ne semble trouver une issue qu'en ce mardi, avec un repli marqué du marché, qui enfonce clairement les supports verts et les points bas des deux bougies de jeudi et vendredi dernier. Alors que ces bougies pouvaient clairement laisser espérer un rebond en direction du gap baissier ouvert le 7 janvier, la séance du jour renvoie un tel scénario à une date indéterminée. Je ne l'ai d'ailleurs pas mentionné sur le graphique, mais un mini gap baissier a même été ouvert ce mardi, entre 1490.35 et 1489.78. Ne se retrouvant pas sur le Nasdaq 100, on le mettra de côté.
Nouvelle bougie et nouvelle séance de net repli pour le CAC, qui enfonce aujourd'hui le support des 2950/2960, et semble plus que jamais se diriger vers le point bas atteint il y a tout juste deux mois sur 2840, d'autant qu'il n'y a pas de réel support identifiable avant cette zone. Le marché déprime, et nous retrouvons des replis sur bon nombre de valeurs dignes des chutes abyssales enregistrées à l'automne dernier. Reste maintenant à savoir si le marché trouvera les ressources pour un rebond sur ces niveaux... Les volumes ne sont toujours pas au rendez-vous, et le marché reste la proie des vendeurs. Jusqu'à quand ? Que faudra-t'il pour faire revenir les acheteurs ?
Pour Jacques Delpla, dans le journal "les échos", la dette américaine est destinée à être banqueroutée par l'inflation. Un serrage de ceinture sur une génération n'est pas envisageable, et la décision a déjà été appliquée. Ce sera une bonne et grosse inflation. Pour J. Delpla, elle atteindra 10 à 15 % sur une dizaine d'année et concernera USA, Grande Bretagne et "connexes" (pays trop alignés). Le seul problème qu'il nie, c'est que cela peut être beaucoup plus. En effet, on ne sait pas faire "un peu" d'inflation, surtout avec les montants de dettes existants. Pourquoi faire en 10 ans, ce qu'il est possible de faire en un ? L'inflation après guerre en France fut brutale. L'augmentation cumulée des prix atteignit plus de 600 % de 1945 à 1951.
Le fonds structurel vient à peine d'être entériné, comme on le voit sur les premières images. Puis Patrick Devedjian, Ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance, répond en exclusivité aux questions du Blog Auto sur un plan de relance européen pour l'industrie automobile.
"Shoot the bankers, nationalise the banks " auquel on peut rajouter : " For the moment, though, I cannot think of a more popular policy than
shooting the bankers and nationalising the banks. It might even win Mr
Brown an election. Come to think of it, it could also be the way to get us out of this mess. " Traduit, cela donne : "Pour le moment, je ne peux penser à une politique plus populaire que celle de fusiller les banquiers et nationaliser leurs banques. Cela pourrait même permettre à M. Brown de gagner une élection. Et, j'y pense aussi, cela pourrait également être la voie pour nous sortir d'affaire." Cet article du Financial Times résume une évolution qui, quand elle était lue ici, était perçue comme "rouge". Et dieu sait si on me l'a dit.
Un contexte français atypique et un environnement européen tendu vont orienter les questions auxquelles "Les états généraux de l'automobile" vont devoir tenter de répondre...
Après la séance très décevante d'hier (pour les haussiers s'entend :-)), alors qu'on pouvait raisonnablement miser sur un rebond en l'absence des investisseurs américains, c'est à nouveau la soupe à la grimace aujourd'hui. Pourtant, le marché semblait une nouvelle fois décidé à pousser un peu le rebond en début de séance, le CAC gagnant ainsi rapidement plus de 1% peu après 10h , mais une nouvelle rapide chute le ramenera dans le rouge, jusqu'à un repli de plus de 1% il y a quelques minutes de cela, de retour sur la zone des 2950/2960. Le temps que j'écrive ces quelques lignes, il semble vouloir se reprendre en repassant de justesse dans le vert, mais ce rebond n'est pour l'instant pas représentatif du reste du marché, quelques poids lourds comme France Telecom, Total ou Sanofi soutenant la tendance.
Suite à la crise économique mondiale et à la chute des cours du brut, les autorités monétaires russes doivent affronter un contexte difficile, qui se caractérise par des nombreux remous sur le rouble. Afin d’éviter une crise économique rappelant les pires moments de l’après URSS, et touchant de plein fouet les citoyens russes à partir de 1998, la banque centrale russe a décidé d’opter pour une stratégie de dévaluation progressive du rouble, afin d’adapter la devise à l’évolution économique du pays.
Depuis le 11 novembre 2008, la Russie a consenti à près de 18 dévaluations progressives du rouble sur le marché des changes. Cependant, depuis le début de l’année, cette dévaluation de la devise russe s’est considérablement accélérée. En effet, de puis la réouverture des marchés en Russie, à l’issue des fêtes, le dimanche 11 janvier, la banque centrale russe a opéré six dévaluations successives.
Depuis quelques jours, le rouble bat les records de faiblesse face au dollar et à la monnaie unique européenne. Le 16 janvier dernier,le rouble a atteint un plus bas historique face à ces deux devises, record battu hier puisqu’il fallait environ 33 roubles pour un dollar et que la monnaie unique européenne s’approchait dangereusement de la barre des 44 roubles sur le Forex.
D’après le ministre du développement économique russe, cette chute du rouble sur le marché des devises devrait se poursuivre tout au long de l’année en raison de l’approfondissement de la crise économique. D’après les premières estimations, un dollar devrait s’échanger ainsià 35,1 roubles d’ici à quelques mois.
C'est en tout cas ce qu'a affirmé samedi à Alger le ministre algérien de l'Energie et des mines Chakib Khelil. Raisons invoquées pour ce faire : le possible maintien à la baisse des cours du brut.
Ceci alors même que l'Agence internationale de l'Energie abaissait vendredi ses prévisions de demande mondiale pétrolière, tablant désormais sur une contraction en 2009 comme en 2008.
Dans un entretien au Figaro, il a ainsi estimé lundi que le versement des aides gouvernementales au groupe qu'il dirige ne devait pas être subordonné à une opération de ce type.
BRK-A, 4 lettres magiques qui évoquent toute la ruse et l'astuce de celui que l'on nomme maintenant "le Sage d'Omaha", Warren Buffett. Je m'intéresse à sa holding pour plusieurs raisons: c'est un bon baromètre de la confiance dans le marché, elle peut constituer un point d'entrée à risque limité pour tenter de jouer une reprise à la hausse dans le futur, et Mme BNP Paribas nous offre un certificat 100% Quanto sur cette action (pas éligible au PEA toutefois). Certains pourraient croire qu'il y a une fenètre pour rentrer sur un tel produit actuellement; je crois qu'il se trompent et voici pourquoi. Ci-contre, les cotations daily de BRK-A sur 4 ans (1024 jours) avec un detrending aux moindres carrés de degré 4.
Alors qu'il y a quelques jours à peine j'évoquais ici-même un possible retour vers la Régie Renault, les choses avancent. Renault va-t-il accélérer ? that's the question ...
Si en fin de semaine, on aurait peu être tenté de parler d'ingérence de l'Etat dans les finances de Renault, désormais on ne parle certes pas encore de nationalisation .... mais de montée au capital.
Journée calme en l'absence des Zétazuni, tout occupés à célébrer des gens de couleur dont votre journal TV vous a rabaché les oreilles. J'attendais une hausse dans de faibles volumes, j'ai eu une baisse de presque 1% dans de faibles volumes; le point bas de jeudi fut nettement cassé en séance, ce qui ne laisse rien présager de bon pour les acheteurs de vendredi (dont je ne fais pas partie, donc c'est pas mon problème!). Ci-contre, les cotations du CAC sur 512 jours (2 ans) avec une extrapolation mathématique sur 10 jours (2 semaines). Il semble que le seuil des 3000 points soit voué à etre dépassé à la baisse; le prochain stop devrait se faire autour des 2600/2700 points à la louche.
Selon un porte-parole de Dassault Aviation, le groupe va ralentir les cadences de production de ses jets d'affaires Falcon. L'information confirmant partiellement un article du quotidien Les Echos.
Mauvais présage pour le groupe, le Falcon étant souvent considéré comme la vache à la lait de Dassault. La production de cet appareil représente en effet actuellement de 60% à 80% du chiffre d'affaires de la société.
Selon les rumeurs, Dassault Aviation prévoyerait plus globalement de réduire de 25% son plan de charge d'ici à 2011, ce que refuse de commenter l'avionneur.
Les temps changent, la location redevient tendance et les prix à la loc' se porteraient plus honorablement, il parait. En fait, les gens ne sont pas stupides ou n'ont plus les moyens ou encore seul restent sur le carreau ceux qui ne veulent pas acheter. Les autres (oui, je généralise pour faciliter la compréhension) sont déjà passés par la case ACCESSION. Il ne reste donc que des loosers de locataires tous surpris qu'ils sont d'être devenus à la mode par ces temps de dèche.
Attention car la case ACCESSION signifie aussi “petit malin qui a vendu un bon pécule son logement au bon moment et attend l'autre bon moment (propice) pour redevenir propriétaire". Bref, cette situation d'attentisme nourrie à la crise économique risque de durer longtemps, au grand bonheur des loueurs amateurs ou professionnels.
Voici également une porte de sortie plus qu'honorable pour ceux qui n'arrivent pas à vendre leur logement. Louer c'est reculer l'échéance et c'est déjà mieux que rien pour un couple qui se retrouve propriétaire de deux maisons au lieu d'une.
Il y a une grosse semaine, tout allait "encore bien", avec un marché qui consolidait tranquillement son rebond de début d'année, et donnait l'impression de pouvoir poursuivre son mouvement au moins jusque sur les 3500 pts. Quelques jours plus tard, nous revoici plongés dans la déprime, avec un marché qui repasse sous les 3000pts, a aligné 7 séances de repli consécutives, et vient d'aligner également 7 bougies rouges consécutives. Pourtant, en l'absence des investisseurs américains aujourd'hui pour cause de Martin Luther Kings day, et au regard de la clôture enregistrée sur les places américaines vendredi, on était en droit de s'attendre à un retour en direction des plus hauts de vendredi, lâchés en fin de séance lorsque les marchés américains avaient basculé dans le rouge. C'est d'ailleurs ce qu'il s'est passé ce matin, avec un CAC en hausse de plus de 1.5%, et qui gagnait même jusqu'à près de 2.5% en début de séance.
Selon le magazine spécialisé Automotive News Europe, le groupe automobile italien serait en négociations avec Chrysler en vue d'établir un partenariat stratégique. Ce dernier pourrait même induire une prise de participation de Fiat dans Chrysler.
Le parchemin venu de nostre bonne ville de Londres est clair : "You're about to become Iceland-on-Thames ". Le dernier a avoir réussi à détruire la Grande Bretagne de fond en comble, de manière soignée, sans rien oublier, sans l'envahir (ou juste un petit peu), c'est Louis XI. (Source : l'historien Paul Murray Kendall) Il avait remplacé un royaume conquérant, par un "état failli" qui mettra des dizaines d'années à se remettre sur pied, et plusieurs siècles à retrouver une place internationale. Là, pas besoin de Louis XI pour transformer l'Angleterre en champ de rixe généralisée : ils ont réussi à faire ça tout seul cette fois ( c'est à cela que l'on voit les progrès de l'histoire). Bien entendu, la Grande Bretagne n'est pas seule : le baston atteint la Lithuanie (c'est en Europe, vous savez, ce synonyme de paix).
- Billet que j'aurai également pu appelé, "vous fichez quoi pour copier le concept en France ?" -
Zoopla.co.uk est un site Web immobilier qui offre aux utilisateurs des informations et des outils les aidant à prendre des décisions mieux informées dans le domaine de l'immobilier. L'objectif affiché de Zoopla est de fournir la source la plus complète qui soit d'informations relatives au marché de l'immobilier résidentiel au
Royaume-Uni, afin d'aider les acheteurs, les vendeurs, les propriétaires et les agents immobiliers, en leur offrant un avantage sur le marché de l'immobilier.
J'ai décidé de tenir une rubrique, celle De Happy Taxpayer. Selon un article du monde, les récessions devraient s'étager en cet an de grâce 2009 ( de la naissance de notre sauveur, qui visiblement, ne sauve pas grand monde, surtout ici bas, Il doit être fatigué et endormi.) ainsi : - Irlande : - 6.3 %, - Grande-Bretagne : - 2.8 %, - Espagne et Italie : - 2 %. Bien entendu, la rubrique qui nous intéresse ici, ce sont les déficits : - champion toutes catégories : Irlande à 11 %, - Grande Bretagne : 8.8 %, - Lettonie et Espagne à 6.3 % et 6.2 %.
Alors que le rouble vient de connaître une énième dévaluation en l’espace d’à peine deux mois, la situation économique pour la zone euro semble se gâter.
Certes, pour l’instant, les acteurs du marché des changes ne s’en préoccupent guère, tout préoccupé qu’ils sont par l’espoir suscité de part et d’autre par l’investiture demain de Barack Obama.
Pour autant, à un moment ou à un autre, alors que l’euro s’affichait aujourd’hui en forme sur le marché des changes, les cambistes devront s’attacher à la situation économique de l’Europe. En y regardant de plus près, elle n’a rien d’enviable. En effet, les dernières prévisions de la Commission Européenne, qui furent rendues public aujourd’hui, ont de quoi inquiéter. La récession qui frappe le continent européenne devrait, apparemment, être profonde et durable et conduire à une contraction de la croissance de l’ordre de 1,9% pour les pays membres de l’euroland et de l’ordre de 1,8% pour l’ensemble de l’Union Européenne pour la seule année 2009.
Le Royaume-Uni devrait être le pays qui accuse la plus forte contraction de la croissance, ce qui ne devrait décidément pas faire l’affaire de la livre sterling, tandis que l’Espagne devrait connaître la récession la plus prolongée.
Il faudra donc un miracle pour que l’euro ne s’affaisse pas dans les semaines qui viennent face au dollar, sachant que le miracle tant attendu devrait, s’il se produit, essentiellement profiter aux Etats-Unis et à la devise américaine sur le marché des changes.
Aujourd'hui que les marchés financiers sont en roue libre (pour cause de MLK day), et que nous arrivons à peine à 1 milliard d'euros d'échanges sur le CAC 40 à 14h, je me permets dans cette note une petite disgression loin des indices boursiers et des taux de change. Tout ce barouf autour de ce water landing d'Airbus dans la baie de l'Hudson me pose un problème: je n'arrive pas à imaginer que ce soit fortuit. Voila, c'est dit, et peut-etre certains d'entre vous vont-ils me renvoyer à Thierry Meyssan et son réseau Voltaire, mais le symbole est trop gros. Meme Serge Moati a lourdement insisté là-dessus dans son émission Ripostes hier soir (d'ailleurs, c'est en partie pour cela que j'en parle): la présidence Bush commence réellement avec des avions qui font crash and burn dans les tours jumelles de NYC pour un bilan autour de 3000 victimes (sans compter les innombrables cancers à venir pour cause de nuage de poussières saturées d'amiante!), celle de Holy Obama avec un sauvetage spectaculaire dans les eaux toujours à NYC et sans meme un bléssé. L'avion aurait du interrompre son vol pour cause de collision avec des oiseaux ... comme dans Indiana Jones and the Last Crusade; on pourrait chercher si Sean Connery n'était pas dans les docks à les effrayer avec son parapluie! Mais si c'est vraiment cela la raison du crash, alors statistiquement ce genre de problème devrait s'etre posé à répétition (sauf si les oiseaux sont vraiment plus nombreux cette année, mais alors pour quelle raison ?) au cours de l'histoire de l'aviation civile et militaire. Or, je n'ai pas souvenir d'une récurrence particulière de ce genre de péripétie.
Après le rebond presque avorté de vendredi, et une fin de séance américaine encourageante, les marchés européens sont repartis de l'avant en ce lundi matin, alors que les marchés américains seront fermés (Martin Luther King's day). Ouvrant sur les 3070, le CAC nous a gratifié de belles oscillations amorties entre 3050 et 3080, gagnant jusqu'à plus de 2% en matinée. Mais depuis une heure, la tendance va nettement en se dégradant, avec un CAC qui ne gagne plus que 0.75% proche de ses plus bas du jour sur les 3040 pts. Il faut dire que le secteur financier pèse, avec de forts replis pour la Société Générale et surtout BNP Paribas.
Quand « l'amitié » rejoint la finance ... l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, déjà connu pour ses relations très intimes avec Vladimir Poutine, vient de franchir un nouveau pas : il accède désormais à la direction du pétrolier russo-britannique TNK-BP.
Chapeau ! Alors que le dossier d'instruction sur la catastrophe dite AZF constitue un volumineux mille-feuille particulièrement indigeste – “évinçant” tout de même au passage quelques témoignages pour le moins “encombrants “ - le livre “AZF, l'enquête assassinée”, qui vient de paraître, relève haut la main le défi de fournir au quidam les éléments permettant d'appréhender en toute objectivité et connaissance de cause les tenants et les aboutissants du procès lié à la catastrophe. Lequel se déroulera dans la ville meurtrie de Toulouse à partir du 23 février prochain.
Sur le banc des accusés : Serge Biechlin, directeur de l'usine AZF et la société Grande Paroisse, filiale du groupe Total et propiétaire des lieux, la justice les ayant mis en cause ... privilégiant l'hypothèse ("la plus probable" ) d'un mélange accidentel de produits incompatibles.
Détruit par la crise immobilière, l'ex "bon-élève-de-l'europe-et-de-la-mondialisation", se réveille avec une gueule de bois carabinée, mal aux cheveux, tout en ayant le mal pour faire le point. Tout d'abord, la "bonne prestation" en matière de finances publiques est passée au WC : le déficit, avoué en janvier, sera de 5.8 %. Le chômage atteindra, en 2009 15.9 %, contre 11.33 au dernier trimestre 2008. Toujours le même aveuglement. Au rythme de progression, il y a fort à parier que les 15.9 soit atteint au premier trimestre. Toujours le même aveuglement aussi pour le déficit public : il passera à 4.8 et 3.9 % du Pib en 2010 et 2011, la dette de 40 % du PIB à 54 %. Donc, on part sur une "crise courte", sans s'apercevoir qu'elle est en fait une "crise longue", dont l'épicentre sont les USA, et qu'elle y dure depuis plus d'une année déjà, sans le moindre signe d'amélioration, ni de ralentissement.
De petites nouvelles d'Islande. La crise bancaire/immobilière/financière se déroule comme prévue. L'automobile, comme l'immobilier ne s'y vendent plus. Et pour cause, les gros véhicules et tout ce qui porte l'ombre d'une hypothèque est à vendre. Comme il se passe ce qui se passe quand tout est à vendre et qu'il n'y a pas d"acheteurs, il n'y a pas de ventes. En décembre, l'excédent du commerce extérieur a été multiplié par 10. Il est passé de 2.4 milliards de couronnes à 24.1. Un taux de couverture à 182 % pour 54.4 milliards d'exportations et 29,9 d'importations. La crise a fait son oeuvre. Les importations s'effondrent. On peut dire qu'elles sont réduites à leur stricte nécessaire.
Toujours intéressant d'observer ce qui se passe sur les places étrangères ouvertes le samedi, leur tendance pouvant être transcrite sur celles des bourses occidentales dès lundi matin.
Et cela n'est guère brillant ...
Le marché saoudien, la place la plus important des pays arabes en termes de capitalisation, a ouvert la semaine en baisse de près de 5% (4,76%). Rappelons que ce dernier est ouvert du samedi au mercredi alors que ceux des monarchies arabes voisines fonctionnent de dimanche à jeudi.
Qui propose à qui ? On est en droit de se demander ... Tout le monde tentant de tirer la couverture "médiatique" à soi dans cet imbroglio politico-financier de la crise gazière entre Russie et Ukraine.
Alors que le patron d'Eni a relaté jeudi que le Premier ministre Russe Vladimir Poutine avait proposé au groupe énergétique italien de bâtir un consortium européen entre l'italien Eni, l'allemand EON et le français GDF Suez, ce dernier a annoncé ce week-end que ces trois principales compagnies européennes de gaz avaient élaboré et envoyé samedi au géant russe Gazprom une proposition de "solution temporaire" permettant un retour immédiat en Europe du gaz russe transitant par l'Ukraine.
Nouvelle bouée de sauvetage pour nos voisins insulaires ? C'est en tout cas ce qu'indique dimanche la BBC sur ses ondes. Selon la radio britannique, le gouvernement annoncera en début de semaine prochaine - probablement lundi - un nouveau plan de sauvetage du système financier.
Objectif prioritaire selon la BBC : assurer les actifs à risque des banques.
Le plus effarant dans ce vidéo, c’est le titre utilisé par TLT (Télé Toulouse) pour illustré sa mise en ligne sur Youtube. Intitulé " Toulouse: le marché de L'immobilier fait du sur place !", on pourrait s'attendre à voir des A.I annonçant que ça ne monte plus mais que ça ne baisse pas non plus...
Que nenni ! Après avoir visionné la vidéo, Toulouse baisse et va même continuer (dixit un A.I.) dans ce sens, sans pour autant parler d'effondrement (des fois que cela affolerait le client et le freinerait dans son envie de pousser la porte des agences).
Décidément, celui ou celle qui s'occupe de la mise en ligne n'a pas du regarder le reportage... Et ce n'est pas la première fois (souvent dans la presse écrite...) que le titre n'a rien à voir avec le contenant. Curieux.
C'est la retraite de Russie de l'insolvabilité. Désormais, National Bank of Illinois et Clark county bank ont cessé d'exister. Citigroup est sur la sellette. Bank of america est une nouvelle fois "sauvée". Les british vont rallonger 200 milliards pour leurs banquiers. Les émeutes agitent l'Europe de l'est suite à des réformes "nécessaires et douloureuses". L'anglo-Irish bank (irlandaise) est "sauvée" par la nationalisation.
Vidéo à la suite. A la vision de cette formidable interview de René Pallincourt tentant de se justifier en n'ayant rien prévu, je me suis rappelé une chanson d'Alain Souchon et notamment un passage : "...Tu m'as menti
Ailleurs, ailleurs c'est comme ici
Rame, rame, rameurs, ramez
On avance à rien dans c'canoë
Là-haut
On t'mène en bateau
Tu pourras jamais tout quitter, t'en aller
Tais-toi et rame
J'm'en vais..." La chanson s'appelle "Rame", René aussi semble faire du canoë...
«Actuellement, la demande se restreint mais lorsque les particuliers
voudront à nouveau acheter, ce sont les vendeurs et les promoteurs qui
se frotteront les mains car les prix flamberont à nouveau". Cette phrase cultissime, signée Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi, célèbre courtier est à conserver précieusement. Certes, l'immobilier va remonter c'est sûr, mais personne n'est capable de savoir quand.
Problème : la formulation de la phrase montre qu'il y a deux camps, explicitement, celui des vendeurs et des promoteurs et l'autre, celui des acheteurs. Tout le monde l'avait compris, mais lui le formule genre, "profitez bien car nous n'allons pas tarder à nous goinfrer à nouveau" car demain sera (serait) trop tard.
Certains d'entre vous ayant une bonne mémoire et une grande indulgence pour les divagations de l'auteur se souviendront peut-etre de cette série de graphiques publiés il y a plusieurs mois sur un motif en triangle sur le S&P 500. Les arètes supérieures et inférieures étaient très visibles, mais une autre droite semblait etre pertinente, la bissectrice de l'angle aigu situé autour des 1500 points de l'indice (voir sa naissance ici). Eh bien, à ma grande surprise (vu que je suis un peu tarte en analyse graphique), l'indice S&P 500 a décidé pour la journée d'hier de cloturer en status quo, posé délicatement sur la "bonne vieille" bissectrice trouvée début 2008 (voir graphique ci-dessus).
La semaine prochaine sera un peu particulière sur les places boursières puisque lundi, le "grand frère" de Wall Street est fermé pour cause de MLK day, meme si les autres places seront ouvertes. Donc volumes rikikis et fluctuations erratiques en perspective ... Pour ne rien gacher, nous avons l'investiture de Holy Barack mardi; fort justement, certains me diront que cela n'a rien à voir avec la choucroute et que tout un chacun a compris que sa politique économique consistera en gros à sortir le carnet de chèques gouvernemental chaque fois que possible, et ce, jusqu'à ce que les T-Bonds à rendement négatif ne trouvent plus preneur, perspective funeste s'il en est ... Plus proche de nous, le ratio Nova/Ursa Rydex nous indique un scepticisme prononcé puisqu'il est dorénavant à peine supérieur à 1.
Aussi bizarre que cela ne paraisse pour une contrée aussi proche des Etats-Unis et résolument moderne, à l'heure actuelle, les véhicules électriques n'y sont autorisés que sur les routes de la province occidentale de Colombie-Britannique. La potentielle réaction des dits véhicules aux frimats locaux en est peut-être une des raisons majeures ...
Le célèbre dicton serait-il remis en cause ? Alors que l'on nous affirme depuis moult années qu'un diamant est éternel, les revenus liés à son activité semblent moins l'être, tendance économique "aidant".
De Beers, le plus grand producteur mondial de diamants doit en effet désormais se résoudre à réduire sa production et ses dépenses d'investissements. Face à cette situation loin d'être florissante, le secteur de l'emploi ne sera pas épargné.
Présumée coupable : la baisse de la demande pour les produits de luxe.
Peut-être du nouveau dans "l'épineux dossier" de raccordement via fibre optique.
Alors que le domaine semble aussi gelé que ne le sont nos voies de circulation actuellement, l'Arcep (Autorité de régulation des télécoms) a annoncé vendredi qu'elle allait réunir mardi prochain les présidents des entreprises impliquées dans le déploiement de l'internet à très haut débit.
Reprise en main par Jean-Claude Mallet, "nouvel arrivant" à la tête de l'autorité depuis le 1er janvier ? Relance de la consommation et de l'emploi - et donc de la croissance - via cette nouvelle technologie de demain ?
Titre stupido que celui-ci que j'aurais également pu appeler "Comment tenter de faire un buzz dans un secteur déprimé". Concrètement, vu que les acheteurs se pressent moins pour entrer chez les courtiers (sachant que les courtiers se livrent une guerre féroce), les courtiers viennent à eux, histoire de les motiver, ces "fainéants" d'ex-futurs-primo-accédants...
Tant de moyens déployés pour vendre, c'est impressionnant et cela montre à quel point le secteur souffre. Créer l'évènement est désormais le meilleur moyen pour capter du client potentiel entre les cadeaux des promoteurs (voitures, voyages, cuisines, tout gratis) et la réservation d'un train par un célèbre courtier.
Même avec un rebond, le marché nous délivre un nouveau signal de faiblesse... Car après un record de 7 séances consécutives de baisse, datant de plus de 5 ans, le marché n'aura pas été capable de réaliser mieux qu'un timide 0.7%. L'espoir eut éventuellement été de mise si le début de séance avait par exemple été en forte baisse, mais quand on sait que le marché ouvrait en hausse de plus de 2%, pour caracoler sur les 3100 pts à mi-séance et atteignant alors 3.5% de progression, le résultat en clôture apparaît bien décevant. Alors certes, les marchés américains, responsables de cette déprime de fin de séance par leur basculement dans le rouge, sont sur le point de terminer en territoire positif, et devraient permettre au marché de regagner en vigueur lundi matin. Mais la séance du jour reste révélatrice de l'ambiance qui a radicalement changé depuis le début de la semaine dernière.
Dans certains lobbys immobilier, ils deviennent bredin jusqu'au trognon, pour reprendre la formule consacrée. Ils parlent de redémarrage de la location, en y croyant certainement, sans voir que l'adaptation économique des ménages peut être aussi rapide que buzz l'éclair. En effet, la désolvabilisation des ménages américains a vidé 3 millions de logements, sitôt ou presque, détruits et perdant toute valeur. Le prix des métaux expliquant l'empressement. Le rebond de l'activité existe déjà dans certaines professions. Le déclin d'une époque entraine une époque différente, avec des métiers différents. Ou des métiers négligés, qui deviennent centraux.
Newsweek vient de trouver un dernier modèle économique et politique : c'est la France. On peut en conclure qu'on est vraiment dans la M...ouise. Modèle américain, britannique, allemand, danois, etc, etc... Sont à jeter aux "poubelles de l'histoire", selon la pravda, newsweek. Il est vrai que le modèle interventionniste, très ancien, faussement appelé colbertiste, car beaucoup plus ancien est un mode de développement qui fut largement copié. Dévoyé dans des voies sans issues comme l'immobilier, cet interventionnisme n'est pas exempt, non plus, de tares. Il peut être notablement influencé par des groupes de pressions, des corporatismes se drapant dans l'air du temps.
Au blog finance, nous avons parfois des accès de nostalgie, et au contraire des jeunes traders dynamiques et pleins d'audace pour qui le long terme, c'est dans une heure, nous aimons regarder le passé afin de mesurer l'ampleur des changements induits par la récession technique d'Eric Woerth et de tantine Christine. Donc voila, il y a fort longtemps (on entend presque le générique de Star Wars), fut créé un indice qui suivait les spreads sur des obligations (de la dette, quoi ...) émises par des acteurs qui présentaient tous la particularité d'etre de près ou de loin liés aux secteurs qui faisaient des merveilles: l'immobilier et l'endettement. Plus tard, on a appris à les appeler par leur nom, les Mortgage-Backed Securities. Ces produits étaient régis par des indices qui faisaient super-chic, avec plein de consonnes dans leur acronyme: on a pris l'habitude de suivre les CMBX, notamment le bon vieux CMBX-NA-A3 (Ze future is here, but the truth is out there). Alors, vous pouvez toujours vous amuser à suivre l'évolution de ces spreads, par exemple en effectuant une recherche par Google sur notre blog: la grimpette est impressionnante. On se croirait presque dans les meilleurs moments de Pantani au Tour d'Italie ...
Certes, les journaux vont préférer parler du sauvetage miraculeux de l’Airbus A320 aux Etats-Unis … et pourtant … le Produit Intérieur - Brut - n’a jamais aussi bien porté son nom.
Selon les données communiquées par la Banque de France vendredi, le PIB français s'est contractée de 1,1% au quatrième trimestre 2008. Un "score" d’autant plus mauvais qu’il n’avait pas été observé depuis 30 ans qu'est mesuré le produit intérieur brut.
Après 7 séances consécutives de repli, voici enfin un rebond technique, parti d'un retournement timide à Wall Street hier et d'une hausse plus franche en Asie ce matin, qui a le mérite de faire nettement remonter les contrats futures américains. En hausse de plus de 2% ce matin à l'ouverture, au dessus du plus haut d'hier, le CAC est revenu rapidement combler son gap, avant de repartir franchement de l'avant. Après quelques hésitations vers les 3070, il a ensuite repris sa marche en avant pour s'attaquer à la résistance plus consistante des 3100. Brève panique à midi, avec un CAC qui retombera brutalement sur 3060 suite sans doute à une publication de résultats outre-atlantique (je n'ai pas encore trouvé la raison de ce repli), mais la tendance haussière reprendra rapidement le dessus, si bien que le CAC est de retour sur les 3100 pts, et travaille ce niveau en ce moment, avec un gain de près de 3.5%.
On connait depuis longtemps la forte corrélation entre les indices boursiers et les crosses EUR/JPY ou USD/JPY; ceci exprime le fait que la liquidité gratis japonaise est utilisée comme carburant pour alimenter les mouvements à la hausse. J'ai insisté plusieurs fois sur la nécessité de lorgner du coté de la devise nipponne afin de déterminer si les sursauts haussiers étaient ou non en peau de lapin. Aujourd'hui, après la fermeture mitigée de Wall Street, et à la faveur d'une journée d'expiration d'options et de futures, nous avons une hausse conjuguée des bourses et de l'EUR/JPY. Toutefois, il y a une possibilité graphique d'etre en présence d'un simple pull-back sur une oblique; dans le cas ou cette configuration serait validée, les plus audacieux pourront shorter l'EUR/JPY. Attention toutefois à bien serrer les stop-loss et à bien gérer son risque, trader le FOREX, c'est vraiment difficile!
Revers de la délocalisation diront peut-être certains. Certes, mais les Roumains n'ont tout de même rien demandés et semblent ne constituer ainsi que des "variables d'ajustement" relativement "appréciées" en cas de crise. Les éventuels remous provoqués par de telles mesures ayant peu d'impact à l'intérieur de l'Hexagone, celles-ci ont ainsi toutes les "chances" de recevoir le label du "politiquement correct".
Le patron d'Eni a annoncé jeudi que le Premier ministre Russe (et non le Président, comme l'affirme l'AFP en un lapsus révélateur tout excusé !...) avait proposé au groupe énergétique italien de bâtir conjointement un consortium européen.
But affiché : reinitialiser le processus de livraisons de gaz russe vers l'Europe dans l'attente d'une solution au conflit entre Moscou et Kiev.
Et si cela n'était pas un des buts majeurs de "l'opération" orchestrée par la Russie ?
La nouvelle fera-t-elle progresser le cours de l'or ? L'agence nationale des statistiques d'Afrique du Sud a annoncé jeudi que la production aurifère du pays avait chuté de 8,7% en novembre 2008 par rapport au même mois de l'année précédente.