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AZF, l’enquête assassinée ou le Défi de la Vérité

Enqueteassassineazf Chapeau ! Alors que le dossier d’instruction sur la catastrophe dite AZF constitue un volumineux mille-feuille particulièrement indigeste

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13 commentaires

  1. gresillaud 18 janvier 2009 à 23:04

    Le titre est extrêmement bien choisi. Les parties concernant cet « assassinat » sont savoureuses et suffisamment argumentées pour espérer, du côté de Toulouse, un réveil salutaire obligeant la justice à changer d’atttitude ! Ils sont un parfait complément aux descriptions du livre de Marc Mennessier « AZF Silence d’Etat ».
    Ce livre fournit beaucoup d’information… qui sont en grande partie issue du dossier judiciaire lui-même. Je ne peux que le confirmer ayant moi-même bénéficier, grâce à un des ces auteurs, de la même source fin Août 2004. Les paragraphes concernant les témoignages de phénomènes lumineux sont très précieux car relativement riches et montre enfin, sur un support public hors-internet, leur importance et leur dimension. L’attachement à fournir de nombreux faits vérifiés est là, même si on peut reprocher l’acharnement contre les acteurs de l’hypothètiques piste terroriste, avec des détails de la vie privées cumulatifs de HJ peu pertinents et à la limite du diffamatoire et des amalgames islamophobes qui ne semblent pas gêner ces journalistes de droite.
    Le livre montre très bien que le travail du SRPJ de Toulouse a été vraiment un massacre et que tout reste à faire. Beaucoup de questions sont soulevées sur des bases souvent très solides.
    Il est cependant dommage que la thèse de l’hydrazine, qui dans le livre n’est pas plus développée que dans les derniers articles autorisés de Valeurs Actuelles (leur ancien journal), soit la seule piste où des réponses veulent être absolument fournies pour expliquer un scénario de la catastrophe. Les éléments techniques à l’origine de cette thèse sont peu précis et peu quantifiable. Il y a donc beaucoup d’expositions de faits extrêmements interessant mais il y a en revanche un acharnement à soutenir une thèse anti-SNPE, qui espérons le, permettra à ses salariés de réagir et de parler enfin…!
    Le traitement des informations sur les incidents électriques est très peu développé et cela est dommage à la vue de l’importance des datations très précoces de ces incidents.
    Le traitement du volet sismique se borne à dénoncer les imbécilités de Mme Souriau de l’OMP et a mentionné l’existence intéressante d’un sismographe amateur mais il oublie complètement le rôle très importants que doit fournir les données sismiques officielles des différents réseaux internationaux. De ce côté, aucun débat intéressant n’est suggéré pour la localisation et la datation de l’épicentre principal et ceux de la deuxième phase sismique alors que le débat sur les enregistrements sonores en dépend lourdement.
    Le coup du réservoir d’UDMH Russe au sud de la SNPE pour suggérer l’origine première de la catastrophe est vraiment très faiblard… et donne un caractètre très déséquilibré et même bâclé à la fin du livre.
    En revanche les deux auteurs de ce livre sont d’une muflerie assez choquante quant à la reconnaissance attendue vis à vis de tous ceux qui ont largement plus bossé qu’eux sur les éléments du terrain et qui leur ont fourni nombre d’informations et d’étude. Ces journalistes s’adjugent souvent des trouvailles et les résultats de travaux dont ils ne sont pas les auteurs et oublient de remercier et de citer de nombreuses personnes… leurs travail d’écriture en secret auraient tout de même pu éviter ce genre d’indélicatesse surtout quelques semaines avant la parution. M. Hériot a très rarement travaillé sur le terrain et a surtout restituer le travail de terrain de M. Tirat et le travail de M Tirat a souvent été limité à des collectes plutôt que des études issues d’autres sources que ces auteurs oublient souvent de citer.
    Bien sûr le support visuel de nombre de faits relatés dans ce livre existent déjà depuis longtemps sur internet et attendre 2009 pour exposer ces faits, juste avant le début du procès, est presqu’un cadeau de lenteur fourni à la justice.
    Espérons que cette étape publique éditée par un gros éditeur (PLON) aura tout de même le relai médiatique minimum dans la presse, la TV et la radio pour commencer à informer les toulousains (toujours très motivés par la vérité) et le reste du pays (très mal informé sur cette affaire par les média nationaux).
    Tout comme avec le livre de M. Mennessier et le dernier livre publié en 2005 par Daniel Dissy (AZF Quelle Vérité ?), les débats sur l’affaire AZF s’ouvrent à nouveau de manière significative sur un support hors-internet.

  2. Elisabeth 18 janvier 2009 à 23:19

    Monsieur Grésillaud, on attend votre livre …. avec tout ce que vous semblait avoir à nous dire ….

  3. Elisabeth Studer 19 janvier 2009 à 09:48

    « Bien sûr le support visuel de nombre de faits relatés dans ce livre existent déjà depuis longtemps sur internet et attendre 2009 pour exposer ces faits, juste avant le début du procès, est presqu’un cadeau de lenteur fourni à la justice. »
    … Mr Grésillaud oublie tout de même de préciser à nos lecteurs qu’il a eu le culot de mettre en ligne sur Internet une bonne part du Dossier d’Instruction, une « 1ère » dans toutes les annales judiciaires du monde entier …
    ceci bien « évidement » sans flouter aucune info personnelle (coordonnees, adresse des principaux interessés ..)
    Sachant par ailleurs que son site est tjrs en ligne …. certains s’interrogent sur une eventuel deal qui aurait pu etre passé …. lequel pourrait avoir pour but notamment de « descendre » toutes les hypothèses un peu trop dérangeantes …

  4. BenBirou2 19 janvier 2009 à 14:49

    Le commentaire de Grésillaud est d’une agressivité suspecte. J’ai lu le livre « AZF: l’enquête assassinée » et visité le site des auteurs: http://azf-enqueteassassinee.typepad.com/
    En tant que partie civile, j’ai accès à l’énorme dossier de l’instruction. Les auteurs du livre ont fait un travail de titans pour en extraire les points forts et les points contestables. Ils ont aussi, c’est évident, réalisé un gros travail de terrain probablement parce que l’un d’eux est toulousain et a vécu la catastrophe. Il l’écrit dans son livre. Est-ce le cas de « Grésillaud » ? Si je me fie à ce que j’entends dire, il résiderait du côté Montpellier et il n’était pas à Toulouse le 21 septembre 2001. De quel droit se permet-il de donner des leçons et de vilipender les uns et le autres sur l’ensemble de la Toile ? Tout ingénieur civil de l’école des Mines de Nancy qu’il soit (prestigieuse école qu’il déshonore) Grésillaud a été condamné par la justice pour avoir mis en ligne une partie du dossier de l’instruction où figurent les noms, les adresses et même les numéros de téléphone des déposants.Plus grave, on trouve aussi des rapports de médecine légale concernant des victimes décédées. Malgré sa condamnation (voir: http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/14/442261-AZF-un-pseudo-expert-condamne.html) « Grésillaud » récidive. Le dossier est à nouveau accessible sur son site, sans plus de précaution qu’avant. Ce comportement est infect, dénué de toute humanité et très suspect. Quel jeu joue t-il ? Pour qui roule t-il ? Une nouvelle plainte est en cours à son encontre. Ma famille et moi …et d’autres. Marre de ces gens qui profitent de notre malheur pour satisfaire leur ego.
    Je vous le jure Madame Studer, je ne laisserai pas tomber tant que ce personnage ne sera pas en prison.

  5. gresillaud 19 janvier 2009 à 22:11

    Mes nombres d’heures sur le terrain sont largement équivalentes à celles de M. Tirat depuis 2004 et mes aller et retour à Toulouse, factures à l’appui, peuvent largement le montrer… Passer des journées entières sur le terrain pendant plus de 20% de mon temps de vie depuis 2005 n’est pas négligeable. Passer un temps fou à éplucher des données, à programmer des outils de travail informatique sur des données que personne n’estime intéressant de regarder… ça aussi ça consomme beaucoup de ressources.
    M. Tirat donne une impression d’un gros travail de récolte de données alors qu’il a bénéficié, comme tous ceux qui souhaitaient échanger leurs informations, des informations récoltées par de très nombreux Toulousains qui passaient aussi du temps sur cette affaire. Il a très bien fait de faire ce livre, qui aurait pu sortir bien plus tôt avant le procès (techniquement parlant) car il n’est pas dit qu’un éditeur comme PLON l’aurait accepter avant la clôture du Procès. Son livre est bougrement intéressant et important surtout pour tous ceux qui ne connaissaient pas le contenu du dossier judiciaire et l’étendu de toutes les malversations du monde judiciaire et policiers toulousains. Mais il a oublié de remercier beaucoup de monde… et je ne parle pas de moi qui n’attends rien de lui et qui doit surtout le remercier d’avoir fait l’essentiel fin Août 2004 avec une simple copie informatique.
    Mais question étude des données, le livre de M. Tirat n’apporte rien et ne propose aucun début significatif de réponse au mystère AZF. La thèse concernant l’hydrazine ne permet pas d’expliquer grand chose, si ce n’est la possibilité d’être à l’origine des odeurs. Question incidents électriques et électromagnétiques précurseurs, question sismique… ce scénario est largement pipo et pourtant côté SNPE, sur le problème électrique, il y a de quoi chercher et trouver en dehors de ce cadre gazeux.
    Question diffusion du dossier judiciaire, suite aux réclamations justifiées de M. Khetah, j’ai limité les pièces judiciaires sur le site public pour éviter justement de diffuser des informations privées qui n’ont rien à voir avec l’enquête. Si le reste du dossier pouvait être masqué de la même manière, je serais encore partant pour diffuser l’ensemble des pièces…! En revanche l’échange d’informations confidentielles sur une telle surface de données obligent l’existence d’un support automatisé qu’il fait en permanence contrôlé pour éviter leur accès publique non voulue.
    Mais il est capital qu’un maximum du dossier sorte.
    Pourquoi…? parce que sans cette diffusion, il n’y a aucune chance que l’enquête reprenne et que de nouveaux collèges d’experts, attentifs à toutes les dérives qui ont été commises avant 2006, puissent reprendre, un jour, un vrai travail d’enquête.
    M. Tirat a très bien démontré l’étendue des dégâts. Ce n’est pas un procès qui va permettre cette relance même si chacun pourra dire ce qu’il a sur le coeur. Les premiers concernés par l’intérêt d’une telle dénonciation publique du dossier judiciaire sont bien entendu les mises en examen de 2002 qui vivent toujours mal aujourd’hui le fait que ceux qui les ont malmenés sont toujours là pour une thèse chimique honteuse quasiment identique et bénéficient en plus face à eux une défense incapable de soutenir des thèses contradictoires qui tiennent la route.
    Ces victimes judiciaires ont en plus face à eux un collège médiatique national soumis à la thèse officielle depuis le début. Même les journaux comme Valeurs Actuelles ou l’Est Républiacain qui n’ont pas plié totalement avant 2006 se sont rangés depuis.
    Le travail d’enquête, hors des démarches officielles, a été bien plus pertinents et instructifs et on le retrouve sur internet et dans des livres (encore trop rares).
    Combien de personne ont été heureuses de pouvoir enfin voir ce qu’il y a dans ce dossier et de pouvoir enfin s’appuyer sur des données techniques plus complètes et plus précises que celles que quelques rares articles de journaux ont pu sortir.
    Je n’ai jamais souhaité écrire un livre pour trois raisons simples :
    je ne suis pas écrivain, mon site internet est là pour m’expliquer et fournir à tous gratuitement toutes les informations possibles, espérant même une attention scientifique toute particulière sur des points techniques importants et, enfin, parce que j’espère beaucoup que d’autres le feront sur une base de plus en plus solides, proposant de plus en plus d’études et de thèses argumentées.
    J’ai passé un temps énorme pour créer 32 chapitres sur internet permettant de mettre en image et en texte énormément d’éléments sur cette affaire… J’ai fourni des données mais j’ai aussi proposé un scénario qui essayait de tenir compte de l’ensemble. Je n’oblige personne à le croire, en revanche, comme tout investigateur, je suis attentif à tous les arguments contradictoires basés sur des choses solides.
    Il est peut-être suspect de faire tout cela sans demander d’argent, sans vendre de livres, sans vendre d’articles de journaux, sans le soutien publicitaire d’aucun média, d’aucune association…
    Rien n’est suspect… cela a coûté très cher, comme pour d’autres investigateurs bénévoles,… mais on est encore loin des sommes honteuses collectées par les gros cabinets d’avocats attachés à ce dossier ou par des organismes qui ont largement bénéficier des multiples expertises permettant de ne donner aucune réponse au mystère AZF.
    Tant que ceux qui soutiennent cette thèse terroriste n’auront pas compris l’importance des données sismiques et des événements précurseurs, je continuerai à leur déplaire et à leur paraître même harogant et désagréable… désolé Elisabeth mais je ne cautionnerai jamais ce genre de thèse terroriste sans arguments solides liées aux événements du terrain… Le livre de Marc Mennessier et les démarches qu’il a effectuée, à l’instar de celles de Mme Casteret, avant son départ m’ont cependant convaincu, que la piste du sabotage d’un projet extérieur aux usines pouvait réellement concerner quelques uns de ceux qui ont été accusés de terrorisme. Cela repose sur cette trace énorme au sol filmé par le gendarmerie et dirigée vers le véhicule de HJ lui-même à côté des bureaux perturbés électromagnétiquement. Sans cela, je ne vois encore aucun élément du terrain permettant d’impliquer ces personnes. Il est scandaleux de voir autant de gens accuser d’autres gens sous le prétexte de comportements bizarres, de rapports (style RG) non étayés, de faits invérifiables et non reliés entre eux… Mes attaques ciblée contre mme Souriau de l’OMP, d’Alain Delpuech du CEA-DAM, contre Me Soulez-Larivière, Laurent Fabius, les procureurs ont des arguments techniques qui n’attendent que la contradiction et la confrontation.
    Je sais pertinamment que certains à La Dépêche du Midi qui a repris mes propos du 13 Janvier sur le dossier judiciaire divulgué, espère à nouveau un prétexte pour fermer le site même dans sa version la plus raisonnable. Il renaîtra ailleurs… on y peut rien… l’extérioristation d’un dossier judiciaire très exhaustif avec l’assentiement d’un juge, c’est extrêmement rare et ç’est la seule chance que le mensonge imposé par l’Etat et le procureur Bréard en 2001 soit contré par autre chose.

  6. BenBirou2 19 janvier 2009 à 23:37

    Je suis 100% d’accord avec Gresillaud, le livre de Plon est bougrement intéressant. Pour le reste Grésillaud se vautre dans un discours peu cohérent où domine surtout sa vanité. Il n’a manifestement rien compris au métier de journaliste et à sa déontologie. En plus il ment car son site http://www.azf-10h18.com/GP viole encore et toujours le secret de l’instruction. Pas d’histoires Grésillaud, vous êtes en récidive et cette fois, c’est la prison qui vous attend. Bonne année !

  7. Jean-Christian Tirat 20 janvier 2009 à 15:15

    Trop tard Grésillaud! Vous avez supprimé la partie de votre site qui violait le secret de l’instruction un peu tard mais le procureur de la République a pu constater la semaine dernière que vous aviez récidivé. La machine judiciaire est en route.Faites de beaux rêves.

  8. Jean-Christian Tirat 20 janvier 2009 à 15:22

    Eh oui! je m’associe avec d’autres à cette démarche judiciaire, notamment à BenBirou2 que je remercie. Mon nom et mes coordonnées apparaissant dans certaines pièces du dossier de l’instruction que vous avez mises en ligne. De plus vos diffamations en série commencent a sérieusement me lasser, de même que vos discours délirants. Que les lecteurs le sachent, je dois à Monsieur Grésillaud une perquisition du SRPJ à mon domicile, suite à une dénonciation calomnieuse de ce monsieur, dont le juge Perriquet a aussi été la cible.
    Ce sera mon unique et ultime contribution à ce fil de discussion.
    Merci Elisabeth Studer pour votre patience

  9. Jean-Christian Tirat 20 janvier 2009 à 15:23

    ax

  10. BenBirou 22 janvier 2009 à 11:25

    Pourquoi le dernier commentaire de Grésillaud a-t-il été supprimé ?

  11. Jumbo 26 janvier 2009 à 13:22

    Des gens sont morts, d’autres ont été blessés, d’autres encore souffrent aujourd’hui.
    Nulle vérité et nul coupable n’y changeront rien.
    Des erreurs ont été commises. Puisse leur responsable s’en rendre compte pour ne plus les réitérer.

  12. Elisabeth 26 janvier 2009 à 19:20

    Oui, et puissent certains dits « adultes » cesser leur « enfantillage » en respectant les morts
    nous devrions TOUS être loin de rechercher un scoop et de se faire un nom « grace  » à AZF …
    la verite doit servir à nos enfants
    A bon entendeur …

  13. Elisabeth Studer 14 février 2009 à 23:10

    Cela ne vous rappelle rien ? …
    ———————–
    La défense d’Yvan Colonna dénonce un mensonge d’Etat
    AP | 14.02.2009 | 19:16
    Un château de cartes qui s’écroule.
    Pour la défense d’Yvan Colonna, la théorie de l’accusation selon laquelle Claude Erignac aurait été abattu par un commando de cinq hommes plus leur client, désigné comme le tireur, s’effondre avec les révélations faites vendredi devant la cour d’assises de Paris par un proche du préfet assassiné, Didier Vinolas.
    Ce dernier affirme détenir les noms de deux suspects qui seraient « peut-être » encore en liberté.
    ********
    Les avocats du berger de Cargèse, jugé en appel pour ce crime qu’il nie avoir commis, sont d’autant plus remontés que Didier Vinolas affirme avoir transmis cette information au procureur de la République de Paris, Yves Bot, dès 2002, et au président de la cour d’assises Didier Wacogne, ainsi qu’au procureur général Laurent Le Mesle par lettre fin décembre 2008. « Détail », dont ni l’un ni l’autre ne semblent avoir informé la défense ou la partie civile.
    ************************
    Visiblement embarrassé, Laurent Le Mesle s’est justifié samedi dans un communiqué en faisant valoir que « la procédure devant la cour d’assises est orale » et que « le seul devoir du parquet général, était de convoquer M. Vinolas pour qu’il puisse faire à la barre, les déclarations qu’il souhaitait ». « C’est ce qui a été fait », conclut-il. Pour les parties civiles, le président n’avait pas le droit de faire état de ce témoignage avant que M. Vinolas ne soit venu déposer.
    *************************
    « On a décrété dès 1999, comme une vérité d’Etat officielle qu’Yvan Colonna était nécessairement coupable et tous les éléments de nature à prouver son innocence ont été systématiquement écartés ou détruits », a dénoncé Me Gilles Simeoni lors d’une conférence de presse samedi affirmant que Didier Vinolas, bras droit de M. Erignac en tant que secrétaire général de la préfecture de Corse et commissaire divisionnaire en détachement, était un « témoin particulièrement crédible ».
    ***************************
    *
    A ces six hommes se serait ajouté Joseph Versini pour l’attaque de la gendarmerie **
    Suite à cette « bombe », les défenseurs d’Yvan Colonna ont simplement annoncé samedi qu’ils allaient porter plainte contre X pour « entrave à la manifestation de la vérité », mais n’ont pas souhaité donner samedi de précisions quant à la stratégie exacte qu’ils allaient déployer lors de la reprise de l’audience lundi matin.
    Ils ont évoqué cependant la possibilité d’un complément d’information ou d’un départ collectif du procès si leur client n’était pas remis en liberté immédiatement. « Il vit un calvaire depuis dix ans », s’est indigné Me Pascal Garbarini.
    Un peu abasourdies, les parties civiles préparent la riposte.
    « Les parties civiles attendent lundi pour donner leur réaction car c’est uniquement devant la cour d’assises qu’on discute ces sujets », a déclaré Me Benoît Chabert, l’un de leurs avocats, samedi à l’Associated Press.
    AP

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