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Une veillée bien symbolique, à maints égards ... Face à l'angoisse du licenciement après l'annonce de la fermeture de leur usine de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), les salariés de l'équipementier automobile Molex vont réveillonner, comme à Noël, devant leur usine.
Tant pour marquer le coup et alerter les media ... que pour éviter que leur outil de travail ne prenne la poudre d'escampette à leur insu.
Après l'acier, encore un secteur sévèrement touché par la crise mondiale ....
La Macédoine a été contrainte mercredi de fermer son unique mine de cuivre, compte-tenu de l'effondrement du cours engendré par la situation économique actuelle.
Nos media généralistes et traine-savates rendent compte plus que lacunairement de la situation des marchés immobiliers anglo-saxons. En effet, il est presque impossible de voir (ou d'entendre) des gens sérieux parler de la situation aux USA, en se basant par exemple sur le travail de Robert Shiller, l'auteur de Irrational Exhuberance, pourtant best-seller. Il existe pourtant des indices portant sur le prix des maisons, appelés Case Shiller Indexes, très suivis par les pros. Ci-contre, leur évolution: le graphique est repris de ce site. Se rend-t-on bien compte de ce que cela signifie ? La bulle immobilière US n'était pas plus forte qu'en Europe, loin s'en faut ... C'était l'endettement domestique général qui était (et reste encore) très haut. Conséquemment, il n'est pas impossible d'avoir une telle glissade immobilière en Europe dès 2009; mais comment nos maires, nos notaires et toute la mécanique administrative étatique vont-t-ils bien pouvoir compenser le manque à gagner après la manne que représentait les ponctions sur les transactions immobilières au "bon temps de la bulle" ? Espérons qu'ils auront mis quelques noisettes de coté pour l'hiver, et pas chez l'Ecureuil!
Et voila, les journaux titrent ce soir sur la glissade de -42% pour la Bourse de Paris en 2008 ... Les fanas des graphiques en chandelier peuvent choisir les unités de temps mensuelles et annuelles, et les prévisionnistes planchent en vue des premiers jours de 2009. De notre coté, on se borne à observer que malgré une hausse sensible vers 10h/11h ce matin, la bougie d'aujourd'hui est rouge (ci-contre), matérialise un échec sur la résistance oblique proposée hier soir et affaiblit encore un money flow index déjà fort diminué.
Le Conseil de Coopération du Golfe, qui réunit les monarchies pétrolières du Moyen Orient, vient tout juste de franchir un pas supplémentaire en vue de l’adoption d’une monnaie unique d’ici à l’horizon 2010. En effet, réunis en sommet à Mascate, les pays membres ont adopté l’union monétaire et le statut du Conseil monétaire, réaffirmant leur engagement de parvenir à l’introduction d’une monnaie unique en 2010.
Suivant l’exemple de l’euro, qui fête demain ses dix ans, les pays membres du Conseil de Coopération du Golfe ont adopté l’idée d’une monnaie unique en 2005, afin de devenir moins dépendants des Etats-Unis. Les évènements survenus tout au long de l’année qui s’est écoulée ont donné encore plus de crédit à cette initiative alors que les pays du Conseil de Coopération du Golfe ont essuyé de plein fouet la baisse des taux de la Fed et la chute au printemps du dollar face à l’euro.
En dépit de nombreuses difficultés, Oman ayant décidé de se retirer du projet et le Koweït envisageant de lier sa monnaie à un panier de devises plutôt qu’au seul dollar, les pays présents à Mascate ont réaffirmé avec force leur engagement de parvenir au lancement d’une monnaie unique.
Il y a de cela quelques semaines, c’était au tour des pays d’Amérique Centrale d’avoir une initiative similaire.
Une situation qu'étaient loin d'envisager les analystes interrogés par l'agence Dow Jones Newswires. Lesquels tablaient sur une baisse d'un million de barils.
Le résultat final de l'opération a été publié par l'Autorité des marchés financiers ("AMF") le 23 Décembre 2008. La réouverture de l'offre a débuté le 4 Décembre 2008 et s'est achevée le 17 Décembre 2008.
C’est en effet la question à un million d’euros que se posent de nombreux intervenant sur le marché des changes. Même si les day-traders ne se positionnent pas une optique de long terme, quelques indices sont toujours les bienvenus.
D’après le broker Saxo Banque, l’année 2009 pourrait voir un renversement de tendance entre l’euro et le dollar. Alors que la monnaie unique européenne a repris du poil de la bête au mois de décembre, l’accroissement des difficultés économiques dans la zone euro et une éventuelle dégradation de la situation internationale au Moyen Orient, comme le laisse augurer déjà les combats entre Tsahal et les terroristes du Hamas dans la bande de Gaza, pourraient accentuer l’aversion pour le risque sur le marché des changes et donc profiter aux valeurs refuges, comme le dollar.
Toutefois, comme le rappelle Jérôme Revillier dans la Chronique Agora, il faudra aussi compter sur l’action des banques centrales. Alors que la Fed a presque totalement brûlé ses cartouches, les cambistes scruteront surtout avec attention la BCE.
De plus, les devises exotiques, notamment les devises d’Europe de l’Est, comme le leu roumain ou le zloty polonais, devraient encore souffrir du rapatriement de fonds vers les Etats-Unis et la zone euro.
La livre sterling devrait de son côté continuer sa chute et franchir rapidement au mois de janvier la parité avec l’euro. La grande question sera alors de savoir si la Banque d’Angleterre, comme l’affirment certaines rumeurs, osera le taux zéro. Dans ce cas-ci, le rendement de la livre sterling en pâtirait, ce qui devrait accentuer davantage sa chute face aux autres devises du marché des changes.
Les vacances de fin d’année ne sont jamais propices à un accroissement du volume des échanges sur le marché des devises. Au contraire. Alors que nombreux sont les intervenants du Forex à s’être désengagés du marché pour cette période de fêtes, certains se sont quand même frottés à la volatilité du marché.
A quelques heures du passage à la nouvelle année, les tendances des principales devises n’ont pas été contredites. L’euro affiche toujours un certain ascendant sur le dollar, bien que son ascension ait été freinée aujourd’hui. Jean Claude Trichet a, en effet, affirmé dans un quotidien allemand, le Die Börsen-Zeitung, qu’une nouvelle baisse des taux de la part de la BCE est à exclure dans l’immédiat. En effet, il veut dans un premier temps constater les effets des baisses décidées en automne sur l’économie de l’euroland. Jean Claude Trichet a ainsi contredit les propos du vice président de la BCE qui, d’après des informations de presse, avait laissé entendre qu’un nouvel assouplissement était imminent.
Face à la livre sterling, la monnaie unique européenne s’affiche toujours en bonne forme. Certains cambistes s’attendaient à ce que la parité entre la devise britannique et l’euro soit franchi avant le passage à la nouvelle année, afin de clore en beauté 2008, mais, apparemment, ils devront encore attendre quelques jours. Pour l’instant, la livre sterling évolue encore aux alentours de 1,20 euro sur le marché des changes.
Peu de commentaires sur cette hausse un peu inattendue sur fond de GMAC (le plan d'aide gouvernemental aux contructeurs de tutures US, en clair de la dette publique à usage semi-privé) pour notre indice national. Cela ne change rien au fait que le CAC se trouve dans une situation technique tout sauf favorable à une poursuite de la hausse en 2009; voir ci-contre pour un graphique en chandeliers couvrant les 6 derniers mois. Les cours sont coincés dans un triangle dont l'arète supérieure a été touchée de très nombreuses fois. Ceci montre bien la faiblesse du mouvement acheteur: la bougie d'aujourd'hui nous fait toucher l'oblique haute et la pointe est dangereusement proche. Un échec nous ferait à coup sur repartir vers (et surement sous) les 3000 points.
Il suffit parfois de "peu de choses" pour concrétiser des effets d'annonce. Alors que le cours du pétrole a quelque peu repris de la vigueur hier, sous fond de conflit entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, la Libye annonce à son tour réduire son quota de production, ne faisant ainsi – ou presque - que se conférer à l'accord intervenu entre pays membres de l'Opep le 17 décembre dernier à Oran .
De là à ce que la Libye soit désormais certaine de gagner en valeur ce qu'elle pourrait perdre en volume, il n'y a qu'un pas ....
Certes, nous assure-t-on la France n'est pas en récession, enfin de justesse .... Pourtant tous les signes d'une crise sévère sont désormais présents, le chômage n'étant pas en reste ....
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE en France a ainsi progressé de 3,2% en novembre 2008 par rapport au mois précédent.
Sur an, les résultats sont pour le moins alarmants, affichant un taux de 8,5%, dépassant “allégrement” la barre des 2 millions de chômeurs.
Russie et Ukraine n'en finissent pas de s'opposer sur font de guerre du gaz. C'est sur le caractère imminent de la résolution du conflit que les deux protagonistes s'affrontent désormais.
Alors que l'Ukraine a annoncé dans le courant de la journée de mardi qu'elle réglerait dans la soirée les livraisons de gaz de novembre et décembre, le géant gazier russe Gazprom n'entend pas tout à fait les choses de la sorte.
Selon lui, il est "trop tôt" pour parler d'un règlement du problème de la dette ukrainienne.
Une année s'annonce, on peut l'espérer meilleure qu'elle ne se présente. En effet, le monde risque de la trouver amère. 600 000 destructions d'emplois nettes en Grande Bretagne en 2009, un tassement de la livre qui ne se ralentit pas. Les 80 000 agents immobiliers ne sont plus que 48 000. Du début de la crise à fin 2009, c'est 750 000 emplois qui auront disparus. En fin de crise, dit on, c'est un million d'emplois. Encore que cette assertion soi elle-même fort optimiste. Dans leur fatuité, leur contentement et leur fascination d'eux-mêmes, les dirigeants anglo-saxons ne paramètrent même pas la possibilité d'une crise d'effondrement. Les chinois, si leurs statistiques sont encore aussi menteuses qu'élogieuses, laissent transparaitre la vérité. Les "5 points", parus dans le quotidien du peuple, résument tout :
Comme quoi le conflit qui oppose Israël et le Hamas n'a pas que des impacts négatifs sur les pays arabes.
Alors que les pays producteurs de pétrole s'acharnent à faire remonter les prix du brut, l'offensive israélienne dans la bande de Gaza a eu notamment pour effet de faire monter les cours.
Mauvais temps pour l'industrie automobile US. Le département américain du Trésor a indiqué lundi qu'il oeuvrait toujours en vue de verser la première tranche des aides promises à General Motors et Chrysler.
Jolie manière d'annoncer qu'il faudra attendre pour voir des mesures concrètes, alors que les premiers versements devaient être effectués dans la journée.
Des gens intelligents ont eu l'idée de faire une comparaison suivie de l'indice de volatilité VIX et du Put/Call Ratio qui mesure le sentiment général du marché. Le résultat en annuel est visible ci-contre, et on peut vraiment noter la très forte corrélation entre les 2 depuis début septembre 2008. Ce qui est intéressant en outre, c'est d'observer qu'à la différence du VIX, le ratio Put/Call est proche de ses planchers 2008; donc ou bien l'optimisme revient, ou bien le rebond de fin d'année touche à sa fin ... Là encore, le comportement du VIX sur ses plus-bas d'un semestre pourrait bien etre un élément important à surveiller. Personnellement, je crois fort à une reprise de la baisse dès le début de janvier, vu le menu des résultats d'entreprises. A ce propos, il faut prendre le temps de bien lire cette analyse.
Un bon indicateur pour anticiper les fins de rebonds techniques (voire paradoxaux) et les plus-bas dans les corrections balèzes est l'indice de volatilité VIX. Ci-contre, vous pouvez voir une évolution de cet indice sur toute l'année écoulée (trouvée sur ce site); particulièrement intéressante est la comparaison avec son indice de base, le S&P 500. La corrélation négative est évidente et la baisse du VIX de ces derniers jours renforce l'idée de reprendre progressivement des positions baissières sur les marchés actions. Bien entendu, la pause de fin d'année a contribué à faire s'effritter la volatilité, mais les nouvelles économiques restent mauvaises. Le comportement du VIX sur les planchers du second semestre 2008 pourra etre un élément à suivre dans les premières semaines de 2009.
Dans le Maine-et-Loire (49), à Saumur, Thierry Durand, agent immobilier offre une voiture à ses clients pour l’achat d’un bien supérieur à 300 000 euros. De même, pour un bien moins cher (entre 150 000 et 300 000 euros), il offre un séjour en Tunisie. Enfin, pour un bien dont le prix est compris entre 100 000 et 150 000 euros, l’agent immobilier offre un séjour bien-être. Cette opération a débuté le 22 décembre et durera un mois. Ceci bien sûr pour dynamiser les ventes en berne (à la fois dans l'automobile et l'immobilier penseront certains...). Mon avis perso : une voiture c'est quoi ? 20 000 euros une moyenne gamme ? Et un séjour en Tunisie ? Pas grand-chose...
Devant la pénurie de couillons d'investisseurs avisés, on a décidé d'élargir la cible potentiel. Si le montant global reste conséquent (300 000 euros possibles pendant 4 ans, soit 1200 000 euros), il bénéficie de 25 % de réductions d'impôts, étalée sur 9 ans, à raison de 5 % la première année et 2.5 les années suivantes. "Quel que soit le régime fiscal retenu, les particuliers doivent être
très vigilants sur la qualité de la construction, la localisation du
bien et surtout le marché locatif. Attention à ne pas regarder le seul
avantage fiscal. " Y aurait il eu un loup quelque part ? A lire cette mise en garde, on sent un malaise.
Les réformes ont leurs limites. Alors qu'en janvier 2009, le projet de loi Bachelot - dénommé plan Hôpital, santé, patients et territoires - doit être examiné par les parlementaires, rien ne va plus dans les hôpitaux français.
Un homme victime samedi soir d'un malaise cardiaque en Région Parisienne, a du attendre six heures pour trouver une place dans un service de réanimation hospitalier. Il est malheureusement décédé alors qu'il allait enfin y être admis.
A la demande du président Lula da Silva, le pays va se doter d'un fonds souverain de 14,2 milliards de reais (4,3 milliards d'euros). Il pourra notamment être sollicité en cas de difficultés économiques.
Poisson d'avril avant l'heure ... ? des journalistes italiens qui croient un peu trop au Père Noël ? Qui sait ... Alors que le site internet du quotidien italien La Stampa avait annoncé samedi le rachat de l'écurie Honda F1 Racing Team par Carlos Slim, un représentant de son groupe industriel et financier mexicain a affirmé dimanche à Mexico que le milliardaire mexicain n'avait pas entamé de négociations pour un tel accord.
"Le Canada ne semble plus immunisé contre un repli généralisé
du marché de l'habitation malgré un début d'amélioration de l'accessibilité à la propriété " . C'est comme ça que la bas, ils appellent la baisse. (je suis bon en canadien, quand même !). Pour parfaire l'analyse : ça baisse, malgré la baisse. Lumineux. Ils ont aussi un mouillart, planqué sous la moquette. Mais, confiance, tout va bien quand même ! " Plusieurs des facteurs ayant déclenché l'effondrement
des marchés immobiliers américains sont soit inexistants, soit beaucoup moins importants de notre côté de la frontière." Faut dire qu'avec une frontière naturelle aussi bien établie, le Canada ne risque absolument rien, la preuve, c'est qu'ils n'ont pas été concerné par le nuage de Tchernobyl (la police montée était sur les dents). Pas de surrendettement (de 31.4 % des revenus à 52 % respectivement pour les appartements et les maisons à deux étages), avec des taux pareils, on le comprend...
J'avais déjà parlé de l'infaillibilité pontificale, pardon bancaire, mais un des attributs du divin, c'est l'infaillibilité. Pour que le pape en soit paré, il a fallu attendre le 19° siècle, le banquier central, lui, a été paré de toutes les vertus, tout de suite. Enfin, cela dépend pour qui, le salarié est descendu en enfer, et on a parlé de "grande modération"- salariale-. Pour les organismes bancaires, cela a été la bacchanale et l'orgie. "Cela a réduit l’inflation, mais s’est payé au prix fort par deux
décennies de stagnation des salaires et la rupture du lien existant
entre salaires et gains de productivité. " D'un autre côté, "la grande modération a été marquée par l’inflation du prix des actifs
et par l’innovation financière qui ont contribué au financement des
dépenses de consommation. " On est pile/poil dans l'explication -bancaire- de la bulle immobilière, et de son corollaire. Car il faut bien donner son véritable nom à "l'innovation financière", l'escroquerie généralisée. La roue tourne, et une génération est passée. "cette grande modération pourrait sans doute connaître une fin pénible. "
En regardant les pages web de nos sites boursiers habituels, j'ai eu la surprise d'y voir une hausse brutale du métal jaune vendredi soir. Ayant écrit une note un peu polémique il y a quelques temps sur le sujet, j'ai eu envie de creuser un peu le sujet, d'autant que le graphique ci-contre (attention, l'unité de temps est la semaine) semble montrer une configuration particulièrement intéressante. En effet, nous avons un "vieux" canal ascendant de pente modérée duquel les cours sortent régulièrement par le haut (en avril 2006, puis fin 2007/début 2008). Le prix de l'once a pesamment corrigé entre juin et octobre 2008 (il y a de la corrélation positive avec le pétrole là-dessous, à mon avis), mais on a eu droit à une reprise haussière qui s'est terminée ce vendredi 26, juste au contact avec l'oblique haute du canal montant.
L'ES50 est l'indice des blue-chips européennes, une sorte de Dow Jones "à nous autres" avec toute la mollesse et l'inertie de l'original. Autant dire que le tracker baissier BXX introduit mi-2007 par Mme Société Générale (autour de €40/pièce) a longtemps fait figure de "deudeuch'" comparé à la GT Turbo BX4. Aujourd'hui, à plus de €90/pièce, ce produit a prouvé sa pertinence, bien que sa performance soit encore en decà du BX4 (je ne parle que des produits admissibles au PEA). La configuration graphique du sous-jacent (ci-contre) semble suggérer que l'indice essaie de faire ce qu'il peut pour réintégrer un canal baissier par le bas après une perforation plutot spectaculaire en octobre 2008.
Si Vahiné c'est gonflé ... Areva, c'est pas mal non plus ! Alors que son projet d'EPR est de plus en plus controversé, tant sur l'aspect environnementalqu'au point de vue financier, le groupe nucléaire civil français aurait enfin trouvé un argument en béton pour "justifier" sa stratégie.
Selon une étude réalisée par Sia Conseil, mise en avant par le journal "Les Echos", le développement de la voiture électrique en France pourrait entraîner d'ici à 2020 un besoin annuel en énergie correspondant à la production d'un à deux réacteurs EPR. Ce qui, vous l'avouerez, tombe à point nommé.
L'année 2009 pourrait commencer bien mal pour les compagnies minières internationales ...
Le chef de la junte militaire au pouvoir en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara, a annoncé samedi à Conakry "une renégociation des contrats" dans le secteur minier et l'arrêt de l'extraction dans les zones aurifères "jusqu'à nouvel ordre". Bigre ...
Le porte-parole de Gazprom, géant russe des hydrocarbures, a estimé samedi à 50/50 les probabilités que la Russie coupe le gaz à l'Ukraine le 1er janvier si Kiev ne rembourse pas ses dettes à la Russie.
En alignant 6 séances de repli consécutif, le CAC semble avoir bien du mal à retrouver un second souffle après le rebond de fin novembre-début décembre, ce qui n'augure pas non plus d'un grand optimisme pour début 2009. Alors certes, le bilan de ces 6 séances n'est "que" de -4.57%, alors qu'il n'y a pas si longtemps, une telle performance pouvait être réalisée en moins d'une séance, mais on aurait pu espérer mieux avec un flux vendeur qui semblait se tarir depuis quelques semaines. Au contraire, et malgré de très faibles volumes ces derniers jours en raison des fêtes, il semble que ce soient surtout les acheteurs qui aient ressenti le besoin de prendre quelques vacances. Résultat d'un point de vue graphique, le CAC est venu tester et même enfoncer très légèrement mercredi le support du canal violet, et a surtout clôturé mercredi sous le gap haussier du 8 décembre, après avoir clôturé mardi pile sur le bas de ce même gap (3128.41 contre 3128.43...)
Après les nouvelles économiques plutot sombres rapportées par Elizabeth, nous pouvons jeter un oeil sur la situation de l'indice phare de la bourse de Tokyo en traitement du signal. Sa configuration est assez remarquable, ce qui permet d'arriver à une conclusion assez claire, d'ou le titre! Ci-contre les cotations du Nikkei 225 sur 4 ans (1024 jours) avec un detrending moindres carrés d'ordre 3 et une extrapolation sur 20 jours. L'indice se trouve à un niveau de vente, comme nous allons le voir.
La Banque postale envisage de se rapprocher de Dexia, ou plutôt de sa partie qui était CLF (Crédit locale de France), la banque des collectivités locales. On plutôt, on pense pour elle à ce rapprochement. L'une a les dépôts, mais pas les prêts, l'autre a les prêts, mais pas les dépôts, et cerise sur le gâteau, pas mal de prêt de Dexia était pourris jusqu'au trognon. La BP serait donc priée d'endosser les malhonnêtetés de Dexia, vis-à-vis des collectivités, pour que celle-ci puissent continuer leurs massifs investissements locaux. Seulement, même dans ce cas là, le seul problème c'est que les collectivités locales sont sonnées.
Qui ne connaissent pas la crise. Les exemples, même en période de ralentissement ne manquent pas. Au niveau historique, il y eu un sous-continent, complètement ravagé par le libéralisme du conquérant, l'Inde. Elle perdit une bonne partie de son industrie, et en même temps, monta en puissance son artisanat. Mais le parallèle n'est guère bon, c'est une courte phrase pour une entreprise du bâtiment qui mérite d'être relevée : "Gauthier SAS opte plutôt pour l'investissement que pour la distribution de dividendes." Depuis 2000, dans les grandes entreprises, on opte plutôt pour le dividende que pour l'investissement, s'endettant même, pour en distribuer. Sont du même acabit stocks options et rachat d'actions. Il faut dire que les prêteurs étaient beaucoup moins gourmands que les actionnaires. Les uns fonctionnant à 15 % de rendement, les autres à 5.
la consommation en France ne chute pas, ou pas autant qu'ailleurs. Les français ont de l'épargne, même si c'est largement une épargne "fantôme". Explications. Il existe en français, un proverbe : "Qui paie ses dettes s'enrichit". Ce proverbe est récent, il remonte à la banqueroute de Law. Cette banqueroute a aussi été une banqueroute globale de la dette. Avant Law, on n'amortit pas les dettes. On paie les intérêts, à des taux fort chers. 12 à 16 %, en moyenne... On le voit, c'est la problématique actuelle de la dette du tiers monde, des prêts qui ont été, en fait remboursés X fois, sans jamais s'amortir (ils remontent souvent à la "reconstruction Sully"). Law fait chuter les taux d'intérêts, les communautés paysannes, largement endettées par le foncier, font pression sur les porteurs de créances. Ou ils baissent les taux, ou les dettes sont remboursés avec de
Ses propos faisaient suite aux propositions faites récemment à ce sujet par le président du Forum des chefs d'entreprises, la plus importante organisation patronale du pays.
Les cours du pétrole ont achevé la semaine en hausse, ce qui ne s'était pas vu depuis dix jours ! La décision des Emirats arabes unis d'abaisser leur production pour se conformer aux quotas de l'Opep a nettement joué en sa faveur.
Après l'annonce faite par l'Arabie saoudite, affirmant qu'elle allait entièrement se conformer à la réduction des quotas de l'Opep, le marché considère la nouvelle comme un signal positif. Ces deux pays sont parmi les principaux producteurs de pétrole au sein du cartel.
...mais ça bulle nettement moins, en valeur bien sûr... L'euphorie était là. Mais, on vient de passer au mode "atterrissage en douceur" où, "c'était temps que ça baisse" et "c'est la faute à ..." (remplacer les points par qui vous voudrez : intermédiaires, importateurs, grande distribution ou cavistes). Mais ne cherchez pas du côté de ces "Pôvres vignerons" qui, il n'y a pas si longtemps ont oublié la règle d'or de l'investissement. On investit de préférence à contre-courant. C'est à dire, quand les prix sont bas. On fait alors les plans de financement, qui ne peuvent que s'améliorer. Là, l'extension prévue des vignobles, si elle est commencée, parie sur des prix intenables. Et ce sont de lourds investissements.
Manière pour la Russie de tenter de faire réagir l'Europe ... et d'élargir la teneur du chantage gazier auquel elle se livre actuellement envers l'Ukraine ?
Le géant gazier russe Gazprom a prévenu dans une lettre adressée à ses clients européens que le conflit gazier avec l'Ukraine, principal pays de transit pour le gaz russe, pourrait affecter les livraisons de gaz à l'Europe.
L'hiver est là, et bien là si l'on en juge par les températures délicieuses qui règnent actuellement dans le Wisconsin (par exemple) ou en Sibérie (genre Novosibirsk); bien entendu, il y a des exceptions comme Héraklion, mais somme toute, ca reste marginal dans l'hémisphère nord. Il est donc de saison de s'intéresser au gaz naturel; ci-contre, les cotations des futures rapprochées sur le Henry Hub depuis 4 ans (1024 jours) avec un detrending moindres carrés de degré 1. Pourquoi de degré 1 seulement me direz-vous justement ? Eh bien parce que le niveau satisfaisant suivant est le degré 5 et que la tendance obtenue ressemble alors diablement à une sinusoide (en effet, sur une période, il peut etre difficile de distinguer un sinus de son approximation polynomiale de degré 10). Donc, avec une tendance de degré plus que 1, il y a risque d'essayer d'absorber un cycle de Fourier dans le trend polynomial.
Pour ce qui touche à l'indice des "poids lourds" de Wall Street, on peut s'amuser à faire un petit décompte complètement ad-hoc sur les semaines de rebond entre les périodes de glissade des cotations. Si l'on se réfère à la période mars/mai 2008, on a autour de 8 semaines de reprise, à juillet/aout 2008, on a environ 7 semaines. La période actuelle est plus difficile à évaluer parce que la volatilité est bien plus forte (les bougies hebdo sont plus amples) et l'alternance de bougies rouges et vertes perturbe le comptage. Par contre, il est intéressant d'observer que nous avons 2 droites de résistance clairement visibles, avec une discontinuité en septembre 2008. De la meme facon que pour le S&P 500, ce seront les premiers résultats des blue chips à décider si le niveau des 8000 points cède ou pas.
Un petit point de fin d'année 2008 sur l'indice élargi américain S&P 500 (voir ci-contre en UT mensuel); il existe un très vieux support oblique remontant aux roaring nineties qui semble lui servir de niveau minimum. On peut observer que les mèches basses des bougies mensuelles d'octobre, novembre et décembre 2008 touchent ou perforent cette droite de soutien. Cela signifie-t-il que nous allons passer à travers ? Théoriquement, le franchissement net de cette barrière signalerait une forte poursuite de la baisse boursière mais cela reste à faire. Je crois que les opérateurs attendent les résultats du T4 au menu du premier trimestre 2009 pour décider ou non du franchissement de ce niveau. Toutefois mon pronostic personnel penche pour la poursuite du mouvement négatif puisque les attentes de bénéfices sur le S&P 500 restent plutot hautes (identiques à l'an passé).
On annonce 2.5 % de récession au Royaume-Uni, désormais. Mais p'têt ben que ça pourrait être 5. Ou p'têt même ben 10, en 2009. L'économie britannique n'est plus, elle a disparue. Son gaz et son pétrole s'épuise. Margaret Thatcher avait détruit son industrie avec autant de sadisme que de minutie. le saint-tas-de-brique, n'est rien d'autre qu'un tas de briques. La bourse est en déconfiture, et les fortunes qu'attiraient le marché bou(r)sier de Londres sont désormais gravement malmené. Bien entendu, certains voient des lueurs d'espoirs, notamment dans la dévaluation de la £. Seul problème, ça n'a un impact que si on a une industrie.
Les cours du pétrole ont repris de la vigueur vendredi sur les bourses asiatiques.
Principales raisons d'une telle situation : la baisse de production récemment annoncée par les Emirats arabes unis (EAU), dans la lignée des mesures du même ordre décidées par l'Opep le 17 décembre dernier dans l'espoir de stabiliser le marché.
"Pardonnez-moi de n'avoir pas pu sauver l'entreprise. " Ce chef d'entreprise qui vient de se suicider était un VRAI chef d'entreprise. Un VRAI capitaliste, qui crée à la force du poignet, avec une compétence réelle et un savoir-faire réel. On ne peut que respecter ce genre de créateurs. Le respect de cette personne, veut dire aussi une autre chose. On ne DOIT pas respecter, les manipuleurs de sous, les Madoff et autres (fort nombreux). Ils ne sont rien et d'ailleurs, atteignent vite leurs limites. Madoff, à l'origine, n'était sans doute pas malhonnête. Simplement incapable de donner les rendements promis. Il a donc pillé, volé, abusé, tout ce qu'il était capable de voler, piller, abuser.
La production industrielle du Japon s'est effondrée de 8,1% en novembre par rapport à octobre. Ce qui constitue la plus lourde chute jamais enregistrée.
L‘économie japonaise est en effet entrée en récession au troisième trimestre, ses ventes à l'interntaional étant durement impactées par l’effet conjugué de la force du yen et de la baisse de la demande. En début de semaine, Tokyo avait annoncé la plus sévère contraction des exportations de l'histoire du Japon (-26,7% en novembre sur un an).
La production industrielle nipponne s'effondre au mois de novembre. Après la chute du commerce extérieur, il n'y a aucune surprise, c'est l'ampleur qui est maximale à -8.4 % (novembre). Cela prouve plusieurs choses. D'abord l'inanité profond du libéralisme économique. Si le Japon a profité énormément de l'ouverture des frontières à tout va, il n'en a retiré qu'un gros rien du tout. Exportateur structurellement excédentaire depuis 30 ans, cette période se clôt dans la douleur. Une seule chose fonctionne finalement, c'est la demande interne, une demande interne qui ne déséquilibre pas les comptes extérieurs. Le libre-échange mérite les poubelles de l'histoire. Le Japon, lui, connait la compression de la demande depuis bientôt 20 ans, d'abord par le piétinement des salaires, ensuite par la dépression démographique.
En ces périodes de fêtes et de ripailles, même si la crise est à nos portes, il convient de relativiser.
Alors que les Français vont être "contraints" de revoir leur budget foie gras et champagne ... la Chine vient d'élever son seuil de pauvreté, reconnaissant officiellement trois fois plus de nécessiteux que précédemment.
Comme à l'accoutume - si l'on peut dire - la Russie use du chantage gazier envers l'Ukraine, menaçant de lui couper les "vivres" dès le 1er janvier 2009 si elle ne s'est pas acquittée de sa dette à cette date. Du suspens en perspective.
EDF a indiqué mercredi avoir reçu "une communication de griefs" de la part de la Direction générale de la Commission européenne. Cette dernière soupçonne le groupe d'électricité français d'"abus de position dominante" dans le cadre de contrats signés en France.
Rappelons qu'en début de semaine, la Commission européenne a autorisé le rachat de British Energy par EDF tout en le soumettant à plusieurs conditions, notamment la cession des centrales électriques de Sutton Bridge et d'Eggborough.
Le gouvernement russe a publié jeudi une liste de 295 entreprises "stratégiques" qui auront "l'heureux privilège" de bénéficier d'une aide de l'Etat face à à la crise financière.
Nouveau coup dur pour le dollar. Selon le China Daily, l'Empire du Milieu débutera prochainement – à titre expérimental – à échanger des biens entre certaines de ses régions et des économies voisines en utilisant sa monnaie, le yuan.
Le commerce entre la Chine et Hong Kong et Macau en ligne de mire.
Rappelons qu'à l'heure actuelle, le dollar ou l'euro constituent les deux monnaies d'échange pour le commerce extérieur chinois.
Tel un feuilleton américain, la situation en politique en Ukraine n’a cessé de faire la Une des journaux depuis la Révolution Orange. Avec l’arrivée d’un gouvernement pro-occidental, les gouvernements européens ont crû pouvoir clore le chapitre turbulent de l’Ukraine. Ce fut un pari raté puisque depuis l’élection du président Viktor Iouchtchenko, la situation n’a cessé d’empirer et de se dégrader. Cette fois-ci, la rivalité particulièrement exacerbée entre le président et son premier ministre Ioulia Timochenko semble avoir trouvé un nouveau dérivé en la situation économique catastrophique du pays. L’Ukraine, qui a demandé une aide d’urgence au FMI, doit faire face à une situation désastreuse, notamment du point de vue monétaire. En effet, sa devise, la hryvnia, a subi l’une des pires dévaluations depuis l’intensification de la crise financière mi-septembre. Face à l’incapacité des autorités monétaires à changer le cap, le premier ministre a accusé vertement le président de spéculer sur la devise nationale, ce qu’il a évidemment réfuté immédiatement en ajoutant que le gouvernement était à l’origine de la situation économique actuelle. Enfin, faisans preuve d’un optimisme déconcertant, le président a affirmé que la situation de la hryvnia devrait revenir à la normal d’ici à sept jours, sans justifier en quoi, ou par quelle action divine, il envisageait une stabilisation de la monnaie nationale. Ainsi, quel beau spectacle peut donner la démocratie en plein exercice. Ce spectacle est tellement réjouissant qu’il est devenu, de l’autre côté de la frontière, le nouveau feuilleton à la mode, tandis que le rouble subit dévaluation sur dévaluation.
La chance sourirait-elle aux audacieux ? L’action du groupe BIC a pris de la hauteur mercredi matin, à la faveur de son rachat de l'activité produits promotionnels d'Antalis (APP), filiale de distribution du groupe papetier français Sequana.
Un bonheur n’arrivant jamais seul, le "Bic Phone" a séduit plus de 100 000 acheteurs en l'espace de quatre mois. Sentant le vent de la baisse du pouvoir d’achat et du retour à un style de consommation plus « raisonnable », le groupe commercialise cet appareil aux coûts et fonctionnalités réduites, à l’antipode des smartphones, depuis l’été 2008.
Voilà, on y est bientôt aux fêtes de Noël, dans cet entre-deux fêtes où l'année se termine et où une autre attend, dans un contexte dense en actualités. Une crise immobilière a fait voir son vraie visage, une crise de l'endettement, une crise bancaire, une crise industrielle, une crise aussi du schéma issu de 1945 et qui va aboutir et atteindre sans doute son plein développement, en 2009. Un système économique, en bout de course, expire. Un autre va naitre (un nouveau sport aussi : le lancer de godasses -prenez, de préférence, la plus pourrie et odorante-). Un système de croyance aussi. Tous vous avez remarqué l'intolérance envers les "déviants-non-propriétaires-qui-ne-préparent-pas-leurs-retraites". La culpabilisation de ceux qui ne voulaient pas, qui ne veulent pas, qui se refusent à alimenter une gigantesque "chaine de Ponzi". Si on était encore à l'époque des bûchers, certains les auraient allumés. Ils vont certainement brûler, pour les banquiers. Ils auront d'ailleurs une autre raison de flamber, ce sera la fin des fonds de pensions, complètement essorés et finis cette année.
çui-la (comme on dirait dans la "guerre des boutons"), il me fait retrouver mon enfance. A l'époque, c'est le "tintin" et autres qu'on espérait, là, même si on sait que c'est rien que de la galéjade, c'est toujours gouteux. "En dépit d'un léger soubresaut des prix observé en novembre 2008
(+0,5%), la baisse des prix apparaît toujours ancrée dans le marché :
-5,2% au cours des trois derniers mois sur l'ensemble des produits
(avec -6,3% pour les appartements et -4,1% pour les maisons) et 1,6%
sur un an. " Bonne manière de dire qu'avec le battage sur la crise, désormais, la clientèle se réduit tellement, qu'il n'y a pas, plus, ou très peu de transactions. On a ces phases de consolidations, faute d'acquéreurs en nombre suffisants, et les autres se demandent ce qu'ils vont faire dans cette galère.
Vidéo à la suite. Je ne savais pas trop comment vous souhaiter un joyeux noël cette année, alors plutôt que de mettre un gros sapin en une du blog, voici un petit cadeau, modeste c'est vrai, mais très à propos. Après avoir produit The Credit Crunch Song, Antan récidive avec son deuxième single, The Christmas Credit Crunch Song. C'est l'histoire d'un mec qui a tout perdu cette année, femme y compris, tout ça à cause de la crise et qui vous souhaite quand même un joyeux noël. Je l'avais gardé bien au chaud pour l'occasion...
Si son président Sergio Gabrielli a indiqué lundi que la compagnie allait réduire ses investissements prévus en 2009 d'environ sept milliards de dollars, pour cause de crise financière mondiale et de la chute des cours du brut, la presse chinoise se veut plus alarmiste.
A noter que l'annonce a été retardée quatre fois ces trois derniers mois à cause de l'agitation des marchés, nous dit-on.
Selon un communiqué publié lundi par Michelin, la situation de "sous-activité" à laquelle le groupe doit actuellement faire face pourrait lui coûter 150 millions d'euros au 4e trimestre 2008.
Raisons invoquées : la "mise en oeuvre de réductions significatives d'activité dans la plupart de ses usines dans le monde".
Les prix du blé, maïs et soja ont monté mardi sur le marché à terme de Chicago à la faveur d'une pénurie .... de vendeurs ... ! ces derniers désertant les lieux à l'approche des « festivités » de fin d'année ...
Comme quoi, certains gardent encore le moral pour faire ripaille ...
The economist a publié un article "fare well, free trade ", agglomérant tous les poncifs à la gloire du libre échange, et nommant le bouc émissaire, le protectionnisme (si quelqu'un a un cerveau de rab, à envoyer à l'auteur de "The Economist"). Bien entendu aussi, le système était paré de toutes les vertus. La "croissance" de ces dernières années n'était absolument pas du à une bulle de crédit spéculative appuyée sur l'immobilier. Enfin, croissance, c'est vite dit, c'est plutôt simil-croissance, gonflée par des statistiques aussi véreuses que des placements Madoff. On vantait aussi, à une époque, "l'inventivité" et la "créativité" comptable et financière des grandes banques d'affaires nord américaines.
A l'heure ou notre Hyper à nous s'en va faire ses vacances sur une ile VIP brésilienne avec son ex-playmate des podiums, jetons un oeil sur l'indice phare de leur Bourse à eux l'IBOVESPA (rien à voir avec un scooter!). Ci-contre, l'indice en question sur 4 ans avec son detrending moindres carrés polynomial (en vert) et une prévision à 30 jours ... Le moins qu'on puisse dire, c'est que si l'Hyper croit que ce pays doit etre un leader capitaliste mondial dans les années à venir, alors les marchés ne sont pas d'accord avec lui, pardon, Lui. Ce qui est rassurant, c'est que l'un des 2 a raison. Hier soir, au JT de l'ORTF, on vantait la mise en oeuvre du plus grand gisement de pétrole brésilien, au large et à 6 kms de profondeur ... Ca fait un prix de revient de $35 par baril. Autant dire que cela risque de ne pas durer très longtemps à moins que l'énergie en général ne se reprenne!
Souvenez-vous d'il y a quelques mois, nous avions des présentateurs TV galvanisés qui nous expliquaient sur un ton aussi docte qu'irrité que "les banques ne se faisaient plus confiance" et que "la défiance bloquait le crédit". Comme si on pouvait etre tellement bete au point de ne pas avoir envie de distribuer des prets à des gens dont le destin à court terme se ventile entre le chomage et l'emploi précaire (avant, on disait la pauvreté). Puis, l'Hyper a nommé un type nommé René Ricol pour faire le médiateur (comme le benet chez Laurent Ruquier qui allait interviewer des mémés dans la rue) entre les pauvres et les établissements bancaires qui géraient toutes leurs dettes à la limite de l'insolvabilité. Pour sur, on allait voir ce qu'on allait voir, qu'ils disaient à la TV (la TV aime les discours volontaristes, ca leur donne l'impression de vivre dans une série américaine genre "24 heures chrono" ou à la rigueur dans le film de Walt Disney "Bolt"). Depuis, plus rien ... Juste des gens qui nous disent que le terrorisme fait son grand retour sans Ben Laden qui est reparti vivre à Ibiza avec ses frères milliardaires et plein de jolies filles au bord de la piscine à écouter de la lounge islamique. 2009 sera l'année pendant laquelle ce qui reste de la classe moyenne se rendra vraiment compte qu'à la TV, on dit n'importe quoi, et que personne de solvable n'a envie de s'endetter pour des biens dont la valeur ne fait que dégringoler de jours en jours ... Le marché de la dette a fini ses beaux jours.
Depuis quelques jours, on a l'impression que notre indice parisien a les doigts coincés dans la porte, mais que celle-ci ne mord pas assez fort pour le faire décrocher (la porte, c'est la zone des 3100/3200 points). Du coup, ca commence à ressembler au jeu stupide du "meme pas mal" comme ca se faisait de mon temps dans les cours de récréation (Elise Lucet nous raconte plusieurs fois par semaine vers 13h les merveilleuses nouveautés du XXième siècle dans ce secteur). En unité de temps horaire, on voit émerger un canal baissier qui est légèrement visible en journalier (ci-contre). Je continue à penser qu'il est un peu tot pour prendre une option short, meme si ca devrait accélérer bientot, surtout que les indices US devraient nous montrer la route (et justement ils sont tout rouges). Si on se base sur le traitement du signal, maintenir l'indice immobile coute 15 points de fluctuation par jour. Or, comme on n'en a plus que 100 en réserve, l'indice pourrait lacher prise d'ici 2 semaines maximum pour filer dans un premier temps sous les 3000 points.
La Banque centrale de Russie (BCR) aprocédé de fait lundi à une nouvelle dévaluation du rouble.
Mesure adoptée : élargissement de marge de fluctuation dans laquelle elle fait évoluer le rouble par rapport au panier dollar-euro, lequel lui sert de référence.
Si certains opérateurs du marché des changes n’ont pas décidé de lever le pied pour les fêtes de fin d’année, ils peuvent au moins aborder les quelques séances qui restent dans la quiétude. En effet, en raison des fêtes, il y a très peu de mouvements sur le marché des changes aujourd’hui. L’annonce d’un recul de la croissance américaine de 0,6% au troisième trimestre, contre 0,5% prévu, a simplement confirmé la tendance actuelle qui est à un retour de la monnaie unique européenne. Toutefois, ce retour pourrait ne pas être de longue durée. Si l’esprit de Noël joue certainement beaucoup dans l’optimisme actuel du marché des changes, les perspectives pour l’année prochaine ne sont pas encore assurées pour la devise de la zone euro. En effet, certains brokers prédisent même quelques difficultés pour la paire euro/dollar, comme c’est notamment le cas de Saxo Banque dans ses perspectives pour 2009.
A l’instar de l’euro, la plupart des devises du marché des changes continuent sur leur tendance. Les devises scandinaves s’affichent toujours autant en baisse depuis l’automne et devraient clôturer l’année de cette manière. De même, la livre sterling évolue toujours à des plus bas face à la monnaie unique européenne, ce qui n’est pas une surprise.
En réponse à des commentaires sur ma note précédente, et aussi parce que les gens travaillant exclusivement sur PEA n'ont pas la possibilité de shorter les indices américains, je voudrais développer un peu ce qui se passe sur le CAC 40 depuis un an. Ci-contre, vous trouvez une analyse de l'indice sur 256 jours avec extrapolation à une semaine environ. Le detrending moindres carrés polynomial est parabolique et la tendance dégringole désormais à plus de 15 points par jour. L'anticipation est celle d'un plus haut vers 3400 points avant un retournement à la baisse. On insiste sur le fait que celle-ci est identique à celle de Tropical Bear bien que les méthodes de travail soient complètement différentes.
De plus en plus de craintes alimentent le marché du neuf : les acheteurs ont peur de l'avenir, peur de se tromper, peur de ce qu'ils entendent de la part des médias; les primos-accédants obtiennent de plus en plus difficilement un crédit, les dossiers sont plus complexes à monter...etc.
Résultat, les ventes sur plan sont moins, beaucoup moins, fréquentes qu'auparavant, et les acheteurs potentiels attendent que la construction soit lancée.
Selon des informations communiquées par les syndicats, environ 6.000 salariés de PSA Peugeot-Citroën d'établissements de Moselle sont désormais contraints au chômage partiel jusqu'au 5 janvier.
Il s'agit des sites de Borny (lequel produit des boîtes de vitesses) et Trémery (moteurs).
Malin les Allemands ? Comme quoi, les Français ne seraient pas les seuls à être experts en "contournement" de la loi ...
D’autant plus que Poutine offre à Volkswagen une formidable aubaine pour justifier la délocalisation d'une partie de sa production ...
Alors que la Russie vient d'annoncer une hausse des droits de douane pour l'importation de voitures à partir du 11 janvier prochain, le constructeur a informé lundi de sa décision de procéder à partir de janvier 2009 à l'assemblage de son 4x4 haut de gamme Touareg dans son usine russe près de Kalouga (à 150 km au sud-ouest de Moscou).
Il n'y a pas de sympathies pour les politichiens qui prônent les réductions de dépenses publiques. Ils ont tous la tête d'un célèbre avionneur, qui veut les supprimer pour les pauvres et les trouvent normales pour leurs nanards invendables. Ces mesures, d'ailleurs, sont stupides. Elles sont injustes socialement et calamiteuses économiquement parlant. En effet, les "économies" de l'état, sont aussi traduites en réductions de dépenses, et finalement, en déficits budgétaires accrus. L'année 2009, le déficit français est prévu à 100 milliards. Je vous rassure tout de suite. Ce sera pire. Le déficit US, lui atteint déjà pour cette année comptable, 400 milliards. Elle est commencée depuis deux mois. A ce rythme là, c'est 3000 milliards à la fin de l'année 2008/2009.
L'actualité nipponne est très noire. Le commerce extérieur s'effondre. Les exportations baissent de 26.7 % (43.3 milliards d'euros), surtout en direction des deux autres membres de la Triade (33.8 % pour les USA et 30.8 pour l'Union européenne), mais, fait plus grave aussi et significatif, les exportations baissent en direction de La Chine et de son environnement immédiat (26.7 % pour la Chine et la Corée). Seul le commerce avec la Russie, fait figure de miraculé a seulement -6.7 %. Le sempiternel excédent commercial a disparu et le déficit s'établit à 1.8 milliards d'euros. "L'économie mondiale va de mal en pis et le marasme des pays émergents
d'Asie, du Moyen-Orient et de la Russie est désormais flagrant".
En effet, après avoir gagné la semaine dernière près de cinq cents en l’espace d’une seule séance, soit sa hausse la plus importante depuis son lancement, la monnaie unique européenne continue sur sa lancée en évoluant en ce début de semaine au dessus de 1,40 dollar. L’annonce faite par la Maison Blanche, concernant le prélèvement de sommes importantes sur le plan Paulson à destination des constructeurs automobiles de Détroit, a permis de rassurer les investisseurs, ce qui a profité à l’euro. Certes, le plan d’aide mis en œuvre précipitamment avant la fin de l’année ne devrait que retarder l’échéance mais, l’esprit de Noël jouant certainement, les investisseurs essaient d’y croire.
De toute évidence, les devises ne devraient pas connaître cette semaine d’évolutions majeures étant donné que peu d’indicateurs sont attendus et que les échanges se finissent mercredi, en raison des fêtes de fin d’année. Seule l’intervention de Jean Claude Trichet devrait être d’un quelconque intérêt puisqu’il devrait revenir sur le renforcement de l’euro.
Ce renforcement pèse notamment sur la livre sterling qui devrait à moyen terme en souffrir. En effet, désormais la grande question qui anime les cambistes est de savoir à quel moment la parité entre la devise britannique et la devise de la zone euro sera atteinte. Les paris sont évidemment ouverts.
Enfin, la banque centrale russe a opéré à une nouvelle dévaluation aujourd’hui, soit la neuvième depuis le 11 novembre. Les inquiétudes grandissent beaucoup en Russie quant à la capacité de l’économie à surmonter la crise et à éviter à la population une nouvelle période de déchéance.
Christine Boutin, ministre du logement, a annoncé aujourd'hui dans les colonnes du journal "Le Parisien" que le dispositif des maisons à 15 euros par jour serait étendu aux appartements. Vu le succès mitigé des maisons à 15 euros par jour, on ne peut que souhaiter bon courage à Christine Boutin pour cette suite. En fait de 15 euros par jour, ce qui n'est qu'un produit d'appel (il faudrait systématiquement ajouter un astérisque après "euros"), il est bon de préciser comment l'on arrive à ce tarif canon : subvention éventuelle des mairies, TVA à 5,5 au lieu de 19,6 %, terrains éventuellement libérés (de la part des mairies, toujours...) à prix bradés, utilisation du dispositif pass-foncier pour payer le terrain après le logement...
Il y a quelques semaines, je vous avais parlé d'une "fenètre" pour shorter (le gros anglicisme!) l'indice phare de Wall Street pendant la période des Fètes. Je crois que cette fenètre a commencé à s'entr-ouvrir depuis la fin de semaine dernière. Je vais essayer d'expliquer pourquoi dans cette note. Dorénavant, je me base sur une étude sur 256 jours (soit une durée d'un an environ) avec un detrending parabolique (sur une durée aussi courte, on peut difficilement faire plus). Le résultat est visible ci-contre avec une extrapolation sur une semaine.
« La production pétrolière en Algérie connaîtra dès 2030 une baisse considérable en raison de l'épuisement de cette ressource ». C'est en ces termes alarmants que le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a évoqué la situation économique du pays devant l'assemblée nationale.
Il n'est pas le premier à donner l'alerte. En septembre 2004, Ryad Nasrou titrait dansle journal Liberté Algérie : "Du pétrole en Algérie uniquement pour 16 ans".
Sombres perspectives à prévoir ... dès 2030 ou 2020?
Les effets déstructurants de la globalisation se retrouvent en Belgique, tant au niveau immobilier, financier que politique. Un premier ministre flamand démissionne, victime de la banque Fortis. Les enflés, les pauvres, devenus bêtes parce que plus riches, en un mot les séparatistes flamands, qui regardaient de haut la partie Wallonne du pays, parce qu'ils étaient plus "dynamiques", plus "mondialisés", vont sombrer ou ont sombré dans un complexe "Albertain". Ce qui faisait leur richesse, vient subitement de se transformer. Le bal est terminé et les 12 coups de minuit ont sonnés. Les carrosses redeviennent citrouilles, les laquais, des rats. Ils ont sonnés pour la richesse de la Flandre, à savoir l'automobile, l'industrie chimique, le textile et même le commerce internationale. Il n'y a rien de plus gouteux que de voir le donneur de leçon redevenir ce qu'il était auparavant : pas grand chose.
"Espantée" (pantois)comme on dit à Toulouse, Poutine défendant les salariés contre l'ultra libéralisme ... mais finalement d'un ex-pays soviétique, ceci n'est pas tout à fait délirant, en réflechissant bien ! Une manière aussi pour l'ex-Président russe de tancer une nouvelle fois les oligarques ...
Même pas ouverte, déjà fermée, à louer... On arrive au cas classique du surinvestissement en période de retournement de marché. Voici l'agence CELEOS à Lorient. (Preuve qu'on a perdu le nord). Dans le contexte actuel, on ne peut même plus y ouvrir un bistrot. Il n'y a même plus de poivrots. Il faut voir dans quelle merde on est. Mais, dans d'autres endroits, on n'est guère mieux loti. A la Tour du Pin, les dépôts de bilan font le ménage. 4 agences en 2000, 12 en début 2008, chiffres d'affaires hiératiques et les prudents choisissent la gestion locative. Les plus fragiles, les moins pourvus en trésorerie plongent.
Selon un conseiller du gouvernement chinois, pour le moins "courageux" d'affirmer de telles choses, les chiffres réels du chômage en Chine seraient beaucoup plus alarmants que les données officielles.
La perception de la crise atteint le sommet. C'est Joe Biden, vice-président des USA élu qui le dit. Il fait une remarque significative : "les autres objectifs de l'administration en terme de politique
étrangère et intérieure dépendraient entièrement du rétablissement de
l'économie. " En clair, c'est se sort du statut impérial de la puissance qui est en jeu. La différence essentielle est que cette perception de la crise atteint les cercles de pouvoirs WASP et que pour la première fois depuis bien longtemps, on admet que l'on ne sera pas superpuissance dominante "pour toujours". Donc, en cette fin décembre 2008, c'est l'hypothèse Gorbatchev qui devient de plus en plus prégnante.
Le gouvernement aurait-il droit à un deuxième “essai” ? Alors que les critiques fusent sur les supposés avantages du plan de relance annoncé récemment par Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde, ministre française de l'Economie (on l'oublierait presque ! ...) n'exclut pas l'adoption de nouvelles mesures pour booster l'économie.
Sondage de l'opinion, bouée de sauvetage, changement de cap, diversion alors que la colère des lycéens gronde ? cette annonce est fait alors que les modalités de mise en oeuvre des aides initialement prévues viennent à peine d'être fixées.
Les choses se précisent désormais. Si début décembre, le constructeur Volkswagen a annoncé avoir demandé des garanties à l'Etat allemand pour sa banque, selon l'édition de vendredi du magazine Outre-Rhin Der Spiegel, VW souhaite désormais que le fonds allemand de soutien au secteur bancaire lui octroie la modique somme de plus de 10 milliards d'euros de garanties pour ses services financiers et sa banque.
Anne Lauvergeon, Présidente du directoire du groupe nucléaire civil français Areva, a annoncé vendredi que sa compagnie et le Niger souhaitent accélérer l'exploitation du gisement d'uranium d'Imouraren, fabuleuse ressouce minière du pays.
Pour rappel, le groupe a renouvelé début janvier son partenariat avec le Niger pour les années 2008 et 2009, un accord dans le cadre duquel il a obtenu l'autorisation du gouvernement de lancer le projet d'exploitation de ce site dans lequel plus d'un milliard d'euros devrait être investi.
Il y aurait beaucoup plus de gens amnésiques que l'on ne pourrait le penser... J'ai toujours adoré l'économie pour une raison simple : le passé nourrit l'avenir, tout n'est qu'un éternel recommencement. Dans le cas de l'immobilier, ce qu'il y a d'extraordinaire chez nos concitoyens c'est que jusqu'à une époque récente où les médias ne parlaient pas encore de baisse, ils n'avaient jamais été capables d'envisager cette possibilité. Le pire, c'est que peu d'entre eux (je généralise par rapport à mon expérience et mes discussions) avaient entendu parler de la précédente crise, de ces prix qui avaient flanché, et encore moins, bien entendu, des autres périodes de baisse. Ils n'étaient pas pour autant amnésiques sur tout puisqu'ils faisaient savoir à tous qu'ils avaient emprunté à un taux canon en citant leurs parents qui avaient, eux, emprunté à des taux à deux chiffes. Pour le coup, la mémoire revenait... mais pas entièrement.
Au cas où vous douteriez de ma lecture assidue des commentaires, j’extirpe cette phrase écrite par « 2009 une année en blanc » (sacré pseudo) qui réagissait à ce billet. Oubliez tous les Mouillard & Co. qui vous prédisent des surprises pour l’année qui vient, ou une fin de baisse des prix (plus vite que prévue) du marché de l’immobilier… Le vrai top départ qui manifestera le (re)décollage du marché de l’immobilier se fera bien après celui du marché de l’emploi, et donc de l’économie dans son ensemble.
Le Plan d'Epargne Logement tel que nous le connaissons actuellement est en train de vivre ses derniers mois. Pour les banques et le gouvernement, le PEL a mal vieilli : la preuve en est son manque d'attrait lorsque les taux d'emprunts immobiliers accordés par les banques étaient plus bas que l'avantage offert à un titulaire d'un PEL bien garni. À l’inverse, lorsque les taux d'emprunts s'élèvent au-delà de ceux qui sont offerts par le PEL, l'utilisation massive, tel qu'aujourd'hui, de l'épargne logement (+ 60 % depuis janvier) pose de sérieux problèmes de liquidités à des banques qui ont déjà des problèmes… de liquidités...
Les orientations possibles du futur PEL sont les suivantes :
La crise Ukrainienne rebondit. je rappelle ici son schéma. Les ménages ukrainiens, friands eux aussi d'immobilier cher, se sont endettés en devises étrangères. Les taux était en effet, bien meolleur marché en dollar ou en francs suisses qu'en monnaie locale, la hryvnia. Le tsunami financier a fait chuter un certain nombre de monnaies faibles, dont la hryvnia, qui a perdu 50 % de sa valeur. Les ménages ukrainiens sont aux abois, surrendettés, la banque centrale d'Ukraine a fait appel aux prêts du FMi, qui comme d'habitude fait sabrer les salaires, bien qu'elle sache délibérément que c'est complètement idiot, accroissant les difficultés internes et le surrendettement.
non, au début on croit que c'est une erreur de virgule, et on se dit que 5.5 c'est quand même pas mal. Et puis on s'aperçoit que ce n'est pas 5.498 mais 54.98 % d'augmentation de la taxe foncière à Paris en 2009. Le montant global atteindra 10.75 %, ce qui n'est pas en soi énorme, bien d'autres villes ayant des taux bien plus élevés depuis longtemps déjà. Mais le pourcentage d'augmentation clôt toute discussion. La crise est carabinée. Et c'est l'image même de "l'immobilier piège". On ne peut pas partir, on est obligé de payer. Poussons le raisonnement plus loin. Imaginer ce phénomène dans de petites villes ou villages où la propriété est aussi le fait de gens pas très aisés, et l'on n'est plus très loin des destructions volontaires.
Les marchés craignent "l'effondrement de la livre et du dollar". Pour avoir évoqué cette possibilité il y a bien plus d'un an maintenant, j'avais été traité de communiste, d'anti-américain (et de raciste), dans le meilleur des cas, de rêveur ou de déphasé. F. Rohatyn dit que la monnaie ne vaut plus rien. l'abaissement des taux de la FED s'est calé sur ce qui était constaté : le taux zéro. En réalité, les autorités ont commis strictement la même erreur qu'en 1929. Ils ont crus que les mesures techniques suffiraient. Ils ont voulus regonfler la baudruche bancaire. Mais elle fuit tellement, désormais, que c'est inutile. Les milliards de pertes tombent comme à Gravelotte.
Troisième séance de repli modéré à la bourse de Paris, qui cède 0.26% après 0.24% et 0.3%, comme c'est le cas depuis mercredi, après avoir connu une séance bien plus négative, puisque le CAC aura cédé 2.7% en matinée. Nous avons donc une troisième bougie avec une mèche basse importante, traduisant un certain refus du marché de baisser. Et pourtant ce vendredi (échéances d'options), contrairement aux journées précédentes, le CAC est allé enfoncer en séance les 3200 puis les 3175, pour un point bas sur le haut du gap du 8 décembre et tout proche du support rose. Mais ces cassures sont invalidées en clôture, confirmant une certaine force sous jacente identifiée depuis quelques jours. Certains investisseurs commenceraient-ils à revenir sur le marché en prévision d'une année 2009 qui peut difficilement être pire que celle que nous venons de vivre ?
Usant de la menace sur l'emploi TakeoFukui, le directeur général de Honda vient ainsi d'affirmer que le constructeur japonais se verrait contraint à délocaliser si le dollar reste en dessous des 100 yens.
Selon lui, une telle situation l'oblige à revoir les fondements de sa gestion.
Il sera difficile de souhaiter Joyeux Noël à près de 1.000 prestataires en services d'ingénierie du Technocentre Renault de Guyancourt.
L'année qui s'annonce commence mal puisque leur poste ne sera pas renouvelé au 1er janvier 2009.
Selon les syndicats, l'ensemble des contrats d'assistance technique de ce type ne seront pas reconduits sur le site qui, rappelons-le, avait été endeuillé par des suicides à plusieurs reprises.
L'histoire ne dit pas – encore – l'impact d'une telle coupe sombre dans les effectifs sur les différentes projets en cours et à venir du constructeur, ni si le Centre implanté en Roumanie est censé prendre le « relais » sur les dossiers.
Pour répondre à la crise, Deubeuliou met 17,4 G US $ dans le pot de GM et de Chrysler, et la nationalisation des deux firmes prend de moins en moins de gants. Les conditions posées pour l'aide sont si drastiques, que les dirigeants, n'auront, de fait, aucune marge de manoeuvre. Réductions de salaires et non paiement du chômage technique, "Les constructeurs automobiles et les syndicats doivent comprendre les enjeux et
prendre les décisions difficiles nécessaires pour se réformer", dans la droite ligne des politiques du "consensus de Washington", mais aussi peines pour l'actionnaire (actions privilégiés et dilution du capital) et les créanciers (dilution du capital en convertissant la dette).
Sedan était connu pendant le 20° siècle pour être la porte d'entrée des germains en France. Akers, sous-traitant d'Arcelor Mittal, voit son carnet de commande fondre. UNE semaine d'activité en janvier, pas plus de visibilité en février et mars. Les salaires qui se réduisent, et les échéances qui deviennent insupportables. N'oublions pas aussi tous ces jeunes qui arrivent sur le marché de l'emploi. Il ne leur reste plus qu'à jouer à Tanguy, sans avoir, bien sûr, ses revenus. Double contraction de la demande. Mais pour lutter contre la chute de l'immobilier, les députés trouvent le courage de maintenir le prêt à 2 %.
Jules Ferry s'en retournerait peut-être dans sa tombe ...
Selon le projet ministériel de carte scolaire diffusé jeudi, les établissements publics d'enseignement verraient leur effectif « s'étioler » de 12.500 postes à la rentrée 2009.
Selon le ministère de l'Education, les enseignants des écoles, collèges et lycées publics seraient « en première ligne ».
Parallèlement, Nicolas Sarkozy a réaffirmé mercredi devant le Conseil des ministres que le "travail de réforme" dans l'Education se poursuivrait, après l'annonce lundi par le ministre Xavier Darcos du report d'un an de la réforme controversée des lycées.
Selon la World Steel Association, la production mondiale d'acier a chuté de manière importante en novembre, les volumes produits étant inférieurs de 19% à ceux observés à la même période de 2007.
Principaux pays impactés : la Chine avec une baisse de 12 % et l'Amérique du Nord avec une diminution de 30,4%. Principales raisons : la crise économique et financière, laquelle a donné un sérieux coup de frein à la demande du secteur automobile.
Certes, comparons ce qui est comparable et n'oublions pas de relever qu'en 2007, la production avait progressé selon un taux historique de 7,5% à 1,343 milliard de tonnes.
Tiens, c'est déjà la nouvelle saison qui s'annonce... Standard & Poor's dégaine dans les premiers pour nous prévenir que l'immobilier va baisser l'an prochain de 10 % mais pourrait remonter d'ici 2011 du fait d'une insuffisance démographique...etc. Des analyses en tout genre, nous allons en manger ces prochaines semaines entre le bilan de l'année écoulée qui ne sera pas le même entre Fnaim, notaires & Co. ainsi que sur des prévisions qui dans le contexte actuel ne valent pas grand chose à un horizon 6 mois - 1 an. Tout est évidemment à prendre avec des pincettes mais ce qui est clair c'est que les chiffres négatifs vont êtres affichés pour l'année entière à venir. Monsieur Lambda, français moyen décidé à acheter de l'immobilier en 2009 va se dire que rien ne presse puisque de toute façon cela baisse tout au long de 2009...
Vidéo à la suite. Dans le genre "il faut que je fasse un happening pour sensibiliser les gens à ma cause et faire pression sur ma banque", le monsieur en question a eu une bonne idée, la preuve en est que la direction lui a finalement proposé un arrangement. Ce reportage met également en avant les problèmes que peuvent rencontrer les particuliers avec leurs banques (bien sûr la version de la banque diffère de celle du monsieur en question). Une banque, c'est bien quand on a pas de problèmes d'argent !
D'un côté, Nicolas Sarkozy se félicite que les prix de l'immobilier baissent désormais, ceci afin de relancer la machine. De l'autre le gouvernement qui se félicite de la loi TEPA (dont faisait partie la déductibilité des intérêts d'emprunts) et qui a permis de freiner la chute de l'immobilier... Il y a comme un gros problème, vous ne trouvez pas ? «Sans cette mesure, la baisse des prix immobiliers au cours des prochaines années aurait été plus proche de 20 % que de 15 %» indiquent les services de Christine Lagarde.
Dans le grand jeu de l'immobilier, je demande le froid et l'hiver et j'arrive aux problèmes. Parlons aujourd'hui, du grand vent qui nous pousse, les pompes à chaleur. Les confirmations de défauts se poursuivent. Tout d'abord, les pompes à chaleur à géothermie horizontale. Certains bureaux d'études avaient vu grand et même très grand. 3000 M2 de captages. C'était, parait il, infaillible. J'étais, à l'époque dubitatif. 3000 M2, c'est beaucoup, et le sol n'est jamais, sur une telle surface, géologiquement stable. Si le sol ondule beaucoup moins que la mer, il ondule, faiblement, mais ondule quand même. Des PACs posées récemment, en toute première année de chauffe ne fonctionnent pas. Sur des captages de maisons individuelles, c'est connu, tôt ou tard (7 ans en moyenne), le sol se dérobe. Avec 3000 M2, cela s'est passé plus vite.
Séance relativement similaire à celle d'hier, à la différence près que l'ouverture ne s'est pas faite en forte hausse. Pour le reste, le CAC est rapidement passé en territoire négatif, pour aller tester le support des 3200 à plusieurs reprises, avant de tenter une incursion dans le vert dans l'après-midi, puis de repasser dans le rouge dans la dernière demi-heure. On obtient une nouvelle bougie d'attente, coincée entre la résistance verte et la MM20. Depuis le gap baissier de vendredi dernier, rapidement comblé lundi, le marché a finalement presque fait du surplace, en très légère hausse mais semblant avancer à reculons, avec trois bougies rouges sur les quatre dernières séances. Pas une fois en tout cas le CAC ne sera parvenu à clôturer au dessus des 3260, correspondant à l'invalidation du gap baissier de vendredi dernier. Derrière une certaine résistance à la baisse entrevue lors des dernières séances, on note donc également une certaine faiblesse et peur d'aller de l'avant.
Quand tout va bien, tout va bien, mais quand rien ne marche, tout ce qu'on peut faire est interprété négativement et n'obtient pas les effets escomptés. La politique anti-crise de la FED n'a fait qu'étendre l'incendie. De même, la politique OPEP semble étendre la crise. Rien ne fonctionne "correctement", ou plutôt, comme on attend que cela fonctionne. Les politiques internes britanniques et américaines, plombent leurs monnaies, sans apporter de mieux. Le marché réagit en se posant des questions -enfin- sur la solidité réelle de ces pays, leurs réelles "performances" économiques, leurs possibilité de rebondir sans remise des compteurs à zéro. Mais les politiciens US et britanniques ont fait leur choix. Il est vital, pour eux, d'intervenir. C'est la menace de l'effondrement économique global et total.
Cette dernière est valorisée à 21,5 millions d'euros.
Le groupe électronique français serait à la recherche de synergie avec Thales components and subsystems, notamment présent dans la radiologie médicale, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 425 millions d'euros en 2007.
Il y a des jours comme cela où le marché semblerait prêt à monter, mais où il est contrarié par quelques nouvelles ou titres en difficulté. C'est le cas ce matin, avec une préouverture pressentie en légère hausse, suite au repli limité hier des places amércaines et au bon comportement des places asiatiques. Mais le CAC a rapidement basculé dans le rouge, plombé par la chute de Carrefour suite à un avertissement sur résultat, à la nouvelle chute des valeurs bancaires, ou encore de Vinci, en raison de la sortie partielle d'un investisseur important. Il cède ainsi actuellement 0.8% à 3216 pts, alors que le DAX s'inscrit par exemple en hausse de 0.7%.
Patatras ... à quelques jours des fêtes, le Conseil de la Concurrence vient de retirer l'exclusivité de l'iPhone à Orange.
Il avait été saisi par Bouygues Telecom, ce dernier jugeant d’un très mauvais œil qu’on lui ait barré la route de la commercialisation de ce petit bijou de technologie d’Apple. Ce qui ne l’avait pas empêché d’utiliser le bon vieux Système D pour arriver à ce faire.
Rappelons que Martin Bouygues est un proche de Nicolas Sarkozy qui voit en ce dernier comme un frère. Ils ne peuvent donc qu’être sur la même longueur d’ondes ….
Tous les secteurs de l'industrie française devraient être en récession en 2009. Ce n'est pas moi qui le dit ... mais un très sérieuse étude de l'assureur-crédit Euler Hermès publiée mercredi.
L'Allemagne accouche lentement, très lentement de l'idée de crise, qu'elle va arriver et être forte. + 0.2 disait on, - 1 ensuite, les plus extrémistes des économistes parlaient de - 4 %. Le gouvernement reconnait que peut être, ce sera - 3... " Cette crise est tellement spécifique que nous ne pouvons l'appréhender ". Elle n'est pas "spécifique", elle est banale. Elle obéi à des anciens schémas, type 1873 (immobilière, industrielle, financière). C'est l'idéologie qui la produit, et qui donc souscrit à l'idéologie, ne peut l'appréhender. Quelle est donc cette crise ? Une crise financière, celle de la monnaie dette. Les prêts DOIVENT sans cesse augmenter, ne serait-ce que pour payer, chaque année, les intérêts et maintenir l'encours. Mais ces injections de monnaie dette impliquent des quantités grandissantes de "dope" pour maintenir la croissance.
Le marché limite les dégâts dans une séance bien volatile et bien délicate, qui aurait pu tourner bien mal vu l'entame de séance. La première heure aura en effet vu le CAC rejeter violemment la résistance vert foncé, et passer de +1.6% à -2%. Il tentera ensuite péniblement de revenir dans le vert, y parviendra finalement en début d'après-midi, avant de repasser dans le rouge avec l'ouverture baissière des places américaines. Finalement en clôture, si la bougie est rouge, elle ne présente pas de caractère particulièrement baissier, notamment grâce à une mèche basse importante, et des extrêmes plus hauts que ceux de la veille. La MM20 et les principaux supports sont préservés, et la clôture ne se fait pas trop loin de la résistance verte et de la MM50.
Le taux directeur de la banque centrale est tombé à zéro, ou quasi zéro. Son taux évoluera entre 0 et 0.25. Ce qui veut dire que le temps de l'argent gratuit -pour certains- est là. Il ne reste à la FED que les mesures "non-conventionnelles" qui pourtant, puent le classicisme le plus parfait : - Phase 1 : étendre le type d'actif acheté : T-Bonds, devises, actions, obligations, ce qui est largement fait, déjà, - phase 2 : Prêter à d'autres banques et intermédiaires, c'est fait, - phase 3 : Créer des "pluies d'argent : donner gratuitement de l'argent aux gens", c'est fait aussi, - phase 4 : taux d'intérêt négatif, ce qui impose une taxe à tout porteur de cash. C'est fait aussi, - on arrive à la 5°phase bernankienne, qui est de subventionner à hauteur de 1 % du pib le gouvernement.
Un telle annonce devrait avoir un impact important sur les cours,les pays membres du cartel fournissant plus de 40% de la production mondiale de pétrole.
La Russie met quant à elle un peu d’eau dans son vin …
La nouvelle baisse des taux de la FED, et l'annonce d'un rachat de titres de dette sur les marchés a fait bondir les marchés US, qui ont terminé la séance en forte hausse de 4.5 à 5%. Mais au delà d'une ouverture en hausse de 1.6%, contre la résistance des 3300, les marchés européens accueillent froidement la nouvelle, puisque le CAC est très rapidement passé en territoire négatif, perdant jusqu'à 2% peu après 10h. Il tente depuis de reprendre un peu son calme, et cède encore 0.8% à 3225 après être revenu à l'équilibre il y a une heure. Il faut dire que l'euro a bondit avec la baisse des taux US, repassant au dessus des 1.40 dollars et confirmant son regain de forme depuis quelques jours. Une hausse de l'euro (ou plutôt une baisse du dollar) qui pèse donc sur les marchés européens, d'autant que les contrats futures US sont en repli de plus d'1%.
Seulement une minorité d’analystes s’attendaient à une mesure si drastique de la part de la Réserve Fédérale. En effet, le marché des changes s’attendait dans sa majorité à une baisse de 0,5% de son principal taux directeur. La Fed a préféré frapper fort en décidant une marge de fluctuation comprise entre 0 et 0,25% pour son principal taux directeur. Cependant, la Fed a ainsi brûlé ses dernières cartouches et devra donc faire preuve d’innovation pour affronter le reste de la crise.
Avec un taux qui est en dessous de celui de la banque centrale japonaise, le dollar a subi de plein fouet les assauts des autres devises du marché des changes. L’euro a réussit hier à tirer son épingle du jeu en s’inscrivant au dessus de 1,40 dollar, un niveau qui n’a plus été atteint depuis le 1er octobre.
Du fait du différentiel de taux existant entre le Fed et la Banque Centrale Européenne, la monnaie unique européenne devrait encore tirer son épingle du jeu pendant quelques semaines. Jean Claude Trichet a d’ailleurs précisé cette semaine qu’une pause pourrait être envisagée au mois de janvier par la BCE. Ainsi, le différentiel de taux devrait théoriquement jouer en faveur de l’euro sur le marché des changes.
Cependant, comme rien n’est jamais aussi simple, il convient d’adopter une position prudente puisque le dollar nous réserve certainement encore de nombreuses surprises et, comme nous l’avons vu ces dernières semaines, sa capacité de rebond est grande.
Raul Castro affirme être désormais prêt à dialoguer avec le nouveau président américain élu Barack Obama sur la levée de l'embargo économique américain. Le 12 décembre dernier, les 14 chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté des Caraïbes (Caricom) avaient déjà réclamé la levée des sanctions américaines contre Cuba.
Près de 70% de la population cubaine aurait grandi avec l'embargo, décrété en 1962 par les Etats-Unis.
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "Les éléments en notre possession ce mardi soir militent clairement pour une résistance intermédiaire, qui devrait pouvoir être franchie après peut-être un nouvel impact sur la base du canal rose. Une attaque de la résistance violette et son éventuel franchissement devrait permettre une nouvelle phase haussière en direction de la résistance marron et du haut du canal rose. Mais gare à une situation toujours fragile et une possible cassure du canal rose et de la MM20, tous proches. Une telle rupture risquerait de replonger le marché dans le doute, et renverrai le DJ vers les 8150/8180 dans un premier temps, puis sans doute les 8000/8030 avant les plus bas annuels."
C'est finalement à une semaine de consolidation à laquelle nous avons assisté, et ce n'est que ce mardi que le biais haussier entrevu a semblé reprendre le dessus, avec un net franchissement de la MM50. Entre temps, plus qu'un impact sur le canal rose (tel que tracé la semaine dernière), c'est à un léger enfoncement auquel nous avons assisté, qui m'a conduit à modifier légèrement ce tracé. Mais cet enfoncement aura surtout permis au DJ de rebondir sur sa MM20 et d'effectuer un pull back sur le tracé bleu clair(d'où ma décision de réajuster le canal rose). Un nouveau canal orange potentiel a par ailleurs été ajouté.
Rappelons que le 13 novembre dernier, le tribunal avait refusé la reprise de l'entreprise par le fonds d'investissement suisse Finzurich, ce dernier ne s'étant pas conformé à ses engagements juridiques et financiers.
Le tribunal, constatant que Finzurich n'avait pas rempli ses obligations, et notamment le versement des 2 millions d'euros promis lors de la reprise en mars dernier, avait alors demandé dans son ordonnance que les actifs puissent être proposés à d'autres repreneurs potentiels par le liquidateur.
La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "C'est cette probable consolidation que nous suivrons pour les prochains jours, et qui devrait permettre au Nasdaq de combler le gap de lundi. Restera ensuite à voir s'il sera capable de repartir de l'avant, comme le suggererait le franchissement des résistances de cette semaine, ou s'il finira par être attiré par le premier gap haussier ? Au delà du gap haussier de lundi entre 1510 et 1536, on surveillera donc les 1495/1500 (support marron), puis la MM20 et les 1450, dont la cassure ne serait pas bon signe pour le rebond en cours. A contrario, un franchissement des 1600/1605, puis des résistances marron et bleu foncé provoquerait une nouvelle accélération haussière avec les 1790 puis la zone des 1900 comme objectifs."
Comme un scénario bien réglé, la consolidation entrevue mardi dernier s'est poursuivie jusqu'au comblement du gap haussier de lundi, suivi d'un rebond vendredi sur un triple support : la MM20, le support marron et surtout la base du canal violet (issue des deux points bas précédents). Et après un nouvel impact lundi sur ce même support violet, le Nasdaq est reparti vigoureusement de l'avant ce mardi, pour clôturer au plus haut, sur les plus hauts de la semaine dernière et au contact de la MM50.
Info ou intox pour calmer les esprits, voire les "amadouer" ? Alors que la compagnie pétrolière russe Lukoil est fortement pressentie pour prendre une importante participation dans l’espagnol Repsol, selon le journal RBC Daily, une telle opération ne serait plus d’actualité.
Quoiqu’il en soit, le groupe a d’ores et déjà annoncé une réduction des investissements pour l'année prochaine pouvant aller jusqu'à 5 ou 8 milliards de dollars.
Et voila, ce qui devait arriver arriva ... Le bon Bernie (rien à voir avec Madoff, je parle de Bernanke) a tiré son dernier obus de 75, et les taux directeurs aux USA sont donc maintenant au niveau de ceux du Japon (le pays le plus endetté du monde développé, 160% du PIB, je crois, corrigez si je dis une clownerie) il y a quelques temps. Depuis, la BoJ a fait montre d'une grande fermeté en "poussant" jusque 0.5% ... La bonne nouvelle pour tous les baissiers dans mon genre, c'est que maintenant, on est tranquilles avec les spéculations bidon sur les "interventions de la FED sur les taux" (bien sur, il reste encore la TARP et toutes ces choses-là); à ce propos, écoutez l'intervention de John Authers ici. Et ensuite, jetez un oeil sur mon analyse du Dow d'il y a quelques jours; peut-etre la fenètre pour shorter va-t-elle effectivement s'ouvrir d'ici 1 ou 2 semaines maintenant. Du point de vue du traitement du signal, on pourrait avoir encore cette semaine à la hausse, ce qui pousserait la fluctuation de l'indice sur un sommet ... d'ou elle ne pourra que redescendre! Patience ... (comme dit Anakin Skywalker au début de Revenge of the Sith)
Il se serait vu notifier un mandat d'arrêt délivré par le parquet de la région de la Basilicate, dans le sud du pays.
La compagnie pétrolière a dans un premier temps minimisé les faits de son côté, précisant par la voie d’un porte-parole que la personne concernée n’avait pas été arrêtée mais était « simplement » interrogée dans le cadre de la procédure.
L’affaire serait liée à des soupçons de corruption lors de l'attribution de contrats de forage dans la région.
Placez vos fonds en fonds d'état US à 90 jours, et vous en retirerez zéro. Dans ce cas là, la conclusion est vite faite : autant laisser dormir. Madoff vient de plonger, emportant avec lui 50 milliards de $. Qu'avait il inventé ? Rien. Il utilisait une gigantesque chaine de Ponzi. Les nouveaux arrivants payaient pour les anciens, à des taux toujours plus avantageux que l'on pouvait espérer ailleurs. Quand on gagne de l'argent, comme le pensaient les souscripteurs, on l'attribue à son propre génie. On ne se pose pas de question. Le site, "Europe 2020", lui, rappelle une évidence. Les fonds de pension seront coulés. On pensait qu'ils seraient coulés par trop de demandes de pensions, ils sont coulés, AVANT, par un Trafalgar financier.
La retraite par répartition avait été crée, justement pour éviter ce genre de phénomène.
Belle hausse du marché en clôture, qui masque toutefois toujours une certaine volatilité (le CAC est ainsi repassé dans le rouge peu après l'ouverture des places US) et quelques disparités, avec un palmarès du CAC qui varie de +7.78% pour PPR à -6.38% pour Dexia. D'un point de vue graphique, cette hausse, qui s'est accentuée dans les toutes dernières minutes de cotation, est à la fois intéressante et à relativiser, à quelques heures de la réunion de la FED. Intéressante car elle montre une volonté haussière avec le franchissement des 3200 puis 3230, et un retour à proximité de la résistance des 3260/3275 contre laquelle le CAC a buté hier. Mais à relativiser car les volumes restent faibles et que le marché reste coiffé par d'importantes résistances. Une déception à Wall Street ce soir aurait donc vite fait de replonger le marché dans le doute.
Le marché automobile européen en novembre prend des allures de Bérézina. Globalement, il recule de 25.8 %. La crise automobile est le strict reflet de la crise financière/immobilière, avec un décalé en Europe de deux mois sur les USA. En Islande, le recul atteint 95 %, 74 voitures ont été vendues (Champion !)... Le recul Irlandais atteint plus de 55 %. Le recul Espagnol avoisine les 50 %. L'Irlande a perdu, en quelques mois, tout le bénéfice de l'intégration à l'Union européenne. La Grande Bretagne , l'Italie, subissent des reculs conséquents (36.8 et 29.5 %) et se dessine un "noyau dur" européen allemand et Français, avec des chutes modérées et "acceptables" (17.7 et 14.1 %). L'Europe de l'est varie entre de légères progressions, et des effondrements à l'espagnol, Tchécoslovaquie et Pologne dans un cas, Roumanie et Hongrie dans l'autre.
Après trois séances de repli consécutive, le CAC semble vouloir repartir de l'avant, avec une progression de 1.2% à 3224 pts en cette mi-séance. Après avoir ouvert autour de l'équilibre, hésitant entre la hausse et la baisse et butant contre la première résistance identifiée hier sur 3200, le CAC a accéléré à la hausse à 10h, franchissant les 3200 pour aller chercher le niveau suivant, sur les 3230, qui sera même légèrement franchit. Retour ensuite en pull back sur les 3200, avant un nouveau rebond en direction des 3230, touchés il y a quelques minutes. D'un point de vue journalier, la configuration reste donc inchangée par rapport aux séances précédentes, avec une consolidation toujours sur les mêmes niveaux de marché, mais le CAC semble vouloir se donner un peu d'air.
Les acteurs du marché des changes s’attendent aujourd’hui à une nouvelle baisse du loyer du billet vert à l’issue de la réunion du FOMC. Selon la plupart des analystes, cette baisse devrait être d’un demi-point. En l’espace de seulement treize mois, le taux directeur de la Fed est passé de 5,25% à 1%, renouant ainsi avec son niveau de juin 2003. A l’époque, Alan Greenspan, le prédécesseur de Ben Bernanke, avait opté pour une politique d’assouplissement monétaire afin de faire face à l’éclatement de la bulle des nouvelles technologies au tournant des années 2000.
Certains analystes vont même encore plus loin en prédisant déjà un futur taux zéro de la part de la Réserve Fédérale. Des rumeurs similaires circulent d’ailleurs au sujet de la livre sterling. Seule la banque centrale japonaise, parmi les économies industrialisées, a déjà opté pour un tel taux, de 1999 à 2006, avec une brève interruption en 2001.
En fait, au niveau du dollar, la baisse des taux de la Fed n’a pas un impact véritablement négatif. Pour preuve, le dollar a renoué ce matin avec la hausse face à la monnaie unique européenne, à la faveur de la publication de mauvais chiffres concernant la zone euro.
Le problème qui se pose pour le dollar tient en fait au creusement du déficit budgétaire américain, qui devrait peser tôt ou tard sur le taux de change de la devise américaine, et au bilan de la Réserve Fédérale. En effet, à force de monétiser la dette privée, la Fed gonfle son bilan qui intègre beaucoup plus d’actifs risqués que les banques centrales ne possèdent en règle générale.
Cela fait maintenant plus d'un an que nous suivons le meme indice de dérivés de crédit CMBX via la société de pricing markit. Plus précisément, l'indice suivi est le CMBX-NA-A3, et on pourrait presque le comparer à un cycliste du Tour de France chargé d'EPO rapport à sa capacité à grimper les sommets les uns après les autres sans meme daigner s'arréter un petit moment ... Plus sérieusement (hem!), on voit ci-contre que l'évolution des spreads de crédit indique tout excepté un déblocage des liquidités et un retour à la confiance. 2009 va etre dure!
Après la semaine passée plutot positive pour les indices boursiers (tout y est passé: les taux de la BCE, ceux de la FED à venir, les milliards des plans de relance US, ceux qui pourraient venir de l'UE ... le souffle me manque pour continuer la liste). Toutefois, malgré une petite excursion au-dessus du canal descendant (voir ci-contre), je ne parierais pas sur une poursuite du mouvement haussier pour encore longtemps ... Finalement, au vu de la situation actuelle (matières premières hésitantes, indices très volatils), j'aurais presque envie de conseiller de solder l'année 2008 et de prendre des vacances afin d'etre en position d'attaquer 2009 en pleine forme. Peut-etre sera-t-il possible de se positionner short d'ici pas longtemps, mais cela reste à voir ...
L'Organisation mondiale du commerce a confirmé lundi en appel la condamnation de la Chine sur son régime d'importation de pièces détachées automobiles jugé discriminatoire par les Etats-Unis, l'UE et le Canada ... alors que le marché chinois des pièces automobiles est désormais le 2ème au monde derrière les Etats-Unis. Ce jugement constitue le premier revers de la Chine à l'OMC depuis son adhésion en 2001.
En première instance, la justice avait estimé que les mesures mises en place par le gouvernement chinois en 2004 sur les importations de pièces détachées auto, étaient "incompatibles" avec les règles commerciales mondiales en vigueur.
Pour ce faire, le cartel réunissant les principaux pays exportateurs de pétrole souhaite que la Russie rejoigne ses rangs. Détrompez-vous ceci n'est pas forcement une faveur accordée à Moscou, mais plutôt une exhortation à ne pas faire cavalier seul, une telle “attitude” rendant en partie inefficaces toute décision de réduction de la part des pays membres de l'Opep.
Vidéo à la suite. Si vous voulez voir des propriétaires en galère, c'est par ici que cela se passe. Des promoteurs en faillites, des logements inhabitables, deux ans de retard, toujours rien et si peu d'espoir, voici ce qui vous attend. Et le pire, c'est d'être obligé de rester habiter chez ses parents (désolé, mais je m'imaginais à la place d'un malheureux propriétaire de cet immeuble).
C'est finalement sur un repli de près de 1% que ce sera achevée cette séance pourtant ouverte sous un bon jour, avec une nette hausse qui lui permettra de combler le gap ouvert vendredi. Mais butant sur la résistance des 3260/3275, le CAC ne sera jamais parvenu à repasser ses niveaux d'ouverture, s'appuyant un temps sur le support des 3200, pour finalement aller chercher le support rose dans l'après-midi. Après le comblement du gap haussier vendredi, c'est le gap baissier qui a été comblé aujourd'hui. Mais aucun n'aura donc été invalidé pour l'instant. Le CAC poursuit donc sa consolidation, coincé entre la MM20 et la MM50. Après un signal positif vendredi, le signal est plus mitigé ce lundi. Les volumes restent quant à eux toujours aussi réduits, l'effet Madoff n'ayant finalement eu d'impact que sur les quelques titres exposés.
Barack Obama a désigné son "Christine Boutin" local en la personne de Shaun Donovan, 42 ans. Le titre exact est "secrétaire au logement et au développement urbain". La mission numéro 1 de Donovan sera de résoudre la crise du subprime, en fait d'éviter que des millions d'américains ne se retrouvent à la rue, phénomène qui se matéralise hélas chaque jour aux U.S. Si le titre de mon billet est aussi (rayer la mention inutile) naze - truculent - malin - prétentieux - vraiment naze - rigolo - t'est trop drôle christophe - vraiment trop naze..., c'est parce que l'une des raisons qui a motivé la nomination de l'homme à lunettes, c'est qu'il avait prédit, sur le site politico.com ce qui allait arriver, et cela dès 2004, date à laquelle il était commissaire à la conservation et au développement du logement de la ville de New York.
Comme toujours lorsqu'un A.I. se fait interviewer dans un journal local et verse un peu trop dans le catastrophisme, on peut aisément conclure que l'on a affaire à un pseudo A.I., du genre arrivé il y a quelques années en plein boum et qui se vautre en direct live. Je préviens à l'avance car il serait trop facile de mettre en avant cette interview des Echos sur la région de Lille en affirmant que si un A.I. le dit dans ce journal plus que recommandable, alors c'est forcément vrai. Cet A.I., donc, n'y va pas de main morte dans le genre phrases cultes : " Le marché est presque mort " - " Mon activité a chuté de 50 % ! "- " Il ne reste que ceux qui ont un besoin urgent de se loger et ceux qui ont de l'argent.
puis 4,3,2,1... zéro, partez. Le guignol du FMI le dit, la croissance chinoise dégringole à toute allure. Elle est encore, au 15 décembre, au niveau politiquement correct de 5 %. Comme un compte à rebours s'arrête à zéro, la croissance s'arrête à ce niveau, mais la dépression commence. Comme nous ne sommes que le 15 décembre, on va voir ladite s'effriter de 1 % par 1 %. Bien sûr en 2009, on avouera que la "croissance" chinoise est négative, comme tout le monde. Le mythique "Zinvestisseur" s'avère être cendrillon.
A l’ouverture des marchés ce matin, la mine déconfite de certains investisseurs ne laissait pas de doutes. Le réveil fut douloureux. D’une part, la nouvelle de la fraude gigantesque qui a touché Wall Street a évidemment déprimé les investisseurs et, d’autre part, ce fut un nouveau faux pas de la livre sterling auquel les cambistes ont dû assister.
Depuis fin novembre, la devise britannique ne cesse de baisser face au dollar et à l’euro. La semaine dernière, la livre avait d’ailleurs connu un nouveau plus bas sur le marché des changes. A l’ouverture des marchés européens, la livre sterling a une énième fois trébuché en s’inscrivant aux alentours de 0,9 livre pour un euro, un seuil qui n’a jamais été atteint depuis le lancement de la monnaie unique en 1999.
Cette chute de la livre sterling sur le marché des changes s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la faiblesse de la livre reflète aussi l’état calamiteux de l’économie britannique. De plus, le rendement de la livre sterling a considérablement baissé depuis quelques semaines, rendant la devise moins attractive aux yeux de nombreux cambistes. Pour la première fois, les taux de la Banque d’Angleterre sont en effet en dessous de ceux de la BCE et plus personne n’exclue un rendement de la livre à 0% afin de sortir l’économie britannique de la crise.
Enfin, une rumeur circulant sur les marchés a fait le reste. Cette rumeur faisait état d’un possible plan de sauvetage du secteur automobile outre manche ce qui a inquiété les investisseurs alors que le plan de relance de Gordon Brown est déjà l’un des plus coûteux d’Europe.
"@Patrick et tous les fidèles commentateurs de ce blog
Pardonnez cette question un peu naïve (jusqu'au printemps dernier, je
pensais qu'il était interdit de spéculer sur des produits alimentaires
de base, alors...)
Comment ça se passe concrètement quand un pays (au hasard, d'Europe
occidentale)arrive en cessation de paiement, mais qu'il s'est
volontairement coupé les pattes en 1973, coupé les mains en 1992, et
coupé l'irrigation du cerveau depuis l'euro ? " La question qui parait innocente, ne l'est pas du tout. La conjonction d'une crise financière, d'une illégitimité de l'état, ou d'une main qui faiblit, c'est du déjà vu. Toujours pour le pire. On respecte un pouvoir fort et juste. On pisse sur un pouvoir faible et injuste. Dans l'histoire internationale, la réponse, c'est la guerre d'indépendance américaine, qui répond à la mise sous tutelle de la banque d'Angleterre.
La liste des victimes de l’énorme escroquerie montée par Bernard Madoff ne cesse de s’allonger. Banques, hedge funds, fortunes privées, fonds de pension, etc. sont touchés à des degrés divers. Tour d’Europe des principales expositions des institutions financières européennes à la fraude du siècle.
Malgré le scandale Madoff, qui secoue le monde de la finance depuis ce week-end, le marché parvient à se maintenir en hausse ce matin, à la faveur d'une belle fin de séance à Wall Street vendredi et d'un joli rebond des places asiatiques. Toutefois, alors que le CAC avait ouvert en belle hausse de 1.75% ce matin (et en gap haussier), juste sur la résistance des 3260/3275 et comblant ainsi le gap baissier de vendredi, ce dernier a nettement réduit son allure, venant même combler le gap d'ouverture vers 10h30, avant de reprendre un peu d'altitude. Le CAC gagne ainsi 0.4% à 3225 pts, alors que les places US sont attendues indécises.
La section sénégalaise de Transparency International ne mâché pas ses mots. Elle a mis en garde dimanche contre les "risques réels" de hausse de la corruption au Sénégal.
Selon elle, l'arrivée récente de nouveaux investisseurs, notamment la Chine et l'Inde constituerait un terrain "propice" à de telles pratiques.
En tant qu'ancienne puissance coloniale, la France fait face ces dernières années à la concurrence de plus en vive de ces nouveaux investisseurs.
Êtes vous prêts mentalement à voir disparaître votre trésor de guerre, celui de presque tout un début de vie, de carrière ? Parce que bon, sans faire un sondage auprès des lecteurs de ce blog (encore que, un de ces quatre, j’en ferai bien un), il me semble que nombre d’entre vous disposent d’un apport réel voir conséquent en projection d’un futur achat. Cependant, quelques dizaines de milliers d’euros, approchant parfois la première centaine de milliers d’euros, c’est aussi, quelque part, avoir pour soi une certaine tranquillité d’esprit face à divers aléas. Vous vous faites licencier (A) ou vous ne supportez plus votre job et envisagez une reconversion professionnelle (B), par exemple...
Le département de la Sarthe n'est pas devant "une fuite d'eau, mais une digue qui rompt". Moins 13 millions pour les droits de mutations, et 15 000 emplois dans l'automobile. La Sarthe n'est plus la Sarthe, mais la Californie. La Californie choisit de sabrer les budgets, notamment éducatifs pour sauver la dette, l'Equateur sabre la dette, pour sauver l'état : "une grande partie de la dette est immorale, illégitime. " Cela risque de donner à penser à bien des collectivités territoriales françaises. Bien entendu, la crise n'est pas économique, elle est politique.
Tonnerre de Brest ! Tout baigne. le nombre de vente diminue de moitié, les stocks doublent, ils n'y a donc aucune raison de paniquer. "Il s’agissait alors de vraies crises immobilières, liées à la
diminution de la demande, mais, cette fois, il s’agit d’une conséquence
de la crise financière. La demande est toujours là mais les candidats à
l’acquisition ne trouvent pas les financements. " Donc, il n'y avait pas de surproduction, de bulle immobilière, des taux d'intérêts à 12 % en 1991-1993 ? Pas de sortie du tunnel de Friggit ? Avec l'attrape-pigeon en plus : les loyers vont augmenter. Hier j'ai rencontré une AI. Elle concédait 5 % de baisse l'année prochaine. Quand je lui demandait depuis combien de temps elle était dans l'immobilier, elle me répondit 10 ans. Elle n'a connu que les vaches grasses.
Degrémont, filiale de Suez Environnement vient ainsi de remporter un contrat de 150 millions d'euros pour la conception d'une usine d'eau potable à Bagdad (Irak) d'une capacité de 910.000 m3/jour. Le site fournira 4 millions d'habitants en eau, a annoncé le groupe vendredi dans un communiqué.
Toutefois, dans son rapport sur la situation humanitaire en Irak cinq ans après le déclenchement de la guerre, le CICR (Comité International de la Croix-Rouge) constate qu’en raison de ce conflit, des millions d’Irakiens ont encore et toujours difficilement accès à l’eau potable, à des installations sanitaires et aux soins de santé. Les conflits armés précédents et plusieurs années de sanctions économiques n'arrangent guère la situation ...