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L’actualité du marché des changes n’a au fond pas fondamentalement changé en une semaine. Après le très bref retour de la monnaie unique européenne, les devises ont suivi de nouveau les tendances observées ces dernières semaines. La plupart des cambistes s’interrogent sur la durée éventuelle de la récession, ce qui explique notamment la volatilité observées ces derniers jours et qui devrait s’accentuer aujourd’hui avec la publication de nombreuses statistiques outre atlantique.
Ce mouvement conduit évidemment à un repli sur les valeurs refuges, repli qui profite au dollar mais surtout aux devises à faible taux d’intérêt, nommément le yen et le franc suisse.
En dépit d’une baisse des taux par la Banque du Japon, le yen n’a pas été sanctionné sur le marché des changes aujourd’hui, profitant toujours d’une « fuite vers la qualité », ce qui signifie dans le jargon des analystes une fuite vers des placements jugés plus sûrs.
A l’inverse du yen qui suit une courbe ascendante face au dollar et à l’euro, la monnaie unique européenne a notamment été pénalisée sur le Forex en raison d’un ralentissement de l’inflation qui laisse pointer un ralentissement de la croissance, ouvrant la porte à une baisse des taux de la Banque Centrale Européenne la semaine prochaine.
Enfin, la situation en Islande ne s’est pas améliorée puisque la Banque centrale islandaise vient de faire appel à l’aide de la BCE et de la Fed pour lui accorder un prêt de 4 milliards de dollars, prêt qui devait au départ se faire avec la Russie. Apparemment, en raison de la dégradation de la situation, l’Etat russe s’est montré plus prudent.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 31 octobre 2008
Après un début de séance en net repli, et si à mi-séance, on sentait le marché capable de terminer la séance sur une note plus positive, c'est à une belle accélération haussière à laquelle nous avons assisté, avec une clôture au plus haut de la séance. Mais le marché n'aura toutefois fait qu'évoluer sur les mêmes niveaux qu'hier, puisque points bas et points hauts sont sensiblement les mêmes, à quelques points près. D'un point de vue graphique, la consolidation de la hausse envisagée hier se poursuit de façon plutôt saine, et le CAC termine donc ce mois d'octobre pile au milieu du range parcouru entre 3000 et 4000 pts. 1 partout balle au centre ? C'est ce que nous verrons pour le mois de Novembre, traditionnellement plus favorable pour les marchés actions que celui d'octobre. Mais en ces temps agités, avec les élections américaines, et avec sans doute quelques faillites de fonds à venir, la volatilité devrait rester élevée.
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Personne n'aurait vu passer un banquier ? Vous savez, les types qui accordaient les prêts ? Il parait qu'il y en avait partout, que ça grouillait en Grande-Bretagne. Seulement "l'encours total des crédits aux particuliers, toutes catégories de
prêts confondues, a augmenté de seulement 143 millions de livres " (au mois d'août). Cela représente une chute de 95 % par rapport au mois de juillet, déjà problématique (3 milliards). Au niveau immobilier, c'est 32 000 prêts (moins 1000), le tiers d'il y a un an. Le mouvement de reconstitution de l'épargne est donc profond. 143 millions de livres, cela veut dire aussi que cette progression est très inférieure au montant des intérêts collectés. En France, ce sont les crédits à la consommation qui stagnent (+ 0.7 % depuis le début de l'année), pendant que les défaillances augmentent de 15 % (50 % en Espagne).
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Par Patrick Reymond le 31 octobre 2008
La crise s'annonce sévère pour ceux qui seront le plus enclin à l'idéologie, et plus douce à ceux qui s'en sépareront le plus vite. La "rémunération au mérite ", va concerner 200 000 personnes dans la fonction publique. Entre la rémunération "au mérite" à l'américaine , et la terreur stalinienne qui ravage une société, on a vu la carotte et le bâton amener les deux systèmes exactement au même point : on produit des escrocs et des voleurs, l'économie s'effondre. Dans un cas on fraude et on s'arrange pour maquiller les résultats, dans le deuxième cas, on fraude et on s'arrange pour maquiller aussi les résultats, dans un cas parce que l'on a peur, dans le deuxième, parce que l'on veut empocher les billets. Nicolas doit en convenir : les milliards aux banques sont de la confiture aux cochons. Le crédit, à l'heure actuelle, elles s'en contrefichent.
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Par Patrick Reymond le 31 octobre 2008
Après la pourtant belle clôture américaine d'hier soir, c'est du côté de l'asie qu'il faut une nouvelle fois se tourner pour expliquer le repli du jour. Avec un Nikkei à -5% et des futures US entre -1.5 et -2% ce matin, le CAC a donc ouvert en baisse, revenant très rapidement sur ses plus bas d'hier (très légèrement enfoncés même), pour céder plus de 2%, avant de se reprendre doucement. A 14h, le CAC ne cède ainsi plus que 1%. Journée relativement calme pour une fois, avec bien sûr toujours des publications de résultats, mais un marché qui semble dans l'ensemble consolider sa hausse des derniers jours, même si on sent les investisseurs encore fébriles et prompts à réagir à la moindre nouvelle, comme en témoigne le vif repli de la matinée et encore d'importants replis sur certaines valeurs du CAC.
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Vidéo à la suite de ce billet . 400 transactions par, 70 000 euros du mètre carré, une ville (pardon une principauté) qui revendique le statut de "plus chère du monde", beaucoup de demandes, pas ou peu d'offres et c'est vrai que d'avoir le départ d'une course de F1 au pied de son immeuble, cela a quelque chose de grisant... L'immobilier Monégasque est atypique, le marché s'étend, via des constructions, directement sur la mer et là , je me dis qu'on est vraiment, mais alors vraiment loin de tout ceci. Pour un peu, Paris paraîtrait abordable, c'est vous dire. Heureusement, il y a des gens normaux à Monaco et la ville loue à loyers modérés (parce que sinon des SDF en pleine rue, niveau image de marque, c'est pas top)....
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Vidéo à la suite de ce billet . Un reportage très intéressant (comme toujours) de la part de France 24 traitant des sociétés de recouvrement qui se frottent les mains avec la crise (immobilière-économique) qui touche l'Espagne. Histoire de faire pression et d'humilier le mauvais payeur, le "recouvreur", du moins l'un de ces représentants, est looké pour être vu de tous et ainsi faire honte au mauvais payeur à qui il rend visite. Une bien belle idée, digne, humaine, respectueuse (ironie quand tu me tiens) qui pourrait donner des idées à d'autres sociétés dans d'autres pays (j'imagine la levée de boucliers en France). Cela dit, le reportage ne précise pas statistiquement parlant l'efficacité de la méthode. Il n'y a pas de sots métiers, la preuve avec celui-ci, à ranger à coté de.... non, je ne ferais pas de liste...
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La question du crédit, de l'épargne, ramène à une forme -subtile- de conditionnement des individus, des entrepreneurs, qui croient avoir un avis, mais qui sont d'un conformisme extrême et aberrant. Commençons par l'individu. Un individu, par essence, n'a jamais d'argent. Le riche étant toujours, celui qui a plus que lui. L'acte d'épargne, est un acte dur, violent et très contraignant. Certains individus n'y arrivent pas, n'y arriveront jamais, car on a oublié ce que l'on apprenait, il y a bien des années, dans ces cours de vie sociale et familiale. On apprenait à gérer un budget, à l'établir, mais aussi à organiser la manière de mettre en place une épargne. Pour beaucoup de gens, partir du principe, "j'épargnerais ce qui restera", n'amène à rien. On préfère se faire plaisir, c'est humain. Seul l'individu qui trouve PLAISIR à se constituer une épargne, y arrive.
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Par Patrick Reymond le 30 octobre 2008
Quand c'était Carlos qui chantait, c'était plutôt la joie de vivre, là , le monde qu'on nous a concoté, c'est : - les retraites -par capitalisation-, le néant assuré (si on a, bien sûr la possibilité de se créer une épargne), - le logement, on a vu ce que cela devenait, - pour les soins de santé , les Zétazunis sont ENCORE plus mûrs pour devenir ENCORE plus n'importe quoi : les médecins dégagent même ceux qui ont une assurance privée, ils ne sont pas assez rentables. Pour l'accès au toubib, il faut payer le forfait de 4500 $ par an. Dans ce contexte, bien sûr, les affrontements vont être tentant pour récupérer de l'argent sur les budgets militaires, que les biffins, aimeraient bien entendu, sanctuariser. (l'argent, c'est pas pour les pauvres, sinon, ils en auraient).
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Par Patrick Reymond le 30 octobre 2008
Les derniers évènements, même la flambée -temporaire- des bourses, du dollar, du yen et du franc suisse, font penser à une déroute. A l'image de cette "victoire française" en Afghanistan, où on abandonne le matériel à l'ennemi, à l'image de ces "offensives" républicaines espagnoles qui ne reculaient "que" de quelques kilomètres. Le débouclage des positions, le rapatriement des capitaux, tout cela, c'est du déjà vu, en 1997. La déroute asiatique avait gonflé les voiles en occident. Les pays de l'est européen voient leur économie s'effondrer, les unes après les autres. La Hongrie est bien mûre, avec toutes les tares occidentales : bulle immobilière, absence d'épargne, ménages en déshérence. 25 milliards désormais lui sont consacrés. L'endettement extérieur dépasse le pib, mais soyons sans crainte, cette dette ne sera jamais remboursée.
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Par Patrick Reymond le 30 octobre 2008
Il y a des gens sur le forum CAC40 de boursorama qui se sont demandé ce qui s'est passé à la cloture puisque notre indice a fait un triple saut périlleux qui l'a fait passer de -0.65% à +0.15% en moins de temps qu'il n'en faut à notre Gouvernement pour dire une énormité ... Une fois n'est pas coutume, je vais faire appel à l'AT classique (les chandeliers) pour expliquer cela facilement. Pour cela, reprenons le graphique du CAC publié hier soir, avec son triangle de consolidation bien visible. Nous avions fermé hier soir un chouilla sous la résistance oblique; maintenant, regardons cela en unité de temps 15 minutes (ci-dessus). Nous voyons notre triangle avec le pull -back des 27-28 octobre, et pour aujourd'hui, une ouverture très au-dessus de la résistance oblique. Les cours n'ont pas tenu longtemps à un niveau aussi élevé et ils ont replongé jusqu'au support oblique le plus élevé. Ils ont rebondi sur ce support pour aller cloturer au millimetre sur la résistance oblique; on peut donc dire qu'elle a été touchée 7 fois en unité de temps journalière ...
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Par Laurent Gosse le 30 octobre 2008
Nouvelle séance relativement volatile sur le CAC, et notamment en seconde partie de séance, avec un CAC qui perdra plus de 4% en l'espace de 2 heures, passant de +2 à -2%, avant de se reprendre en toute fin de séance, et notamment 1% sur le seul fixing de clôture! Et pourtant, cette volatilité n'est pas à mettre sur le compte du PIB, ressorti légèrement au dessus des attentes, en repli de 0.3% pour le 3e trimestre en première estimation. Mais si le niveau de clôture est à peu près stable sur le CAC, on notera toutefois que le marché dans son ensemble se sera bien mieux tenu. Comme vu à mi-séance, ce sont en effet essentiellement les grosses capitalisation qui ont pesé sur le CAC, puisque Sanofi, Total, France Telecom, Danone et GDF Suez perdent toutes entre 3.5 et 6%. Il ne s'agit qu'un "juste" retour des choses, puisque ces valeurs s'étaient particulièrement bien tenues ces derniers jours, évitant au CAC de sombrer sous les 3000 pts. A l'inverse, 15 valeurs progressent de plus de 5%, et même 3 de plus de 10%. Le SBF80 a lui ainsi progressé de près de 3%, traduisant le rattrapage des valeurs moyennes qui n'avaient que peu participé au rebond.
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Les choses se précisent. Alors qu'à la mi-octobre , le numéro un mondial de la sidérurgie, ArcelorMittal , avait annoncé qu'il menait actuellement une opération de réduction de sa production mondiale d'acier , des syndicats belges ont indiqué - après avoir rencontré la direction du groupe - que des hauts-fourneaux allaient être temporairement mis à l'arrêt dans plusieurs pays d'Europe, dont la France, la Belgique et l'Allemagne.
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Après la baisse des taux américains d'hier soir, qui n'était en soi pas une surprise, et après le nouveau fort rebond des places asiatiques ce matin (soutenues elles aussi par des baisses de taux), le marché a logiquement ouvert sur un nouveau gap haussier, comblant par la même le gap baissier des 3436. Mais sous le poids des poids lourds de la cote, comme Total, Sanofi ou France Telecom, le CAC s'est empressé de venir combler son gap d'ouverture, pour repartir ensuite de l'avant. Il grimpe ainsi de 1% supplémentaire, justement sur 3436 pts, en proie toutefois à quelques hésitations avant la publication du PIB américain d'ici une heure. On notera toutefois une belle résistance du marché aux replis marqués de Total, Danone, Sanofi et France Telecom, toutes 4 en repli de plus de 3%. Cela se retrouve sur le SBF80, en hausse lui de 2.7%.
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Oui, je sais, le crédit relais étant de plus en plus difficile à obtenir et étant un passé de mode, pourquoi diable le site du service public assure la promo de ce guide avec un aussi mauvais timing. L'idéal aurait sans doute été de le sortir il y a deux ans mais bon... Chose plus intéressante et que j'avais loupé : "Dans le contexte actuel de retournement du marché immobilier , les
établissements de crédits ont pris l’engagement , le 21 octobre 2008, de
contacter d’ici la fin 2008 tous les souscripteurs d’un prêt relais
arrivant à échéance dans moins de 6 mois ,
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Hier soir, je vous avais promis de poster quelque chose sur l'or en dollars , par opposition à l'or coté en euro . Et j'insiste bien sur le fait que mon idée est bien d'investir d'ici quelques semaines sur l'or en euro . Je vous parle de l'or en dollar seulement pour souligner les différences de l'effet quanto/not quanto . Donc, sur le graphique ci-contre, qui montre l'évolution du Gold Index londonien exprimé en dollars, on peut voir que la période actuelle est beaucoup plus chahutée que lorsque l'on prend en compte le change EUR/USD ... D'autre part, la tendance haussière (la courbe verte) est plus poussive, meme si elle reste à dérivée positive.
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Par Laurent Gosse le 29 octobre 2008
L'Etat français pourra privatiser la SNPE (ex-société nationale des poudres et explosifs), aux termes du projet de loi de programmation militaire 2009-2014, lequel a été examiné mercredi en Conseil des ministres.
Rappelons que lors de la catastrophe dite AZF à Toulouse , le 21 septembre 2001, l'usine de la SNPE – séparée de sa "voisine", propriété de Total Grande-Paroisse, par la largeur de la Garonne - avait du faire face à d'importants séquelles financiers . Le procès de la catastrophe qui a meurtri la Ville Rose est désormais planifié quant à lui en février 2009.
Si justice et associations de victimes semblent pressées de pointer du doigt le groupe pétrolier aux mega bénéfices - lesquels se sont d'ores et déjà avérés bien utiles pour financer les indemnisations - tout ne semble pas aussi limpide qu'il n'y parait sur le dossier. En tout état de cause qu'elle que soit la vérite – si elle apparaît un jour – il semble de plus en plus probable que l'Etat cherchera à minimiser autant que faire se peu toute responsabilité éventuelle, pour - notamment - ne pas se voir contraint à puiser dans des caisses déjà vides.
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Aujourd'hui, tentons de réconcilier 2 formes d'analyse du marché francais: les chandeliers japonais et le traitement du signal. Bien entendu, mon papier sera un peu biaisé parce que la seconde technique est ma favorite (au moins, je sais parfaitement ce qu'il y a dedans), mais je vous fais confiance pour remettre de l'équilibre ... Ci-contre, le CAC en unité journalière; ce qui a commencé par un simple pull-back en matinée est devenu un rebond qui s'est terminé juste sous une résistance oblique touchée déjà pas moins de 5 fois. Si on pense que le gros de la hausse aux USA est passé (le marché a eu ses -0.5% comme prévu, Bernanke est toujours aux ordres de Wall Street, Trichet le sera bientot, n'en déplaise à certains), il n'est pas du tout sur que la progression des indices continue au point de devoir faire vendre des positions baissières ayant fortement progressé ces dernières semaines. En gros, il y a encore du grain à moudre au sud ...
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Par Laurent Gosse le 29 octobre 2008
" ll me semble que poser la question : « La crise est-elle en train
d’atteindre l’Europe de l’Est ? » c’est ne pas comprendre quelque chose
de fondamental à la nature de la crise. J’avais évoqué ce même type de problématique au début du mois dans La crise parviendra-t-elle à traverser l’Atlantique ?
où je disais que ceux qui posent cette question imaginent la crise
comme Gérard d’Aboville dans sa barque : « Y arrivera-t-il ? Y
arrivera-t-il pas ? ». Le système financier est atteint d’un cancer qui connaît des
métastases de plus en plus nombreuses. Mais la crise est en réalité
présente partout où il existe au moins une banque qui reçoit des dépôts
et consent des prêts. C’est–à –dire évidemment, partout. On peut bien sûr suivre le progrès de la prise de conscience de la
crise et, effectivement, moins le système financier est sophistiqué
localement, plus cela prend de temps. Mais l’ordre dans lequel cette
prise de conscience a lieu est évidemment purement anecdotique. La crise « n’atteint pas » en ce moment l’Europe de l’Est : l’Europe de l’Est « s’éveille à la crise ».(*) Un « article presslib’ » est libre de
reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa
soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ »
qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions.
Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous
l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici . "
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Par Patrick Reymond le 29 octobre 2008
La hausse jugée un peu timorée à mi-séance s'est finalement renforcée en fin de séance, grâce à la bonne tenue des places américaines sur leurs niveaux de clôture de la veille. En prenant même 25 pts au moment du fixing de clôture, le CAC réalise ainsi une belle bougie verte, matérialisant un gap haussier au dessus des résistances marron, bleue et au dessus de la première résistance verte. Voilà qui permet de confirmer les signaux haussiers entrevus ces derniers jours, et éloigne le risque d'un enfoncement des 3000pts. Même s'il en faudra plus avant de crier au rebond, l'hypothèse d'une fausse cassure des 3000pts et surtout du support LT bleu foncé gagne en crédibilité.
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L ors du premier conseil national du Mouvement démocrate du 26 octobre, Robert Rochefort, Directeur du CREDOC (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) a été appelé à s'exprimer sur la crise financière qui fait rage sur les places boursières depuis le mois de septembre.
Stigmatisant le postulat que la crise financière n'aurait pas de répercussions (selon la théorie dite de "la muraille de Chine"), Robert Rochefort estime qu'il n'est pas trop fort de dire que nous sommes dans la pire des crises financières depuis 1929, et qu'on peut se demander si nous ne sommes pas dans la pire des récession économique qu'aie connu l'économie de marché. Soulignant que comme en 1929, il n'existe pas de zones géographiques de "résistance" à la crise, et que l'ensemble du monde développé est d'ores et déjà touché, avec une rapidité assez incroyable : partie des Etats Unis, la crise a atteint l'Europe, mais aussi l'ensemble de la zone asiatique. Robert Rochefort reproche aux politiques, pris de court face à leurs opinions publiques, de ne pas vouloir parler de récession alors qu'il vaudrait mieux affronter la réalité en face. Ainsi, la production anglaise a diminué de -0,3% au cours du troisième trimestre de cette année, battant un précédent record datant de 1992. Certains économistes ont construit un modèle de crise dont la durée irait de 11 à 22 mois. Il faudrait donc enterrer rapidement l'hypothèse du simple accident boursier .
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Depuis quelques jours, les différentes banques centrales s’évertuent à rassurer les marchés, à coup de baisse des taux , afin de soutenir la croissance. La récession pointe son bout du nez et l’exemple de la Hongrie ou de l’Ukraine, qui viennent d’obtenir une aide du FMI, montre à quel point la crise n’épargne aucun pays. Ce n’est pas une nouvelle non plus : le Royaume-Uni, la zone euro et les Etats-Unis sont ou vont prochainement être en récession. La question est plutôt de savoir de quelle ampleur sera la récession. Entre temps, les autorités s’efforcent de rassurer. La banque centrale norvégienne vient aujourd’hui de baisser son principal taux d’un demi-point, soit la deuxième baisse en deux semaines, tandis que la Fed devrait annoncer en fin de journée une nouvelle baisse des taux afin de soutenir l’activité. Enfin, même la BCE cède à ce mouvement puisque Jean Claude Trichet a laissé entendre en début de semaine qu’une baisse des taux est possible à l’issue de la réunion du 6 novembre.
La perspective de baisse de taux a au moins un effet positif sur les devises puisque l’euro et la livre sterling profite d’une moindre aversion pour le risque. Pour autant, le mouvement ne s’est pas inversé, en dépit de la chute hier du yen face aux autres devises. Les investisseurs restent prudents mais commencent à renouer avec la confiance. Timidement.
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Par Christopher Dembik le 29 octobre 2008
Belle séance de rebond à la bourse de Paris, avec un CAC qui reprend 6.5% et revient au dessus des 3300 pts. Mais ce rebond peut sembler même décevant si on s'en tient au rebond de 11% enregistré hier à Wall Street, et de plus de 7% ce matin au Japon. Un rebond qui se déroule également dans des volumes pour l'instant relativement faibles, signe d'hésitations toujours perceptibles de la part des investisseurs, et d'une aversion toujours importante au risque. On notera ainsi la Société Générale, passée d'une hausse de plus de 7% à un repli de plus de 14% en l'espace d'une grosse demi-heure, sur des craintes de pertes sur les produits dérivés. La valeur est revenue depuis autour de l'équilibre, mais reste très affectée. Le SBF 80, moins impacté par les gestions indicielles ou quelques gros poids lourds, ne progresse lui que de 4.5% et traduit bien le manque d'entrain encore des acheteurs.
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Le titre Carnegie grimpait mercredi de 51,04% à 18,20 couronnes à la Bourse de Stockholm à 11H00 GMT.
Pas de magie noire, de poupée vaudou , ni de spéculation en masse dans tout ceci .... mais les conséquences du sauvetage de la banque d'investissements par la banque centrale suédoise.
Rappelons également que depuis le début de l'année, l'action Carnegie a cédé 90%.
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Le groupe Areva doit mieux surveiller ses sous-traitants.
C'est en tout cas l'avis émis par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) suite à un contrôle de l'entreprise italienne Società delle Fucine, laquelle fabrique certaines parties du pressuriseur destiné au réacteur EPR de Flamanville , situé dans la Manche .
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Fin d'un mythe ? Signe des temps ? Les pertes fiscales pour la Confédération helvétique dues à la crise financière pourraient atteindre un milliard de francs l'an prochain, alors que les recettes auraient dû avoisiner les 60 milliards de francs à la même date.
Ce manque à gagner pourrait même grimper à trois milliards par an jusqu'en 2012, si l'on en croit la commission des finances du Conseil des Etats.
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Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "Quant aux volumes, ils vont clairement dans le sens de la construction d'un triangle de consolidation, tracé en marron. C'est ce que nous suivrons dans les prochaines séances, avec en support les 8470/8640 pour cette fin de semaine, et les 9480/9360 en guise de résistance. On notera toutefois que la pointe de ce triangle sera pour la fin du mois. A plus CT, on surveillera à la hausse les 9290 et à la baisse les 8800/8850. "
Les 8800/8850 cassés dès mercredi, la base du triangle (supprimée sur le graphique de cette semaine) enfoncée par deux fois en séance avant d'être invalidée en clôture : le triangle envisagé la semaine dernière n'aura pas tenu bien longtemps. Mais la configuration reste plus positive que pour le Nasdaq, les points bas du 10 octobre ayant été préservés, et l'hypothèse d'une consolidation en triangle conserve une certaine crédibilité. Le triangle de consolidation de la semaine dernière a donc été retravaillé pour mieux coller au comportement du marché.
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Le titre est évidemment extrait de multiples interventions de professionnels de l'immobilier qui n'ont pas intérêt à scier la branche sur laquelle ils sont assis et qui leur permet (ndlr : la branche) également de rembourser leur propre emprunt immobilier (la boucle est bouclée). La pierre c'est du solide (moins maintenant) et rembourser un crédit immobilier c'est se constituer un capital (toujours vrai sur une longue, longue période). Encore faut-il acheter au bon moment pour faire une belle affaire. Voudrait-on nous faire croire que cela revient au même de vendre cher pour racheter cher ou de vendre moins cher pour racheter moins cher, que l'on ne nous prendrait vraiment pour des idiots.
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La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "Le Nasdaq semble donc bien s'orienter dans une phase de consolidation, avec une volatilité certes encore importante, mais en diminution, dans ce qui pourrait s'apparenter à un triangle de consolidation dont la médiane se situerait autour des 1720/1750. Deux hypothèses de tracé pour ce triangle : en marron pour les deux bornes, ou en prenant la résistance orange comme borne haute. Pour les séances à venir, on surveillera donc cette hypothèse de triangle de consolidation, avec les 1590/1610 en support et les 1850/1830 en résistance. A plus CT, on surveillera le support horizontal des 1780/1790 et la résistance des 1870/1880. "
Si le triangle de consolidation envisagé a fait illusion l'espace de deux séances, malgré un gap baissier ouvert dès mercredi dernier, il a vite été invalidé, le Nasdaq enfonçant même son précédent point bas et l'horizontale des 1520. Mais cet enfoncement manquera lui aussi de conviction, le Nasdaq ne parvenant pas à enfoncer les 1500pts, avant de connaître un très fort rebond ce mardi, typique des phases baissières.
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"
Plus que de rentrer de nouveaux mandats de vente, notre tache
actuelle consiste essentiellement à recontacter des vendeurs qui nous
ont confié des biens depuis plusieurs mois pour les convaincre que les
conditions de marché ont changé
" dixit cet A.I. dans les Echos.fr. . Rien ne sert en effet d'avoir un stock astronomique de biens en vente pour une agence immobilière, le but étant d'écouler. L'A.I. doit se montrer persuasif auprès du vendeur, qui n'a parfois pas encore intégré le ralentissement, pardon la baisse, des prix. La multiplication des reportages télévisuels faisant son oeuvre,
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Les sommes gargantuesques versées aux banques ne vont servir qu'à 3 choses. Aux dividendes, au bonus, au rachats de concurrents. L'économie réelle ? Pas vu. D'ailleurs, par quelle perversion de l'esprit pense t'on que les banques vont financer l'économie ? Comme par quelle perversion de l'esprit nous disait on, qu'il faut pouvoir licencier, si on veut embaucher ? Petit Nicolas et les autres d'ailleurs, étaient mauvais à l'école primaire : ils n'ont jamais compris les problèmes de baignoires qui fuyaient. Pendant ce temps, pour la population, il n'y a pas un fifrelin . La conclusion est simple : les mesures prises non seulement ne guérissent pas, mais aggravent la crise. Comme disait Greenspan, quand l'économie fonctionne, on produit, on emballe et on expédie. Pour ce qui est de l'expédition, le fret maritime vient de se casser la gueule, une belle gamelle comme on n'en fait plus : 90 %. " le Baltic Dry Shipping Index clignotait déjà orange
depuis plusieurs mois sur l’état de l’économie mondiale, mais
aujourd’hui il nous indique qu’il y a quelque chose qui tourne au pire,
car il est au rouge ". (j'espère que personne n'est choqué par le "cassage de gueule" et "la gamelle").
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Par Patrick Reymond le 28 octobre 2008
Vous connaissez tous le leitmotiv de la Chronique, à savoir "Vendez les actions, achetez de l'or " ... C'était selon eux "la transaction de la décennie". Bon, je suis par nature un peu plus modéré que cela, mais quand meme, leur histoire de drapeau "Alerte au krach" n'était pas si bète que certains ont bien voulu le dire en son temps. Je voudrais m'intéresser à la deuxième partie de leur devise, puisque pour la première, tout le monde avec un cerveau est d'accord que l'on est encore loin d'etre arrivé à un niveau d'achat sur les actions (on n'achète pas un marché en récession. Point. Et tant pis pour J.P. Gaillard!). Ci-contre, un graphique de l'once d'or en euro sur le marché londonien jusqu'à vendredi dernier. La tendance de fond est haussière, mais encore assez faible (de l'ordre de €1.5/jour. Pas assez pour prendre position, meme si certains signes peuvent laisser penser que le GBS pourrait etre "le coup de 2009" (genre l'affaiblissement de l'euro via les baisses de taux ajouté au ralentissement de l'économie) ... Attention : ces conclusions ne fonctionnent pas toutes pour l'or en dollar . Je vais écrire là -dessus un peu plus tard ce soir!
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Par Laurent Gosse le 28 octobre 2008
Vidéo à la suite de ce billet . Un an de mise en vente, dix visites, zéro propositions... C'est partout pareil me direz-vous sauf que Nantes est une ville (et l'agglomération nantaise) attractive (bassin d'emploi, littoral, j'en passe et des meilleures). Pourtant, le volume de vente dans l'ancien se prend un -15 % depuis le début de l'année (Rennes et Angers, de mémoire, ne sont pas en grande forme non plus) car les acheteurs reportent leur achat et les banques (rien de neuf) prêtent moins. Nantes est un peu comme le reste de la France, à son image, à moins que ce ne soit l'inverse...
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Vidéo à la suite de ce billet. Un volume de vente divisé par deux en quelques mois et la menace de licenciements commence à être évoquée chez le promoteur Toulousain. Le PDG fait le pari que cela va repartir (sans annoncer de date précise). Il affirme par ailleurs qu'en baissant le prix de ses produits de 10 %, la vente se fait immédiatement. A noter que Monné-Decroix , fait également dans la location avec un parc occupé à presque 100 % et des fonds propres en banque qui devraient lui permettre de passer l'hiver (et sans doute plus) au chaud.
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La Russie et la Chine ont signé mardi un accord sur la construction d'une branche de l'oléoduc russe Sibérie-Pacifique vers la Chine , lequel approvisionnera ce pays grand consommateur d'énergie en pétrole russe.
Le pipeline constitue une ramification de l'oléoduc Sibérie orientale - Pacifique (VSTO) actuellement en construction , qui doit relier Taïchet (région d'Irkoutsk en Sibérie orientale) à la côte Pacifique et qui desservira le Japon.
Sa construction devrait relancer la coopération énergétique entre la Russie et la Chine après des années de valse hésitation de Moscou.
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L'Opep semble prête à jouer le tout pour le tout pour “maintenir le pouvoir d'achat†des pays producteurs membres du cartel.
L'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole pourrait à nouveau réduire sa production a déclaré mardi à Londres Abdallah el-Badri, le secrétaire général du cartel.
Une mesure de ce type pourrait être envisagée si les prix du brut continuent à chuter malgré la réduction annoncée vendredi.
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Comme nous le répétait à l'envi Marc Touati , la solution qui semblait la plus simple pour répondre à la crise financière actuelle (meme mon boucher maintenant se prétend au fait de "la crise" ...) était de baisser les taux directeurs . Bien entendu, cela ne résout rien parce que le fond du problème, c'est le "déficit chronique de la demande ", à savoir la solvabilité en chute libre des consommateurs de prédilection, à savoir la classe moyenne précarisée et déjà endettée jusqu'aux yeux dans des actifs destinés à dégringoler à toute vitesse dans les années qui viennent. Rien n'y fait, les tenants de l'orthodoxie financière vont nous faire le coup de "l'argent gratuit" , à l'heure meme ou l'on commence à accuser Alan Greenspan de tous les maux ... On se prépare à refaire exactement la meme bétise, en pire puisque la cible des FED Funds cette fois est sous les 1%! En plus, ca marche vraiment bien: ci-dessus, vous voyez l'évolution des CMBX ; le pic à gauche, on l'a atteint au moment de la faillite de Bear Stearns ...
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Par Laurent Gosse le 28 octobre 2008
Les salariés du site Rio Tinto (groupe Alcan) ont voté mardi une grève illimitée qu'ils entameront mercredi pour protester contre le projet de vente de l'usine de Tarascon-sur-Ariège, a-t-on appris de source syndicale. N'oublions pas de rappeler que les mêmes salariés -ex-Pechiney - doivent depuis fort longtemps subir les vicissitudes liées aux rapprochements industriels.
Le site est dirigé depuis octobre 2007 Rio Tinto , le géant minier anglo-australien propriétaire d'Alcan . Juridiquement, l'usine de Sabart appartient toujours à la société Aluminium Péchiney qui historiquement l'avait mise en route.
Espérons que les – nombreux - vacanciers et touristes qui descendent de faire “chauffer la carte bleue†au Pas de la Case (Andorre) ou des pentes – déjà - neigeuses prennent conscience du problème en passant devant le site ...
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Bien maigre rebond à la bourse de Paris, après une séance de nouveau très volatile, qui a vu passer le CAC de +3 à -2, puis à nouveau +3, -1% et enfin +1.55% en clôture! Mais une séance finalement solide compte tenu du plongeon des valeurs bancaires, avec BNP, Société Générale et le Crédit Agricole qui cèdent de 10 à 13%! A l'inverse, un quart des valeurs du CAC terminent entre +5 et +10%, dont quelques grosses capitalisations. Ce n'est toutefois rien à côté du DAX, qui prend près de 10%, en raison de la très forte hausse de VW et d'un poids particulièrement important dans cet indice. Pour en revenir à l'analyse graphique, la bougie du jour n'apporte toujours pas la confirmation attendue pour permettre un rebond digne de ce nom, mais sa mèche basse importante, une forme de marteau et un nouvel impact victorieux sur les 3000 pts restent des éléments plutôt favorables.
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Malgré la rechute de Wall Street dans les 10 dernières minutes de cotation hier soir (sans doute l'effet de fonds qui continuent leurs ventes forcées), c'est encore l'asie qui guide la tendance sur les marchés ce matin, avec un beau rebond du Nikkei qui permet aux contrats futures US de gagner environ 4%, et à la bourse de Paris de gagner à l'heure actuelle 2.7%, sur 3150pts et non loin de ses plus hauts du jour. Mais la séance n'est une nouvelle fois pas de tout repos : après une ouverture en hausse de près de 3%, le CAC plongera litteralement de près de 5% en l'espace d'une petite heure, pour revenir sur les 3000 pts à 10h (-2%), avant de se reprendre et revenir sous les 3180 depuis cette mi-séance. Le DAX, évoqué hier, et toujours soutenu par le bon de l'action VW, prend lui 9%!
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La dépendance énergétique de la Chine au charbon représenterait un coût caché pour Pékin de plus de 7% du produit national brut. C'est en tout cas la conclusion d'une étude publiée lundi, établie par des groupes écologistes.
Pour rappel, le pays dépend à près de 70% de la houille pour son électricité . La croissance chinoise repose donc avant tout sur l’utilisation majoritaire et croissante de charbon, première ressource énergétique du pays, mais source d’émissions massives de gaz carbonique dans l’atmosphère....
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Nouvel épisode de la saga du titre Volskwagen . Alors que l'action avait évolué fortement à la hausse ces jours derniers, nous conduisant même à parler de bulle Volskwagen , le titre a plus que doublé son cours de Bourse lundi.
L'action s'est même payée le “luxe†de rouler à contre-sens par rapport aux autres valeurs cotées sur les places financières européennes.
Raisons à tout ceci : l'annonce faite dimanche par Porsche d'une prise de contrôle de plus de 75% du constructeur ... et l'action conjuguée des fonds d'investissements.
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Nouvelle séance de repli marqué à la bourse de Paris, qui laisse à nouveau un sentiment mitigé. Le CAC termine en effet à nouveau au dessus des 3000 pts malgré un enfoncement en cours de séance et un repli donc moins important que ce qu'il a été en séance, avec une petite bougie verte, mais il s'agit d'une séance de baisse de plus, avec à nouveau des replis particulièrement importants et un sentiment plus négatif que ce que pourrait laisser le seul CAC40. Le triangle vert est cette fois clairement cassé, et les Bollinger repiquent du nez alors que les MM ne parviennent toujours pas à ralentir leur chute.
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Les sénateurs ont maintenu lundi l'exonération d'impôt sur les sommes versées au titre de l'intéressement prévue par le projet de loi sur les revenus du travail.
Auparavant, le ministre du travail, Xavier Bertrand avait opposé une fin de non recevoir à la commission des Finances et à son rapporteur UMP Serge Dassault , qui avaient supprimé la disposition phare du projet de loi sur les Revenus du travail dont le Sénat a entamé l'examen lundi en séance publique.
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La semaine s'annonce chargée, chargée, chargée...16,5 milliards de $ à l'Ukraine (sans parler bien sûr du Kazakhstan, de la biélorussie, de la Moldavie et sans oublier, aussi sûrement tous les autres...). après quelques 5 milliards de la BCE à la Hongrie, une banque Belge qui coule, des banques du golfe dans la même situation, Des gens qui s'estiment déshonorés de ne pas avoir fait la plus value qui était normale ... Une seule explication, les hedge funds bazardent dans la panique. On avait oublié, dans la bagarre, un enseignement de terminale comptable, l'effet de levier, et son inversion, l'effet de massue, au nom oh combien évocateur. Surement que les gens qui ont fait ça étaient trop intelligent. Quand à C. De lagaffe sur Bourde, elle vient d'en commettre une autre : en 2009, la croissance sera "considérablement réduite". Quand l'évolution générale est négative, ce n'est pas une "croissance" madame lagaffe.
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Par Patrick Reymond le 27 octobre 2008
Alors que les bourses mondiales n’en finissent pas de dégringoler et que la monnaie unique européenne a de nouveau atteint un plus bas face au dollar, s’inscrivant aujourd’hui sous le seuil de 1,24 dollar pour un euro, la confidence de Jean Claude Trichet pourrait au moins redonner un nouveau souffle à l’euro. Ce dernier, depuis la chute de Lehman Brothers, ne cesse en effet de perdre du terrain, notamment en raison des craintes de récession en Europe. Pour ainsi dire, les chiffres parlent d’eux-mêmes : le baromètre Ifo a de nouveau baissé en octobre alors que la masse monétaire M3 a connu un léger ralentissement.
Heureusement, pour une fois, Jean Claude Trichet pourrait satisfaire les marchés mais aussi les gouvernements de la zone euro qui pressent depuis des mois de baisser les taux. Lors d’une conférence de presse à Madrid, le président de la Banque Centrale Européenne a confié aux journalistes qu’une nouvelle baisse des taux directeurs le 6 novembre prochain est « possible » étant donné que « la pression inflationniste a diminué ».
Si effectivement une baisse a lieu, cela devrait permettre à l’euro de reprendre un peu de terrain face au dollar et pourquoi pas face au yen, bien qu’un ajustement mécanique est attendu par les cambistes dans les prochains mois face à la devise nippone.
Dembik Christopher, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 27 octobre 2008
Tous les secteurs semblent désormais touchés par la crise économique qui devient aussi concrète et impactante que la crise financière. Après le secteur automobile c'est au tour de l'informatique de suivre la cadence infernale.
Le titre Steria s'effondrait ainsi lundi matin à la Bourse de Paris, cette dégringolade fait suite à l'annonce faire par le groupe français de services informatiques de révision à la baisse son objectif de marge opérationnelle pour 2008 tandis que s'opére actuellement un changement dans la direction du groupe en France.
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Après les clôtures encourageantes bien que négatives de vendredi soir, nous assistons ce matin à la répétition du scénario de vendredi matin, avec des marchés fortement sous pression suite à la forte chute des places asiatiques, entraînant les contrats futures à la baisse. Le CAC est ainsi depuis l'ouverture revenu autour des 3000 pts, avec un plus bas pour l'instant sur les 2980. Il cède actuellement 5.6% sur les 3015 pts! D'un point de vue graphique, nous sommes donc dans le scénario d'un test de la pointe du doji-marteau de vendredi, avec une marge de manoeuvre bien réduite désormais, et un risque non négligeable de poursuite de la glissade, même si d'un point de vue purement graphique, la probabilité reste à une préservation de ces niveaux.
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Nouvelle débâcle à la Bourse de Paris . Laquelle s'est littéralement effondrée à nouveau lundi matin, dans le sillage d'une dégringolade impressionnante des places asiatiques.
Le CAC 40 a ainsi lâché 5,53 % après être brièvement passé sous les 3.000 points.
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Alors que la crise - tant économique que financière - a lancé une nouvelle attaque ce lundi sur la Bourse de Pari s, l'euro débute la semaine on ne peut plus mal.
Raisons d'une telle dégringolade : des craintes on ne peut plus persistantes de récession et l'action des fonds qui en rapatriant ce qui peut être encore rapatrié soutiennent le billet vert.
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A force d'analyser le marché au jour le jour, avec des graphiques resserrés, on en perd la vision LT du marché. Et pour répondre à une question posée en commentaire de mon point de mi-séance de vendredi, voici un aperçu du graphique mensuel du CAC depuis sa création. A la hausse, on distingue clairement des parallèles haussières. Mais deux hypothèses de tracés se font concurrence : les parallèles bleues, qui ont le mérite de mieux coller au marché en ce qui concerne notamment les points bas des années 90, le creux de 2003 et pour l'instant le creux de 2008. Mais les parallèles vertes sont tout aussi pertinentes, notamment en ce qui concerne celle du dessus, puisqu'elle passe par les points hauts de 2007 au contraire de la parallèle bleue correspondante.
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Nouvelle séance riche en retournements et en volatilité ce vendredi à la bourse de Paris, mais on commence à y être habitué! Une nouvelle séance qui apporte son lot de signaux positifs et négatifs pour la tendance à venir, ce que nous allons détailler ci-dessous. En attendant, retraçons rapidement les évènements de la séance : malgré une clôture à Wall Street la veille plutôt neutre, le marché dévisse à l'ouverture suite à un nouveau plongeon des bourses asiatiques, entraînant d'ailleurs un plongeon des contrats futures US, qui seront même réservés à la baisse en cours de journée. Après une brève tentative pour combler le gap baissier d'ouverture, le CAC accentue son repli, pour venir s'appuyer quelques temps sur les points bas du 10 octobre, avant de les enfoncer violemment pour un nouveau plongeon, le CAC passant cette fois sous les 3000 pts, pour tomber jusqu'à 2960 pts. Le repli atteignait alors 10.6%! Mais après un rebond technique contre les 3050, l'ouverture des places américaines en repli finalement "modéré" (4% environ contre plus de 7% attendu) permettra au CAC de se redresser, pour même finir sur une belle accélération haussière, comblant et invalidant au passage de justesse le gap ouvert le matin même!
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Les constructeurs automobiles – ou du moins leur production – tombent un par un comme des châteaux de cartes. Après Renault et PSA, c'est au tour du constructeur automobile allemand Daimler de décider d'un arrêt de la production.
Ses équipes seront réduites au chomage technique pendant cinq semaines autour de Noël rapporte le journal dominical Frankfurter Sonntagszeitung (FAS). La baisse sévère de la demande en est la cause principale.
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Ainsi font, fonds, fond, les petites marionnettes chantent les enfants. Il paraît que la vérité sort de leur bouche, qui sait ... Les faits semblent leur donner raison aujourd'hui.
Les cours du cacao , du café et du sucre ont marqué un net recul cette semaine, touchant de nouveaux plus bas ... entraînés par le désintérêt des fonds d'investissement qui se jouent des marchés comme Guignol de ses marionnettes.
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Mauvais temps pour les constructeurs automobiles , qu'ils soient américains, européens ou japonais.
Le deuxième constructeur automobile du Pays du Soleil Levant, Honda, n'échappe pas à la régle, s'attendant désormais à un profit d'exploitation en baisse de près de la moitié par rapport aux chiffres de l'exercice précédent.
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Les personnages appelés banquiers qui sont sur le devant de la scène sont des personnages incompétents, cupides, conformistes, sans imagination, gourmands et, seul une hypertrophie de l'égo et un moi surdimensionné justifie leur rémunération. Groupama fait montre d'un avis divergeant très vif : "Aujourd'hui, les marchés attaquent les Etats et mettent en doute leurs capacités à faire face à cette crise ". Autant dire, les loups attaquent les plus faibles du troupeau. En remettant en lumière, les VRAIS causes de la crise : "C'est l'excès d'endettement immobilier, conjugué à une crise
énergétique depuis six mois, qui nous a plongé dans une récession.
Aujourd'hui, les marchés financiers en prennent acte. " Les krachs financiers à répétition se poursuivent :
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Par Patrick Reymond le 25 octobre 2008
25 000 milliards de $ se sont évanouis en bourse cette année, et ce n'est sans doute pas fini, les paradis fiscaux sont sur la sellette , JC Juncker, (JC en France et Juncker en Allemagne) réduit à la valeur zéro. L'inexistant Barroso, lui, on ne l'avait même pas invité comme potiche à NY. La remise en cause d'un monde ne fait que commencer, et elle va aller loin. Perdre 10 % de la valeur de l'immobilier, c'est faire un mauvais coup, perdre 50 %, c'est la montée aux extrêmes, plus, c'est la possibilité d'une crise de civilisation. Les effondrements de civilisation, cela existe. Et toujours pour la même raison. L'appétit de l'argent. L'Afrique centrale en vit une en ce moment. Combien de millions de morts ? Impossible à chiffrer. On tue comme on déboise, et la maladie 10 fois plus que les combats. Pour la crise de civilisation et le dégoût, le haut le coeur, les banquiers se chargent de faire monter la sauce.
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Par Patrick Reymond le 25 octobre 2008
En ces temps de crise, tous les indicateurs sont bons à prendre. Si l'on en croit les marchés boursiers du monde arabe, les perspectives sont loin d'être reluisantes.
Au premier jour d'une nouvelle semaine de transactions, le marché financier saoudien , valeur test du secteur, perdait samedi plus de 9% en début de séance, affichant son plus bas niveau depuis 4 ans.
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Renault n'avait pas besoin de cela ...
Alors que tourmente financière et crise économique font des ravages dans le monde entier, conduisant notamment le constructeur automobile à mettre à l'arrêt un grand nombre de ses usines pendant deux semaines, l'agence de notation financière Standard and Poor's (SP) a abaissé vendredi la note d'endettement à long terme de Renault, de "BBB+" à "BBB", et maintenu la perspective négative .
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Petite phrase lancée par une de mes copines à mon encontre, entouré d'une part de mes amis propriétaires. Maintenant que les prix baissent ("zut, il avait raison le c... mais au lieu de le reconnaître face à lui on va plutôt se moquer de lui en constatant qu'il n'est toujours pas comme nous" : oui, je lis dans les pensées des femmes, ce qui est bien pratique je dois le reconnaître). Petite grimace de ma part et puis un sourire et mon regard qui s'en va ailleurs. Cela ne sert à rien de se fâcher avec ses amis (qui ont le droit d'avoir des défauts...) car de toute façon je peux largement faire partie de leur secte. Il est juste frappant de constater que malgré votre position archi-connue sur l'immobilier...
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Dans un article, j'avais précisé le sort des "petits pays", il se précise. Il suffit de comparer le "concours" du FMi à l'Islande (2 milliards de US $), à la sphère bancaire de celui-ci (à vue de nez, 150 Milliards de US $), pour le couple infernal Suisse-Hongrie, et plus largement Suisse-Europe centrale, il faut préciser qu'on avait affaire à un "carry-trade" franc suisse, les hongrois s'endettant à 90 % en Francs suisse pour acheter de l'immobilier, à un taux très bas, et avec un rapport de change stable. Depuis, le Forint a perdu 10 % et les taux flambent. Là aussi, le risible concours de la BCE (5 milliards) est à comparer à l'ensemble des prêts Suisses à l'Europe Centrale (500). A chaque fois, c'est la même histoire, on veut arrêter un Tsunami avec une brindille , La Russie, aussi, vit des heures difficiles, mais au contraire de 1998, l'état est loin d'être aux abois, avec des avoirs considérables, c'est, là aussi, la sphère privée qui se sent mal. Même symptômes : bulle immobilière, oligarques qui jouent aux sous, avec un très fort effet de levier, et qui, menacés de ruine, coulent aussi le marché immobilier londonien : c'est le seul endroit au monde, où il y avait réellement afflux de clientèle extérieure fortunée.
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Par Patrick Reymond le 24 octobre 2008
Quoi de plus normal finalement que toutes ces réactions anti "reportage d'Envoyé Spécial qui va faire du mal aux vendeurs, agents immobiliers, promoteurs, j'en passe et des meilleurs". Beaucoup se sont sentis attaqués par le reportage et les réactions sur le forum de France 2 n'ont pas tardé à arriver. Morceaux choisis avec vraies fotes d'ortograf : "vous ne faites que bloquer psychologiquement de futurs acquereurs et ainsi alimenter la psychose" - "je suis totalement scandalisé et dépité de la teneur de ce reportage.
La télévision a un tel impact sur la population qu'on devrait réfléchir
aux conséquences désastreuses de la diffusion de tels sujets" - "ils veulent vraiment qu'on coule tous!" -
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Merci à jmyt3009 pour la mise en ligne. Je précise que c'est encore plus fort la deuxième fois ;-) Un reportage à garder, collector parmi les collectors. Dieu qu'il est loin le temps de l'euphorie immobilière !
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La boule est lancée , rien ne va plus. Pour Ce couple d'américain, du terme très galvaudé de "classe moyenne", le courrier s' amoncelle. Ils ne l'ouvrent même plus. Ils n'attendent que de mauvaises nouvelles. Les retraites par capitalisation qui s'évaporent, leur 6500 euros de revenus mensuels ne leur suffisent plus à boucler la fin du mois, et la maison à 250 000 a perdu 80 % de sa valeur, si on s'en réfère à la dernière vente du voisinage : "c'est un boulet, une prison : nous ne pouvons pas vendre,
nous avons perdu notre liberté ". L'économie réelle est têtue, et toutes les mesures sarko-paulsonistes n'y pourrons rien : " C'est une dégringolade en cascade , confie-t-elle : autour de nous, de plus en plus de gens
perdent leur maison et leur emploi . " La dernière porte de sortie, c'est l'usurier du Check City, avec des taux à 22 %.
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Par Patrick Reymond le 24 octobre 2008
Hier soir à la clôture des marchés européens, puis à la clôture des marchés américains, malgré une nouvelle alerte en cours de séance, la situation semblait finalement pas si mauvaise, notamment d'un point de vue technique, avec la validation de la base du triangle sur le CAC, et de nouveau marteaux sur les indices américains suggérant que les points bas touchés sont de forts niveaux de soutien. Mais le doute revient au grand galop ce matin, suite à l'effondrement des places asiatiques ce matin, provoquant une réaction en chaîne sur les futures US et les places européennes. Le CAC a ainsi ouvert un nouveau gap baissier, et malgré une vaine tentative en début de séance pour le combler (à 2 points près... signe de faiblesse), a ainsi bien validé cette fois la cassure du support vert (même si on attendra bien sûr confirmation ou non en clôture : tout est possible avec une telle volatilité).
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La comparaison entre les indices US et européens continue à tourner très en faveur de ces derniers, comme on l'avait déja souligné précédemment . Malgré ce que l'on peut lire sur la toile, et en dépit de l'agitation un peu ridicule du mari d'une chanteuse italienne un peu sur le retour (les "fonds souverains ", quelle rigolade!), les arguments susceptibles de faire repartir notre indice parisien plein nord restent limités (oubliez les discours du style "les actions ne coutent pas cher" puisque cela fait des mois que les bonimenteurs les ressassent ... en pure perte!). Les marchés intègrent une récession/déflation solide et par conséquent, tiennent la barre plein sud. La prévision en Fourier/moindres carrés ci-contre indique une stagnation probable pour quelques semaines entre 3000 et 3500 points environ et pas grand-chose de plus.
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Par Laurent Gosse le 24 octobre 2008
Arcelor Mittal, leader mondial de l'acier , a indiqué jeudi qu'il "réexaminait la priorité de ses projets de croissance" en raison de l'impact de la crise sur la demande mondiale, tout en confirmant sa "stratégie".
La semaine dernière, le groupe avait annoncé qu'il était actuellement en phase de réduction de sa production mondiale d'acier . La baisse pourrait atteindre 15%.
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Une victime de plus de la crise financière ...
Le groupe de vente par correspondance Camif Particuliers et sa maison mère, la coopérative Camif SA, se sont déclarés en cessation de paiement, et ce, deux jours après l'annonce d'un plan social à La Redoute.
Raison invoquées : la crise économique – bien évidemment – mais également des problèmes de trésorerie .
780 personnes salariés devraient être affectés par cette mesure. Le tribunal de commerce de Niort doit statuer sur le sort des deux sociétés lundi.
Le groupe de vente par correspondance Camif avait été fondé en 1947 pour permettre aux enseignants de s'équiper après la guerre.
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Alan Greenspan avoue être dépassé par l'ampleur de la crise financière. Tel l'apprenti sorcier de la légende, il a déclenché des forces que personne, en ce moment n'est capable de calmer. Il n'a surtout aucune idée, ni le début d'une proposition pour en sortir. Il lui faut avouer ce qu'a été l'économie pendant son mandat de directeur de la FED, une pyramide financière. La bulle immobilière a été son dernier acte, avant que le château de carte ne s'écroule. Les salaires et revenus ont été bloqués pour la majorité de la population, depuis bien longtemps. Le crédit était censé lui permettre de continuer à consommer, mais le problème était que ce blocage rendait la chaine de crédit de plus en plus périlleuse, et en même temps, pour continuer à la développer, il fallait impérativement aussi, faire des paris de plus en plus risqués .
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Par Patrick Reymond le 23 octobre 2008
Les choses se précisent peu à peu.
Le président de l'Opep , Chakhib Khelil, a indiqué jeudi que le cartel allait fort certainement acter une réduction de la production lors de sa réunion exceptionnelle prévue vendredi à Vienne, en Autriche.
Cette dernière a été organisée en urgence pour tenter d'enrayer la spirale baissière des cours du pétrole , qui sont tombés d'un record de 147,50 dollars le 11 juillet à moins de 65 dollars mercredi.
Le représentant de l'organisation a tenu cependant à préciser que l'Opep prendrait soin de "ne pas aggraver la crise financière en baissant trop" son offre.
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Carlos Ghosn avait raison d'affirmer que la rentrée 2008 serait difficile . Mais bien au delà des premiers jours de septembre, c'est toute l'année qui pourrait être qualifiée de vaches maigres ...
Le groupe automobile Renault – dont il est PDG - a annoncé jeudi une révision en baisse de sa prévision de marge opérationnelle pour 2008. Elle serait désormais comprise dans une fourchette entre 2,5% et 3% contre une prévision de 4,5% auparavant.
Le constructeur a également redit que ses ventes 2008 devraient être "légèrement au-dessus" de 2007. Je doute que la nouvelle Renault Koleos soit à même d'"assurer" cette légéreté, la mode n'étant plus aux 4x4.
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Islande, Argentine, Pakistan, Ukraine, Hongrie, Biélorussie, Croatie, Albanie, Macédoine, Pays Baltes... Premiers d'une liste qui ne devraient que s'allonger, avec, cependant, des situations différentes. Le cas argentin est à part. Les fonds de pensions en déshérence ont été nationalisés, logiquement, en perdant son seul acteur ou presque, la bourse s'est effondrée, l'endettement est en monnaie nationale. Pour les autres pays, la crise est celle des esprits. Pour la vaincre, il faut faire preuve d'originalité et d'originalité : le contrôle des changes . Parce que si on attend le FMI et ses 200 milliards de $, cela risque d'être très vite insuffisant. Il est certain que ces pays, et bien d'autres, n'ont pas de devises "sérieuses". La monnaie d'un petit pays est trop facilement destructible dans un régime de libre circulation. A ces pays en déconfiture, on peut rajouter des secteurs : automobile , sidérurgie, transport aérien , restauration... L'immobilier, dans ce contexte fait presque figure de havre de paix.
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Par Patrick Reymond le 23 octobre 2008
Ironie du calendrier ...
Alors que Marie Drücker évoquait avec brio hier sur France 3 les pressions qui pouvaient être exercées depuis plus de 50 ans sur les medias de la presse et de la télévision, les représentants de l'Etat ont donné mandat jeudi au PDG de l'Agence France-Presse , Pierre Louette , pour proposer une "modernisation" du statut de l'AFP, lequel est défini par une loi de 1957.
Lors d'un conseil d'administration de l'agence, ils ont notamment évoqué la possibilité de créer un "actionnariat stable".
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Pour faire suite à mon précédent billet , un des arguments (avec une baisse des taus) qui permettrait de stimuler une reprise du marché immobilier est la démographie... Sauf que j'ai l'impression que beaucoup d'acheteurs, motivés comme jamais par des conditions de financement exceptionnelles ont anticipé leur achat, achat qui ne sera plus à faire d'où une baisse sensible du nombre de transactions pour les années à venir. Passons car la vraie info de ce billet est basée sur Emmanuel Parot, analyste chez Gilbert Dupont, qu s'écarte du consensus des prévisionnistes de l'immobilier en annonçant, rien que ça, que la crise (et la baisse des prix) pourrait durer bien plus que trois ans .
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Envoyé Spécial nous a fait un reportage total sur l'immobilier. Total dans le sens où tout ce qui peut-être raconté-annoncé sur ce blog (et d'autres) depuis des lustres a été traduit en image. De l'A.I. qui n'a plus de visites et qui licencie ses commerciaux à ce couple en crédit relais qui risque la saisie de ces deux biens, en passant par l'explosion des cas de surendettements, les promoteurs en faillites et les acheteurs de biens non livrés coincés financièrement et enfin les artisans qui ne sont plus payés, ce fut déprimant. Déprimant parce que tous les voyants se sont mis en rouge au même moment et que le phénomène est très (trop) rapide. L'impact médiatique d'un tel reportage (surtout vu l'estime de cette émission vis à vis des téléspectateurs et sa diffusion en premier) ne fait qu'aggraver les choses.
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Séance intéressante sur le CAC d'un point de vue graphique, puisqu'elle me permet de valider la base du triangle vert esquissé il y a quelques jours. Et en formant un doji parfait à mèche basse relativement conséquente (plus de 3%), nous avons là un autre signal intéressant. Reste que cette séance a de quoi laisser de nouveau un goût amer pour de nombreux investisseurs, quand on voit les replis enregistrés par bon nombre de valeurs du CAC. Ainsi, 2 valeurs chutent de plus de 10%, et 11 de plus de 4%!. Je vous ai aussi habitué à regarder de temps en temps le SBF80... Ce dernier perd aujourd'hui encore 1.30%, et est revenu en séance sur son point bas du 10 octobre! Les marchés ne sont donc pas encore sortis d'affaire, loin s'en faut! Mais nous avons aujourd'hui un nouveau signe qui atteste de l'importance des niveaux atteints en ce mois d'Octobre. Et maintenant que le bas du triangle a été testé, en même temps que le support des 3290/3300 en clôture, allons-nous vers un test du haut du triangle, ou comme pourrait le suggérer le SBF80, vers une future cassure du triangle et un nouveau test des points bas du 10 octobre ?
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La devise nippone est incontestablement celle qui s’en sort le mieux pour le moment sur le marché des changes. Evidemment me direz-vous, elle profite tout simplement de son statut de valeur refuge. Avec l’amplification des craintes de récession dans la zone euro et au Royaume-Uni, les devises de ces zones respectives subissent de plein fouet le rapatriement des capitaux par les investisseurs. L’euro chute, à son plus bas niveau depuis près de six ans face au yen aujourd’hui, la livre sterling est mal en point et ne parlons pas des devises émergentes, comme la couronne tchèque, qui poursuivent leur dégringolade sans pouvoir la freiner. Bien sûr, le dollar n’est pas épargné puisque le yen a poursuivi aujourd’hui encore son renforcement face à la devise américaine. Toutefois, la devise américaine se porte plutôt bien et est notamment sortie de son cycle de baisse continue face à l’euro qui a battu son plein au printemps dernier.
Reste à savoir maintenant si le premier sommet prévu le 15 novembre pour débattre du nouveau système financier et monétaire mondial appelé de ses vœux par Nicolas Sarkozy, et qui devrait réunir également les pays émergents qui sont concernés au premier plan par la crise, réussira à calmer les esprits. Nous en doutons. La volatilité constatée sur le marché des changes ces derniers jours et les mouvements de forte amplitude sur certaines devises devraient se poursuivre, à moins d’une surprise lors de ce sommet qui puisse inverser la tendance.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 23 octobre 2008
La peur et l'inquiétude continuent de faire des ravages, avec un CAC de retour sur le support annoncé à 3190/3200, le CAC perdant à l'instant 3.1% à 3195pts... Pourtant, tout n'avait pas si mal commencé ce matin, avec un CAC autour de l'équilibre, malgré la chute de Wall Street hier, mais grâce à des futures en hausse d'un bon pourcent, et le Nikkei qui était parvenu à limiter les dégats en clôture à -2.5% après avoir cédé plus de 7% en séance. On notera également le très léger rebond en fin de séance hier à Wall Street, permettant aux indices US de préserver la base de leur triangle de consolidation. C'est justement la base de ce même triangle que le CAC est également en train de tester (3eme impact en 1 heure...), avec de nouveau des mouvements de panique perceptibles sur bon nombre de titres.
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Effet rentrée des classes, retour de congés ? ou concomitance "fortuite" avec le discours de Nicolas Sarkozy prévu aujourd’hui ?
Par un miracle que seul l’Insee sait nous offrir , un rebond inattendu des dépenses des ménages a été observé en septembre.
Rappelons, que par le plus grand des hasards – vous en conviendrez - Nicolas Sarkozy va dévoiler ce jeudi des mesures de soutien à l'économie et à l'emploi. Merci de n’y voir aucune relation ….
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Vous n'arrivez toujours pas à comprendre les élucubrations des présentateurs TV (meme celles de l'ex-poule à "Mon Mari ") chargés d'enfumer le bon téléspectateur sur les recapitalisations par l'Etat du système bancaire francais "qui n'a aucun problème rapport à sa prudence" à coups de dizaines de milliards ? Pas de problème, une excellente vidéo (en anglais, par contre, une traduction francaise serait bien utile) vient de sortir sur YouTube qui vous explique en 2 mots l'effet levier et les faillites bancaires dues aux défauts sur les prets immobiliers en rafale ... Merci à The Big Picture pour l'avoir dénichée en premier!
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Par Laurent Gosse le 23 octobre 2008
On m'a dit que je tirais des conclusions hâtives du cas islandais, mais la crise islandaise n'est pas neuve, elle date de 2006. Un secteur bancaire de 150 milliards d'euros pour un pib de 12. C'est beaucoup trop déséquilibré. Mais, grâce à "l'expansion " de 2006, on savait que la crise "resterait "circonscrite" et son économie était "forte". L'Islande est victime d'une tendance lourde, d'autres tendances sont simplement des rebonds. La devise n'étant, dans les faits, plus convertible, les immigrés quittent le pays. Mais le cas islandais métastase. Au Luxembourg, et en Grande-Bretagne , victime aujourd'hui de leur hypertrophie bancaire.
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Par Patrick Reymond le 22 octobre 2008
On sentait hier soir la hausse s'affaiblir... C'est à un brutal retour de la baisse en direction de la base du triangle vert que nous avons eu droit, en raison du plongeon des places américaines et asiatiques. Le CAC en a même profité pour ouvrir un gap baissier, et invalider le petit gap haussier des 3350 ouvert lundi. Et si le repli s'est arrêté sur le support suivant mentionné sur 3290/3300, la tendance TCT est repassée baissière et devrait conduire le CAC à tester de nouveau la base de son triangle vert, d'autant que les places américaines sont à nouveau à la baisse en ce mercredi soir.
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Loin de moi l'idée de faire la promo de l'entreprise du monsieur de la vidéo (si vous cliquez sur la vidéo, vous saurez de qui je parle...) mais ce super-chef-courtier résume oralement très bien la tendance actuelle des conditions d'emprunts de la part des banques. Good-bye donc les emprunts à longue durée (30 - 35 ans) et apport exigé (10 % seulement, surprenant !) pour les 20 - 25 ans. Des banquiers qui s'intéressent de beaucoup plus près à votre reste à vivre (virage à 180 après des années de "je-m'en-foutisme" dixit super-chef-courtier : "pour continuer, vous les emprunteurs, à avoir une vie "supportable" ) et pourtant, certaines banques ont l'intention de devenir plus coulantes concernant le taux d'endettement (pour les très bons dossiers). G.B. (j'ai pas dit son nom) incite à ne pas surpayer et à négocier auprès des vendeurs au cas où certaines n'auraient pas encore compris de quel côté était la force en ce moment. Rien de neuf mais un bon résumé en somme, que vous pouvez consulter à la suite.
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Merci à Stockshot-One pour la mise en ligne (légale ?) sur Dailymotion. Un des trop rares sketchs d'Albert Dupontel, pas forcement un de ses meilleurs, mais en rapport direct avec notre sujet préféré... Quelques réflexions sont très bien vues de sa part !
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C'est spectaculaire, aujourd'hui la monnaie unique européenne a perdu près de 4% face au yen japonais, le pays de le plus endetté du monde ... C'est un record! Le problème, c'est que cela ne laisse rien imaginer de bon pour nos indices occidentaux dans un futur proche rapport au fait que probablement, il s'agit des dernières positions de type carry-trade qui sont défaites, en partie à cause des mésaventures des hedge-funds qui se sont fait prendre les doigts dans la porte lors de la liquidation de Lehman Bros . (voir d'autres établissements)
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Par Laurent Gosse le 22 octobre 2008
La Tribune révélait vendredi dernier que la Caisse nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) avait essuyé une perte de trading 600 millions d’euros dans son activité de gestion pour compte propre. Il apparait aujourd’hui que, d’une part, le niveau de la perte s’élève plutôt à 695 millions d’euros, et que BNP Paribas et Société Générale ont profité des déboires de l’Ecureuil pour gagner plusieurs millions d’euros.
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Par Vincent Nief le 22 octobre 2008
La crise financière, bien qu’apparemment atténuée grâce aux mesures gouvernementales prises, est encore loin d’être terminée. Tout un chacun sait, du moins ceux qui investissent sur le Forex, que le marché des changes n’est pas concerné par la crise. En cela, il faut entendre qu’il n’y a pas de risque caché sur le Forex. Pour autant, l’impact de la crise se fait considérablement sentir sur le cours de certaines devises.
Les devises qui souffrent à l’heure actuelle le plus des retombées de la crise financière sont clairement les devises émergentes . Ces devises regroupent sous cette dénomination plusieurs pays qui commencent à avoir un poids prépondérant sur la scène internationale. Cependant, la situation de ces devises est instable. S’il y a encore un an, la couronne islandaise était l’une des devises émergentes phares, elle a totalement disparu depuis des portefeuilles des spéculateurs. La quasi faillite de l’Islande ne devrait pas arranger la situation de ce point de vue.
En raison de la crise financière, les investisseurs du marché des changes cherchent en priorité à sécuriser leurs avoirs. Par conséquent, il y a un véritable phénomène d’aversion pour le risque vis-à -vis des pays émergents qui apparaît. Cela concerne aussi bien la couronne tchèque que le peso mexicain ou encore le rand africain.
Le rand africain a connu aujourd’hui un nouveau plus bas historique face à la monnaie unique européenne, en s’établissant à 14,07 rands pour un euro. Cette baisse nette du rand africain est due à la crise financière mais aussi à la baisse du cours des matières premières, dont le cours du rand est très dépendant.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 22 octobre 2008
Si le rebond semblait clairement s'essoufler hier en clôture, c'était sans compter sur la baisse marquée des places américaines hier soir et des places asiatiques ce matin, conduisant le CAC a ouvrir sur un beau gap baissier de plus de 2%. Le marché tentera bien un rebond en cours de matinée et un retour sur ce gap, mais il échouera pour une petite vingtaine de points, avant de repartir à la baisse pour combler il y a quelques minutes le gap résiduel des 3350. Le repli atteint désormais 4% à 3335, avec un CAC qui se dirige droit sur l'objectif suivant donné hier, à savoir la zone des 3290/3300. Les places américaines sont attendues en repli de désormais plus de 2%.
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Quand on vous parlait de tempête .. cette dernière pourrait ne pas être que virtuelle
Un malheur n'arrivant jamais seul, alors que les finances internationales sont fortement chahutées ces temps derniers, Les Lloyd's de Londres ne reculent devant aucun « sacrifice » pour rajouter une pincée de sel sur les marchés ambiants.
Elles ont en effet indiqué mardi s'attendre à des demandes d'indemnités de 2,34 milliards de dollars, ou 1,3 milliard de livres, après le passage des ouragans Ike et Gustav dans le sud des Etats-Unis en septembre .
Tout va bien, je vais bien, qui disait ...
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Le secteur agricole de Syrie est fortement impacté par une sécheresse d'une ampleur majeure. Le phénomène a provoqué une forte baisse de la production, notamment céréalière, a rapporté mardi l'agence officielle Sana.
Des milliers de familles et d'éleveurs ont été touchés par des conditions climatiques difficiles alors qu'ils devaient déjà faire face à une hausse des prix de la nourriture.
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Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "l'enjeu à la hausse sera le franchissement du point haut de ce mardi, validant le franchissement de la résistance verte et de l'horizontale des 3710, même s'il restera la MM20 en plat de résistance. A la baisse, il s'agira de surveiller les 8920/8940, correspondant à la médiane de la bougie de ce lundi et à un petit support horizontal. En dessous, retour attendu sur les 8400/8450, puis éventuellement sur les récents plus bas. Mais devant tant d'incertitudes, et après la volatilité enregistrée ces derniers temps, on peut aussi légitimement s'attendre à une dérive latérale. "
C'est donc bien là aussi une dérive latérale qui semble se mettre en place au travers d'un possible triangle de consolidation autour d'une médiane vers les 8980/9000 pts. La volatilité, encore très importante, s'est toutefois réduite au fur et à mesure des séances. Après le rapide enfoncement des 8920/8940 dès mercredi dernier, puis un retour sur les 8400/8450, le DJ aura même testé brièvement ses points bas sans toutefois les atteindre, avant de rapidement revenir osciller autour des 9000 pts.
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La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "on surveillera tout naturellement les deux gaps qui encadrent le Nasdaq depuis quelques jours : à la hausse, point de salut tant que le gap des 1900/1950 n'aura pas été invalidé, ce qui impliquera également une cassure de la résistance orange. A la baisse, si les supports LT se situeront vers 1745/1750, c'est bien le gap des 1690/1715 qui sera le niveau clé pour confirmer ou invalider le rebond. En cas d'invalidation de ce gap, un retour en direction des récents plus bas serait attendu, via éventuellement les 1640/1650. Mais le marché fera-t'il un choix dès cette semaine ? "
Nouvelle semaine agitée, qui aura vu dès mercredi dernier une invalidation du gap haussier, suivi comme attendu d'un retour sur les plus bas de la semaine précédente. Mais ce nouveau test génèrera à son tour un fort rebond, permettant au Nasdaq de revenir au milieu de ce qui pourrait être un triangle de consolidation. Quant au gap des 1900, testé lors de l'envolée du début de semaine dernière, il semble pour l'instant hors d'atteinte. Le marché n'aura donc pas réellement fait de choix pour l'instant.
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Kirk Kerkorian , célèbre milliardaire américain et détenteur de la société d'investissement Tracinda , a commencé à se délester de certaines de ses actions Ford .
Mais ce ne serait qu'un début. Selon un communiqué publié mardi, il envisagerait de vendre la totalité de sa participation dans le capital du constructeur automobile.
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Voilà qui fait quelque peu froid dans le dos ... alors que selon un rapport du bureau du budget du Congrès (CBO) publié récemment, les fonds publics et privés de retraite aux Etats-Unis ont fondu de quelque 2.000 milliards de dollars ces 18 derniers mois , la présidente argentine Cristina Kirchner a annoncé mardi la nationalisation du système privé de retraites. Selon le gouvernement, cette mesure serait justifiée par la crise financière internationale.
L'opposition quant à elle considère cette opération comme la confiscation par l'Etat de quelque 30 milliards de dollars.
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Un point de vue de classe, de classe dirigeante. Tous coupables (hier, "tous américains"). Personne n'a eu le courage de... C'est trop tentant, comme explication. En réalité, comme l'a dit Warren Buffet, nous vivons une phase de lutte des classes. Braudel a vu la lutte des classes dans tous les siècles qu'il a étudié, dans tous lieux, dans tous endroits. La bulle immobilière était un avatar de cette lutte, sans plus, ni moins. En réalité, la situation économique et politique depuis plus de 25 ans, vis sous le signe de l'ostracisation. On ostracise les votants incorrects, il n'existe que l'UMPS, On ostracise les locataires, il n'existe que le propriétaire, On ostracise les rebelles en tout genre, Ceux qui ne veulent pas s'adapter, à "l'état de fait irréversible", la mondialisation (vous savez, ce machin qui vient de mourir), On ostracise tout ceux, qui, dans leur métier ont une approche professionnelle qui ne "colle pas" aux exigences.
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Par Patrick Reymond le 21 octobre 2008
Troisième séance de hausse consécutive, mais un rebond qui s'affaiblit clairement, que ce soit au niveau de l'ampleur du mouvement comme au niveau des volumes. Le gap haussier d'ouverture n'aura pas tenu jusqu'à la clôture, même si le fait que le CAC termine en territoire positif est un certain signe de force. La clôture au niveau de l'horizontale noire des 3480, mais en dessous des 3490/3500 laisse un sentiment plus mitigé. Et que dire de l'échec du marché contre la résistance verte et la bougie rouge obtenue ? Bref, le marché semble bien encore en consolidation de la forte chute du début du mois.
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Savoir la vérité est simple, il faut simplement lire les effets d'annonces comme des antiphrases, et comprendre le contraire de ce qu'elles veulent dire. François Fillon veut s'assurer que les banques prêtent encore et fixe un minimum : une progression des encours de 4 %. Excellente manière de dire qu'elles ne prêtent plus et que la progression que l'on voit encore (7.6 % pour 2008), c'était sur le début de l'année. Cela appartient, non plus à l'actualité, mais à l'histoire. Avec l'accélération de l'histoire, c'est même de l'histoire ancienne, voir de la haute antiquité, sans aucun intérêt, sauf pour les personnes férus de la période...Les prêts toxiques ont été refilés aux collectivités locales, le 93 semble particulièrement touché. Là aussi, l'état prend en charge. Les 3/4 des investissements sont le fait des collectivités locales. Mais, d'après les échos que j'en ai personnellement, le reflux des investissements est réel. (Si vous connaissez des cas, n'hésitez pas à me les signaler). Antiphrases aussi chez les banques, aujourd'hui, elles acceptent 10.5 milliards (à 8 %, une paille !), alors qu'elles n'en avaient pas besoin, il y a des siècles (une semaine).
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Par Patrick Reymond le 21 octobre 2008
Après deux séances de nette hausse, le marché parisien s'inscrit certes toujours en progression à la mi-séance, gagnant à l'instant 1.2% à 3490, mais c'est d'une part en grande partie grâce au soutien des valeurs bancaires, revigorées par l'injection de fonds par l'état, et c'est d'autre part surtout une avance qui faiblit nettement depuis une heure, alors que le CAC évoluait tranquillement entre 2 et 3% de progression. Il faut dire qu'avec la belle clôture enregistrée à Wall Street hier, le CAC avait ouvert sur un nouveau gap haussier, directement au dessus de la résistance des 3490/3500 mentionnée hier, et devenue support dès l'ouverture du marché. La progression se poursuivra rapidement jusque vers 3540, avant que le marché ne se stabilise entre 3500 et 3540.
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La nouvelle chute de la monnaie unique européenne sur le marché des changes aujourd’hui, qui a atteint son plus bas niveau depuis dix neuf mois face au dollar, n’est pas anodine. Certes, les gouvernements de la zone euro se sont évertués durant ce week-end à de nouveau rassurer les marchés. Le gouvernement néerlandais est parti au secours d’ING tandis que Nicolas Sarkozy, en tant que président en exercice de l’Union Européenne, a réussi à arracher à George W.Bush le principe d’une série de réunion pour aborder la crise financière et s’est exprimé aujourd’hui en faveur d’un gouvernement économique de la zone euro . Enfin, Jean Claude Trichet s’est également évertué à rassurer les investisseurs en affirmant haut et fort que toutes les conditions nécessaires sont réunies pour un retour de la confiance sur les marchés. Hier, nous aurions en effet pu croire à ce retour tant attendu de la confiance. Cependant, le retour de l’euro fut trompeur puisqu’il apparaît que les craintes pesant sur la croissance de la zone euro rendent fébriles les cambistes. Cette fébrilité touche évidemment de plein fouet les devises émergentes. La couronne tchèque a notamment connu un plus bas depuis près d’un an face à la devise américaine, ayant perdu face à cette dernière plus de quatre couronnes depuis début juillet. A l’inverse, ce contexte de méfiance, qui n’est pas propice à la prise de risque, profite amplement aux valeurs refuges, en tête le yen mais aussi le dollar.
Dembik Christopher, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 21 octobre 2008
Les sénateurs ont refusé lundi soir de modifier la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain), laquelle astreint les communes de plus de 3.500 habitants à 20% de logements sociaux.
Important revers pour Christine Boutin (Ministre du Logement) qui avait intégré cette mesure dans son projet de loi sur le Logement.
L'UMP est loin d'en sortir gagnant puisque qu'un vote est intervenu à l'issue d'un débat passionné où le parti de Nicolas Sarkozy s'est entre-déchiré. Le Sénat s'y est même repris à deux fois, un premier vote ayant enregistré plus de bulletins que de votants a du être annulé.
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Les grandes puissances occidentales seraient désormais prêtes à aider Téhéran à construire un réacteur à eau légère pour la deuxième centrale nucléaire d'Iran, a annoncé lundi le président de la Société pour la construction et la gestion des centrales nucléaires iraniennes, Hamid Soltani.
Alors bluff ou éventuel accord compte-tenu des formidables enjeux économiques associés. Qui sait, la crise va peut-être susciter des « vocations » ici ou là ; en ce temps de récession tout marché n'est-il pas bon à prendre ? Et ce d'autant plus, que l'hypocrisie est de mise depuis fort longtemps sur le dossier nucléaire iranien .
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Rififi dans le secteur aéronautique ...
Louis Gallois, patron du groupe européen EADS, aurait envoyé une lettre au PDG de Dassault Aviation - dont son groupe détient 46% - lui reprochant d'avoir rendu public son intérêt pour le français Thales sans convoquer de conseil d'administration.
C'est en tout cas ce qu'affirme le site du Nouvel Observateur, EADS comme Dassault Aviation refusant pour leur part de commenter l'information.
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Ça y est, eBay attaque (enfin) le marché des petites annonces immobilières. On se demandait même si cela arriverait un jour tellement cela paraissait pourtant évident à la base. Gros point fort, hormis la notoriété du site qui pourrait, à terme, devenir l'agence immobilière internationale qui n'existe pas encore, c'est le fait que les 14 premiers jours d'annonces soient gratuits (voir la grille des tarifs à la suite de ce message)... L'utilisateur peut aussi publier sans frais jusqu'à 12 photos, une vidéo, un descriptif de 30 lignes et situer son bien immobilier sur une carte interactive. eBay Immo s'adresse autant aux particuliers qu'aux professionnels avec ce service qui est techniquement au top, bénéficiant, d'un point de vue recherche, ergonomie et visuel, de l'expérience d'eBay dans le domaine.
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C'est la question que m'ont posé un certain nombre d'internautes. La crise est là , tout le monde la voit, et désormais, la question est d'agir. Avant d'aborder la question, je remarquerais que beaucoup de problèmes viennent de la déshérence de l'enseignement . Sur beaucoup de forums, je vois des questions basiques, que l'on n'aborde plus, des questions économiques, comptables, de vie quotidienne. On a abandonné la substance et apprendre, pour le bling-bling, et même les "élites", n'élitent plus grand chose. L'être a cédé la place au paraitre et une génération entière en a été victime. J'ai passé un bac G, à une époque où cela voulait dire quelque chose, et à une époque, où c'était dur, et à une époque où cela menait à quelque chose (d'ailleurs, ma classe de term était remplie de parpaillots, gens durs autant que méfiants). Le métier de banquier a évolué. Il ne s'agit plus que de vendeurs, plus de techniciens qui s'adressent à des ignares pré-formatés par le système.
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Par Patrick Reymond le 20 octobre 2008
Empire Immo est un jeu de gestion immobilière multijoueurs. Vous incarnez un jeune investisseur qui décide de réaliser un rêve : créer son empire immobilier et financier en construisant, achetant, vendant et louant des propriétés diverses, en jouant en bourse et en grimpant les échelons de son emploi. Devenez ensuite maire (les autres joueurs votent pour vous) et faites prospérer votre ville devant celles des concurrents. L'objectif à terme est de devenir le plus grand propriétaire que la terre ait jamais connu (à peine...). L'inscription est gratuite est vous vous retrouvez (dans mon cas) immédiatement avec un joli pactole de 150 000 euros à faire prospérer.
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Alors que nous indiquions il y a peu que le titre du constructeur allemand Volkswagen défiait la crise, tel ne semble plus être le cas désormais.
L'action du groupe VW - certes adepte des montagnes russes ces temps derniers - a perdu plus de 20% lundi dans l'après-midi.
Selon des courtiers, le titre serait pénalisé par un article de presse ... à moins que cela soit l'effet de la spéculation.
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Nouvelle séance de rebond à la bourse de Paris, malgré quelques replis marqués sur les valeurs du CAC, et notamment le plongeon de Véolia sur des résultats décevants. Mais comme vendredi, nous avons un marché à 2 vitesses, avec un SBF80 qui ne prend "que" 2.2%, soit près de la moitié seulement du CAC si on en retire Véolia (-21.31%). Mais revenons-en à l'analyse technique, avec une ouverture en gap haussier ce matin, suivie d'un affaiblissement et d'un triple test des 3360, avant une nouvelle accélération en fin de séance, qui permettra une clôture au plus haut sur le CAC. Cette nouvelle hausse permet donc de s'affranchir des 3360 et de réintégrer le canal violet, mais il restera à s'affranchir des 3480/3500 (réajustée des 3460/3480 donnés vendredi) pour donner un signal plus tangible de reprise TCT.
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Tropical Bear , alias Loic Abadie, a (encore ?) commis un excellent article au sujet d'un piège mal connu des trackers à effet levier du type L40 ou BX4. En langage savant, cela s'appelle le beta-slipping ; en langage simple pour les gens comme moi, ca se résume en remarquant que 0.9*1.1, ca ne fait pas 1, mais 0.99. C'est-à -dire que si un tracker réplique sans effet levier un indice, que cet indice commence par baisser de 10%, puis regrimpe de 10%, eh bien la valeur du tracker ne retourne pas à son point de départ. Dans le cas de l'effet levier 2, on remarque que 0.8*1.2 ne fait toujours pas 1, et meme que la perte est plus grande (-4% contre -1%). D'autre part, si le tracker maintient constant l'effet levier, son exposition à l'indice doit changer.
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Par Laurent Gosse le 20 octobre 2008
Claude Bartolone (PS) annonce l'explosion des intérêts d'emprunt pour la Seine-Saint-Denis en 2011, cela tombe plutôt mal alors que les rentrées fiscales se font rares (tout comme les dotations de l'état). Finalement, les subprime à la française elles existent et elles ont un goût différent des U.S. ! D'autres collectivités auraient-elles procédé de même ?
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Finie la surenchère entre A.I. pour obtenir un mandat exclusif et ainsi provoquer un gonflement des prix et surtout une vente qui ne se fait pas. Sept agences seine-et-marnaises se sont unies et partagent la commission. Une manière habile de se regrouper (sans fusionner) et d'encaisser un peu et plus facilement que tout seul difficilement (concurrence) et avec (peut-être) moins de rentrées. Pour le vendeur c'est une chance d'exposer sa maison encore plus et pour l'acheteur le signe qu'il est inutile d'aller comparer pour un même bien dans différentes agences. Reste une question existentielle...
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J'avais noté vendredi un grand écart entre la belle progression du CAC et le comportement pour le moins atone du SBF80 (les 80 valeurs qui suivent le CAC par ordre de poids). Que dire aujourd'hui du rebond de 1.75% enregistré sur le CAC (3390), alors que nous avons des écarts impressionnants selon les valeurs. Ainsi, Véolia plonge de plus de 20% et la Société Générale de près de 10%, tandis que d'autres grimpent de 6, 7, 8 ou 9%! Mais d'une façon globale, avec une belle hausse attendue en préouverture à Wall Street, le climat semble être plutôt à l'optimisme en ce début de semaine. D'un point de vue graphique, si le franchissement des 3360, qui ont servi de soutien à deux reprises en début de séance, est un élément favorable, il faudra d'une part confirmer en clôture, et franchir d'autres résistances importantes comme mentionné dans mon analyse de vendredi pour retrouver une dynamique réellement positive.
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Incidence à prévoir sur le cours de l'action dès lundi matin.
Le groupe de déchets, services et transports Veolia Environnement a annoncé dimanche dans un communiqué qu'il révisait à la baisse la progression de sa capacité d'autofinancement opérationnelle, à 0% contre 6% prévu en juin.
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Le président de la Caisse d'Epargne, Charles Milhaud , a annoncé dimanche soir sa démission à l'issue d'un conseil extraordinaire organisé après la perte de 600 millions d'euros subie par la banque .
Anticipant d'éventuelles rumeurs concernant un possible parachute doré, il a par ailleurs déclaré qu'il ne demandait "aucune indemnité". M. Milhaud, 65 ans était président du directoire de la Caisse d'Epargne depuis 1999.
S'agissant des deux autres principaux dirigeants de la Caisse d'Epargne , selon une source proche du dossier, le directeur général Nicolas Mérindol et Julien Carmona, en charge des finances et des risques, auraient également démissionné dimanche.
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Les cours du cacao ont continué leur chute durant la semaine écoulée, pris eux aussi dans la tourmente des marchés financiers.
Il faut dire que c'est l'ensemble des matières premières qui est désormais affecté, y compris l'or , malgré son rôle de valeur refuge.
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Tout fout le camp mon pauvre monsieur...
EADS va ouvrir un centre de formation à Oman , à destination des pilotes locaux et étrangers, ont annoncé dimanche les responsables du projet.
Ce n'est certes pas le seul établissement de l'avionneur de ce type situé hors de France.
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Un peu “gonflés†nos “amis†russes ....
Alors que Gazprom se retrouve aujourd'hui victime de l'effondrement du cours du pétrole , voyant sa capitalisation boursière divisée par trois depuis mai, son directeur général Alexeï Miller se veut euphorique et crie aujourd'hui à qui veut l'entendre que le groupe gazier russe s'attend à un bénéfice net de 30 milliards de dollars (22,3 milliards d'euros) cette année.
Certes,ceci n'est pas faux, mais restons tout de même lucides. Eternelle histoire de la bouteille à moitié pleine ou à moitié vide, en quelque sorte.
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Avant de faire un point sur la séance de Vendredi, je souhaiterai revenir sur un commentaire fait par Patrick sur mon analyse de jeudi : il explique tout à fait justement que les niveaux d'ouverture sont souvent erronés ces derniers temps sur les graphiques par rapport aux données Euronext. En fait, il s'agit d'une "erreur volontaire", due aux nombreuses réservations à la hausse ou à la baisse lors de l'ouverture du marché. Euronext donne le cours d'ouverture du marché à partir des seules valeurs cotées. Ce qui donne, lors d'une ouverture à la hausse avec 10 ou 15 valeurs réservées (i.e. dont la préouverture est supérieure à 5%), un niveau d'ouverture bien plus bas puisque ces valeurs réservées sont considérées comme étant stables. Ce cours d'ouverture n'est donc en fait absolument pas révélateur du niveau d'ouverture du marché. Les graphiques que j'utilisent prennent en compte un niveau d'ouverture recalculé, tenant compte justement des valeurs réservées et de leur niveau théorique d'ouverture. Est-ce plus clair ? Il me semble donc plus logique de prendre pour référence ce cours d'ouverture recalculé plutôt que le cours Euronext, qui subit d'ailleurs mécaniquement de fortes variations après quelques minutes de cotation.
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La Caisse d'Epargne , doit réunir dimanche après-midi son conseil de surveillance , qui devrait se prononcer sur le maintien de la direction.
Cette réunion organisée dans l'urgence fait suite à l'annonce faite vendredi par les Caisses d'Epargne d'une perte de 600 millions d'euros dans des opérations de marché. Ceci en pleine crise financière et alors même que l'affaire Kerviel qui a coûté 4,9 milliards à la Société générale n'en finit pas de rebondir.
Le directoire du groupe Caisse d'Epargne est composé de cinq membres : outre Charles Milhaud , il compte Nicolas Mérindol, le directeur général , Julien Carmona, en charge des finances et risques, Guy Cotret (ressources humaines, informatique) et Alain Lacroix (développement).
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Tanguy est de retour , et à la différence du film, Tanguy aimerait bien être chez lui, mais ne le peut plus. Il ne le peut plus financièrement, et se reconstituent les "domus", où on voit réapparaitre ce qu'on croyait oublié, la cohabitation de plusieurs générations sous le même toit. Dans le pire -ou le meilleur- des cas, on voit 3 générations qui transforment leur misère isolée en une plus grande aisance. Cela va des retraités qui voient leurs revenus stagner, aux enfants trop peu rémunérés, mais les générations pivots aussi souffrent de revenus stagnants. Les hommes politiques vont être content : ils ne dépensent pas plus qu'ils ne gagnent. Ils réussissent, par la même à reconstituer une certaine aisance, c'est à dire l'arbitrage entre des dépenses non contraintes et l'épargne.
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Par Patrick Reymond le 19 octobre 2008
Au départ de toutes les bulles (et dieu sait si elles sont nombreuses en ce moment) est l'inégalité des revenus. "Que trop de capitaux cherchent à s’investir simultanément, et rapidement les possibilités d’emplois en viennent à se tarir ". L'investissement réel devient impossible, tout simplement. Le spéculatif remplace donc le productif, avec le résultat qu'on connait. "La croissance exponentielle du nombre de milliardaires, le luxe
ostentatoire, les patrimoines équivalents à des millénaires de revenus,
nous sont présentés comme autant de réussites exemplaires ". Erreur, ce sont des signes avant coureur d'effondrement, certaine de la bulle, possible de la société. "Les charges fixes telles que les taxes, les tarifs ferroviaires et
d’autres infrastructures, les assurances et les charges d’intérêt, se
maintinrent au niveau de 1929 et leur paiement représentait une telle
part du revenu national que le montant subsistant pour la consommation
de biens ne permettait pas à la population de subvenir à ses besoins ".
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Par Patrick Reymond le 19 octobre 2008
La production industrielle des Etats-Unis a nettement chuté en septembre, vient d'indiquer la Réserve fédérale américaine (Fed) . Elle a en effet enregistré une baisse de 2,8%, soit son recul le plus prononcé depuis décembre 1974.
Les analystes tablaient en moyenne sur un recul de 0,8%. On est en loin ....
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Les effets de la crise financière se font désormais sentir sur les fournisseurs de matières premières. Récession et sombres perspectives en terme de demande en sont les principales causes.
Le numéro un mondial de la sidérurgie, ArcelorMittal , a annoncé vendredi qu'il réduisait actuellement sa production mondiale d'acier. La baisse pourrait atteindre 15%.
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Les choses n'arrivent jamais toutes seules. Si le rand , monnaie d'Afrique du Sud a chuté de plus de 15 % cette semaine, c'est que les cours des matières premières, ressources fondamentales de l'économie sud-africaine ont nettement chuté durant les derniers jours.
Fait nouveau et de mauvaise augure : le prix de l'or suit désormais la tendance, n'assurant “même plus†son rôle de valeur refuge. C'est vous dire l'ampleur du vent de panique qui sévit actuellement sur les marchés financiers.
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Pas de scanner sous la main alors tant pis, je décris cette pépite. Trouvée dans le TV Hebdo (vous savez le magazine télé du pauvre), cette plaquette double A4 recto-verso vous fait comprendre qu'il faut acheter tout de suite car dans dix ans, vous saurez que vous avez eu raison en 2008... D'abord parce que le coût des matières premières n'a pas cessé d'augmenter de 2008 à 2018, les acheteurs de 2018 payant 30 % plus chers que ceux de 2008. Ensuite, les taux d'intérêts sont de 10 % en 2018 , comparable à 1980, alors qu'en 2008 les taux n'étaient que de 5 %, ce qui représente pour un prêt sur 15 ans rien de moins que 20 % de surcoût ! De plus, l'immobilier s'est encore révélé de 2008 à 2018 le placement le plus sûr et le plus stable comparé à la bourse qui elle...etc.
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Billet que j'aurais également pu intituler "préparez le tube de vaseline, mais le gros pas le petit"... Avec la crise les offres de crédits promotionnelles se multiplient et tous les organismes prêteurs mettent du cœur à l'ouvrage pour restaurer ce qui était il y a encore peu la préoccupation première des Français, à savoir le pouvoir d'achat (remplacé depuis, et pour longtemps, par le chômage). Les offres canons des Médiatis et consorts, tellement pressés qu'ils sont à prêter leur argent à de nouveaux clients, à taux variables, payables dans trois mois, j'en passe et des meilleurs, vont faire le bonheur des organismes de recouvrement.
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"La perméabilité entre le marché de la vente et celui de la location est
évident. Cependant, il ne faut pas généraliser le principe de la
défaillance systémique, dès lors que l'on rentre en période de crise
économique en général, pire si c'est une crise sectorielle. Il serait
très étonnant que 100% des bailleurs de fond soient touchés. Comme
durant toutes les crises, certains s'en tireront sans dommage,
continuant à percevoir leurs loyers sans défaillance notoire. Me
diriez-vous, quels pourraient être ces miraculés de la location? Ceux
qui ont investis hors bulle, lorsque le marché immobilier était au plus
bas, en centre ville, à proximité de toutes les commodités urbaines et
dans des grandes villes (vraiment) attractives de province
(c'est-à -dire sans l'artifice de programmes d'aménagement du territoire
bidons). En toute objectivité, on ne peut pas comparer ces produits
locatifs avec le Robien spéculatif de ces dernières années, véritable
attrape nigauds pour décervelés nantis. L'investissement immobilier
demeure une forme d'enrichissement traditionnel. Mais, il s'agit de
"placement" Ã long terme, pas "d'investissement" Ã court terme. Pour
bénéficier des fruits de son patrimoine, il faut entre 15 et 20 ans de
patience, ce que n'on pas compris les gogos propriétaires de Robien.
Les meilleurs produits se vendent donc hors flambée, sont construits en
des endroits mûrement réfléchis par des promoteurs qui connaissent bien
l'état du marché local... Donc, OUI au principe de "crise locative",
mais avec des nuances. "
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Par Patrick Reymond le 18 octobre 2008
La crise financière touche peu à peu tous les continents. Après les Etats-Unis puis l'Europe, c'est désormais l'Afrique qui subit les assauts du raz de marée économique.
Si la monnaie sud-africaine, le rand , a certes limité sa baisse jeudi, elle s'était littéralement effondrée la veille face à l'euro et au dollar. Elle a ainsi approché des niveaux qu'elle n'avait plus atteints depuis plus d'une décennie.
Facteur déterminant : la crainte d'une récession économique mondiale.
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L'avenir du monde s'est joué en Islande, et le caractère de cette crise, montre comment va évoluer la sortie de crise. L'Islande avait un secteur bancaire hypertrophié (12 fois son PIB), elle s'était alignée sur tous les canons d'économie néolibéraux. Aujourd'hui, retour classique à une économie réelle , avec de vrais produits, un contrôle des changes qui ne dit pas son nom, et une économie "archaïque", chargée de faire vivre le pays. La crise islandaise ne sera pas la plus grave, loin s'en faut. Pourquoi ? Parce que le réel est quand même plantureux. Néanmoins, on peut voir la métastase dans des cas concrets : la banque Kaupthing s'était implantée en Suisse, et offrait de bons taux d'intérêts pour le pays : 4 au lieu de 1. Le même phénomène existait avec la Hongrie. Les hongrois préféraient s'endetter en FS, plutôt qu'en Forint. Pour l'une devise, le taux était à 3 %, pour l'autre à 7). Le forint s'est effondré face au franc suisse.
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Par Patrick Reymond le 18 octobre 2008
Le gouvernement de Bolivie a annoncé vendredi être parvenu à un accord avec la société britannique Ashmore pour acquérir 100% des actions que détient celle-ci dans le réseau de gazoducs Transredes , l'opération ayant pour but de “consolider†le processus de nationalisation du secteur initié le 1er mai 2006 . La compagnie Transredes est l'une des principales sociétés acheminant du gaz vers le Brésil .
Le gouvernement bolivien avait décidé en juin dernier de nationaliser par décret toutes les parts de Shell et Ashmore dans l’entreprise TR-Holdings, qui possède 50% des actions de la société Transporte de Hidrocarburos Sociedad Anonima (Transredes). En guise de réaction, ces sociétés avaient assigner l'Etat de Bolivie en justice devant un tribunal suisse.
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Je lis régulièrement depuis deux semaines que l'effondrement boursier va booster l'immobilier . La peur du péquin de base de voir tous ses sous disparaître en même temps que l'indice CAC 40 va l'obliger (le péquin) à tout mettre en lieu sûr. Et comme chacun le sait, surtout ceux qui vivent directement ou indirectement de l'immobilier, la pierre, c'est du solide, c'est se constituer un capital, ce n'est pas du virtuel , j'en passe et des meilleurs... Encore faut-il que ce péquin qui avait des sous en bourse en ait encore assez pour les investir dans l'immobilier, vu les dernières gamelles. Encore faut-il qu'il n'est pas entendu parler de la baisse de l'immobilier qui se profile pour plusieurs années alors que d'ici là , la bourse aura peut-être remonté . Encore faudrait-il savoir, pour les professionnels de l'immobilier, que même avec une bourse en baisse, les gains sont possible s (il y en a certains qui ont dû gagner un sacré paquet d'argent avec les amplitudes à la baisse ou à la hausse ces derniers jours).
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Vidéo à la suite . Suite de ce billet avec ce qui n'avait pas été encore montré. Merci à LePost.fr pour le montage. Nicolas Sarkozy revient, en 2006, des Etats-Unis et il en a pris plein les yeux, tellement que cela a dû toucher le cerveau. S'il est élu, il veut clairement mettre en place un système à l'américaine pour permettre aux français de devenir un maximum propriétaires. SAUF QUE : l'amérique prépare son drâme, un drâme si fort qu'il impactera deux ans plus tard l'économie mondiale et Nicolas Sarkozy fera partie des victimes, avec son pays. C'est décidé, après cette vidéo, je rends ma carte de l'UMP ! .
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Que se passe-t'il au troisième trimestre 2009 pour que le chroniqueur de France Info et ex-rédacteur de Mieux Vivre Votre Argent conseille d'attendre juste un an. Simple, pour lui les taux vont baisser tout comme les prix ! Les acquéreurs retrouveraient donc du pouvoir d'achat immobilier avec ces deux baisses simultanées. Je ne vais pas rentrer dans les détails du "pourquoi les taux pourraient baisser d'ici un an" car prévoir l'économie actuellement à un horizon de six mois relève du fantasque. Cependant, il est clair que, du fait du ralentissement économique mondial, l'inflation se calme et les taux font, globalement de même. SAUF QUE, et c'est un paramètre dont oublie de parler F. De. Witt....
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On a tort de sortir de ce que l'on connait. la preuve, l'écureuil fait des C...eries avec des pertes sur des "classiques opérations de marché ". Cela oscille entre la légèreté absolue de cervelle, la malhonnêteté et la psychiatrie. Sans doute un mélange des trois. Pour qualifier ce monde, il n'y a pas de meilleurs maitres que Rabelais : des moutons suiveurs, privés de sens et de cervelle. Ils vont dans un sens parce que tout le monde y va, dans un autre pour le même motif, à l'inverse parce qu'on veut être le premier à changer de direction ... La seule chose qui soit totalement absente, c'est l'intelligence. La structure de défaisance, appelée "société de refinancement", est confiée... à des banques...Choix judicieux, qui consiste à faire garder les moutons par les loups, et on fait appel au plus ancien dinosaure
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Par Patrick Reymond le 17 octobre 2008
Le carnage un an après. Je ne me permettrai pas de prétendre généraliser ce chiffre à l'ensemble du territoire avec des communes de même superficie. Il n'empêche, le Valenciennois, après une chute en volume dans le neuf à hauteur de 15 % depuis le 1er janvier, connaît une aggravation de la chute en comparant avec septembre 2007, un an tout juste après. Rendez-vous compte, moins 80 %, en un an, ce que cela peut représenter d'un point de vue économique pour les entreprises du bâtiment...
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Certains veulent chanter une autre chanson, se bercer de rêves et d'illusions, ils continuent. Si les ventes ne se font plus, cela va renforcer la location disent ils. Les loyers vont flamber. Bien entendu, si c'était vrai, il faudrait que les barrières soient parfaitement étanches entre les deux marchés, celui de la vente, et celui de la location. Or, il n'en est rien. La seule différence, c'est la décision -versatile- du propriétaire, et son degré de dégradation financière. On peut être pressé de vendre, mais se résoudre à louer. Le loyer peut aussi aider à payer les annuités, tout en se privant. En réalité, l'indice de référence fait fi du principe de réalité .
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Par Patrick Reymond le 17 octobre 2008
Le constructeur aéronautique européen Airbus a décidé d'abaisser - "légèrement pour l'instant" ses objectifs de cadence de production . Raisons invoquées : la crise financière et économique.
En ce qui concerne la famille de moyen-courriers A320, la cadence demeure inchangée, à 36 avions par mois. Le volume de 40 par mois en 2010 ne serait plus d'actualité.
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L'angoisse perlerait-elle au front des dirigeants des pays exportateurs de pétrole ... Qui sait ... La manne pétrolière , bien au delà de leur procurer des subsides plus que conséquentes, assoit leur pouvoir , ne l'oublions pas.
Alors que le cours du pétrole a désormais franchi le seuil de 70 dollars – à la baisse, bien entendu – l'urgence semble de mise parmi les membres de l'Opep. L'état actuel du marché pétrolier et l'impact de la crise financière mondiale nécessiteraient une réunion extra-ordinaire, et la situation serait tellement préoccupante que la réunion extra-ordinaire doit désormais se tenir dans les meilleurs délais, si l'on en croit le discours officiel.
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La Banque Centrale libyenne, le fonds souverain libyen Libyan Investment Authority et la Libyan Foreign Bank sont montés à 4,23% du capital d'UniCredit , la première banque italienne.
Pris globalement, la Libye devient ainsi le deuxième actionnaire de l'établissement financier, derrière la fondation Cassa di Risparmio di Verona qui détient 5,009%.
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Un journal communiste (Le Figaro), enterre les dogmes libéraux en vogue ces dernières années. La terre, il n'y a que ça de vrai, le réel est bien et l'érosion monétaire nous guette. Bon, personnellement, il ne m'apprend rien. Le papier reste le papier et la dégringolade généralisée des fonds de pension après la déconfiture des dot.com évoquait les plus sanglantes des boucheries, pendant que les survivants ne donnaient pas du tout l'envie "d'épargner pour ses vieux jours". Recevant chaque année les relevés de fonds de pension qu'on m'avait généreusement accordé à une époque (à l'insu de mon plein gré), les trois formules étaient caricaturales. La meilleurs (garantie) offrait du 3 % l'an (en dessous de la caisse d'épargne), les autres, plus offensives ou très offensives, ressemblaient aux offensives républicaines espagnoles. Celle qui ne reculaient "que" de X... kilomètres. Avec mon mauvais esprit proverbial, je me disais que j'étais assez grand pour tout flamber tout seul, comme un grand, ou pour ouvrir ou remplir mon carnet de caisse d'épargne. Mais celui-là souffrait d'un vice. Il était disponible.
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Par Patrick Reymond le 16 octobre 2008
Il y a de mauvaises odeurs dans le bâtiment, et pas parce que l'on habite près d'une tannerie. Cela sent mauvais pour différentes raisons. Liste non exhaustive : - les tentatives de hausses des prix, dans un marché en régression, sont suicidaires. Elles sont caricaturales dans le cuivre, par exemple, où un certain nombre de distributeurs essaient de garder la ligne de crête atteinte en septembre. La chute atteint et dépasse les 25 %, d'autres par contre tente de sauvegarder les meubles, en baissant un peu (-10 à - 15 %) et en siphonnant la clientèle du voisin rigide. - un certain nombres de distributeurs (célèbres), ont pour actionnaires des fonds de pensions (britanniques surtout) qui ont une caractéristique commune pour l'instant, celle d'être raide comme des passe-lacets. Lessivés, atomisés, détruits. Ils siphonnent les trésoreries des firmes qu'ils contrôlent et celle-ci en sont réduits à exiger des règlements comptant, et déclenchant une course au cash , dans un environnement, là aussi, défavorable. Il préfèrent donc vendre aux particuliers, et les professionnels quand à eux, relancent, et passent leur journée à les relancer. Bien sûr, pour les chantiers futurs ou non démarrés, les commandes sont réorientés, mais le mal est fait pour les chantiers démarrés et les commandes passées. Ces firmes vont donc être cassée comme des noix, prises dans l'étau des exigences des actionnaires et la rétractation de l'activité (celle du secteur, et surtout celle causée par leur politique commerciale ). - la récession a entrainé une attitude curieuse des industriels. Au lieu d'accélérer les productions et sauvegarder les chiffres d'affaires en traitant plus vite les commandes, ils arrêtent leur outil de
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Par Patrick Reymond le 16 octobre 2008
Vendredi dernier, le marché clôturait sur un repli de 7.73%, à 3176pts... 4 séances plus tard, et malgré le plan européen et les diverses mesures prises depuis pour enrayer la crise et résoudre le problème de confiance interbancaire, nous revoici sur les mêmes niveaux de marché. Le rebond aura donc tourné court, et nous revoici au point de départ, dans une situation particulièrement délicate. S'agit-il d'un simple pull back sur le support LT qui a permis au marché de rebondir en début de semaine, ou allons-nous vers un enfoncement prochain, pour de nouveaux plus bas ? Comme les jours précédents, essayons d'analyser les forces en présence.
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Trois des banques les plus touchées par la crise annoncent des résultats contrastés au titre du 3ème trimestre : UBS confirme son retour dans le vert , mais Merrill Lynch et Citigroup affichent des pertes de plusieurs milliards de dollars.
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Par Vincent Nief le 16 octobre 2008
Après le nouveau plongeon d'hier, et la forte rechute de Wall Street, le CAC a ouvert sur un nouveau gap baissier d'importance, sur le support des 3310 pts, avant de plonger rapidement en début de séance, comblant le gap ouvert lundi, et passant quelques instants sous les 3200. Mais le marché réduira aussi rapidement son recul, revenant au contact des 3310, avant de dériver latéralement entre 3220 et 3310 depuis 9h30 ce matin, partagé entre un comblement du gap d'ouverture, et un retour sur les plus bas de vendredi dernier. Encore une fois, il faudra sans doute attendre le comportement des places américaines pour prendre une direction plus tranchée.
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Signe des temps : alors que le nombre d’abonnés accédant à Internet par fibre optique (FTTH) au Japon vient de dépasser celui des foyers qui se connectent en utilisant la technologie ADSL via la “bonne vieille†paire de cuivre, le numéro deux du mobile japonais, KDDI, a annoncé une baisse de près de 30% de ses ventes de téléphones mobiles cet été.
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Petit point très rapide compte tenu de l'heure très tardive. Lors de mon point de mi-séance, le repli, bien qu'important, restait encore dans les limites de l'acceptable d'un point de vue préservation du rebond de la semaine. En clôture, le tableau est bien différent, avec un retour très net de la défiance envers les marchés, et une nouvelle cassure des 3480. Le marché a donc clairement invalidé le gap haussier d'hier, et se dirige tout droit vers le gap de lundi, et pourquoi pas vers les plus bas de vendredi. On notera toutefois des volumes en repli sensible : sommes-nous dans une simple réplique du séisme de la semaine dernière, ou l'initiation d'une nouvelle vague de panique ?
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Limitation de vitesse pour le cours du pétrole ? Après être récemment passé sous la barre des 90 dollars , il a désormais franchi – à la baisse – le seuil des 70 dollars.
Les cours du baril de Brent sont en effet brièvement tombés en dessous de la barre fatidique à Londres mercredi pendant les échanges électroniques d'après-séance, réalisant un plus bas depuis 16 mois.
Les raisons d'un tel "fiasco" : le renforcement des craintes de récession et une nouvelle séance de panique à Wall Street.
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La police canadienne a annoncé mardi soir l'ouverture d'une enquête criminelle sur une explosion qui a touché une portion d'un gazoduc du groupe EnCana reliant la province pétrolifère de l'Alberta à la côte ouest du pays ... et transportant du gaz acide qui contient un cocktail sulfureux dangereux .
Le géant canadien des hydrocarbures a par ailleurs annoncé mercredi repousser son projet de se scinder en deux groupes distincts, l'un pétrolier et l'autre gazier, à cause de l'incertitude régnant sur les marchés financiers. "Etant donné l'incertitude et la volatilité régnant sur les marchés financiers mondiaux, EnCana choisit de retarder le moment d'un vote de ses actionnaires, à l'origine prévu pour décembre, jusqu'à ce qu'il y ait des signes clairs d'un retour à la stabilité des marchés financiers", a indiqué le groupe dans un communiqué.
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Bienvenue dans un monde de brut ...
La Tunisie renforce sa position en terme de pays producteur d'hydrocarbures. Grand bien lui fasse alors que la malédiction liée à l'or noir semble loin de s'estomper ...
Un gisement de gaz détenu par le groupe Petrofac (45%) et l'Etat tunisien (55%) est entré en production au large des îles Kerkennah (300 km sud-est de Tunis), a-t-on appris lundi de source officielle.
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Rassurez-vous, ce n'est pas grave, nous dit-on ... mais tout de même, la nouvelle a de quoi inquiéter ...
L'explosion d'un tranformateur a fait quatre blessés dont un grièvement brûlé, mercredi après-midi à la centrale hydro-électrique de Golfech (Tarn-et-Garonne).
Cette dernière est “tout de mêmeâ€, située à une centaine de kilomètres environ de Toulouse, ville d'ores et déjà meurtrie par AZF ... et à un kilomètre de la centrale nucléaire de Golfech.
Les autorités se veulent rassurantes, assurant qu'en aucun cas, le site voisin ne saurait être impacté. La préfecture du département assure également que l'accident n'avait "rien à voir" avec la centrale nucléaire. Rappelons tout de même que le Président du Conseil général du Tarn-et-Garonne n'est autre que Jean-Marie Baylet , par ailleurs patron du PRG ... et de la Dépêche du Midi .
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Le Figaro (oui je lis beaucoup Le Figaro en ce moment, histoire de prouver que ce blog n'est pas que communiste comme j'ai pu le lire dans certains commentaires de billets du collègue Patrick - d'ailleurs, je vais prendre une carte à l'UMP histoire de faire contre-pouvoir ;-) nous livre une information essentielle qui prouve encore une fois le décalage existant entre la capacité d'achat des gens, les vrais et les prix affichés des logements "A VENDRE". 2 263 euros, revenu médian (revenu qui partage exactement en deux la population, la moitié est au dessus, l'autre au dessous) des ménages, permet d'acheter un logement d'une valeur de 150 000 euros, et encore, avec un apport de 20 %.
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Le mot d’aujourd’hui fut récession. En effet, de part et d’autre de l’Atlantique, l’actualité fut dominée par des rumeurs concernant la récession. Ces rumeurs ont évidemment eu une influence conséquente sur le cours du dollar et de l’euro sur le marché des changes alors que l’euro avait commencé la semaine à la hausse sous l’effet du plan de relance et de sauvetage du secteur bancaire concocté par l’Eurogroupe . La seule devise à réellement tirer son épingle du jeu fut la livre sterling qui profite amplement du plan Brown qui semble avoir réellement séduit les cambistes.
L’euro et le dollar ont souffert aujourd’hui des chiffres rendus publics, soulignant l’entrée en récession d’une partie de la zone euro et des Etats-Unis. Pour la première fois depuis le début de la crise des subprimes , une responsable de la Réserve Fédérale a en effet confirmé que les Etats-Unis semblent être entrés en récession, soulignant que le troisième trimestre devrait afficher une croissance nulle. Toutefois, les spéculateurs n’ont pas vraiment porté attention à cette annonce, se focalisant essentiellement sur les chiffres publiés dans la zone euro. Ces derniers ont montré un ralentissement de l’inflation, d’abord en Allemagne, et plus généralement dans la zone euro. Ce ralentissement de l’inflation laisse ainsi planer un ralentissement économique, qui fut d’ailleurs confirmé par Angela Merkel, la chancelière allemande. Ces chiffres ont notamment pesé sur la monnaie unique européenne face au dollar, ce qui explique le maintien plutôt bon de la devise américaine sur le marché des changes.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 15 octobre 2008
Vidéo à la suite . Je ne suis pas un grand fan de Bénabar, d'ailleurs j'ai un peu de mal avec la chanson française en général (mais ça tout le monde s'en fout :-). Bénabar et l'immobilier, cela donne ça et c'est bien, très bien même . Par contre, quand l'ami Barnabé, convié sur BFM TV (dans le cadre de la sortie de son nouvel album), s'exprime sur la crise financière (normal, c'est BFM), on touche le fond, et on sent qu'il n'est pas à l'aise avec le sujet. Cela ressemble même vaguement à un sketch des inconnus avec Florent Brunel (là , je suis pas sympa du tout avec Bénabar). Les banquiers y sont vraiment très très méchants... Désolé Ben... La fatigue de passer une journée à répondre à des questions sans doute.
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C'est curieux quand même : au moment où les banques deviennent extrêmement rigoureuses dans la sélection de leurs emprunteurs, les trois mesures prises par la loi du 3 janvier 2008 (JO du 4 janvier 2008) sur le développement de la concurrence au service des consommateurs (visant la protection de l’emprunteur de crédit immobilier ), entrent en vigueur (depuis le 1er octobre 2008). Comme quoi, tout vient à qui sait attendre. Bon, clairement, ces trois mesures , et surtout celle sur la variabilité du taux, auraient été utiles à l'époque où les banques vendaient du taux variable à tour de bras (2004-2007).
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La bourse de Paris connait un nouveau Krach, deux jours après avoir été "sauvée". Les banques ne veulent pas des picaillons de Nicolas (si elles touchent à la recapitalisation, la valeur du reste s'évapore). La cotation de la couronne islandaise est pittoresque. "Hors cours " au 15/10/2008 l'euro est à 318 couronnes, à l'achat à 141.64, à la vente à 108.34... Anticiperait on quelque chose ? Même F. Fillon avoue une partie de la vérité :« La crise n'est pas derrière nous » . La récession sera exacerbée par des politiques procycliques : "L'Irlande admet une récession en 2008 et 2009 mais augmente les impôts ". La récession s'aggravera donc. L'indice Nikkei est le seul à progresser aujourd'hui (à 9547, 47). A son maximum, fin 1989 , il était à pratiquement 40 000.
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Par Patrick Reymond le 15 octobre 2008
Quand on voyage, même peu, même dans un département rural , qu'on sillonne en long, large et en travers, si l'on sait voir, on sait voir. La première chose à voir, c'est qu'aujourd'hui, on ne construit plus grand chose. Après une chute de 70 % de la construction neuve, on s'achemine vers une chute aussi carabinée. Il y a le village, un peu trop loin de la grande ville. Bâti autour d'un beaucoup plus petit village, les enfants sont partis, les habitants, sont âgés, et beaucoup de choses sont en vente. Assez pour en faire une malédiction. "Là bas, il ne faut pas y aller, tout est à vendre"... Dans tel autre village, (3002 habitants), l'explosion est finie. Les lotissements se sont remplis, les immeubles du centre , vidés. Plus 300 logements à louer. Plus de 300 logements à vendre. La dernière usine en liquidation judiciaire. Et c'est général, pas d'exception, nulle part. Les propriétaires sont beaucoup plus accommodants. Du stade de "c'est le prix" ou "c'est le marché", ils en viennent à sauver les meubles.
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Par Patrick Reymond le 15 octobre 2008
Deux séances de fort rebond, et le CAC repart déjà violemment à la baisse. Contenu en matinée, avec un comblement du gap haussier d'hier, suivi d'une tentative de reprise à mi-séance, la baisse s'accentue en ce début d'après-midi, pour atteindre déjà 3.5% à 15h, avec un retour sur le support des 3480, après l'enfoncement du gap des 3530. Si cette baisse est sommes toutes légitime après 2 jours de rebond, le fait que le gap d'hier n'ait pour l'instant pas réussi à contenir la baisse n'est pas de très bon augure. On attendra toutefois la clôture avant d'en tirer trop de conclusions, d'autant que si le repli est important, il faut quand le même le mettre en rapport avec les variations de ces derniers jours, et surveiller le sort de la base du canal violet réintégré hier.
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Bien qu’en chute libre, les résultats trimestriels des deux banques américaines s’avèrent moins pires que prévu. Les deux groupes attendent maintenant les fruits de leurs récentes acquisitions tout en reconnaissant que leur horizon n’est toujours pas dégagé.
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Par Vincent Nief le 15 octobre 2008
Graphique en données quotidiennes.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose). Orco property Grp est dans une tendance baissière depuis longtemps, parfaitement bornée à la hausse par ujne ligne de tendance baissière. Aujourd'hui, l'action reprend le chemin de la baisse en échouant sur la MM30P, et en cassant le plus de la veille.
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Par David Delobel le 15 octobre 2008
Graphique en données quotidiennes.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Depuis la cassure du support hebdomadaire à 21.2 euros, CGG Veritas est dans une tendance baissière, qui semble vouloir être parfaitement bornée à la hausse par la MME13. Aujourd'hui, l'action reprend le chemin de la baisse en échouant sur cette MM, et en cassant le plus de la veille.
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Par David Delobel le 15 octobre 2008
Graphique en données quotidiennes.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Depuis la cassure du support hebdomadaire à 3.38 euros, Alcatel est dans une tendance baissière, parfaitement bornée à la hausse par la MME13. Aujourd'hui, l'action reprend le chemin de la baisse en échouant sur cette MM, et en cassant le plus de la veille.
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Par David Delobel le 15 octobre 2008
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "Pour la semaine à venir, nous surveillerons donc le comportement du DJ sur les niveaux actuels, pour un possible rebond même si les supports sont moins nets que pour le Nasdaq. Les résistances se situeront sur les 9710, puis les 9820, avant les 10000 puis les 10365. Ce n'est qu'au dessus de ce niveau que le marché pourrait réellement souffler. A la baisse, les prochains supports seront les 9000 pts (horizontale datant de 2002/2003), puis la base du canal bleu LT sur 8400. "
Comme pour le Nasdaq, les niveaux de support de la semaine dernière n'auront pas suffit, entraînant le DJ dans une folle chute, enfonçant presque facilement les 9000 pts, avant d'aller menacer sérieusement les 8400. Si ce niveau tiendra en clôture vendredi, on notera son net enfoncement en cours de séance, mais également la violence de la réaction haussière que cela suscitera : +8% en 30mn en cours de séance, et bien sûr l'impressionante bougie de vendredi, avalant les deux précédentes.
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Le régime de l'assurance chômage prévoit désormais une hausse de 46.000 du nombre des demandeurs d'emplois cette année contre une baisse de 80.000 en juin, et de 195.000 en 2007. Un malheur n'arrivant jamais seul, un creusement de son déficit cumulé à 5,09 milliards d'euros est également annoncé dans sa note d'équilibre technique publiée mardi.
La semaine dernière, le vice-président de la CGPME, Jean-François Veysset, avait fait état de données "préoccupantes" venant des Assedic sur une remontée "brutale" du chômage, sans donner de précisions chiffrées.
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La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "Ces niveaux [1750, support LT] en temps normal devraient permettre un rebond, mais compte tenu du climat actuel et de la violence de la chute, cela ne paraît pas évident. C'est ce que nous surveillerons pour la semaine à venir : si un rebond est attendu, il ne pourra être que technique dans un premier temps. Ce n'est qu'en cas d'invalidation du gap baissier de lundi que l'on pourrait souffler un peu. Par contre, en cas de nette cassure, il est à craindre que l'on assiste à un vrai krach, pour autant que la baisse de ces derniers jours n'en soit pas déjà un " Les 1750 n'auront donc pas tenu, et le krach évoqué poursuivra ses ravages jusqu'à vendredi, jusqu'à proximité des 1500 pts, avant qu'un violent rebond ne s'organise, permettant au Nasdaq de repasser au dessus des 1750, mais également de présenter un bilan positif sur les 5 dernières séances... Doit-on considérer la fin de semaine dernière comme une fausse cassure, ou le prélude à une nouvelle phase baissière ?
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L'Iran a décidé de privilégier l'exportation du gaz par gazoduc plutôt que sous forme de gaz liquéfié (GNL).
Raisons invoquées lundi par responsable du ministère du Pétrole : plusieurs de ses projets ne sont toujours pas signés. Chantage à la signature, difficultés financières ? ... alors que l'Iran se voit – officiellement – freinée dans le développement de son secteur énergétique , suite aux sanctions qui frappent le pays en raison de son programme nucléaire controversé.
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Nouvelle séance de rebond à la bourse de Paris, mais qui laisse un sentiment mitigé. En d'autres temps, un gain de 2.75% aurait été considéré comme une forte hausse, mais dans les conditions actuelles, et après une progression de plus de 6% en séance, la bougie formée montre que la nervosité est toujours présente. D'un point de vue graphique, le comportement du jour est tout ce qu'il y a de plus normal : avec l'ouverture d'un second gap haussier en deux séances, et l'atteinte d'un fort niveau de résistance CT, après plus de 20% repris depuis les plus bas de vendredi, la consolidation de fin de séance paraît légitime. Elle permet par ailleurs au marché de tester le gap de ce matin, qui restera ouvert pour 25 pts entre 3531 et 3556.
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Cela bouge autour de Thales actuellement.
Alors que Dassault Aviation a annoncé lundi dans un communiqué qu'il avait l'intention d'étudier l'opportunité du rachat de la part d'Alcatel-Lucent dans le groupe d'électronique de défense Thales , ce dernier affirme aujourd'hui qu'il est disposé à augmenter sa participation dans DCNS. De quoi rendre la mariée encore plus belle ?
Jean-Georges Malcor a également fait savoir que Thales était prêt à étudier un rapprochement entre DCNS et TKMS, la filiale de l'allemand ThyssenKrupp, dans le cadre de la consolidation européenne du secteur de la défense navale. Où l'on revoit pointer les Allemands , alors que l'imbroglio financier pourrait également concerner Siemens et Areva .
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Les gens ont besoins de certitudes, hier apportées par la religion, aujourd'hui, par un certain nombre de "croyances", au niveau global et local. Présentez ces croyances comme elles sont, c'est à dire un dogme, et vous serez attaqués. On peut lister ces croyances. La "superpuissance" américaine, la résilience du système "vous comprenez, on s'en est toujours sorti", le libéralisme... Au niveau qui nous intéresse l'immobilier, c'est encore plus comique : "Le coût des matériaux et de la matière première ne baissera pas,
les normes de construction vont coûter de plus en plus cher et le prix
du foncier s’est certes un peu calmé, mais il ne peut pas baisser non
plus ". Amen, Ite missa Est et allez en paix... Bon, visiblement, le type s'est complètement planté . La désolvabilisation ? Connais pas !
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Par Patrick Reymond le 14 octobre 2008
N'en déplaise aux articles dithyrambiques sur les mesures "fortes" européennes, il faut, là aussi, remettre les pendules à l'heure. L'Europe est inexistante sur le dossier, les mesures ne sont pas "fortes" mais c'est le laxisme monétaire le plus complet, on fournira quasi gratos le papier hygiénique. La distribution sera illimitée. Mais, ce n'est même pas cela qui a provoqué la très forte hausse d'hier, et le rebond boursier d'aujourd'hui, simplement l'ampleur de la dégringolade précédente. On solde les positions. Un clou chassant l'autre, la mauvaise monnaie chassant la bonne, les questions pointent. Le cas Islandais est, par exemple, insoluble, hors la faillite pure et simple. Un pays trop petit, des encours bancaires monstrueux, des pays qui veulent absolument que leurs ressortissants retrouvent leur argent... La république Tchéque, elle même se pose la question. Les maillons les plus faibles sautent les premiers.
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Par Patrick Reymond le 14 octobre 2008
Alors que la plupart des devises du marché des changes, notamment l’euro et la livre sterling qui a frôlé dernièrement des plus bas face aux principales devises, profitent de la vague d’euphorie liée à l’annonce d’un plan de sauvetage européen et du second volet du plan Paulson qui consiste en une recapitalisation des institutions financières américaines, la couronne islandaise poursuit lentement sa dépréciation.
La chute foudroyante de la Bourse, qui lors de son ouverture aujourd’hui a perdu plus de 76%, a entraîné dans son sillage la devise islandaise. Depuis le 2 juillet 2007, la couronne islandaise a perdu plus de 46% de sa valeur et près de 20% en seulement un mois , au mois de septembre.
L’Islandais, qui était jusque là l’un des fleurons économiques de l’OCDE, a, depuis, été pris dans les tourments de la crise des subprimes et frôle désormais la faillite. En quête d’un soutien international, le gouvernement islandais est même allé jusqu’à négocier un prêt d’aide avec Moscou. Ironie de l’Histoire, l’Islande, qui a longtemps été l’un des plus sérieux appuis des Etats-Unis face aux soviétiques est désormais sauvé par les ennemis d’hier.
Entre temps, l’Islande essaie de faire face tant bien que mal, en nationalisant notamment à 75% la troisième banque du pays fin septembre. Pour autant, l’Islande et son gouvernement peinent à convaincre et à rassurer les investisseurs d’où la chute importante de la couronne islandaise ces dernières semaines.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 14 octobre 2008
Un point intraday un peu tardif pour raisons professionnelles, au moment où le CAC renoue avec ses travers de la semaine dernière, puisqu'il vient de perdre 3% en l'espace d'une bonne heure. Après la belle fin de séance américaine, qui est venue immiter le CAC avec des hausses de 11%, le CAC a naturellement ouvert en gap haussier, pour aller rapidement chercher en matinée le premier niveau de résistance sérieux identifié hier, à savoir la zone des 3720/3740, touchée à trois reprises aujourd'hui, avant que le CAC ne replonge pour revenir à proximité des 3600 (encore en hausse de 2.5% quand même), sous le coup d'une forte consolidation des places américaines en ouverture, passant de hausses de 3 à 4% en moyenne à environ 1% à 1.5% à l'heure actuelle, et même un Nasdaq dans le rouge.
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Jean-Pierre Gaillard, sur les plateaux TV , il me fait un peu penser au René Pallincourt au bon temps de la bulle immobilière en folie ... Encore que René, il me fait l'effet d'etre un peu moins emporté. Mais le message reste le meme: "bonnes gens, sortez vos portefeuilles et dépensez sans compter!". Un peu comme un Stéphane Plaza en plus vieux. Bon, alors, hier, on a eu une remontée qualifiée par tout le vulgus pecum comme "historique", rien que cela. Il parait que Sarko a lui tout seul allait rassurer les marchés financiers (mais qui peut croire sérieusement à une telle blague ?): ci-contre vous voyez les spreads sur obligations CMBX tels que disponibles ce matin sur markit.com . Rien à dire, c'est 'achtement détendu ... Et pour ceux qui se poseraient des questions sur l'origine des sommes pharamineuses mobilisées pour soutenir les établissements de crédit, la réponse nous est donnée dès ce matin par lemonde.fr : de l'endettement! Mais tout le monde espère que personne n'en aura besoin ... Vas-y Jen-Pierre, achète le marché!
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Par Laurent Gosse le 14 octobre 2008
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ... Alors qu'en août dernier , Dassault Aviation avait réaffirmé qu'il n'était pas intéressé par le rachat de la part d'Alcatel-Lucent dans le groupe d'électronique de défense Thales , il a annoncé lundi dans un communiqué qu'il avait l'intention d'étudier cette opportunité. Si "le bloc de titres s'avérait disponible à la vente ", bien entendu a-t-il précisé.
Les rumeurs concernant une éventuelle cession de la part de plus de 20% d'Alcatel dans Thales "initialisées" notamment par un article du Financial Times de mai 2008 , ont été relancées par l'annonce fin juillet du départ de Serge Tchuruk et de Patricia Russo à la tête d'Alcatel. Les spéculations concernant un possible rachat par Dassault et EADS avaient alors repris de la vigueur. Mais toujours selon le FT, l’affaire pourrait être plus complexe qu’il n’en a l’air, et pourrait être l’enjeu d’un deal entre France et Allemagne via Areva, Siemens et EADS …
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Il n'y a pas que les bourses internationales qui plongent .. il y a aussi le déficit des comptes courants de la France . Ce dernier s'est de nouveau dégradé en août, s'établissant à 4,2 milliards d'euros en données corrigées des variations saisonnières, après une amélioration transitoire en juillet à -3,6 milliards, a annoncé lundi la Banque de France .
Malheureusement ce n'est pas un effet de mode ...
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Il faut dire que c'est tentant ... la crise n'offrant pas que des désavantages ...
Le groupe espagnol de télécoms Telefonica a annoncé une augmentation de son programme de rachat d'actions. Jolie manière de conforter son pouvoir au sein de l'actionnariat alors que l'action a été malmenée ces derniers jours à la Bourse.
Le groupe a par ailleurs maintenu lundi ses objectifs pour 2008.
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Pour vous, l'Europe n'avait pas un fifrelin. Pour les banques 1700 milliards. C'est l'ampleur des sommes débloqués par les pays européens. Mais, là non plus, il n'y a rien d'appris et rien de compris, rapporté aux monopoly financier, c'est de la pistraille, de la menue monnaie , rien. Au niveau de l'économie réelle, la dégringolade est là . Les trous bancaires ne demandent qu'à grandir. En Irlande, les salariés sont au chômage, endettés, les immigrés sont repartis, les irlandais eux-mêmes ne songent plus qu'à émigrer, pour aller où, d'ailleurs ? Certains se suicident . 62 000 licenciements à la City, sans doute plus, les fonctions deviennent simplement inutiles. Au niveau de l'économie réelle, la perte de valeur immobilière, explose largement le montant des interventions.
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Par Patrick Reymond le 13 octobre 2008
Attention, roulement de tambour... En cette période troublée où les acheteurs se font rares, les banques réticentes et les prix gonflés, Le Figaro, journal très en forme pour écrire des articles intéressants et très objectifs (ne cherchez pas d'ironie, il n'y en a aucune) sur le sujet, nous montre à quel point le prix estimé ne veut plus rien dire tant que l'on a pas rencontré l'acheteur «La seule solution pour un propriétaire d'évaluer réellement son propre bien consisterait à le mettre en vente. » Oubliez donc les numéros spéciaux des Capital, Challenges, Le Point, L'Expansion et que sais-je encore, qui nous pondent des marronniers deux fois par an pour nous donner les vrais prix dans votre ville, votre quartier.
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Vidéo à la suite . Nicolas Sarkozy, Septembre 2006 : "Il n'y a aucune raison que ne soyons condamnés à la fatalité de réserver la propriété qu'à ceux qui en ont les moyens " (en regardant en direction de la Grande Bretagne). Le candidat Sarkozy a, pour moi, remporté l'élection, en partie, sur le sujet du logement. La France de propriétaires et la déductibilité des intérêts d'emprunts furent des projets marquants dans l'esprit d'un peuple si fortement attaché à sa pierre (tombale ?), surtout en 2006, paroxysme de la bulle. Prêter à ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter, cela rappelle étrangement ce qui s'est passé d'abord aux Etats-Unis , puis après un peu partout, France comprise (années 2004-2007). Alors certes, le candidat, dans cette vidéo, pense aussi à aider les plus modestes à travers des dispositifs à venir tel la maison à 15 euros (sur 40 ans...) mais il fait bon (ou mal) de mettre en parallèle cette vidéo avec la crise actuelle pour laquelle Nicolas Sarkozy vient de mettre plus de 300 milliards sur la table. Tout ça parce que les pauvres aussi avaient le droit à la propriété.
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En fait c'est possible, mais pas chez nous... Après les voyages destination New-York, la cuisine équipée offerte ou la Citroën C1 offerte à l'achat d'un appartement (Celeos, ex-grand promoteur désormais dans la mouise avait eu cette idée, il y a un an à peine), voici qu'un promoteur Espagnol ose, pour l'achat d'une maison, offrir l'appartement qui va avec. Alors, oui, c'est vrai, il faut quand même débourser 780 000 euros (sic !) pour la maison avant d'avoir en cadeau l'appartement mais tout de même, cela s'appelle un bel effet d'annonce. Je n'ai pas l'information concernant le prix du logement mais on peut imaginer assez vite qu'il ne s'agit que d'un "misérable" appartement.
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L'excellent
Mornig Glory explique à sa manière, la raison du pourquoi de ce qui se passe au cas où vous n'auriez pas compris le bazar actuel avec une conclusion laissée à Jacques C. Pour une fois que la crise est contée de manière détendue, on ne va pas se plaindre... Même les enfants comprendront !
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Record de hausse battu sur le CAC, après le dernier réalisé il y a moins d'un mois après l'annonce du plan Paulson! La volatilité extrême des marchés se poursuit donc, cette fois à la hausse après le krach de la semaine dernière. Un krach qui permet de relativiser la hausse du jour, puisque le CAC ne fait que revenir sur ses niveaux de mercredi et jeudi dernier! Ne négligeons toutefois pas ce rebond, qui permet d'effacer largement les deux dernières séances de repli, d'autant que d'un point de vue graphique, nous avons là des signaux très intéressants. On commencera par le gap haussier, qui, avec le gap baissier de vendredi, forme une île de retournement de toute beauté, d'autant que nous avons également avec le doji de vendredi une belle étoile du matin.
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Le morpion s'accroche à sa proie , DSK à ses lubies et à sa propagande. Le système est bon, il faut le sauver. Le côté rassurant de la chose, c'est que le dernier qui a fait et ça, M. Gorbatchev, n'a pas eu beaucoup de succès dans sa tentative de sauver le "bon système". En réalité, derrière leur belle apparence, ces paroles sont creuses, ce sont les états-nations qui se débattent dans la crise, l'Europe s'est évanouie, évaporée, enfuie avec le contenu de la cuvette des WC. Je me demande ce qui peut empêcher, par exemple, l'Islande de couler (financièrement). Ah oui, il suffit de trouver une bonne âme qui a quelques milliards, pardon quelques dizaines de milliards, pardon, quelques centaines de milliards à foutre en l'air placer. C'est ce pays qui va retrouver dans le classement le Zimbabwé (vous savez, ce pays où tout le monde est millionnaire), en attendant les autres . Pour l'Europe, je vois bien arriver le peloton : états léche-culs (baltes et Ukraine), Hongrie, ailleurs, le Mexique tient la corde, poursuivi par Dubaï et la Corée du Sud. Bien sûr, la liste n'est pas exhaustive. Bien sûr, c'est la Grande Bretagne qui a ma préférence pour le schploutch le plus accompli , ou le saut de l'ange, réalisé sans eau (ne pas rater la séance, saut unique)...
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Par Patrick Reymond le 13 octobre 2008
Nicolas-le-dépensier vient d'accorder la caution du pays et une somme d'argent prévu pour nationaliser. Les deux réunis feront la coquette somme de 360 milliards d'euros, soit 5500 euros par français. Les lécheurs de culs professionnels disent que les marchés reprennent confiance, alors que la confiance en question, c'est plus un rebond technique après une forte baisse. Les spéculateurs aiment bien les mouvements de yoyos. Ce plan se veut vertueux, parce qu'il plafonne et fait payer la garantie. En réalité, ce plan n'est comme le plan Paulson, qu'un emplâtre sur jambe de bois, voué à l'échec. Il ramène à une réalité plus brutale encore. Il s'appuie sur un droit régalien de l'état, celui de frapper monnaie jusqu'à plus soif. Après tout, le problème peut être résolu par quelques images colorées, avec beaucoup de zéros.
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Par Patrick Reymond le 13 octobre 2008
Tout le monde peut le confirmer. La réunion de l’Eurogroupe ce week-end a largement été à la hauteur des attentes des investisseurs. En effet, contrairement au G4 réuni sous l’égide de Nicolas Sarkozy quelques semaines auparavant, cette réunion des chefs d’Etat et de gouvernements de la zone euro a permis d’entériner des mesures concrètes, au niveau européen, afin de faire face à la crise financière qui se caractérise surtout par une crise de confiance des investisseurs. La confiance est au moins revenu pour ce lundi puisque la monnaie unique européenne a retrouvé des couleurs et même la livre sterling face au dollar. Cette vague d’optimisme, à laquelle le directeur général du FMI n’a pas manqué de se joindre, a même permis au peso mexicain de se reprendre grâce à l’intervention de la banque centrale mexicaine. Comme prévu, les pays de l’Eurogroupe se sont engagés notamment à éviter les faillites des établissements bancaires et à relancer le marché interbancaire. Le plan de la France prévoit, d’après Nicolas Sarkozy, un budget s’élevant à près de 360 milliards d’euros tandis qu’en Allemagne, le plan adopté s’élève à 480 milliards d’euros . Ainsi, en ce lundi, les investisseurs du marché des changes ont pu pousser une grand « ouf ! » de soulagement, réconfortés amplement par l’activisme des gouvernements et des banques centrales. Il faut maintenant savoir si les gouvernements ont réussi à convaincre dans la durée ou pas.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 13 octobre 2008
Après le krach de la semaine dernière, et les décisions prises par l'eurogroupe ce week-end, le marché rebondit logiquement, reprenant plus de 5% en cette mi-séance. Mais ce rebond reste d'une part fragile, et encore très modeste si on le compare ne serait-ce qu'au repli de vendredi, tandis que les marchés américains reprennaient 3% environ en fin de séance vendredi par rapport à leurs niveaux de 17h30, et alors qu'ils sont attendus en hausse de 4% selon les futures. Bref, ce rebond de 5% apparaît donc bien maigre, et fragile, quand on sait que le CAC gagnait jusqu'à 7.6% en milieu de matinée. Mais après une belle tentative de rebond en début de séance, qui aura vu le CAC combler son gap baissier de vendredi, tout en en ouvrant un haussier, puis aller chercher les 3420 pts, la tendance est en train de s'affaiblir, sous le coup notamment du plongeon de la Société Générale, en repli de 10% après avoir cédé jusqu'à 15% il y a quelques minutes (et ouvert en hausse de près de 10% ce matin).
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Le constructeur automobile américain Chrysler étudie plusieurs possibilités de partenariat, qui pourraient aller jusqu'à une fusion avec son compatriote General Motors ou avec le groupe Renault-Nissan.
Suite à des informations de presse évoquant des discussions de fusion avec son concurrent General Motors (GM), une des porte-parole de Chrysler, Lori McTavish, a indiqué que le groupe étudiait "un certain nombre d'alliances mondiales dans sa recherche d'occasions de croissance de par le monde".
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Un livre passionnant que je vous conseille haut et fort. Extrêmement documenté et argumenté, l'ouvrage écrit par Leslie Varenne, "L'histoire secrète d'EADS ou le syndrome d'Icare " tente de démêler le complexe écheveau du géant européen aéronautique.
Pour le grand public, E.A.D.S (Européan Aeronautical Defense & Space Company), c'est Airbus et la victoire de l'Europe sur l'américain Boeing, mais E.A.D.S est avant tout une multinationale hautement stratégique .
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Bizarre comme on en parle peu ... et pourtant. Il est vrai que ce genre de sujet s'avère politiquement incorrect dans les titres de l'empire Lagardère ...
Selon des sources judiciaires, le parquet de Paris enquête sur des comptes détenus par l'ancien directeur général délégué d'EADS , Jean-Paul Gut , sur l'île britannique de Jersey, laquelle île est considérée comme un paradis fiscal.
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Le constructeur automobile allemand Volkswagen semble rouler en sens inverse de la loi actuelle des marchés. Alors que les Bourses s'effondrent, l'action de la "Voiture du Peuple" vole de record en record.
Certains y verront peut-être un signe des temps, voire la marque du destin .... à moins que cela ne soient celles de Porsche ou de fonds d'investissements.
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Les autorités britanniques devraient lancer lundi leur plan de recapitalisation des banques de détail.
Selon le Sunday Times, le "sauvetage" des quatre principaux établissements britanniques de ce type - HBOS , la Royal Bank of Scotland , Lloyds TSB et Barclays - nécessitent au total la bagatelle de 35 milliards de livres (44 milliards d'euros).
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L'activité de Nyse Euronext pourra être affectée en 2009 par la crise financière. Ce n'est pas moi que le dit mais le P-DG adjoint de l'entreprise de marché en personne. Tout de même ... Jean-François Théodore estime toutefois que les marchés organisés bénéficieront sur le long terme des turbulences actuelles. Croisons les doigts : méthode Coué, discours avant tout destiné aux investisseurs ou véritables talents de visionnaire ? L'avenir nous le dira ...
En atttendant, si l'on en croit Rolland Bellegarde, responsable des marchés au comptant, l'opérateur des marchés n'envisage pas de fermeture temporaire des Bourse de Paris , Amsterdam, Bruxelles ou Lisbonne, malgré l'effondrement des cours et une extrême volatilité.
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Ou mister Bean, nous avons Madame Lagarde, qui nous annonce " Vous ne serez pas déçus ! ". Par quoi ? Par sa prestation de remplacement des deux cités, plus Gaston Lagaffe ? Les actionnaires des banques peuvent être rassurés, quand à eux. Ils sont définitivement rincés, rétamés, étalés. Ils ne reverront pas un fifrelin, ce n'est pas comme le PDG de la générale (la société, pas la loco), qui lui est bien parti avec ses options pantagruéliques . Nicolas Sarkozy, visiblement, la soutient comme la corde soutient le pendu . Le dit Nicolas , prend "la mesure de la crise" (ce qu'il n'avait pas fait avant ?).
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Par Patrick Reymond le 12 octobre 2008
Le glissement dans des périodes troublées est long, parait surprenant, alors que ce n'est que l'aboutissement d'un long processus. A la fin, tout s'accélère, comme un château de carte inversé , il ne s'écroule pas, la crise s'imbrique et s'accélère et se monte, toute seule. Les "sauvés" par les états continuent les grandes bouffes, au frais de la princesse, sans voir leur caractère profondément immonde, immoral, provocateur. La responsabilité des hommes en place est mis en cause : Bush, Bernanke, Paulson pour la troïka US, en en attendant d'autres, moins gros. Le montant des sommes dilapidés donnent des idées de meurtres et de meurtres absolument bestiaux à la majorité de la population qui vit ou survie avec quelques centaines de $ ou d'euros.
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Par Patrick Reymond le 12 octobre 2008
Depuis quelques jours, j'évoque dans mes analyses l'ETE dont nous avions parlé il y a quelques mois de cela. J'ai enfin réussi à remettre la main sur cette analyse, que voici . Je vous ai d'ailleurs remis le graphique ci-joint, car même si l'objectif mentionné n'avait pas spécialement ma faveur, il s'avère pour le moment particulièrement pertinent! Comme quoi... Mais si je voulais revenir sur cette analyse, ce n'est pas tellement pour montrer la pertinence de l'AT (car ce n'est pas avec un exemple qu'on établie une règle, même si ce n'est pas le premier exemple d'ETE qui fonctionne), mais plus pour revenir sur les commentaires associés à cette analyse.
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Après avoir consacré un article à la fluctuation du CAC 40 , puis un autre à celle du DAX 30 , qui ont permis de conclure au caractère "non apocalyptique" de l'amplitude de la glissade de la semaine passée (mais pas de sa vitesse), traversons l'Atlantique d'un clic plein d'appréhension. Parce que du coté de Wall Street , pardon, mais la situation a des allures de Bérézina rapport à la déculottée que se sont pris les indices (le NDX 100 mis à part, ce qui peut éventuellement conforter l'idée que cet indice sera une des choses à tenir à l'oeil à la fin de la crise) depuis vendredi 4 octobre. Ci-dessus, la fluctuation du S&P 500 est visible sur le graphique de droite: n'importe qui observe donc que l'amplitude de la baisse a été double de celle des corrections "habituelles" sur cet indice. Dit autrement, le PER du S&P a été divisé environ par 2 en 5 jours . Ceci peut expliquer le commentaire cité de B. Ritholtz.
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Par Laurent Gosse le 12 octobre 2008
Dans l'article d'hier , je mettais en évidence le fait que la glissade de cette semaine sur nos indices européens était remarquable par sa vitesse, certes, mais pour le moment en tout cas, pas par son amplitude. En effet, celle-ci correspond exactement aux "plus-bas" habituels sur l'indice en période de crise un peu sévère. Ci-contr,e vous voyez la fluctuation du DAX 30 arrétée à vendredi soir à la cloture: la baisse est d'une amplitude légèrement inférieure à celle de mars 2008 pour le problème de Bear Stearns . La particularité du DAX 30 est d'avoir des plus-bas "intermédiaires" (cerclés en jaune) qui n'apparaissent pas sur le CAC et qui doivent vraissemblablement dus aux différences dans la composition des indices.
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Par Laurent Gosse le 12 octobre 2008
Les séances se suivent et se ressemblent, avec une incroyable volatilité, qui conduit le marché à réaliser en une séance les variations de plusieurs mois en temps normal! Avant de vous proposer un graphe plus CT pour un suivi au jour le jour, je vous ai mis ci-joint un petit graphe en bougies mensuelles, depuis la création du CAC. La bougie d'Octobre n'est bien sûr pas encore terminée, loin de là , mais il est quand même intéressant de voir l'importance du niveau atteint ce vendredi... On notera également l'amplitude de cette bougie, équivalente à celle de Septembre 2001. Et enfin, on notera qu'en l'espace de 10 jours, le marché a retracé la hausse du CAC de juin 2003 jusqu'à mai 2005!!! 2 ans de hausse annulés en 10 jours... De quoi susciter au moins un rebond technique, et plus si affinités! C'est ce que nous suivrons dans les prochaines semaines. En attendant, revenons à un graphique plus CT, au déroulement très instructif de la séance de vendredi, notamment par rapport aux niveaux donnés jeudi.
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Le cycle des prépondérances né au 16°siècle se poursuit. Le siècle américain avait succédé au siècle britannique (1815-1914), au siècle français (1659-1815), au siècle espagnol (1559-1659). Ce qui est en train de se produire est l'effacement d'une domination trop poussée, usée jusqu'à la corde. La domination se voulait "soft", par l'intermédiaire des banques et des prêts. Enfin, elle n'était pas très soft pour la population, appelée à se serrer la ceinture, un peu plus qu'hier et bien moins que demain. Aujourd'hui, la dette, instrument de domination Vénitien, puis hollandais, puis britannique et enfin américain, se retourne contre ses initiateurs. La création d'une monnaie dette, contre une monnaie régalienne, pose désormais un nouveau problème, celui de la dette d'état.
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Par Patrick Reymond le 11 octobre 2008
Le soviet (Déf : assemblée très réduite, où tous les intervenants ont le même avis), vient de se réunir. Il vient même de reprendre un vocabulaire stalinien, préconisant des mesures "immédiates et décisives " . Bien entendu, on n'a pas invité le 8°membre, la Russie, pas assez communiste ? Ou en trop bonne santé financière ? Ou qui a acheté trop d'or ? Quand aux nationalisations, elles vont se faire à cadence rapide, et au fur et à mesure que se dégrade la situation. Elles sont, contrairement à ce que m'a dit un commentaire, purement idéologiques . Elles visent à sauver le système en place.
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Par Patrick Reymond le 11 octobre 2008
Dans cette note, je vais faire appel à toute votre rationnalité et votre esprit critique; toutefois, je commence par préciser que le titre n'a rien d'une provocation débile. La structure mathématique qui émerge cette fin de semaine sur le CAC était prévisible et on retrouve exactement la meme sur le DAX (on le verra dans un prochain post ce week-end ). Par contre, la situation sur les indices US (DJI30 et S&P500) est radicalement différente . Ci-contre, vous reconnaissez la fluctuation du CAC (l'indice moins sa tendance parabolique concave) arrétée à la cloture de vendredi soir: o divine surprise , l'indice s'est arrété sur le niveau correspondant exactement au plus-bas de mars 2008. J'ai cerclé en bleu les plus-bas "modérés" et en rouge les plus-bas "balèzes": vous constatez qu'ils sont très ordonnés. Et les lecteurs attentifs se rappelleront que j'avais évoqué ce scénario dès jeudi soir : "on voit qu'il y a 2 possibilités : soit on arrète de dégringoler maintenant parce que l'on est sur un plus-bas correspondant aux niveaux habituels (...), soit on suit le scénario catastrophe de mars 2008 et on redescend encore de -200 points avant de se calmer ". Ce fut la 2ème possibilité qui se réalisa. Mais il y a mieux, suivez le guide ...
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Par Laurent Gosse le 11 octobre 2008
Un copain m'a dit en son temps: "lorsqu'une banque sort un nouveau certificat, c'est que le sous-jacent est à son maximum et qu'il faut le tenir à l'oeil en attendant une correction pour rentrer". C'était en 2006 juste après la création du tracker CRB de Lyxor. Il y a parfois des (rares) exceptions, comme par exemple le 100% Molybdène de la SG cet hiver, mais le plus souvent, cette règle est pertinente. Et elle semble se vérifier encore avec le nouveau 100% de BNP Paribas répliquant les mouvements de la holding de Warren Buffett, Berkshire Hathaway . Ci-contre, voici l'évolution des cours sur 4 ans avec une interpolation polynomiale aux moindres carrés d'ordre 5: la tendance est baissière, d'environ $600/jour. Mais ce n'est pas cela le plus intéressant comme nous allons le voir maintenant.
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Par Laurent Gosse le 11 octobre 2008
Enfin un “heureux†dans la panique ambiante : le cours de l'or !
Le précieux métal a profité de la crise financière. Ses qualités de placement sûr – qualités devenues très rares à l'heure actuelle – ont largement plaidé en sa faveur aux yeux des investisseurs.
Rien n'entame son succès aujourd'hui, pas même le regain du dollar, dont il semble se détacher à présent.
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Les cours du pétrole ont continué vendredi à atteindre de nouveaux seuils à la baisse, passant sous 80 dollars le baril à New York et sous les 75 dollars à Londres.
Raisons principales : ce que certains n'ont plus peur de dénommer aujourd'hui un krach, lequel engendre de sombres perspectives pour la croissance et la demande mondiale en hydrocarbures.
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Pour une fois, je vais croire Michel Mouillart : " La Fnaim n'est pas en mesure de produire des chiffres fiables... " Il nous l'aurait pas dit... "Une telle baisse d'activité n'a pas été enregistrée depuis la Libération " et " Ce n'est plus une baisse, c'est un effondrement. "... Avant le retour de la langue de bois, le clou final du cercueil est mis : " Nous sommes désormais en pleine crise du financement ". Ce cas là est le pire pour le marché immobilier. La baisse des prix sera donc largement supérieur à 50 %, sans doute compris entre 80 et 90 %.
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Par Patrick Reymond le 10 octobre 2008
Les parachutes dorés font scandale. Mais certains rapports sont du même tonneau : "Un rapport préconise de développer le crédit hypothécaire en France ". Encore des parasites grassement payé à dire n'importe quoi. Comme pour l'élection des papes, ils devaient être cloitrés depuis pas mal de temps. Il parait que : le système français "repose trop exclusivement sur la stricte évaluation de la capacité de remboursement de l'emprunteur "... Dans le contexte actuel, on reste absolument sans voix... bien sûr, on peut disserter sur le crédit. Mais on est rentré dans une phase de purge. Il y a donc déphasage total.
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Par Patrick Reymond le 10 octobre 2008
Ce jour d'hui a été un jour de massacre sur les marchés financiers. 2 jours consécutivement, le même pourcentage de baisse : 7.73 %. Rien, nulle part, n'y a échappé, pourtant, rien n'est vraiment étonnant, c'est le caractère implacable de la crise qui se révèle et "l'impuissance" à contrôler la crise, n'est que l'impuissance politicienne à remettre en cause des dogmes éculés, et notamment celui de l'internationalisme capitaliste, qui a succédé à celui de l'internationalisme prolétarien. La liste du CAC 40, n'est qu'un grand martyrologue, et ce qui est nouveau, les plus grosses baisses concernent l'économie réelle, avec une seule bancaire (société générale) dans les 5 plus grosses. Après la purge des banques, commence la purge de l'économie réelle. Mêmes maux, mêmes remèdes, pour tous, la nationalisation.
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Par Patrick Reymond le 10 octobre 2008
Il va falloir tout de même être un sacré adepte de la méthode Coué pour garder le moral ...
Dans la série, ca ne va pas plus mal que si c'était pire , un porte-parole de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué vendredi que l'Autorité "n'envisage pas" de suspendre les transactions à la Bourse de Paris , laquelle a clôturé vendredi sur un nouveau plongeon (-7,73%).
Sous-entendu tout de même : la situation est telle qu'il n'est pas totalement irraisonné de réfléchir à recourir à une telle extrémité ...
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Un scénario assez moche est en train de prendre forme sous nos yeux: sachant que les cotations sont suspendues au-delà de -10% de baisse, les vendeurs jouent à faire du -9%/jour dès que cela se révèle possible. Et c'est ainsi que nous sommes passés cette semaine à travers le dernier retracement de Fibonacci qui couvrait la hausse 1994/2000, prémisse de la reprise 2003/2007. Le G7 de ce week-end aux USA n'intéresse personne , à part peut-etre les politiques au petit pied qui vont se faire un séjour agréable dans les plus beaux hotels de la ville aux frais de la princesse (peut-etre Carla fera un peu de shopping ?) ainsi que leurs lecteurs de prompteurs attitrés (Alain de Chalvron et Michael Darmon en goguette ?), mais les opérateurs de marché ont déjà compris que "les carottes sont cuites ". Pire, aux USA, il est de notoriété publique que le Plan Popaulson n'adresse pas vraiment les racines du mal, mais vise à soigner les symptomes en surface (lire l'article en lien jusqu'au bout, c'est vraiment bien ficelé). Tout cela, à grands renforts de dépenses publiques perfectibles, d'enrichissements personnels frauduleux et de guerres inutiles, sans raisons valables et menées dans des endroits ou il n'y a rien à gagner à part des morts. Alors, à mon avis, objectif baissier sur le CAC: 2000 points ...
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Par Laurent Gosse le 10 octobre 2008
Le krach que connaissent les marchés depuis le début de la semaine a pris une nouvelle dimension hier, avec un nouveau plongeon des bourses américaines en toute fin de séance, pour un repli de l'ordre de 7%. Les marchés asiatiques leur ont emboité le pas, avec 9.6% de repli pour le Nikkei... Les records de repli sur une semaine sont battus, et nous revoilà à des niveaux proches du creux de la bulle internet! Le CAC a ainsi naturellement ouvert sur un nouveau gap baissier de plus de 6%, directement au contact des 3200 pts, avant de s'enfoncer rapidement jusqu'aux 3100 pts (-10%), puis de tenter un rebond. Ce rebond ne parviendra pas à dépasser les 3250 en matinée, avant que le marché ne s'enfonce à nouveau un peu plus dans le rouge, pour perdre en ce début d'après-midi 8.5% à 3150pts...
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L'information se fait quelque peu discrète ... tandis que les media annonçaient à qui veut l'entendre que Nicolas Sarkozy se rendait au Salon de l'Automobile. Merci notamment au portail marocain avmaroc.com de relayer l'information.
Le président de Renault , Carlos Ghosn, a été entendu par la commission des Affaires économiques mercredi à l'Assemblée nationale, aux abords de laquelle manifestaient au même moment une cinquantaine de salariés de Renault, à l'appel de la CFE-CGC et de la CFTC.
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La dernière métastase de la crise a atteint le NYSE . Les jours se suivent et se ressemblent tous, seul le degré de frousse et de pétoche est sensiblement différent. Certains jours, il est au maximum, d'autre non. Le Dow Jones dégringole aujourd'hui de plus de 7%. Vendredi dernier, il naviguait aux alentours de 10 500 points, aujourd'hui, il est à 8 500, victime des banques et de general motors. La banque centrale, est désormais, hors course : "On se rend compte que l'Etat va devoir continuer à sauver tout ce qu'il peut mais on ne peut pas tout sauver ". Les faux-semblants devront vite être abandonné : "On ne voit pas ce qu'il pourrait arriver d'autre que commencer à nationaliser les banques ", si nationaliser GM, FORD, CHRYSLER, la totalité des compagnies aériennes, et pour faire simple, la quasi totalité des firmes cotées.
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Par Patrick Reymond le 09 octobre 2008
Les séances se suivent et se ressemblent à la bourse de Paris, avec des tentatives de rebond bien vite avortées en fin de séance. Nous avions noté à mi-séance que le rebond était bien maigre au regard de la baisse de la veille, mais les contrats futures américains nettement dans le vert pouvaient laisser penser que l'on tenait enfin un rebond. Les indices US ont en effet bien ouvert en hausse, gagnant jusqu'à 2%... avant de repasser dans le rouge moins d'une heure après. Le CAC suivra, réalisant une nouvelle bougie rouge, et un nouveau plus bas depuis fin 2003... L'horizontale des 3480, qui avait semblé tenir hier, n'est plus, et l'objectif désormais est la zone des 3310/3330, où se trouveront demain la base du canal baissier marron et le support LT bleu foncé.
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Le cas islandais est prémonitoire de ce qui va arriver à de nombreux pays. Contrairement à ce que l'on entend, cette économie ne s'est pas écroulée en quelques jours, les craquements dus aux termites se sont fait entendre, il y a deux ans. L'Islande était devenue une économie passant de la pêche à la finance, avec, en prime ce que l'on a connu en France : bulle immobilière, grosses voitures et déficit extérieur. En 2006, le revenu par habitant était de 42 000 euros. Depuis, la devise a fondu de 60 %, les banques sont nationalisées les unes après les autres, la bourse est fermée. Bien entendu, l'existence même d'une banque centrale devient caduc, dans ce contexte.
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Par Patrick Reymond le 09 octobre 2008
C'est désormais officiel. Alors qu'hier le Qatar avait laissé entendre qu'il ne serait pas contre une réunion extraordinaire des pays exportateurs de l'Opep à Vienne le 18 novembre prochain, le secrétariat général du cartel a annoncé jeudi dans un communiqué que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole tiendra une réunion extraordinaire à cette date dans la capitale autrichienne.
L'ordre du jour : la crise financière mondiale et son "impact sur le marché pétrolier".
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Nul doute que l'Histoire gardera trace de cette semaine (et de celle qui va suivre, sans doute) comme un effondrement implacable des théories économiques vaseuses à base d'interventionnisme des Banques Centrales basé sur des modèles sophistiqués et une ribambelle de statistiques à la limite frauduleuses (le GDP sauce US, le CPI index , le birth rate adjustment et j'en passe ...) et de Fonds Souverains inexistants. Pire encore, les politiques genre Bush, Sarkozy, Berlusconi, leurs prédécesseurs (Reagan, Thatcher, ...), leurs complices (Greenspan, Bernanke, Trichet, ...) et ceux sans qui rien ne serait possible (à savoir les media TV et leurs journalistes-laquais-traine-savattes du pouvoir en place) vont vraissemblablement sortir en charpie de ce qui est en train de se passer sous nos yeux, et que beaucoup d'esprits libres d'exception avaient pourtant annoncé (citons Georges Soros, mais il y en a plein d'autres, vous en trouverez dans les vieilles Chroniques Agora ). Le Dow Jones 30 part au tapis , le S&P 500 et le Nasdaq encore pire; au chapitre des explications, on avance un problème sur des CDS Lehman Bros. à hauteur de $400 Mds . Accrochez-vous à vos BX4, je vous dis meme pas le gap de l'espace intersidéral sur le CAC demain à l'ouverture! Vas-y mon Jean-Pierre, achète le marché!
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Par Laurent Gosse le 09 octobre 2008
Vidéo à la suite de ce billet . Elise Lucet en rigole encore, parait-il... C'est donc toujours le moment d'acheter mais moins celui de vendre pour René Pallincourt. Logique, puisqu'en affirmant ceci, il oblige les vendeurs à revoir leurs prétentions à la baisse pour fluidifier le marché et débloquer des ventes... Il n'empêche que tout au long de son discours, il donne l'impression de marcher sur des oeufs. Est-ce le stress de passer sur France 2 ? Non, c'est homme arpente les studios des médias depuis belle lurette ! Stress de ce qu'il ne faut pas dire, c'est surtout cela la raison !
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Faire repartir la machine économique, nécessite plusieurs actions impératives et urgentes : - supprimer les banques centrales , on le voit, ce sont les états qui sont amenés à intervenir, les bons vieux états-nations, dépassés, hier, seuls acteurs véritables aujourd'hui, même l'état belge, si déconfit, - sauver les victimes de l'escroquerie immobilière , - faire repartir l'investissement, et notamment l'investissement dans la nouvelle révolution industrielle, c'est à dire, le renouvelable et les économies d'énergies. En ce qui concerne l'investissement dans ce secteur, les particuliers semblent particulièrement sonnés par les déboires bancaires, l'effondrement de la bourse et de l'immobilier-placement. Par contre, l'immobilier-usage peut se trouver conforté. En effet, une méfiance pour le placement est en train de se mettre en place, elle est du même tonneau que celui de l'après guerre.
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Par Patrick Reymond le 09 octobre 2008
A l'heure ou les journaux TV redécouvrent avec une stupéfaction teintée d'incompétence que le monde réel ne tourne pas autour du bébé de Rachida, des chansons de Carla ou des élucubrations de Nicolas, mais plutot du devenir des Livrets A, jetons un oeil sur ce qui se passe sur le métal jaune, valeur refuge de nos grand-mères, qui faisait encore marrer (comme des cons ?) les conseillers-clientèle des Caisses d'Epargne qui n'ont jamais vraiment compris pourquoi un type intelligent comme Keynes parlait en son temps de "la relique barbare" ... °Las, laissons les idiots à leurs discours stupides et observons ci-contre que la tendance de fond (interpolation moindres carrés de degré 4 sur 4 ans de cotations, en vert sur le graphique) sur l'or en euro ne fut jamais baissière . Ceci dit, les conseillers en placements foireux ont déjà du plomb dans l'aile ... Il existe toutefois un risque de double top sur les cotations; essayons maintenant de comprendre pourquoi.
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Par Laurent Gosse le 09 octobre 2008
Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Michelin ne parvient pas à rebondir sur son support à 41.2 euros, alors que s'est créé une divergence haussière de deuxième classe avec le Macd. Ceci est très négatif, alors que la pente de la MM30 est toujours baissière. Le titre est tout juste au niveau de ce support et un décrochage engedrerait un signal de baisse important avec les 32 euros en ligne de mire principale.
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Par David Delobel le 09 octobre 2008
Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Haulotte Group ne parvient pas à rebondir sur son support à 7.80 euros, alors que s'est créé une divergence haussière avec le Macd. Ceci est très négatif, alors que la pente de la MM30 est toujours baissière. Le titre est tout juste au niveau de ce support et un décrochage engedrerait un signal de baisse important avec les 5 euros en ligne de mire principale.
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Par David Delobel le 09 octobre 2008
"C'est pas la faute au libéralisme ", traduire par : "je vais continuer, vous allez vous serrez la ceinture", alors que le laxiste de service, JC Trichet, dur aux petits et mou avec les banquiers, a décidé de devenir transparent, inexistant et de leur apporter "les liquidités qu'il faudrait ". Fillon, finalement, ne sait plus dans sur quelle planète il vit. Son patron est en train de démonter le système, avec la bénédiction du Kremlin (rencontre de Vichy), les britanniques nationalisent partiellement (à 99 %, c'est toujours du partiel), leurs banques, avant de nationaliser la totalité de l'économie, le plan Paulson jette le masque aussi. Les fonds serviront à nationaliser, eux aussi. Les Zétazunis sont sur la sellette, sur le banc des accusés, " à quoi sert la richesse des nations ?"
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Par Patrick Reymond le 09 octobre 2008
Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Cap Gemini a longtemps consolidé au-dessus des 32.80, ancienne résistance de l'année 2004, devenu support. Ce support vient d'être cassé cette semaine avec une forte variation baissière et une augmentation sensible des volumes.
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Par David Delobel le 09 octobre 2008
Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose). CGG Veritas, malgrès le rebond du jour, a perdu près de 27 % sur la semaine. La forte chute des deux dernières semaines résultent de la cassure de l'important support des 22.80 euros. Cassure que l'on pouvait anticiper : en effet, c'est généralement au troisième ou quatrième point d'impact qu'un support ou résistance casse...
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Par David Delobel le 09 octobre 2008
Commencons cette note avec un truc marrant: regardez ceci , sauf si vous etes une femme de plus de 50 ans ... Maintenant, mea culpa , j'ai raté le coche sur l'investissement absolument incontournable de la quinzaine, à savoir le bon vieux Lyxor GBS , qui est un tracker suivant les cotations de l'once d'or exprimée en euro. Ci-contre, vous voyez un graphique en unité de temps hebdomadaire de sa valeur: les dernières semaines montrent des fabuleuses bougies ascendantes qui suivent un double bottom du plus bel effet. Sacrebleu, on aurait du y penser avant ... D'autant plus que c'était pas sorcier, la récession ateint la zone euro, les banques européennes boivent le bouillon et la BCE taille d'un demi point les taux directeurs. Et c'est seulement hier midi, lorsque j'ai entendu la nouvelle intervention des banques centrales sur Sky TV (la présentatrice est très jolie) que j'y ai pensé ... Bon, promis, pour ce soir, je vous fais un topo sur l'analyse du GBS en traitement du signal. Restez à l'écoute, surtout que Wall Street repasse dans le rouge maintenant (16h40)! (mais pourquoi J.-P. Gaillard ne parle-t-il pas du GBS ? Peut-etre parce qu'il monte ...)
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Par Laurent Gosse le 09 octobre 2008
Il y a encore quelques semaines, un rebond de plus de 2% du CAC aurait été considéré comme conséquent. Mais aujourd'hui, et au lendemain d'un nouveau plongeon des marchés, cette hausse d'un peu plus de 2% que nous avons en cette mi-séance apparaît bien maigre. Il faut dire que les places américaines, qui tentaient un rebond hier, sont brutalement repassées dans le rouge en toute fin de séance, tandis que les bourses asiatiques sont tout juste parvenues à se stabiliser. Encore une fois, le marché restera suspendu aux bourses américaines, pour l'instant attendues en rebond de 1.5%.
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Je vois des posts sortir un peu partout sur la toile avec des gens affolés qui hurlent au scandale parce que le CAC 40 (et les autres indices mondiaux) dévissent brutalement; en un mot, halte au sketch! Quant à la TV qui nous montre des vieux papys gateux faire des pertes de -20% sur un capital de 150K€ sans couvertures et sans stop-loss, je crois qu'ils feraient mieux d'aller à la pèche ... Ou bien alors, c'est la Justice Divine qui leur fait évaporer les liquidités gagnées en vendant des batisses payées à la "planche à billets" dans les années 70. Il fallait vraiment prendre ses désirs pour des réalités pour rester long dans un marché comme celui que l'on a depuis aout 2007, qui n'a pu survivre qu'à grands renforts d'interventions de toutes sortes, et qui semble revenir seulement maintenant à une dynamique de marché libre. L'argument massue No.1 est le suivant: depuis plus d'un an, la meilleure interpolation polynomiale aux moindres carrés du CAC 40 est une parabole concave . Et à cela, on ne peut pas échapper: une parabole concave, ca plonge vers moins l'infini lorsque |x| diverge ...
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Par Laurent Gosse le 09 octobre 2008
Un malheur n'arrive jamais seul dit le proverbe...
Alors que la crise financière a désormais atteint le rivage de la Bourse de Paris, que l'Etat annonce à qui veut l'entendre être prêt à injecter des coquettes sommes pour maintenir la situation économique de la France à un niveau satisfaisant, le ministère du Budget a annoncé – fort discrètement – dans un communiqué mercredi que le déficit de l'Etat français s'est creusé à 67,6 milliards d'euros fin août, contre 63,8 milliards d'euros à la même période en 2007. Mais de nos jours, qu'est ce que 4 milliards ? Presque une broutille n'est-il pas.
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Après Renault et Dacia , c'est au tour du constructeur Peugeot de montrer de l'intérêt pour une installation prochaine en Roumanie. Le pays figure sur la liste des pays d'Europe de l'Est où le groupe PSA pourrait installer une usine, rapporte mercredi le quotidien Ziarul Financiar, citant un responsable du constructeur automobile français.
La semaine dernière, Christian Streiff, le patron du groupe PSA Peugeot Citroën avait annoncé que des véhicules d'entrée de gamme, vendus sous la marque Peugeot et Citroën, pourraient être mis sur le marché en Russie et ailleurs en Europe de l'Est à l'horizon 2011.
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L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) envisage de tenir une réunion extraordinaire le 18 novembre à Vienne, a annoncé mercredi l'agence officielle algérienne APS. L'ordre du jour pourrait en être le suivant : l'examen de la situation du marché pétrolier à la lumière de la crise financière mondiale.
Si la chose se concrétisait, cette réunion aurait avoir lieu un mois avant la réunion extraordinaire du cartel prévue le 17 décembre à Oran.
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Je n'ai pas la prétention de tout savoir et j'aimerais que , parmi ceux qui maîtrisent le sujet et qui lisent le blog, vous éclairiez ma (notre) lanterne .
Mon avis personnel est que la décision de Trichet & Co., qui se veut d'abord une belle opération de communication pour rassurer, n'aura pas d'impact sur la suite du mouvement baissier immobilier (si vous n'êtes pas d'accord, les commentaires sont là pour ça ;-). Tout juste ce passage de 4,25 à 3,75 stabilisera t’il les taux d'emprunts immobiliers. Les banques en profiteront pour restaurer leurs marges, demanderont toujours un bel apport, diminueront la durée des prêts. Pourquoi ?
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Il y a des jours comme çà , où des états faits bien réels mais peu divulgués apparaissent au grand jour ... Si le grand public ignore qu'une partie des véhicules circulant sur le territoire helvétique carbure au pétrole libyen, l'actualité jette toute la lumière sur les relations "sulfureuses" entre Genève et Tripoli.
La Libye a décidé de cesser ses livraisons de pétrole à la Suisse , a annoncé en effet mercredi soir la société pétrolière libyenne Tamoil. Si officiellemnet rien ne transpire à ce sujet, rappelons que Tripoli avait déjà brandi la menace de ne plus livrer de pétrole à la Suisse , par mesure de représailles après l'arrestation le 15 juillet dernier à Genève d'Hanibal Kadhafi, l'un des fils du leader libyen.
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Mais d'où puis-je tenir cette information incroyable qui va avoir un impact sociologique si important sur notre vie de tous les jours. En fait, il suffit juste de regarder en Espagne et de transposer, toutes proportions gardées, chez nous, humbles français. Je m'adresse à vous les femmes, oui vous ! Comment cet homme dont vous étiez si amoureuse a t’il pu autant changer au point que vous le détestiez. Heureusement, très pris par vos activités professionnelles respectives vous n'aviez plus trop l'occasion de vous rendre compte du malaise au sein de votre couple, de ce fossé qui se creusait jour après jour (mince, on dirait du XXX : mettre qui vous voulez). Les grandes vacances sont arrivées et vous vous êtes rendu compte mutuellement du problème.
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Vous avez peur de voir vos économies partir en fumée suite à la faillite de votre banque, une seule solution : acheter de l'immobilier ! L'immobilier est matériel, concret, solide (bien que friable), c'est du réel contrairement aux actions, sicav, livrets...etc. L'immobilier est donc LA solution et la crise pourrait faire redécoller le marché... Oula, ça va pas du tout ça.
A lire le début de l'article de Libé, et le cas de ce banquier et de ce trader qui ont acheté, ne sachant plus où mettre leurs sous, on pourrait imaginer que plus la bourse va baisser et plus l'immo va monter. Sauf que, ...
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La nouvelle, tant de fois différée, édulcorée, niée, est donnée par la FNAIM. C'est la dégringolade absolue . Et là aussi, la vérité est niée. C'est la faute aux banques. Et pas du tout à sa surévaluation de l'immobilier en général. Nos hommes politiques sont de parfaits faux-culs. Ils chantent que l'on ne peut pas laisser de dettes aux enfants et petits enfants, et qu'il faut vivre selon ses moyens. Quand le citoyen le fait et taille dans ce qui ressenti comme superflu, c'est la catastrophe. L'économie réelle se retourne comme une crêpe . Quand à anticiper les crises, "le Monde" titre sur "la difficulté d'anticiper les crises ", et se désole, alors que la crise immobilière, le détonateur premier, était un iceberg perdu dans l'océan visible par temps clair à des kilomètres à la ronde. Et pourtant, on se l'est payé, de plein fouet, sans avoir fait la moindre manoeuvre pour l'esquiver, en faisant jouer l'orchestre à fond les manettes, tout en se persuadant, qu'en le pensant fort, l'iceberg disparaitrait.
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Par Patrick Reymond le 08 octobre 2008
Dans mon analyse d'hier, j'avais donné comme objectif principal de repli pour aujourd'hui la zone des 3480/3500... On peut dire que le marché a été bien docile sur ce point là , malgré une volatilité record en cours de séance. Jugez plutôt : -4% à -5% en ouverture, -8.2% au plus bas de la journée ce matin (et encore, le CAC serait sans doute allé plus bas si sa cotation n'avait pas été suspendue 30mn), avant qu'il ne se reprenne, hésite quelques temps autour des 3550, pour finalement s'envoler en tout début d'après-midi suite à l'annonce de baisse concertée des taux par les banques centrales du monde entier. Il repassera ainsi dans le vert, comblant ainsi le gap baissier d'ouverture, pour gagner jusqu'à 0.75%, avant de replonger en fin de séance pour la clôture que vous connaissez. On notera toutefois que 4 valeurs du CAC parviennent à terminer dans le vert (dont Dexia, qui a repris 20% sur le fixing de clôture... passant de -17% à +2%...), et le SBF80 qui ne perd lui "que" 4.4%, rattrapant une partie de son retard d'hier.
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D'après le décervelé qui nous tient lieu de premier ministre, notre pays est en faillite, contraint d'emprunter, toujours plus ...aux banques. Et le même premier ministre veut créer une structure, pour sauver...les banques. La cohérence et le simple bon sens ne l'étouffe guère. A la fin de la semaine dernière, le plan Paulson, un montant "colossal" de 700 milliards était voté. Les 700 milliards se sont révélés être une brindille. Les annonces en tout genre ne produisent que des effets de quelques heures, de quelques minutes, voir pas d'effets du tout , à l'image de la baisse "coordonnée" des taux des banques centrales. Face à l'économie réelle (surévaluée à 45 000 milliards de $), l'économie financière pèse 50 fois plus. Il est donc vain de vouloir sauver les banques. Vain et inutile. On aurait voulu sauver les banques, il fallait sauver les emprunteurs, agir et aider LA POPULATION.
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Par Patrick Reymond le 08 octobre 2008
Après la forte chute de Wall Street hier, et le plongeon de 9% du Nikkei ce matin, le CAC a comme attendu ouvert sur un énorme gap baissier, directement au niveau des premiers supports mentionnés hier (et encore, la cotation de bon nombre de valeurs n'était pas effective à 9h), pour aller rapidement chercher le support suivant sur 3480/3500. Signe de la panique ambiante, ce support sera rapidement enfoncé, avec un CAC qui perdra jusqu'à plus de 8% sous les 3450, et sans doute même plus car la cotation du CAC a connu un dysfonctionnement l'espace d'une demi-heure. Lorsque cette cotation reprendra, le marché était déjà de retour sur les 3500, et après une tentative vers les 3600, il se stabilise désormais autour des 3550 points, en repli de l'ordre de 4.5%. Les contrats futures américains ne sont quant eux pas engageants, avec un repli attendu de 1.5 à 2%.. Mais l'ouverture est encore lointaine, et comme nous l'avons vu dans mes analyses des marchés américains, ces derniers se trouvent sur d'importants supports qui pourraient susciter une intervention des autorités monétaires. A suivre...
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Graphique en données quotidiennes.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Alcatel n'en finit pas de descendre en flamme sous sa MME13 depuis la cassure du support à 3.38 euros. Le dernier contact avec cette MM s'est soldée par un échec pour que la valeur aille sur des plus bas historiques.
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Par David Delobel le 08 octobre 2008
Graphique en données quotidiennes.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Le titre UbiSoft a fortement baissé depuis l'apparition d'une triple divergence baissière de deuxième classe sur graphique hebdomadaire. Ce dernier a même acceleré sa chute en cassant à la baisse son support majeur des 49.1 euros. Il est désormais dans une tendance baissière long terme.
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Par David Delobel le 08 octobre 2008
Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose). Dexia est dans une tendance baissière parfaitement coiffée à la hausse par la MM30. Cette valeur a subi un échec récemment sur cette MM et se 'crash' vers de nouveaux plus bas en harmonie avec la pente baissière de l'oscillateur histograme de Macd.
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Par David Delobel le 08 octobre 2008
Contrairement à la monnaie unique européenne qui a beaucoup profité de l’annonce du plan concerté des banques centrales, la livre sterling est, c’est le moins que nous puissions dire, restée totalement insensible à cet effet d’annonce, plus préoccupée par la situation économique désastreuse du Royaume-Uni.
Certes, les indicateurs dans la zone euro ne sont pas spécialement meilleurs mais, au moins, les pays membres de la zone ne subissent pas une avalanche de chiffres défavorables couplée à des faillites successives de banques, comme c’est le cas outre-manche. La Commission prévoit bien que la France, l’Espagne et l’Allemagne connaissent une récession prochainement mais leurs économies tiennent encore le coup.
En revanche, le Royaume-Uni semble sombrer. La production manufacturière et la production industrielle ont continué à baisser tandis que le chômage connait un bond incroyable, faisant oublier les années Blair, et que le moral des entrepreneurs britanniques chute. A ces relents de récession se sont ajoutées les craintes pesant sur le système bancaire britannique. En effet, des rumeurs de recapitalisation par l’Etat des principales banques britanniques ont circulé sur les marchés, accentuant la panique des investisseurs, faisant chuter le cours de bourse des banques britanniques et ont, au final, concouru à un nouveau saut vertigineux de la livre sterling sur le marché des changes, à son plus bas niveau face au dollar depuis plus de deux ans et demi.
La tâche du gouvernement de Gordon Brown va s’avérer difficile. Il convient de redonner confiance aux investisseurs, mais aussi au grand public, afin d’envisager un redressement à terme de la devise britannique qui a perdu beaucoup de son lustre depuis le déclenchement de la crise des subprimes.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 08 octobre 2008
Voilà qui ne va pas arranger les marchés financiers demain matin ... Le producteur américain d'aluminium Alcoa a fait état mardi d'un bénéfice net divisé par deux au troisième trimestre.
Principaux facteurs aboutissant à cette situation : un net repli de la demande et une baisse des cours de l'aluminium, combiné à une hausse des coûts de production.
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Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "On surveillera donc la confirmation ou non de cette fausse cassure et la possible mise en place d'un rebond plus marqué. Il faudrait toutefois repasser au dessus des 11150 et sortir du canal violet pour confirmer l'hypothèse d'un double bottom. A contrario, un retour sous les récents plus bas (10365) et le tracé vert plongerait probablement le marché dans une nouvelle crise, anihilant cette fois clairement l'hypothèse d'un point bas majeur, avec pour objectifs la zone psychologique des 10000 et un support LT autour des 9800/9850. "
C'est donc là aussi la seconde hypothèse qui s'est rapidement imposée, avec un retour sur les 10365 vendredi soir en clôture. La cassure de ce niveau lundi matin a alors bien plongé le marché dans une nouvelle crise, mais les objectifs donnés ont été largement dépassés, avec un retour direct sur les 9500, sans même marquer de pause sur la case 9800/9850 (support orange) ni même réellement sur les 10000, et enfonçant même au passage une forte horizontale sur 9710 et datant de 2004.
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La crise ne ferait-elle que commencer, faisant tombant tour à tour les différents secteurs financiers comme des châteaux de carte ? Qui sait, l'avenir semble tout de même peu reluisant dans ce monde où l'argent virtuel a peut-être un peu trop coulé à flots ...
Après la France et la Suisse, ce sont les Etats-Unis qui s'inquiètent désormais pour la teneur de leurs fonds de retraite ... de quoi glacer le dos d'ores et déjà quelque peu gelé de millions d'américains. Ce couple de jeunes retraités heureux pourraient ne pas garder leur sourire très longtemps.
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La semaine dernière, mes conclusions (un peu longues :-) ) étaient les suivantes : "si l'on rajoute à cela l'arrivée du Nasdaq sur la base de son canal MT marron, on peut raisonnablement envisager la mise en place d'une séquence plus haussière dans les prochaines semaines. Ce n'est toutefois pour l'instant qu'un scénario, qui devra petit à petit prendre forme et être confirmé par le franchissement des 2100, puis surtout de l'horizontale des 2160/2170 [...] Un retour sur la base du canal marron est également une option tout à fait envisageable, le rebond de ce mardi pouvant n'être qu'une simple réintégration des Bollingers après l'exagération d'hier, d'autant que l'enfoncement brutal et rapide du précédent point bas du 18/09 n'a rien de très engageant. Bref, toujours beaucoup d'incertitudes [...] alors que les craintes d'implosion du système se font de plus en plus pressantes. Est-ce le signe d'un changement majeur dans l'économie de marché, dont les cartes et règles sont en train d'être profondément revues, ou est-ce aussi le signal précurseur d'une fin de la tendance baissière en place depuis plus d'un an ? C'est ce que nous suivrons dans les prochaines semaines. "
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C'est en lisant cette phrase de Henry Buzy-Cazaux, que je ne présente plus, que je me suis mis à repenser à mes parents : "être propriétaire est un véritable statut social et on n'a pas envie de déchoir en régressant dans le parcours résidentiel ". Mes parents ont une chouette maison, toute neuve, en bois, au bord de mer, dans le Cotentin. Ils ont mis tout, mais tout, vraiment tout leur argent dans cette bicoque. Mon père est en retraite (correcte retraite), ma mère travaille peu et gagne peu. La maison est finalement trop grande pour eux (en même temps, je n’allais pas revenir vers 30 ans habiter chez eux...) et les frais de transports (ils se sont éloignés de près de 50 km de leurs parents qui nécessitent des visites régulières) explosent. Bref, un logement qui ne convient pas, des frais et des fins de mois difficiles mais avec une belle maison.
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Décidément, je trouve de plus en plus de points communs avec la période de 1940. Certains sont un peu en retard d'ailleurs. Il serait plutôt dans la période "drôle de guerre" : "Le risque pour les déposants est nul ". Il est simplement de tout perdre. En effet, imaginons qu'il y ait une panique, genre Argentine ou Russie 1998. Que se passe t'il ? Ruée des épargnants qui veulent tout retirer. Manque de bol, il n'y a même pas assez d'argent, physiquement. On peut en fabriquer, certes, et on ne s'en privera pas, le temps d'approvisionner les banques et qu'elles puissent restituer l'argent. Elles rendront un nominal, mais que vaudra le nominal après la colique de concours aux banques ? En Argentine la monnaie avait perdue, entretemps, les 2/3 de sa valeur, il fallait faire des queues monstrueuses pour récupérer de toutes petites sommes.
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Par Patrick Reymond le 07 octobre 2008
A l'heure ou Wall Street cloture encore avec un -5% bien balèze, voici l'analyse "cubique" du CAC promise hier soir . J'insiste sur le fait que mon opinion à son propos est négative; en gros, le pronostic est erroné, mais je la publie parce que j'aimerais bien comprendre pourquoi (encore que j'en ai une petite idée). L'intéret est que si nous arrivons à trouver des outils fiables pour pister les tendances, nous serons capables de trouver la fin de celles-ci et de rentrer dès la retournement ... Ci-contre, le CAC 40 sur 2 ans avec la glissade d'hier: la tendance moindres carrés est d'ordre 3 et on voit bien qu'elle est "presque linéaire" sur les 100 derniers jours. Ceci a pour conséquence que la pente n'est plus assez forte pour intégrer les -9% de lundi dans l'intervalle de confiance, au contraire de ce que l'on obtient avec un detrending d'ordre 2 .
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Par Laurent Gosse le 07 octobre 2008
Séance de rebond bien maigre pour notre CAC40, qui cache une nouvelle fois une situation bien plus inquiétante encore sur le reste du marché, comme en témoigne le repli de 2.8% du SBF80!!! Avec un différentiel déjà de près de 3% vendredi, nous voilà à près de 6% de sous performance de cet indice (et ce n'est pas le seul, les smalls étant également touchées) en 3 jours... Nous sommes en plein krach, et les prix ne veulent désormais plus rien dire, ce qui importe les investisseurs étant seulement de se débarasser à tout prix de leurs papiers. On avait bien eu ce matin une tentative de rebond, avec des ouvertures souvent au delà de 5 à 6% sur bon nombre de titres, qui se retrouveront 10 à 15% plus bas en clôture ce soir.
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Vidéo à la suite de ce billet . La catégorie "humour" du blog immobilier ne désemplit pas. Studyrama nous a d'ailleurs fait un petit coup de pub début juin en mettant en avant cette catégorie, chose dont j'avais oublié de parler. Pour en revenir à nos moutons, une fois de plus des amateurs se mettent en scène pour faire un sketch sur une transaction immobilière. A croire que l'immobilier obsède beaucoup de monde...
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Dans le genre "je balance une phrase histoire de marquer les esprits", Michel Mouillard vient de faire fort. René Pallincourt, que j'avais enterré un peu vite , n'est pas mal non plus : "On a connu des jours meilleurs" - "Tous les ingrédients sont là pour fabriquer la crise". Ses phrases et leurs auteurs suivent le sens du vent. Dans le cas de Michel Mouillard, du haut de son observatoire, il est neutre, indépendant (désormais) et donc peut y aller franco.
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Le vent d'une autre époque souffle aussi sur l'immobilier. Ce vent d'une autre époque s'appelle en cette fin d'année, l'aérothermie . Son développement, ainsi que celle d'autres énergies renouvelables, témoigne d'un changement d'époque rapide, déterminé, venant comme une lame de fond. Un mouvement, longtemps comprimé (il fallait laisser faire le marché), d'évolution technique déclenché par la crise énergétique touche le bâtiment avec une force insoupçonnée. Dans les camions que vous croisez sur les routes, certains sont remplis jusqu'à la gueule de ces nouvelles technologies.
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Par Patrick Reymond le 07 octobre 2008
Il y a un autre point commun avec le Blitzkrieg, c'est l'effet de panique, qui multiplie les panzers de l'ennemi, et qui les fait voir là où ils ne sont pas encore. Mais l'effet reste le même, tout le monde décampe. 3 banques britanniques demandent un plan de soutien et il suffit de ça pour que les 3 banques, dévissent complètement en bourse. - 30 % pour RBS. Colossal. La débâcle prive toute réaction de force et la dilue dans un flot ou les troupes de soldats se fondent dans la population en détresse et partage son sort. Pour ce qui fut le très libéral "les échos", c'est la bulle idéologique , plus que la bulle financière et immobilière qui a explosé. La FNAIM amène le pavillon et concède 3 % de baisse.
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Par Patrick Reymond le 07 octobre 2008
Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
La valeur Soitec a temporisé sa longue tendance baissière pendnat plusieurs mois au-dessus des 3.50 euros qui est vdevenu un support testé par deux fois. Ce support vient d'être cassé et la valeur va donc certainement poursuivre son repli moyen et long terme.
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Par David Delobel le 07 octobre 2008
Graphique en données quotidiennes.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Orco property group est bel et bien installé dans une t-endance baissière long terme, parfaitement coiffée par les MM. La valeur a échoué à se redresser au-dessus de sa MME13 et plonge sur de nouveaux plus bas aujourd'hui, cassant ses récents plus bas journaliers.
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Par David Delobel le 07 octobre 2008
Nouvelle place impactée par la crise financière : la bourse du Caire et d’Alexandrie , dénommée CASE .
La Bourse égyptienne a en effet plongé mardi, son principal indice, le CASE-30, ouvrant la séance en baisse de 14,5%, à son plus bas depuis deux ans.
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Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Depuis la cassure de la ligne de tendance long terme haussière ( entraîné par une divergence de 2ème classe sur le Macd ), la valeur est entré dans une tendance baissière particulièrement dynamique. Cette tendance est encore très jeune.
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Par David Delobel le 07 octobre 2008
Sous couvert d'un maigre rebond du CAC, qui rebondit de 1% en cette mi-séance, à 3750 pts, le marché reste particulièrement affecté au lendemain d'un lundi noir. En effet, si le CAC a ouvert avec une hausse de près de 3%, avec l'ensemble des valeurs dans le vert, les choses ont bien changé, puisque la hausse s'est donc réduite comme peau de chagrin sur le CAC, ce dernier étant même passé dans le rouge en milieu de matinée, mais surtout, c'est une nouvelle fois l'arbre qui cache la forêt, comme déjà évoqué lors du rebond de vendredi. Ce jour là , le CAC avait gagné 3% contre 0.3% pour le SBF80. Bis repetita aujourd'hui, avec un CAC en hausse de 1% pour un SBF80 en repli de 1.8%...
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En dépit du rachat de Fortis par la banque française BNP Paribas , les investisseurs du marché des changes n'ont pas repris confiance dans la capacité de la zone euro à surmonter la crise. Il faut dire que la déconfiture de la réunion de l'Elysée ce week-end ne les a pas aidés. En dépit d'un accord apparent, les clivages n'ont pas été surmontés, notamment entre la France et l'Allemagne. Dans de telles conditions, l'euro n'allait pas en profiter, atteignant hier son plus bas niveau depuis treize mois face au dollar. Cependant, il n'est pas question aujourd'hui de l'euro mais de la monnaie roumaine. A l'inverse de la couronne tchèque ou d'autres monnaies d'Europe Centrale et Orientale, la devise roumaine n'a jamais vraiment eu les faveurs des traders du marché des changes, du moins pas au niveau de la devise tchèque. Cependant, la situation actuelle de la devise roumaine est très symptomatique de celle des autres devises mineures du marché des changes. En effet, subissant de plein fouet les répercussions de la crise des subprimes et les inquiétudes liées au système financier, en dépit d'être objectivement plutôt épargnée par les contrats « pourris », la devise roumaine connait depuis ces dernières semaines une forte baisse, atteignant hier son plus bas niveau depuis décembre 2004. Outre cette situation qui rappelle à maints égards celle d'autres devises, la devise roumaine subit aussi de plein fouet la mauvaise gestion des autorités qui, en cette période d'inflation, a consenti à augmenter de 50% les salaires des professeurs, ouvrant la voie à des revendications similaires dans d'autres secteurs de la population, ce qui a matérialisé le risque d'effets de second tour tant redouté par Jean Claude Trichet.
Christopher Dembik, forex.fr
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Par Christopher Dembik le 07 octobre 2008
Enfin un secteur qui semble jusqu'à présent épargné par la crise, voire même en croissance ! Qu'on se le dise ! Selon une étude publiée en début de semaine, le marché français du jouet est en hausse depuis le début de l'année.
A contrario, alors que l'industrie chinoise du jouet est caractérisée depuis longtemps par une forte concentration de main-d'œuvre , une majorité écrasante d'entreprises du pays n'innovent pas suffisamment sur le plan technique et pêchent par leur manque de capacités réformatrices. La conception des produits n'étant pas réalisée de manière autonome et les ressources consacrées au domaine de la recherche et du développement n'étant pas prioritaires, très peu d'entre elles diffusent leur propre marque sur les marchés étrangers.
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Le groupe français Alstom aurait l'intention de prendre 25% plus une action du fabricant russe de matériel ferroviaire Transmashholding (TMH).
Cette opération prendrait place dans le cadre de la signature d'un partenariat stratégique.
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Cinquante agences du réseau d'agences immobilières Orpi verront leurs portes se fermer d'ici la fin de l'année 2008, a annoncé son président Bernard Cadeau, lundi lors d'une conférence de presse.
La baisse de clientèle engendrée par la crise actuelle de l'immobilier en est la cause principale. Le fait est d'autant plus inquiétant que Orpi constitue le premier réseau de France avec 1.450 points de vente.
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Séance de krach aujourd'hui à la bourse de Paris, avec un repli de 9% qui ne serait pas sans rappeler la hausse équivalente du 19/09 dernier... Lors de mon point de mi-séance, je posais la question d'une éventuelle capitulation, ou du point de départ d'une nouvelle vague de baisse. Nous allons essayer ce soir d'analyser les arguments en faveur de l'une ou l'autre de ces hypothèses, même s'il est bien évidemment trop tôt pour se prononcer de façon certaine. D'un point de vue graphique, les signaux laissant entrevoir un possible rebond CT ces dernières semaines ont été balayés : en ouvrant un gap baissier après la pourtant forte hausse de vendredi (ce qui fait d'ailleurs relativiser légèrement le repli du jour), et en ne parvenant pas à le combler en début de séance, le CAC a clairement montré ses limites aujourd'hui. Mais ce ne sera pas tout, puisque les 3850 seront enfoncés malgré quelques hésitations, avant que le marché ne plonge réellement en milieu d'après-midi après l'ouverture des places américaines, ballayant alors la base du canal orange et du canal CT rose, pour ne s'arrêter qu'à quelques points du support marron, base d'un canal baissier MT plus pentu encore que le canal orange. Mais en clôturant à proximité de ce support, le CAC ne laisse entrevoir aucune velléité de rebond.
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Qui l'eut cru il y a peine quelques semaines ? Le cours du pétrole s'établit désormais au dessous des 90 dollars. Si les consommateurs finals et néanmoins finauds ne peuvent que s'en réjouir, l'affaire est d'importance car susceptible de mener à mal régimes et pays dont l'économie est basée sur la manne pétrolière . Lesquels, compte-tenu de la baisse de leurs ressources en valeur, pourraient réduire leurs achats, impactant en boule de neige les entreprises d'ampleur internationale.
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Une chanson rendant hommage aux banquiers pour conclure l'émission ACTION DISCRÈTE (chaque samedi à 18h55 sur canal en clair) sur le thème de la crise immobiliere ...
(extrait de l'émission du 04/10/08)
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Le Français moyen (j'en fais partie) étant informé que l'immobilier va mal tout comme l'économie en général, il est assez hallucinant de voir des gens, qui ne croyaient pas en la baisse, vous faire des cours d'économie (niveau "l'économie pour les nuls") afin de vous démontrer par A + B que l'immobilier, c'est finit pour un certain temps, mais que cela remontera d'ici deux-trois ans...
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"There is no alternative " était leur dogme, et dans leur croyance le libéralisme était leur bible, le NYSE était le temple, La City la ville sainte , la possession immobilière, la marque de foi absolue des croyants. L'unité de la foi libérale, dépassa l'unité de la foi dans l'occident médiéval, à croire qu'il faut cette unité de foi pour qu'il y ait spéculation, bulles de toute sorte et explosion. Le point d'arrivée est le même : désordres monétaires, banqueroutes, effondrement de toutes valeurs, fuites des populations... En 1350, Venise tint le rôle de la ville par qui tout arrive, en 2007-2008, c'est New-York. L'incapacité à réagir à la crise, c'est la stupeur qu'elle cause. Elle ne pouvait pas arriver.
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Par Patrick Reymond le 06 octobre 2008
Ma source est www.cotation-immobiliere.fr via www.ruedelimmobilier.com (tout le monde sera content ;-) TF1 bidonne ses reportages ? Là , je tombe sur le popotin. J'avais oublié la fausse interview de PPDA avec Fidel Castro, c'est vrai. Et depuis, avec ce cas d'école il faudra toujours se méfier (pas que de TF1, des autres chaines, radios, des blogueurs aussi, surtout les blogueurs...:-). Ainsi, pour montrer combien le marché du crédit se contracte, un A.I. rennais fait visiter à un acheteur rennais un logement à la vente : témoignage du vendeur "c'est dur d'obtenir un crédit et bla bla bla". Sauf que www.cotation-immobiliere.fr nous prouve que l'acheteur en question n'est autre que le collègue du vendeur !
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Pas de quoi fouetter un chat pour l'instant car le réseau ORPI représente 1 450 agences au total... Cependant, la tendance de fond est là , à savoir la fermeture progressive d'un bon tiers du parc des agences immobilières. Le rythme de fermeture est plus ou moins calqué sur l'évolution du volume des ventes qui, comme chacun sait, est très orienté à la baisse (un tiers de baisse depuis le début de l'année). Là où l'information manque et où cela aurait été intéressant, c'est dans l'âge des disparus. En effet, parmi ces premières 50 victimes du repli du marché, quelles sont les agences récemment installées et celles qui ont de la bouteille ?
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Il y a quelques jours, j'ai posté un article au titre un peu provocateur qui posait la question d'un éventuel retour à l'achat sur le CAC 40; précisons tout de suite que les arguments étaient purement mathématiques et semblaient d'un point de vue fondamental "complètement déconnants". Un autre aspect qui posait problème résidait dans le fait que ce "signal acheteur" n'apparaissait pas du tout sur le DAX 30. Il n'est pas vraiment recommandé d'aller à contre-courant des informations fondamentales en ces temps troublés ... Donc ce soir, mon idée est de vous proposer les 2 analyses possibles du CAC sur 2 ans: l'une avec un detrending parabolique (ce qu'on a pratiquement toujours fait depuis 2 ans), l'autre avec un detrending cubique (ce qui est fait dans l'article ). Rappelons que la première tendance donne une baisse de -10 points/jour, et la seconde, la moitié seulement à -5 points/jour. Je vous avais préparé des graphiques sur le S&P 500 et le NDX 100 hier soir, mais vous devinez facilement qu'ils sont bons pour la poubelle après la séance d'aujourd'hui ...
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Par Laurent Gosse le 06 octobre 2008
Le jour d'hui a été palpitant. C'est, pour le monde financier, l'équivalent de la percée de Sedan en 1940 Tout le monde court dans tous les sens, et finalement, on ne sait quoi faire.La spéculation joue aux sous , et plus c'est volatile, plus il y a à ramasser. Le K(r)ac 40 dévisse complètement, il remontera un peu demain. Ce qui intéresse la spéculation, c'est l'amplitude. Dans un sens ou dans l'autre, il y a toujours à gagner pour les agioteurs. - 9.04 % à 18 heures. Toutes les valeurs dans le rouge. Vous ne voulez pas investir pour votre retraite (de Russie). En moins de 15 jours, le Cac a battu des records, avec sa plus forte hausse et sa plus forte baisse. Mais le point d'arrivée est connu.
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Par Patrick Reymond le 06 octobre 2008
Après le retournement de tendance vendredi soir à Wall Street, malgré l'adoption du plan Paulson , et des contrats futures en fort repli (-3%), le CAC chute de plus de 6% à 3830 pts peu après midi, enfonçant le précédent point bas de mardi dernier sur 3856 pts! Après une ouverture en gap baissier (!!!) après le rebond de 3% de vendredi, et une vaine tentative de comblement en début de séance, le CAC a accentué son repli, passant de -4.5% en début de séance à -6.4% il y a quelques minutes. Les difficultés du secteur financier continuent (même si nous l'avons vu vendredi, ce n'est pas forcément le plus à la peine boursièrement parlant depuis qques semaines), et les craintes de récession continuent d'être mises en avant pour expliquer le fort repli de ce matin.
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Le début de la crise des subprimes, à l’époque où le dollar connaissait des plus bas face à l’euro, avait profité largement aux devises exotiques. Ces devises, notamment la couronne tchèque et le real brésilien, ont enregistré durant le printemps et l’été des records consécutifs, attirant massivement les investisseurs du marché des changes.
Depuis la donne a légèrement changé. Alors que nous leur prêtions un bel avenir il y a encore quelques mois, ces devises chutent les unes après les autres depuis les dernières semaines. Après un dernier record le 1er août face à la devise américaine, le real brésilien a enregistré des plus bas consécutifs, notamment la semaine dernière. Outre le real brésilien, d’autres devises ont été touchées, dont le lei roumain .
En fait, les investisseurs qui ont été un temps attirés par ces devises rapatrient maintenant massivement leurs fonds en raison des inquiétudes pesant à la fois sur le système financier américain mais aussi sur le système financier européen. Cela explique notamment la chute du real brésilien sur le marché des changes.
En cette période d’incertitude et en dépit des efforts des gouvernements, notamment de Nicolas Sarkozy qui a réunit un G4 à Paris ce week-end, les investisseurs du marché des changes restent particulièrement prudents et attentistes, ce qui explique la réduction du nombre de transactions constatée ces derniers jours.
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Par Christopher Dembik le 06 octobre 2008
Le week-end aura été "fructueux". Confirmant par les faits les rumeurs qui avaient couru ces jours derniers, la banque française BNP Paribas va prendre le contrôle du bancassureur Fortis en Belgique et au Luxembourg . Un accord en ce sens a été conclu entre les différentes parties dimanche soir, à l'issue d'un week-end d'intenses négociations. Les gouvernements de ces deux pays resteront actionnaires minoritaires.
Les activités néerlandaises de Fortis, groupe confronté à des problèmes de liquidités à la suite de la crise financière, ont été récemment nationalisées par le gouvernement des Pays-Bas.
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Après la signature fin août d'un protocole d'accord , Areva a signé mardi dernier un accord avec le gouvernement jordanien pour l'exploration commune d'uranium en Jordanie , a annoncé jeudi le groupe nucléaire français dans un communiqué.
Le potentiel uranifère de cette région est particulièrement prometteur, si l'on en croit Areva.
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Certes, certes, à écouter le ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, l'Algérie serait protégée contre les risques de la crise financière mondiale.
Mais tout n'est peut-être pas aussi rose que l'on voudrait bien nous faire croire.
L'économie algérienne risque de pâtir de la crise actuelle et notamment de la baisse de la demande de pétrole , dont elle tire la quasi totalité de ses ressources en devises, avait d'ores et déjà affirmé à la mi-septembre Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND).
Depuis, le cours du pétrole a encore fléchi ....
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Tout s'accélère et désormais, Gamelin, (la politique européenne) est jeté aux orties pour être remplacé par Weygand, la barre des 3 % est désormais clairement explosé, même en Allemagne, et seules, des arguties comptables permettent de ne pas voir la vérité, les déficits 2008 ont des chances d'être plus prés de 10 % du pib, que compris entre 3 et 0. Car désormais, la situation économique en générale, c'est celle de mai-juin 1940. Comme à cette période, des charnières ont sautées, l'armée Corap, en l'occurence la Grande-Bretagne est clairement la puissance (ou plutôt l'impuissance), la plus touchée, enfoncée, ridiculisée, anéantie. Les dévaluations de personnel politique (Barroso, le très libéral et très bushiste), économique (Trichet, renvoyé à son néant intrinséque), le marché (qui appelle maman), toutes les vaches sacrées du libéralisme vont être envoyés à la boucherie.
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Par Patrick Reymond le 05 octobre 2008
Signes avant-coureurs de ce qui pourrait bien se passer sur les marchés financiers dès demain matin ?
La bourse de Tel-Aviv a clos dimanche la première cotation de la semaine en enregistrant une forte chute.
L'adoption vendredi soir par le Congrès américain d'un plan de sauvetage des banques de 700 milliards de dollars, dit plan Paulson , ne semble pas pour l'instant avoir les effets escomptés .... les investisseurs redoutant que l'opération ne suffise à résoudre les difficultés majeures des établissements bancaires.
Rappelons qu'Israël est le seul pays au monde ou la Bourse est ouverte le dimanche. La place a donc valeur de test pour le monde entier.
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Pardon, je voulais dire J. Sapir. C'est un psalus, un lupsas, bon, une erreur. Mais en ces temps qui nous évoque financièrement mai-juin 1940 plus que 1929, d'un côté des chars qui avancent à toute allure et de l'autre des fantassins pousse-cailloux, le général commandant en chef des armées de la république ne paraitrait pas plus déphasé que les autres. Pour J. Sapir, le problème est une désolvabilisation généralisée dans les pays occidentaux, compensée par l'endettement, et un endettement qui s'écroule sous l'effet de la désolvabilisation . Les taux d'épargne
sont fort variables selon les pays, ce qui indique des capitalismes différents : de 23 % en Allemagne, 20 en France et 19 en Italie, à 13 en Grande-Bretagne et aux USA. On oppose ainsi les pays qui ont clairement basculé dans le libéralisme et les autres qui ont des éléments de résistance, pas forcément conscients. Les taux d'endettement sont aussi notablement divergents.
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Par Patrick Reymond le 05 octobre 2008
En 1940, le général Gamelin partait avec des idées claires, de l'autre guerre. En cas de percée, il faut colmater la brêche. Le seul problème, c'est qu'il n'eut pas le temps d'en colmater beaucoup. Paulson, bernanke ont eu la même stratégie. Aujourd'hui, le macchabée du jour c'est Real Hypo Estate . Pour l'attaque par le flan, c'est l'attaque vraiment par le flan, puisque la banque est allemande et a été plombée en Irlande, par les subprimes américains. Désormais, le montant des pertes supputées est de 100 milliards, plus de 35. Le déficit public allemand était revenu à l'équilibre. La chancelière s'en gargarisait. Lundi, on verra sa tête. D'ailleurs, si les chefs d'états ont jetés par dessus le pont la barre fatidique des 3 %, c'est pour ne pas se laisser emm...ieler les doigts.
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Par Patrick Reymond le 05 octobre 2008
En fait c'est une baisse de 48 % (désolé, j'ai moi aussi le droit de lisser mes chiffres ;-) mais la moyenne tourne autour des 30 % ce qui est déjà beaucoup en aussi peu de temps. « Actuellement, j'ai une seule vente en cours, alors que j'en avais
cinq l'an dernier à la même période, assure Jean-Luc Philipp, le patron
de la Fnaim. À l'agence, nous constatons une baisse de la fréquentation
de l'ordre de 50 %. Et la clientèle étrangère, qui nous faisait
régulièrement des demandes sur Internet, a déserté le site.» Ah, la Dordogne, cet eldorado pour Français revendant à prix d'or des fermes en ruine à des Anglais (ou Hollandais) tellement friqués qu'ils ne négociaient même pas (un mythe de plus).
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Il y a de cela 5 ans, voir Georgia au bord du gouffre, au bord de la rue, avec son fils, tout cela suite à un crédit relais sans qui l'aurait plombé au minimum de 100 000 euros, cela m'aurait vaguement touché. Des gens qui se retrouvent à la rue, il y en a tous les jours, il y en aura tous les jours, victimes des accidents de la vie, de mauvais jugements, parfois responsables, parfois pas du tout. Voir Georgia aujourd'hui, avec son enfant, c'est me transposer avec mes jeunes enfants, dans sa situation, juste quelques secondes... Imaginer cette situation lorsque l'on est devenu parent depuis peu, c'est difficile.
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Ah... le CIC... ma banque...la honte... Bon, faut les comprendre aussi les banquiers : voir arriver un type un peu enrobé, tout de suite ça fait penser à l'avenir du type. Gros égal gras égal maladie cardio-vasculaire égal décès prématuré avant d'avoir fini de rembourser l'intégralité du crédit. Le journaliste Pascal Simon de Ouest France s'est donc vu infliger une rallonge de 25 euros par mois sur son assurance crédit parce qu'il disposait de poignées d'amours confortables. Quant on vous dit qu'il ne faut ni manger trop gras ni manger trop sucré, ni trop salé avec cinq fruits et légumes par jour, c'est pas pour rien (le CIC doit être derrière cette opération de santé publique).
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Vidéo à la suite . Il est bon de se rappeler l'intervention du Premier ministre à l'approche des vacances d'été. Peut-être n'avait-il pas envie de flinguer les vacances des Français ? Peut-être que le gouvernement avait moins de lucidité (oserais-je dire d'intelligence) que nombre d'intervenants sur ce blog (là je vous flatte mais dans la plupart des commentaires, vous n'aviez pas tort !!!). Résultat, après les vacances, le gouvernement se la joue "Récession ? Ne jouons pas sur les mots ? Récessif oui ! Récession non !". J'en ai marre que les politiques prennent leurs concitoyens (et électeurs) pour des incultes, incapables qu'ils sont de nous parler en adultes alors qu'une simple franchise pourrait contribuer à renouer un lien entre l'électorat et ses représentants . Bien sûr, vous allez me dire que si Fillon, qui devait savoir la suite de l'aventure, l'a dit tel que, c'était pour ne pas amplifier les problèmes. Il n'empêche qu'avec son envie de rire, tout comme celle de sa voisine de droite (N. Morano) le message pourrait être compris comme "on s'en fout, tant pis pour vous, et en plus vous nous croyez". Désolé, c'était mon billet énervé de la semaine. A noter que le seul point positif à l'époque semblait être la décrue du chômage... Passons à l'immobilier.
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La "mode" des bio-carburants n'aura peut-être duré qu'un temps, menaçant toutefois d'affamer nombre de populations suite à son "passage".
Plusieurs grandes ONG se mobilisent désormais pour réclamer l'abandon des objectifs européens et français (10% en 2020) concernant ce qu'on devrait plutôt appeler les agro-carburants. Elles se sont associées pour leur campagne à des associations colombienne, brésilienne, béninoise et indonésienne.
Leurs principaux griefs faits à l'encontre du recours à des matières premières agricoles pour mouvoir nos chères voitures : l' impact sur l'environnement et les cultures alimentaires .
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Les gouvernements belge et luxembourgeois sont une nouvelle fois samedi au chevet de Fortis .
L'avenir de l'établissement pourrait se jouer ce week-end alors que différents scenarii se dessinent quant aux modalités de sa poursuite d'activités. Au menu : nationalisation de l'ensemble des activités belges du bancassureur ou cession partielle à la banque française BNP Paribas.
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Au delà du mois de Septembre historique que nous venons de vivre, la semaine qui vient de s'écouler a également été riche en émotions et volatilité. J'aimerais revenir aujourd'hui sur les séances de lundi et vendredi, ouverture et fermeture de cette semaine mouvementée, correspondant aux deux séances de vote du plan Paulson (et plan Paulson remanié) devant la chambre des représentants. Je passerai sur l'aspect limite démocratique du processus, qui ressemble plus à un putch en douceur qu'à un réel vote libre, mais les Etats-Unis n'en sont plus à un paradoxe près après avoir nationalisé à tour de bras ces dernières semaines. De quoi bien faire marrer les vétérans de l'ex-URSS... Lundi donc (graphe ci-dessus du Nasdaq - j'aurais pu prendre le DJ ou SP500, le résultat serait le même), nous avons en milieu de séance les conséquences du rejet du plan Paulson, qui provoque 'logiquement" une chute brutale du marché qui s'accentuera jusqu'à la fin de la séance. Alors que le marché était déjà en repli marqué avant cette décision (anticipation, bruits de couloir ?), la séance se solde par un repli historique du marché, et du Nasdaq en particulier (-9%).
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Une drôle de séance ce vendredi, avec un CAC qui grimpe de près de 3%, après avoir même gagné près de 4% à une demi-heure de la clôture, mais qui laisse une drôle d'impression. Cette hausse confirme ce que nous avions vu à mi-séance alors que le marché était encore à l'équilibre, à savoir un marché à deux vitesses. Les financières d'un côté, et quelques autres valeurs en mal de rebond ces derniers temps comme Arcelor, qui enregistrent des hausses souvent proches des 10%, et de l'autre tout un pan de la cote resté en berne, avec de nombreuses valeurs en territoire négatif à la clôture. Cela se retrouve clairement sur le SBF80 (les 80 valeurs suivant celles du CAC), en hausse de seulement 0.3%. Rien à voir avec les 3% du CAC! Comme le 19/09, lorsque le CAC avait pris 9%, nous avons donc clairement un marché à 2 vitesses, avec d'un côté les financières, grandes gagnantes des mesures actuellement prises pour sauver le système, et de l'autre, toutes les valeurs qui risquent de souffrir d'un ralentissement économique.
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Le plan Paulson est adopté, pourtant, d'entrée, c'est le flop. On a pris la défonce habituelle et comme d'habitude, on a augmenté la dose. Mais, si le texte est passé à la chambre des représentants, c'est en "vertu" d'une corruption massive , par le biais de subventions sectorielles , locales, etc... Entre temps, le texte est passé de 2 pages, à 450. Reste que celui-ci révèle l'amateurisme et l'improvisation la plus complète, d'une crise commencée il y a 18 mois.
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Par Patrick Reymond le 04 octobre 2008
La « trêve » n'aura été que de courte durée.
Le régulateur boursier américain, la Securities and Exchange Commission (SEC) , a annoncé vendredi que les ventes à découvert sur les valeurs financières seraient de nouveau autorisées jeudi prochain.
Cette décision fait suite à la promulgation par George W. Bush de la loi mettant en place un vaste plan de sauvetage des banques américaines, dit plan Paulson .
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Le constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé vendredi avoir livré 84 appareils commerciaux au troisième trimestre.
Un chiffre nettement inférieur aux volumes habituels, une trentaine d'avions manquant à l'appel, en raison de la grève qui paralyse nombre de ses usines depuis le 6 septembre.
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La crise financière touche petit à petit tous les secteurs de l'économie, le vaste jeu de cartes s'étiolant peu à peu.
Les prix du maïs, du blé et du soja ont reculé cette semaine sur le marché à terme de Chicago. Céréales et oléagineux sont désormais délaissés par les investisseurs, lesquels redoutent que la récession ne pèse sur la demande de matières premières.
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Un rapport de la commission des Finances du Sénat relatif à la finance islamique , publié vendredi, s'inquiète d'"une certaine inertie nationale". Et ce d'autant plus que son adaptation en France ne semble pas engendrer de difficultés particulières.
Née dans les années 70, la finance islamique, qui a pour objet de développer des services bancaires et des produits financiers compatibles avec les prescriptions de la loi coranique, s'impose de plus en plus comme une concurrente de la finance dite "conventionnelle".
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Nicolas Sarkozy a promis de faire racheter 30 000 logements (à construire), à prix décoté, pour le logement social. C'est une mesure destiné à soutenir le secteur de la construction. Mais dans beaucoup d'endroit, le secteur s'arrête, faute de demande, que ce soit à la vente, où à la location. On ne fait pas boire un âne qui n'a plus soif, et l'âne de buridan souffre de bien des maux en cette fin d'année, sauf de la soif. Pour le promoteur, accepter une décote de 20 à 30 %, c'est le suicide, alors, mort pour mort, pourquoi accepter ?
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Par Patrick Reymond le 03 octobre 2008
Les marchés vont pouvoir un temps soit peu respirer ... Les USA ont enfin adopté vendredi le plan de sauvetage du système bancaire , ditplan Paulson.
Une “victoire†obtenue à l'arraché, après deux semaines de tractations entre l'administration Bush et le Congrès.
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La profondeur d'une crise et sa durée, ne dépend que du politique. Il est clair qu'aujourd'hui, la politique néolibérale a mené la planète en enfer économique. Jefferson county, Alabama, vient de tirer le rideau, la Californie se sent mal, en France, on a donné 3 milliards pour DEXIA. Et pour cause. C'est la banque des collectivités locales. Mêmes maux, mêmes conséquences. Et dans les décombres d'un monde finissant, on voit toujours les fondations d'un monde nouveau qui s'élève.
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Par Patrick Reymond le 03 octobre 2008
Si le CAC s'affiche à l'équilibre au moment où j'écris ces quelques lignes, c'est uniquement grâce une nouvelle fois à la bonne tenue des valeurs bancaires et quelques autres valeurs comme Sanofi ou Arcelor. Car le reste du marché est bien moins à la fête, avec un repli qui serait plutôt de l'ordre de 1.5 à 2% si on en croit par exemple le SBF80 et des indices de plus petites valeurs! Un phénomène révélateur de l'ambiance qui reigne actuellement sur les marchés, avec de nombreux désengagements massifs de petits épargnants qui prennent peur et de fonds en difficultés contraints de céder à tout prix leurs actifs. La spéculation sur les matières premières et le pétrole a bien pris fin, si on en croit les violents replis enregistrés sur les valeurs du secteur hier et depuis quelques mois. Un seul exemple, Arcelor Mittal, qui a perdu 50% de sa valeur en l'espace de deux petits mois... Bref, le marché reste nerveux, dans l'attente de statistiques américaines importantes cet après-midi sur l'emploi notamment, et bien sûr dans l'attente du nouveau vote du plan Paulson devant les députés, qui l'avaient rejeté il y a quelques jours.
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Nouvelle séance délicate à la bourse de Paris, qui était pourtant bien engagée en matinée, avec plusieurs tentatives sur l'ancien support des 4090/4100 devenu résistance. Mais l'ouverture dans le rouge des places américaines, suite à des statistiques décevantes, et une rapide aggravation de la tendance outre-atlantique a fait plonger le CAC en fin de séance, ce dernier cassant les deux premiers supports donnés hier sur 4000 et 3980. Et si le CAC est parvenu à préserver les supports suivants, la tendance TCT semble clairement repartir à la baisse, au sein du canal baissier rose. Un nouveau test des récents points bas, puis les bases des canaux orange et rose vers 3770 est tout à fait possible, même si la bougie en contre attaque haussière de mardi pourrait offrir un soutien au marché.
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Comment « amadouer » un partenaire et client quelque peu « remonté » face à ses récents « agissements » en Géorgie ? La Russie a encore une fois la solution : le groupe allemand EON a trouvé un accord avec le géant russe Gazprom pour prendre une part dans l'immense gisement gazier Ioujno-Rousskoïe, en Sibérie, a-t-il annoncé jeudi.
Il est vrai que l'Allemagne est extrêmement dépendante de Moscou pour ses approvisionnements en hydrocarbures et qu'il lui sera difficile à court terme de changer de fournisseur, même si Berlin semble se rapprocher actuellement du Nigéria.
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80 000 logements risquant de ne jamais voir le jour suite au changement d'ambiance sur le marché de la construction, Nicolas Sarkozy s'est donc engagé à en acheter (racheter) 30 000. Passons sur les X milliards estimés trouvés par le gouvernement qui auraient pu combler le déficit de la sécu (à peine, c'est vrai) pour nous inquiéter de la qualité de ces futurs produits, mais aussi du positif de cette mesure.
Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'économie, a mis en garde
contre des mécanismes "de rachat de biens pourris". Dans le cas où le
rachat porterait sur des biens difficilement vendables, cette mesure
"consisterait en fait à aider plus le spéculateur immobilier que
l'accédant à la propriété" sur l'AFP . Est-ce que vous les voyez comme moi les Robiens, queues de programmes, situés à 50 kilomètres de distance du centre-ville. Est-ce que vous les voyez, comme moi, les mal-façons : bein oui, qui viendra contrôler... la société HLM qu'on aura obligé à reprendre, bradé, un bien inadapté et mal situé ?
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Qu'on se le dise ...
Le président cubain Raul Castro souhaite augmenter la production minière de Cuba . Comment ? en attirant des investissements étrangers dans des projets de prospection et d'exploitation de gisements d'or, d'argent, de zinc ou de cuivre.
L'industrie du nickel , principal produit d'exportation du pays, rapportant 2,1 milliards de dollars par an, est certes confrontée à une paralysie de la production après avoir subi des dommages suite aux récents ouragans, mais devrait être relancée rapidement.
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Jean-François Filliatre est le directeur du groupe Mieux Vivre ("votre argent ") et dans une interview donnée au journal Le Progrès , on peut dire qu'il n'y va pas par quatre chemins concernant l'immobilier. Morceaux choisis : "L’immobilier n’est plus un actif physique. Il s’est comporté comme une valeur financière, comme une Bourse avec des niveaux de prix très haut...., il y aura la crise de l’immobilier . Les transactions commencent à baisser. Les prix vont baisser plus vite et plus fort qu’on ne le croit . Donc dans quelques mois ceux qui disposent d’un apport personnel important seront bien placés pour acheter une résidence principale ou secondaire. Pas forcément pour investir . " Où comment affirmer catégoriquement que le marché ne fait que commencer à baisser, ...
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Les prix du pétrole ont chuté de près de cinq dollars jeudi à New York.
Les cours souffrent des inquiétudes persistantes concernant la demande de brut dans un contexte d'incertitudes économiques et de sombres perspectives.
Passés le 2 janvier au dessus des 100 dollars , les cours du baril de brut ont culminé à 147 dollars le 11 juillet avant de chuter à nouveau.
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Suite de ce billet . Le début 2009 risquant d'être dramatique pour de nombreuses familles (on imagine assez facilement comment les médias vont s'emparer de cette affaire; ce qui ne va pas contribuer à diminuer le mécontentement général), la ministre du logement demande la clémence des banquiers pour les 30 000 futurs victimes. Oui cela risque d'être dramatique pour ces familles, et même si elles ont, dans certains cas, une part de responsabilité (s'endetter à ce point sans se renseigner des risques), cela me fera mal au cœur de voir des personnes de ma génération, enfants compris, commencer une longue descente vers la galère, peut-être à vie. On ne peut, hélas, empêcher les gens de faire des conneries, surtout quand parfois ils n'écoutent pas. Passons... C. Boutin demande tout simplement un rallongement des délais ...
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Vidéo à la suite de ce billet . Changement d'époque : l'Espagne a, pendant plus d'une décennie, ouvert ses portes aux étrangers pour construire. L'essor Espagnol, sa croissance, étaient basées sur le bâtiment mais le brusque effondrement du marché immobilier, pourtant prévisible, a stoppé net les vagues de régularisations massives. Désormais, le gouvernement espagnol est prêt à payer pour voir partir les étrangers car il n'y a plus assez de travail et le ralentissement économique, brutal, fait son oeuvre. Priorité aux seuls espagnols désormais (même si le gouvernement est socialiste...), mais la gueule de bois sera, elle, pour tout le monde. Et merci à Ptite Mule, comme d'hab...
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Message que j'ai reçu hier : "Bonjour Christophe Yanes,
Un peu de sourcing pour votre blog au sujet du chantier Bouygues Immobilier au Hameau de la Madeleine à Chelles.
A force de subir une grosse pression du collectif de défense des propriétaires, le promoteur s’est enfin décidé à communiquer avec ses clients en éditant un blog uniquement dédié à l’avancement de son chantier : www.hameau-madeleine-77.fr
Chose intéressante, le promoteur écrit noir sur blanc qu’il dédommage bien ses clients … notre combat a fini par faire plier ce gros promoteur et chose rare, Bouygues Immo paye des indemnités de retard à ses clients.
Cordialement. " Mon commentaire : ...
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On dit, pour se rassurer, qu'il n'y a que des marchés locaux . Comme ça, "chez nous", ça ne dégringolera pas. 70 775 étudiants en 2006 et 65 000 en 2008. Or, 5000 étudiants en moins, ce n'est sans doute pas 5000 logements de moins, mais c'est quand même quelques milliers de propriétaires qui voient passer le temps et tels soeur Anne, ne voient rien venir.
INTERLUDE. Article du figaro de mars . Quand vous aurez fini de rire, passez à la suite .
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Par Patrick Reymond le 02 octobre 2008
...Bigots, cafards, et j'en passe. C'est au très conventionnel et très dans la ligne du parti, "L'express" de trouver les mots justes pour qualifier la "politique" ou plutôt la non-politique européenne. Bigoterie comptable : " L'Europe a toutes ses chances si elle abjure vite ses crispations de bigote comptable et replace la politique devant l'économie ". En effet, qu'est ce que la politique monétaire depuis 1973, depuis Maastricht ? C'est l'affirmation d'une banque centrale indépendante. Revenons à l'école primaire. Indépendante de qui ? Du pouvoir politique, donc de la démocratie.
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Par Patrick Reymond le 02 octobre 2008
"Les institutions de l'Union européenne ne sont pas adaptées pour lancer un plan de sauvetage du système bancaire similaire à celui en cours d'adoption aux Etats-Unis".
C'est ce que vient de déclarer Jean-Claude Trichet, Président de la Banque centrale européenne alors que doit se tenir samedi prochain à Paris un minisommet européen avec les dirigeants allemand, italien et britannique, le Président de la Commission, José Manuel Barroso, celui de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, et bien sûr celui de la BCE, Jean-Claude Trichet lui-même . Si ça ne s'appelle pas du torpillage... Au passage on remarquera que 4 pays européens se réunissent pour trouver une solution à une crise franchement planétaire : les 23 autres pays qui composent l'U.E. apprécieront la démarche !
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Alors que le plan Paulson a été adopté hier par le Senat, mais devra encore repasser devant la chambre des députés sans doute vendredi, le marché est rapidement parti dans le vert après une ouverture indécise. Le CAC a ainsi franchit la résistance des 4060/4070, pour se diriger rapidement sur la zone suivante des 4090/4100. Une zone travaillée, et même légèrement franchie (4110) sous l'impulsion des valeurs bancaires, avant que le marché ne recède une bonne partie de son avance en cette mi-séance, dans l'attente du discours de Trichet après le maintien des taux inchangés il y a quelques minutes.
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Nicolas Sarkozy a décidé de faire racheter à un prix décoté plus de 30.000 logements dont les travaux n'ont pas été lancés faute de certitude sur les ventes, afin de soutenir la construction de logements en France, a indiqué mercredi l'Elysée.
Le gouvernement français a également décidé d'étendre la garantie apportée par l'Etat aux crédits immobiliers. Ces mesures seront intégrées au projet de loi dit de "mobilisation pour le logement ", dont Nicolas Sarkozy a annoncé la semaine dernière l'examen en urgence par le Parlement.
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Message subliminal pour tenter d'affirmer sa position en Europe ? « Le prix du gaz naturel livré par le géant russe Gazprom à l'Europe a augmenté plus vite que prévu et a dépassé en octobre le seuil de 500 dollars/1.000 m3 », a déclaré mercredi le patron de Gazprom Alexeï Miller, cité dans un communiqué du groupe. Histoire de remettre les « pendules » à l'heure et d'accentuer la pression sur l'Europe au cas ou son soutien financier serait nécessaire compte-tenu des difficultés financières actuelles de la Russie ?
Car « l'avertissement » de M. Miller est clair : selon lui, « le monde vit une hausse critique des prix des hydrocarbures et la rivalité pour ces ressources sera encore plus serrée ». La preuve en est que les producteurs de gaz centrasiatique qui exportent vers l'Ukraine envisagent de passer aux prix européens dès 2009.
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Et encore un démenti , un ! Si ce n'était le contexte actuel , l'affaire serait presque risible.... mais cela en devient tout de même inquiétant, à plus d'un titre ...
Le ministère français de l'Economie et des Finances "dément catégoriquement" les informations selon lesquelles Paris souhaiterait proposer un plan de sauvetage bancaire européen de 300 milliards d'euros, a indiqué mercredi "l'entourage" de la ministre de l'Economie Christine Lagarde.
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Séance de pause à la bourse de Paris, après la folie de ces derniers jours, avec un CAC qui, malgré une certaine volatilité en cours de séance, nous dessine une petite bougie sans réelle signification. Une séance toutefois relativement positive, en raison bien sûr de la légère hausse constatée en séance, confirmant le rebond de la veille, mais également une belle résistance en cours de séance alors que Wall Street perdait en début de séance pas loin de 2%. Le marché attend le vote du plan Paulson relooké, dont l'adoption ne semble plus vraiment faire de doute. Et après ? C'est bien là la question, et il est bien difficile d'y apporter une réponse. Le système financier est au bord du gouffre, et si une intervention globale semble nécessaire, cela sera-t'il suffisant ? On aura sans doute la réponse dans les prochains jours et semaines en fonction de ce que feront les marchés financiers.
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Le fossé se creuse .... alors que la crise financière atteint les continents les uns après les autres, le luxe affiche des résultats que certains pourraient qualifier "d'indécents" .
Faisant fi de la tourmente actuelle des marchés, Porsche publie des résultats record pour son exercice 2007/2008.
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Non, ce n'est pas une mauvaise blague! Depuis quelques jours semble se dessiner un scénario qui pourrait supporter l'idée que la baisse sur le CAC 40 touche à sa fin (bizarrement, je n'arrive pas à retrouver la meme configuration sur le DAX 30). L'objet de cette note est donc de passer en revue les arguments sérieux penchant vers une reprise de la hausse sur l'indice parisien. Commencons par celui invoqué par les spécialistes de options: le plus-haut du VIX, qui indique en général un "pic de peur" et qui entraine quasi-infailliblement un rally par la suite. Voir ici et là ainsi que le short view . Un trader plus ou moins réputé sur boursorama penche aussi du coté bull . Je sais bien que cela semble complètement déconnant lorsqu'on prend en compte l'économie réelle (immobilier, indice ISM, automobiles, ...) mais meme les indicateurs mathématiques se montrent indécis comme nous allons maintenant le voir ...
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Par Laurent Gosse le 01 octobre 2008
Je pense désormais que le scénario noir pour l'immobilier est le plus probable. La baisse dépassera les 50 %. Elle est déjà phénoménale, dans le nombre de désistements. Entre juillet et septembre, le nombre de rétractations des acquéreurs est passé de 20 à 50 %. Certains hommes politiques ont sentis le vent du boulet dans leur région : Yves Censi, Louis Giscard d'Estaing, Hervé Mariton. Dans le même temps, l'enveloppe baisse. Les taux, quand à eux, se tendent. Mais cela n'a guère d'importance . En effet, le but du jeu, pour le banquier est de prêter le moins possible et jouer à l'épicier sur le reste de la banque de détail.
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Par Patrick Reymond le 01 octobre 2008
-"La Caisse d'épargne dément être en difficultés". Faux. Avec un bénéfice en chute de 98.5 % à 21 millions d'euros, sa capacité à prêter "fraiche" s'élève à pas grand chose. Une banque qui ne prête pas ne sert à rien. Elle n'a aucune raison d'être. Elle est donc condamnée. - "Le paquet fiscal a aidé à la relance . " On s'est tous aperçu que nous vivions une période d'intense croissance. - "Vers un texte pour limiter les parachutes dorés . " Il faut lire, on va essayer de sauver, en partie, les parachutes. La bonne méthode pour les limiter, cela s'appelle un taux d'impôt sur les revenus progressif de 0 à 100 %. A partir d'un certain seuil, en effet, plus rien ne justifie l'enrichissement.
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Par Patrick Reymond le 01 octobre 2008
L'achat immobilier aura eu son importance tout au long de cette immense chaine de Ponzi , vieille de plus de 50 dans d'âge. Comment le schéma s'est il déroulé ? Classiquement, on ne peut plus classiquement. Au début des années 1950, apparait l'endettement, marginal jusqu' alors. La pression des besoins, devant la pénurie, fait que l'on est OBLIGE de s'endetter pour se loger, ou dormir sous les ponts. Les taux sont bas (on n'arrive pas à dépenser le 1 % logement), les prix sont bas, et les premiers acquéreurs, rasant les murs de honte (ça ne se faisait pas de s'endetter), bénéficiant d'une inflation forte, vont réussir la bonne affaire.
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Par Patrick Reymond le 01 octobre 2008
Nicolas-courtes-idées, veut encore relancer le crédit , il réunit les banques françaises pour les convaincre de continuer le grand jeu : "Je crois que le président de la République aura à coeur de rappeler aux
banques leurs obligations primaires, c'est à dire leurs obligations de
financer l'économie, d'irriguer les circuits économiques, en
particullier les petites et moyennes entreprises avec du crédit. " Leurs obligations primaires ? L'état peut tout à fait l'assurer en frappant monnaie pour son propre compte, à cout nul, et à endettement zéro. Quand à la chaine de ponzi, on a jamais su la réparer, une fois cassée et détricotée.
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Par Patrick Reymond le 01 octobre 2008
Le cours du cuivre est emblématique de l' état de la construction. On dit qu'il y a 400 kilos de cuivre dans chaque maison. La construction recule fortement, sous l'effet de la satisfaction des besoins et du recul du crédit , et le cours du cuivre, en direct, se sent mal. Fin septembre, début octobre, les grossistes font des soldes. "10 %-parce-que-c'est-vous" et Parce-que-vous-êtes-sérieux-et-payez-bien". Seulement, cela n'est guère crédible, quand tout le monde le fait.
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Par Patrick Reymond le 01 octobre 2008
Le darwinisme social en vigueur depuis des dizaines d'années, se retourne contre ceux qui le prêchaient. Méprisant le risque systémique, les citoyens nord américains ont violemment rejetés et leurs représentants dans la foulée, le plan Paulson. D'ailleurs, des rumeurs courent sur Paulson. L'abandon de Lehman Brothers et au contraire le sauvetage d'AIG auraient été fait dans l'intérêt de Goldman Sachs, dont il est l'ancien CEO. GS était exposé à hauteur de 20 milliards de $ sur AIG. Il y a dans l'histoire yankee, une constante anti-capitaliste forte qui se cristallise et remet fortement en question l'évolution des 30 dernières années (surtout qu'elle est appuyée par quelques dizaines de millions d'armes à feu). Les américains sont plus furieux qu'apeurés...
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Par Patrick Reymond le 01 octobre 2008
Certains lecteurs se souviennent peut-etre de cette réforme de l'an passé intitulée mystérieusement FASB 157 , et qui stipulait que dorénavant, on abandonnait le mark-to-model pour revenir au plus traditionnel mark-to-market ; voir ici . Ce passage fut particulièrement douloureux pour ce que l'on appelait encore à l'époque les level 3 assets (titres illiquides, par opposition aux level 1 assets , très liquides et très faciles à pricer ): depuis, ils ont été rebaptisés troubled assets , voire actifs pourris. Mais, o miracle, voila que la Securities Exchange Commision a décrété qu'il fallait remettre en cause cette réforme et ré-imposer le mark-to-model autant que possible pour éviter que le mark-to-market continue à laminer les actifs polluant le bilan (et le hors-bilan) des banques de par le monde ... En gros, ce qu'il faut retenir de la reforme de la réforme, c'est que "le marché se trompe"; c'est-à -dire que l'on est en train de passer du dogme "Mr. market is always right " à l'opposé "Mr. Politician is never wrong ". On appelle ca un retour au dirigisme, et le bon peuple gavé de discours creux sur l'absence de règlementation applaudit des 2 mains, tout convaincu qu'une bande de guignols à cravatte secondés par des spin doctors le traitera infiniment mieux que des banquiers d'affaires.
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Par Laurent Gosse le 01 octobre 2008
La semaine dernière, Nicolas Sarkozy appelait l’Europe à engager « une réflexion collective sur sa doctrine de la concurrence ». « Nous avons absolument besoin de règles et de régulation sinon ce serait le bazar en Europe », lui a répondu Neelie Kroes, commissaire à la concurrence. Force est de constater que Bruxelles a considérablement assoupli ses exigences en la matière en fermant les yeux, du moins temporairement, sur des rapprochements de nature à écraser la concurrence.
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Par Vincent Nief le 01 octobre 2008
Après le rebond prometteur d'hier, et une belle fin de séance outre-atlantique, le marché tient le coup aujourd'hui, malgré des futures américains sensiblement négatifs. Le CAC, après avoir ouvert en hausse de 0.7%, et encore en progression de l'ordre de 0.5% autour des 4050, après un point haut en matinée sur les 4070 et un point bas peu avant midi sur les 4010 pts. Une volatilité relativement réduite par rapport à ces derniers jours, dans l'attente d'une adoption du plan Paulson retravaillé par le sénat américain.
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Graphique en données quotidiennes.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose). Alcatel qui a cassé récemment le support des 3.38 euros , est toujours mal orientée techniquement à court terme. En effet, la valeur s'échange depuis plusieurs semaines sous la MME13, qui sert visiblement de résistance. Seule une vilolation franche en cours de séance viendrait à mettre à mal cette orientation négative.
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Par David Delobel le 01 octobre 2008
Graphique en données hebdomadaires.
Indicateurs : Volumes, MACD, Moyenne Mobile Exponentielle 2 du Force Index, Moyenne Mobile 30 Pondérée ( bleue), Moyenne Mobile Exponentielle 13 ( rose).
Depuis la cassure du support des 2.59 euros, l'action s'est installée dans une tendnace baissière, parfaitement coiffée par sa MM30P. Le macd a fait une divergence haussière pendant l'été qui a s'est soldé par un échec sur la MM30.
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Par David Delobel le 01 octobre 2008
La nouvelle était déja connue dès hier sur les sites de bourse, à savoir "le canard enchainé" qui révèle aujourd'hui le "besoin urgent" d'une recapitalisation des Caisses d'Epargne à la hauteur de 6.5 milliards d'euros (une paille, c'est 10% du budget 2009 francais). Bien entendu, la direction dément catégoriquement et l'AMF se fend d'une enquète sur la baisse du titre Natixis qui a perdu 90% de sa valeur par rapport à ses plus-hauts de 2007 (joie, joie!). La presse généraliste reprend tout de meme le "tuyau" du Canard (signe que ca ne doit pas etre aussi délirant que certains le laisseraient penser) ... Notons pour finir que le site Mediapart d'Edwy Plenel avait déjà publié une très longue enquète sur la dérive financière du groupe mutualiste, et que celle-ci les avait conduit à s'expliquer au tribunal .
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Par Laurent Gosse le 01 octobre 2008
En toute logique, avec l’annonce d’un vote négatif au Congrès sur le plan proposé par Henry Paulson aux parlementaires américains, le dollar aurait dû, à l’image des bourses mondiales, essuyer un très net revers hier à l’ouverture des marchés.
Cependant, il n’en fut rien. Le dollar s’est en effet affiché en hausse, notamment face au yen et à la monnaie unique européenne. Bien sûr, les cambistes ont été déçus par ce revers de l’administration Bush mais, les Etats-Unis ne faisant pas face à de nouvelles faillites ou à des nationalisations précipitées, les regards se sont tournés tout naturellement sur l’autre rive de l’Atlantique, dans les pays membres de la zone euro.
Là bas, le scénario est bien plus pessimiste, du moins dans l’immédiat. D’une part, la Commission Européenne a convenu d’une probable récession de l’Allemagne, qui est le moteur de la zone, et de l’Espagne que le plan de relance Zapatero n’a pas permis de sortir de l’ornière. D’autre part, les cambistes sont encore sous le choc des déboires de Fortis et de Dexia qui ont fait appel à l’aide des gouvernements européens pour éviter la faillite. Un tel contexte a évidemment joué en faveur du dollar qui pourrait profiter encore, si l’Europe peine à serrer les rangs pour apporter, si ce n’est une solution, un message clair aux investisseurs afin de les rassurer sur les perspectives économiques.
Déjà , la spéculation s’amplifie autour de l’euro, certains cambistes prédisant une lente glissade dans les jours qui viennent. Toutefois, de mauvaises statistiques venues d’Amérique, notamment les chiffres de l’emploi attendus en fin de semaine, pourraient renverser la donne.
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Par Christopher Dembik le 01 octobre 2008
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "le comportement du DJ ces derniers jours milite pour un point bas majeur, renforcé par des volumes historiques. Reste toutefois à confirmer par une sortie haussière du canal violet. C'est ce que nous surveillerons pour les prochaines séances, sachant qu'un nouveau test des supports n'est pas à exclure. Ce n'est qu'en cas de cassure des 10400/14060 que cette hypothèse de point bas majeur serait remise en cause, avec alors un risque de violent décrochage. "
Que penser du comportement du DJ ces dernières séances ? Alors que de nombreux éléments militaient en faveur d'un point bas majeur, les évènements ne se sont pas déroulés aussi simplement qu'attendus. Si la fin de semaine dernière aura donné l'impression d'un déroulement tranquille du scénario, avec une petite étoile du matin orientant le DJ vers le haut du canal violet, la séance de ce lundi nous a renvoyé un tout autre signal. Certes, j'indiquais qu'un nouveau test des supports n'était pas à exclure, mais la très nette cassure des 10400/10460 de ce lundi correspondrait plus à une cassure qu'à un test de ces supports, provoquant un violent décrochage comme craint.
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Autre serpent de mer s'il en est ...
Le Premier ministre François Fillon juge dans une interview à paraître mercredi dans les Echos que l'ouverture du capital du groupe nucléaire français Areva ne constitue pas "une urgence".
Pourtant l'ami proche de Nicolas Sarkozy, Martin Bouygues , pourrait être intéressé par une telle opération , certains susurrant même que le chef de l'Etat lui-même pourrait se voir à l'issue de son quinquennat à la tête d'un nouveau groupe ainsi créé.
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La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "Un comportement qui pourrait être le signe d'une fin de tendance [...] mais les nouveaux signaux apportés cette semaine sont toujours aussi partagés. [...] Pour les séances à venir, nous surveillerons avant tout les extrêmes de ces derniers jours, à savoir les 2070/2100 à la baisse, et le gap des 2320/2330 à la hausse. Mais on notera également les niveaux intermédiaires suivants, avec le petit support des 2140 et la résistance des 2210. "
Quelle semaine une nouvelle fois! Si les niveaux intermédiaires auront parfaitement joué leur rôle en fin de semaine dernière, avec tout d'abord un rebond sur les 2140 mercredi, suivi d'un échec sur les 2210 jeudi, avant une nouvelle tentative de rebond vendredi sur les 2140, que dire de la séance de ce lundi, avec un record de baisse de plus de 9%, enfonçant les 2140, les 2100 puis les 2070 pour un retour direct sur la base du canal baissier MT marron!
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Voilà qui semble être peu rationnel, et digne d'une gestion à la "petite" semaine ... Signe de l'ampleur des dégâts ou du côté "démuni" du gouvernement, dirons-nous poliment ?
L'Etat pourrait utiliser les recettes de privatisation d'EDF, destinées à être investies dans l'immobilier universitaire, pour financer le renflouement de Dexia , ont affirmé mardi des membres de la commission des Finances du Sénat ... aussitôt démentis par Bercy.
Mais ne dit-on pas qu'il n'y a pas de fumée sans feu ?
Chose qui ne s'était plus vue depuis 14 ans, en vue de calmer les inquiétudes nées de la crise financière, l'Etat français est intervenu mardi pour sauver la banque franco-belge Dexia, laquelle ne dispose toutefois d'aucun clientèle en France dans le segment des particuliers.
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On serait tout de même tenté de demander un plus de sérieux ! Car, c'est désormais la règle, annonces et démentis se succèdent désormais, semant tout de même craintes et désarrois sur leur passage.
C'est au tour d'une hypothétique suppression d'escadrons de gendarmerie et d'un éventuel démantèlement de plusieurs dizaines de brigades, que le flou artistique règne désormais.
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