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Le déclin du courage.

frederic sauvegrain Actualités, Immobilier 5 commentaires

Images_8 Alexandre Soljenistsine est mort.
Dissident célèbre, il avait combattu le communisme avec une détermination sans pareil.
En 1978, il fit le "discours de Harvard", qui créa le malaise en occident.
Il ne fut personae grata, nul part.
Nul part, il ne trouva ce que l’on aurait aimé qu’il dise.
Qu’il y avait un système parfait, qu’il fallait y adhérer sans réserves.

Aujourd’hui, je les mettrais en parallèle avec ce qui est écrit sur le blog de Paul Jorion :
"1) La déconfiture du mouvement syndical aux Etats-Unis ne résulte pas uniquement du travail de sape du patronat mais aussi de son adoption calamiteuse d

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5 commentaires

  1. Jérôme 5 août 2008 à 10:58

    Hum, comparer Soljenistsyne et Jorion …
    Patrick, malgré ma considération pour vos écrits, c’est un peu fort de café …
    L’un a compris l’horreur absolue du communisme et a désigné les maux qui rongent « l’occident » lors de son exil (ce qui lui a valu les foudres des bien-pensants), l’autre abdique et pratique tout le temps l’auto-censure (ce sont mêmes les conditions de son blog). Paul Jorion a certes une bonne analyse, mais AUCUN courage. Il est dans le moule, un peu comme le journal Marianne.
    Il ne cite jamais les VRAIS responsables de toute cette débâcle, cette déchéance du monde chrétien.
    Il faudra aller chercher jusqu’en 1789 si on veut se relever. Sachant que le monde d’après 1945 est basé sur un gigantesque bobard renforcé par une succession de mensonges, d’illusions, de bas-instincts, d’escroqueries, … nous ramenant plus bas que l’animal.

  2. patrick 5 août 2008 à 11:08

    c’est un parallèle, pas une comparaison et j’avais justement dans la tête que jorion était, malgré tout, dans le moule.

  3. ybabel 5 août 2008 à 13:45

    J’aimerai avoir votre avis sur cette conférence : « le mythe de la bonne guerre »
    qui pourrait expliquer pourquoi on en est la, et comment la crise trouve ses racines dans la 2ème guerre mondiale et donc Bretton Woods…
    Il y a un paralelle a possible avec la situation actuelle : l’économie de guerre.
    http://www.dailymotion.com/video/x10hfx_le-mythe-de-la-bonne-guerre

  4. un_simple_individu 5 août 2008 à 16:22

    « La guerre doit avoir une image atroce car si elle perd cette image elle le sera véritablement ». Ces mots ne sont pas de moi et leurs origines importe peu. Quand est il aujourd’hui? Depuis l’appel de Eisenhower à la vigilance, le militaire qu’il était avait perçu l’évolution vers un vaste marché rentable qui s’alimenterait de conflit. C’est dur à entendre, mais un militaire de haut rang prépare une guerre qu’il ne fera jamais (d’où la difficulté du métier qui requiert des personnes parfaitement équilibrées). Ceux qui disent oui aux conflits sont soit des fous (j’y inclue les révolutionnaires, quelque soit leurs motivations, l’acte de crime reste un symptôme indéniable de pathologie grave), soit des individus qui tireront profit du conflit sans y être mêlé. Pour faire court, personne ne veux avoir du sang à nettoyer (ce qui correspond à un besoin, d’où la création de services privées, avec à la clé des fortunes à faire), aucun individu ne veut être responsable (comme aucune Société à responsabilité limité) ect. C’était le canvas des années 60 qui ouvrait vers une privatisation des guerres, avec de concert une rentabilité extrême comme AUCUN marché ne peut et ne pourra jamais en fournir. Des bon soldats à tout les étages des entreprises qui n’auront jamais à se justifier de l’action entreprise par son groupe. Ensuite peu importe la spécificité de l’entreprise…Seulement, il y a un ressac que les militaires connaissent, le coût de l’après guerre est incompressible (dans des centaines de domaines) et ce savoir est l’origine certaine de la défiance du pentagone envers la maison blanche. Il y là une embolie dans la chaine de commande qui rompt ses connexions. Quand les militaires ne veulent plus se battre, symptôme étrange, il y a fort à craindre sur l’état général d’une nation qui commence peut être à ne plus en être une (nation = unité dans sa racine).

  5. Jérôme 5 août 2008 à 17:55

    Les guerres modernes sont TOUTES économiques.
    Le reste , ce sont des mythes. Le dernier exemple en date, c’est l’Irak.
    Pétrole et donc soutien du dollar US, ou apport de la « démocrassie » face au méchant dictateur Saddam.
    Elles se déroulent à peu près sur la même trame.
    Campagnes hostiles dans les médias, création de bobards suscitant l’EMOTION dans l’opinion (couveuses du Koweit, génocide Kossovo, 11/09/2001, et il y a 60 ans la ou le ), bombardement à très haute altitude de cibles civiles, usage de la terreur atomique sur des innocents, armes interdites (agent orange, perforateur uranium appauvri, bombe à fragmentation, …) et enfin le PROCES, puis la pendaison du vaincu. Enfin culpabilisation « at vitam eternam » des populations vaincues.
    Ensuite, remaniement géopolitique, annexion territoriale, hégémonie monétaire et économique. Mais comme ce sont des vampires incapables de produire quoi que ce soit par eux-mêmes, ils vivent sur la bête, et comme la dernière escroquerie en date (bulle du crédit planétaire) tourne mal, on se rend compte qu’ils n’iront pas bien loin dans l’Histoire.

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