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SM > LA MAISON A 15 EUROS envoyé par sebmusset Le gaucher contrariant est de retour ! Si vous ne connaissez pas le monsieur, je vous invite à regarder ici et làde manière à vous faire un avis. Concernant ses commentaires sur la maison à 15 euros,chère (très chère) à Christine Boutin et au gouvernement, difficile pour moi de ne pas être en accord avec ses propos notamment lorsqu'il conteste l'intérêt social de ce type de logement. Il est où le social lorsque l'on en prend pour 40 ans ?Et vous, vous en pensez quoi ?A noter une fois de plus que cette interview est très bien montée.
A la une de Ouest-France ce jeudi matin, un titre qui donne envie d'aller à la page 4 au plus vite. La peur d'être déçu, d'abord, face à un article convenu, creux, comme on en lit des centaines et puis non, au contraire... Les agences Laforêt de l'agglomération rennaise ont décidé de mettre des prix barrés, l'ancien et le nouveau : selon Lionel Calo, directeur d'une dizaine d'agences Laforêt dans l'agglomération, les prix en ce début d'année, sont en baisse de 7 % en moyenne mais cela peut aller jusqu'à 15 %.
On l'aurait presque oublié mais emprunter pour un crédit immobilier, cela peut se faire avec un taux d'emprunt supérieur à 6 %. Certes, nous n'y sommes pas encore mais vu les prévisions, le cap au combien symbolique sera allègrement franchi pendant le deuxième semestre (je parle en tenant compte du taux assurance comprise). De quoi déprimer un peu plus l'acheteur immobilier qui se dira que le seul moyen de devenir propriétaire, c'est encore de négocier le prix fortement.
Malgré un début de séance outre-atlantique pas si négatif que ne pouvaient le laisser penser les contrats futures après l'annonce du PIB américain (moins bon qu'attendu certes, mais quand même en hausse de 1.9%... on est loin de la récession), le CAC aura eu du mal à se remettre du trou d'air de 14h30. Alors en hausse de plus de 1%, le CAC chutera de 1.5% en l'espace de quelques minutes, passant de 4450 à 4370, avant de se reprendre un peu en fin de séance. Pendant ce temps là, le Nasdaq repassait rapidement en territoire positif, tandis que le DJ était un peu plus à la peine. Le CAC termine finalement en léger repli de 0.19%, avec un contraste relativement important entre les différentes valeurs le composant. Le repli sur le mois de juillet se limite ainsi à un petit pourcent.
Après la belle hausse d'hier, et une ouverture en légère hausse ce matin après une nouvelle salve de résultats, le CAC est rapidement reparti à la baisse, consolidant tranquillement sa progression de la veille. Une baisse qui ne dépassera jamais les 4480 et les -0.5%, sera d'ailleurs soutenue "artificiellement" par quelques poids lourds de la cote, avant que le marché ne se reprenne en fin de matinée, pour accélérer dans le vert et aller chercher les 4440 pts peu avant la statistique de 14h30 : le PIB américain sur le second trimestre. Voulant croire à une bonne nouvelle, le CAC a même tenté quelques instants de franchir les 4440, avant de recevoir une douche froide avec un PIB en croissance de 1.9% contre 2.3% attendus.
Heureusement que les vacances sont là pour maintenir Français et Européens dans une "douce" torpeur ... mais la réalité demeure : l'inflation a encore repris du poil de la bête en juillet dans la zone euro.
Ne reculant devant aucun "sacrifice" ... - encore que, cela dépend de quel côté l'on se place - elle a même battu un nouveau record, à 4,1% sur un an, selon une première estimation publiée jeudi par l'Office européen des statistiques, Eurostat.
Entre l'agent immobilier nantais qui annonce des prix en baisse de 25 %, sa collègue bretonne qui se réjouie de la baisse car elle va (la baisse) éduquer les vendeurs, le vendeur qui en baissant son prix n'arrive pas à vendre et la vendeuse qui a mis en vente depuis trois ans sans succès et avec crédit relais, tout y est ! Les vendeurs sont montrés du doigt, les A.I. aussi ! Pour écouter c'est par là.
On pouvait prévoir ce résultat depuis longtemps, les promoteurs freinent la production de nouveaux logement sur le territoire hexagonal. Résultat, l'objectif affiché par le gouvernement des 500 000 logements construits chaque année a du plomb dans l'aile. Pourquoi diable ce coup de frein ? Les promoteurs s'inquiètent de voir le nombre de transaction diminuer continuellement alors que les banques deviennent sélectives sur l'attribution de crédits d'emprunts immobiliers et que les acheteurs solvables ne courent plus autant les rues qu'à la belle époque.
Comme attendu à mi-séance, le rebond s'est poursuivit en direction de la fameuse résistance des 4420/4440. Avec un plus haut à 4424, représentant une hausse de 2.4%, c'en était déjà pas mal pour la journée, d'autant que ce niveau de résistance, correspondant à la ligne de cou de l'ETE LT, est particulièrement important, malgré les quelques réserves émises sur cette ETE lors de l'analyse effectuée à ce sujet il y a quelques semaines. Et si un franchissement de cette résistance ne remettrait pas forcément en cause les implications baissières de la figure, ce serait en tout cas à CT un signal fort, et qui pourrait permettre au marché de poursuivre en direction de ses résistances suivantes.
Avalanche de résultats à la bourse de Paris, avec du très bon (Arcelor, LVMH, Rhodia) et du moins bon (Michelin ou EADS), l'impression étant plutôt positive au global. Accompagnant le fort rebond de Wall Street hier, et saluant la baisse de l'euro et du pétrole, le CAC a ouvert en hausse ce matin, gagnant très rapidement 1 à 1.3%. Mais depuis, la tendance s'est stabilisée, le CAC n'évoluant que dans un étroit canal situé entre 4360 et 4380pts. Sans doute faudra-t'il attendre les statistiques du jour et la séance américaine pour choisir un sens ou l'autre. En attendant, le CAC progresse de 1.15% à 4370. D'un point de vue graphique, le CAC s'est extrait de son petit canal marron, mais également de la résistance des 4367. Le canal haussier vert prend donc un peu plus de poids, si toutefois le CAC parvient à maintenir au moins ces niveaux en clôture.
3 vidéos à la suite de ce billet. Martin Provencher est de retour (vous vous rappelez ? Et là ?) et désormais, il sévit dans les amphis... Ne connaissant pas le contexte du pourquoi du comment de ces vidéos, nous éviterons les conclusions hâtives encore que... Ces vidéos sont bourrés d'accent québécois mais surtout de conseils tellement évidents pour les habitués de ce blog que je m'inquiète de la santé mentale des gens en face de Martin Provencher (étudiants ?) ... C'est vrai quoi ! Dire qu'il faut anticiper ses besoins (combiens d'enfants, un garage, un bureau pour travailler à la maison), calculer ses revenus et analyser ses finances personnelles (faire un bilan quoi !) avant d'acheter une maison, c'est tellement évident pour nous les Français. En France, on est rigoureux au moment d'acheter un bien immobilier, on ne signerait pas un contrat d'emprunt sans lire les clauses... N'est-ce pas ?
Ressortons notre boule de cristal, mes frères et mes sœurs, car HSBC affine ses prévisions qui vont encore une fois être relayés par les médias au grand dam de la Fnaim qui contre-attaquera plus tard, c'est de bonne guerre tout ça. Donc 2012, car : « L’analyse des cycles immobiliers révèle que le nombre de ventes de
logements, les mises en chantier de logements neufs et les prix de
vente des logements suivent les cycles de croissance du nombre de
ménages, du Produit intérieur brut (PIB) et, par opposition de phase,
le cycle des taux d’intérêts » selon Mathilde Lemoine, directeur des Etudes économiques chez HSBC France.
Vidéo à la suite de ce billet. Cette phrase, dont l'auteur est André Gachet, président de la Fédération des associations pour la promotion et l'insertion par le logement (FAPIL), résume le problème de ce projet de loi sur le logement présenté par Christine Boutin. Pour rappel, la ministre du logement a les objectifs suivants : construire plus de logements, favoriser l'accession des plus modestes à
la propriété, permettre l'accès du parc HLM à plus de personnes, et
lutter contre l'habitat indigne. Si tout cela fait beau sur le papier, les réactions ne ce sont pas faites attendre et celle d'André Gachet résume le problème, à savoir de pouvoir payer le loyer avant de devenir propriétaire comme si la propriété était la solution au problème du mal logement en France.
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "L'enjeu TCT est donc clairement un retour sur les 11740. Un niveau qui devrait faire blocage à TCT, d'autant qu'il coïncidera avec la Bollinger supérieure, mais l'objectif de ce rebond pourrait être le haut du canal orange d'ici quelques semaines. Reste que tant que les 11740 ne sont pas franchis, un retour CT sur les 11100, voir sur les récents plus bas et la base du canal orange est un scénario à ne pas écarter."
L'objectif des 11740 n'était pas bien lointain, mais le DJ bloquera dès mercredi sur les 11700 pts, et formera même une inquiétante étoile du soir couplée à un avalement baissier dès jeudi. Une figure baissière à relativiser compte tenu de la jeunesse du rebond, mais qui doit inciter à une certaine méfiance. Après d'ailleurs une petite pose au dessus de la MM20, la séance de ce lundi sera à nouveau sanglante, avec un retour du DJ sur 11125. Quand je disais la semaine dernière qu'un retour sur les 11100 était un scénario à ne pas écarter...
La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "Le canal rose a donc encadré parfaitement l'évolution du Nasdaq à TCT, tandis qu'à CT/MT, il semble plus partagé entre le canal baissier marron, et une évolution horizontale entre 2160 et 2550. Cette évolution CT/MT sera un des enjeux des prochaines séances et prochaines semaines : qui du support horizontal des 2160 et du canal marron cèdera le premier ? A plus CT, nous nous concentrerons sur le gap des 2376 [erreur corrigée de 2421] ouvert le 26 juin dernier, et qui pourrait constituer un bon objectif pour le rebond actuel, d'autant que la Bollinger supérieure particulièrement baissière devrait empêcher le Nasdaq d'aller beaucoup plus haut à TCT. A contrario, un retour sous les 2265/2270, puis sous les 2250 ne serait pas de très bon augure, même si les 2160 pourraient à nouveau offrir leur soutien."
Alors que le pronostic était plutôt haussier lors de ma dernière analyse, le Nasdaq, bien que poursuivant à la hausse mercredi dernier, a eu le plus grand mal à s'approcher de l'objectif fixé (2366/2376), bloquant sur les 2350, avant de connaître des séances suivantes particulièrement indécises, avec une alternance de forts replis et forts rebonds. Au global toutefois, le Nasdaq enregistre une légère progression sur la semaine (rappel de mercredi à mardi), et conserve une orientation positive à CT, peut-être même plus favorable que la semaine dernière.
A mi-séance, alors que le CAC tentait d'enfoncer les 4260 pts, j'indiquais qu'un scénario de retour sur les récents plus bas n'était pas privilégié, et que le gap ouvert ce matin, ressemblant plus à un gap commun, avait vocation a être rapidement refermé. Je ne croyais pas si bien dire, puisque le CAC parvient à terminer la séance quasiment à l'équilibre, après avoir même gagné 0.5% à une demi-heure de la clôture, reprenant donc 1.5% dans cette seule après-midi. Il comble et invalide même le gap de ce matin, nous dessinant une nouvelle bougie en forme de contre-attaque haussière, un peu sur le modèle de celle de vendredi. Total, qui soutenait le marché ce matin, s'est pourtant effacée avec le nouveau repli du pétrole. Ce dernier a en effet connu un nouveau plongeon, allant chercher les 121 dollars le baril de brut. De quoi justifier le rebond du jour, aidé par le repli de l'euro, et surtout acter un changement réel de configuration dans l'évolution actuelle du pétrole. Et si les 120 dollars sont un fort soutien et risquent de provoquer un rebond, la rapidité avec laquelle le marché est allé chercher ce niveau est plutôt de bon augure pour les prochains mois.
Patricia Russo, directrice générale d’Alcatel-Lucent, démissionnera d’ici la fin de l’année. Serge Tchuruk, président (non exécutif) du conseil d’administration, quittera le groupe le 1er octobre. Les deux dirigeants font notamment les frais d’une énorme perte au second semestre.
La banque d’affaires va procéder à une nouvelle augmentation de capital de 8,5 milliards de dollars. En cas de réponse positive des marchés, la banque se réserve le droit d’augmenter le volume de l’opération de 1,3 milliard supplémentaires. A 9,8 milliards de dollars, l’opération représenterait 40% de la capitalisation boursière du groupe. Merrill Lynch a déjà levé plus de 15 milliards de dollars depuis l’automne.
Le fort repli des places américaines hier, sur fond de nouvelles faillites bancaires, a entraîné une ouverture en gap haussier de près d'1% sur le CAC ce matin, directement sur le haut de la zone de support identifiée sur 4260/4280. Un gap toujours ouvert à mi-séance, puisque le marché est resté cantonné toute la matinée entre les 4260 et les 4290, plombé par les valeurs financières notamment. La situation vient toutefois de se dégrader légèrement depuis midi, avec une tentative d'enfoncement des 4260 pts. Le CAC se repli ainsi de 1.5% à 4259pts. La phase de consolidation actuelle pourrait donc se poursuivre en direction des supports suivants, à savoir les 4225/4230, puis éventuellement les 4200. Ce n'est qu'en dessous que les choses deviendraient plus compliquées à TCT, avec un fort risque de retour sur l'île de retournement et les récents plus bas.
Vidéo à la suite de ce billet. Les gens veulent voir leur argent, le toucher, le reprendre pendant qu'il est encore temps. Il est vrai que ces files d'attentes devant les banques américaines font comme sorties d'une autre époque (au hasard...29 ?), quelque chose que j'aurais eu, moi-même, du mal à imaginer. Je ne suis sans doute pas assez cassandre pour cela... Lorsque l'on voit l'ampleur du plan de sauvetage organisé par l'administration bush pour sauver les fannie et les freddie aux frais du contribuable et les 3 millions d'américains qui vont perdre leur toit cette année, on ne peut que se rendre compte du désastre qui est encore à venir, notamment les fermetures de banques en cascade et surtout l'anéantissement social d'une petite (quelques millions d'américains!) partie de la population américaine.
Rendons à César..etc : j'ai trouvé cette information sur le fameux bulle-immobillière.org grâce à un certain ibargure (c'est basque non ?). Une agence immobilière apparemment très bien référencée dans Google (ils mettent en avant leur classement en numéro 1 sur Google en tapant "immobilier basque" en recherche web alors que désormais, ils sont numéro 2, j'ai testé...°) et basque de surcroit nous la joue franco : "Il y a 10 ans, le prix moyen du m² vendu se situait à Biarritz
autour de 2.000 Euros. Dans les (folles) années de forte croissance,
il a atteint des sommets avec des pics allant jusqu'à 6 et 7.000
Euroset une moyenne de près de 5.000 Euros. Aujourd'hui, le prix
moyen du m² est d'environ 4.000 Euros et il est probable que nous allons
revenir à une fourchette (plus raisonnable) de 3 à 4.000 Euros
hors les biens exceptionnels..."
La consolidation entrevue vendredi se poursuit à la bourse de Paris, avec une séance qui s'est déroulée entièrement à l'intérieur de la bougie de vendredi, dans des volumes en net repli. Avec une ouverture au niveau du haut du gap ouvert mercredi, et une clôture sur le support bleu intermédiaire, la séance du jour est restée coincée entre les deux premiers niveaux de support et résistance identifiables. Vendredi, j'avais donné comme objectif principal pour cette consolidation la MM20 et la zone de support des 4260/4280. En clôturant au plus bas aujourd'hui, le CAC se positionne "idéalement". Mais le risque est désormais d'enfoncer le bas du tracé vert avant même d'être validé. Il faudrait alors rechercher une autre option de traçage.
Une émission "zéro langue de bois" à regarder (à la suite de ce billet - 6 minutes) pendant laquelle Marc Touati et Bernard Maris s'entendent pour dire que les prix de l'immobilier vont baisser ces prochaines années. Le décalage entre les prix et la capacité d'achat des ménages est mise en avant tout comme la période actuelle où, selon Bernard Maris, les gens attendent pour acheter moins cher plus tard. Marc Touati annonce que la région parisienne connait des vrais baisses. Mais le plus important est, sans aucun doute, le risque d'une récession au début de 2009 annoncé par les deux économistes et ce, pour au moins deux trimestres. Quand à la déductible des intérêts d'emprunts, son utilité est une fois de plus mise en doute.
Séance calme aujourd'hui sur les marchés, alors que les principales statistiques sont plutôt attendues pour demain. Le CAC s'inscrit ainsi en repli de 0.7% après le rebond équivalent de vendredi, tandis que les places américaines viennent d'ouvrir en légère baisse après déjà une journée de vendredi relativement calme. Nous sommes au plein coeur de l'été, et le marché semble souffler après quelques semaines agitées. Les variations des marchés se font ainsi au gré des résultats des entreprises, globalement rassurants même si impactés par la crise, alors que le pétrole semble confirmer son fort repli de ces derniers jours. Le CAC poursuit donc comme attendu sa consolidation sous l'importante zone des 4420.
Voilà qui devrait encore une fois pousser à la hausse le cours du pétrole.
Alors que le Nigéria doit faire face depuis de nombreux mois à des violences perpétrées contre le secteur pétrolier, des inconnus armés ont enlevé vendredi cinq salariés employés dans le pétrole, au large de Bonny (dans le sud du pays) ont annoncé des sources sécuritaires et de la profession.
Pierres qui roulent, amassent mousse, n'en déplaise au proverbe ...
Fort de ce postulat, les Rolling Stones ont décidé de changer de crémerie ... la mousse semblant plus confortable (et surtout plus nombreuse) chez Universal Music que chez Emi ... D'énormes sommes sont en jeu.
Pour rappel, EMI a été racheté l'été dernier par le groupe de capital-investissement Terra Firma de Guy Hands pour 2,4 milliards de livres sterling (3,2 milliards d'euros).
Séance intéressante et révélatrice du changement de polarité effectif depuis une grosse semaine, puisqu'après une ouverture en baisse marquée suite au décrochage des places américaines hier, le CAC est parvenu, tout comme les US, à redresser la tête dans l'après-midi, titillant même les 4400 pts à une demi-heure de la clôture (+1.15%), avant de revenir légèrement sur ses gains en fin de séance. S'appuyant sur de nouvelles statistiques rassurantes et des résultats dans l'ensemble meilleurs qu'attendus, le CAC parvient donc à invalider son gap baissier d'ouverture, sans invalider par contre son gap haussier de mercredi. Si le CAC s'inscrit toujours en consolidation du rebond de 10% enregistré en une semaine, bloquant sous les 4420 pts, cette consolidation se fait pour l'instant de façon plutôt ordonnée.
Les médias officiels l'annoncent, le climat économique se détériore fortement en juillet. C'est d'ailleurs extrêmement visible dans le bâtiment, les vendeurs mouillent désormais la chemise, les autres (ceux qui attendaient les clients) sont en train de mourir. Toujours pour le bâtiment, les entreprises disposant d'une structure importante tiennent mieux le choc de la rétractation des carnets de commandes. Pire encore, le summum dans la dégringolade E. Israelewicz, le béni-oui-oui du libéralisme et de la globalisation, lui-même trouve que le gouvernement exagère et parle de "déménagement du territoire". Attendez-vous donc à des zones entières rayées de la carte économique et immobilière.
Après deux gaps haussiers consécutifs (comblés depuis), le CAC a ouvert ce matin sur un gap baissier de près de 1%, histoire de changer un peu... et en raison de la mauvaise séance hier outre-atlantique. Le CAC a ainsi ouvert directement sur les 4310, avant de se reprendre petit à petit, jusqu'à aller fermer son gap en courant de matinée, avant de se replier rapidement pour marquer un point bas sur les 4300. Il s'est un peu repris depuis, puisqu'il est revenu sur 4320 en repli de 0.65%, mais les bancaires pèsent très lourdement sur la tendance, avec de lourds replis, à peine compensés par une belle tenue de quelques poids lourds du CAC comme Total, EDF ou Sanofi, un peu comme si le marché voulait éviter au CAC de boire le bouillon.
Séance assez particulière à la bourse de Paris, mais très intéressante, avec des signaux assez contradictoires. Tout a commencé avec une ouverture en gap haussier, au dessus de la résistance des 4420. Un bon présage a priori, mais qui s'avèrera très vite être un piège et une fausse sortie haussière. Repassant très rapidement sous les 4400 pts, le CAC va hésiter une bonne partie de la séance sur la borne haute du gap haussier ouvert la veille, avant de se décider dans l'après-midi à aller chercher la borne basse et donc combler ce gap. Avec une clôture toutefois au delà, le CAC semble préserver le caractère positif de ce gap haussier. Mais si l'on regarde la bougie en elle même, la configuration apparaît bien moins engageante, avec un bel avalement baissier qui ne présage rien de très bon à TCT.
Le patron du site EADS de Dresde, à l'est de l'Allemagne, Andreas Sperl a vivement mis en cause la justice française dans une interview à dans le Financial Times Deutschland à paraître vendredi.
Ces propos font suite à sa mise en examen le 11 juillet pour "délits d'initié" par les juges Xavière Simeoni et Cécile Pendaries. Dans le cadre de cette procédure, A.Sperl s'est par ailleurs s'est vu imposer un contrôle judiciaire prévoyant le versement d'une caution de 200 000 euros. Le parquet avait requis le versement d'une caution de 150 000 euros.
Poutine s'attaque aux oligarques. Il n'y a pas de hasard ...
Alors que le Parquet russe a requis la réclusion à perpétuité contre un des principaux actionnaires du groupe pétrolier russe Ioukos, Leonid Nevzline, le groupe de métallurgie russe Mechel s'est effondré en Bourse jeudi, perdant jusqu'à un cinquième de sa valeur, après de vives critiques du désormais Premier ministre Vladimir Poutine sur sa politique de prix et sur ses méthodes de gestion.
Vidéo à la suite de ce billet. France 2 a diffusé hier un reportage assez pessimiste sur la baisse du marché du crédit. L'information ayant été multi-diffusée/exploitée, le plus intéressant est donc dans la tonalité du reportage et surtout la conclusion finale : moins de crédits pour tout le monde. L'interview de Karine Berger, économiste, estimant que cela ira au delà des particuliers pour toucher les entreprises et freiner l'investissement en toute fin de reportage est claire. Les entreprises freineront l'investissement, cela va donc se ressentir sur les salariés et leur rémunérations alors que les banques leur préteront déjà moins. Une sorte d'effet troisième tour en somme, pour continuer à asphixier le marché immobilier. Et merci à ptite mule pour la mise en ligne !
En attendant, pour contrer la crise américaine, une nouvelle perestroïka, on en est encore à la phase "Andropov", où l'ancien maitre du KGB et mentor de Gorbatchev faisait trembler la terre sur les périphéries de l'empire, en poursuivant les corrompus et les concussionnaires. La banque UBS se voit réclamer 25 milliards de $ par la justice américaine et avec sa consoeur LGT, se voit impliqué dans une affaire d'évasion fiscale de 100 milliards par an. "Aujourd'hui, les clients d'UBS se trouvent détenteurs de 25 milliards
de dollars de titres illiquides de long terme, résultat de la conduite
illégale et de la présentation frauduleuse de UBS ". On ne peut que louer la sagacité d'UBS, recordman des pertes sur la crise subprime et, à l'heure actuelle,
La consommation des ménages stagne, fait du surplace. Roger Gickel pourrait nous ressortir son célèbre "la France a peur" que cela ne jurerait pas dans le climat actuel. L'impact psychologique de la crise du pouvoir d'achat, bien réelle, mais accentuée par les médias, incite monsieur et madame tout le monde à mettre de côté, à se constituer une épargne de précaution au cas où... Cela tombe bien, le livret A va remonter à 4 % le 1er Août; une revalorisation qui aura elle aussi un petit impact psychologique sur monsieur et madame parce que 4 %, c'est tout de même mieux que les 2 et quelques d'il y a peu. Les Français sont prudents, précautionneux (trop par rapport aux surendettés américains ?) et je ne trouve pas cela mal, bien au contraire.
Vidéo à la suite de ce billet. Non non, tout va bien aux US : effondrement du dollar, Général Motors, subprime et chômage sont des ingrédients explosifs pour faire péter un câble à certains. La preuve avec ce retour en grâce de la profession de chercheur d'or, histoire d'arrondir les fins de mois... Résultat : les panneaux "mine d'or à vendre" permettent de faire flamber le prix du foncier or massif, de vendre des pioches, des bottes et tout le materiel du parfait chercheur d'or. Ce sont les fabricants de materiels qui se frottent les mains pendant que les chercheurs cherchent longtemps, très longtemps. Prochaine étape, des panneaux à vendre avec "puit de pétrole" marqué dessus ? Un reportage de France 24.
Ce qu'il y a de marrant dans un empire, c'est que c'est comme une noix. Plus dur à l'extérieur, qu'à l'intérieur. Hélène Carrère d'Encausse avait dit que l'empire soviétique aurait des problèmes avec sa périphérie musulmane. Il n'en a rien été, les satrapes issus du sérail y coulent d'ailleurs encore des jours paisibles. Le Kazakhstan a certes craqué en 1982, mais on y a cautérisé à la mitrailleuse lourde. le système y semble encore solide. C'est le centre russe qui n'a plus tenu. La périphérie en Europe semblait aussi tenir plus au système que le centre (enfin, les "élites"). Quand à certains pays, tel Cuba, la Corée du Nord, l'Angola, ils sont toujours aussi solides.
Il ne faut pas être grand clerc, pour deviner que la restructuration militaire en cours va être un grand classique. Comme toute restructurations industrielles, il y aura beaucoup de perdants et peu de gagnants. Tout d'abord, la réforme en elle même ? L'armée française était devenue celle du général Alcazar : 49 caporaux et plus de 3000 colonels. En effet on n'avait pas dégressé les gradés après la professionnalisation. Mais, pour quoi cette réorganisation ? Pour mener des guerres extérieures. Après le test yougoslave, l'OTAN rêve de plaies et bosses, en élargissant considérablement sa définition de l'agression. Refuser de vendre à ses pays membres, notamment de l'énergie sera considéré comme agression.
Après un premier trimestre difficile marqué par sa première perte depuis 2003, l’établissement helvétique annonce un bénéfice net en recul de 62% sur un an, à 1,215 milliard de francs suisses (736,7 millions d'euros), pour un PNB en baisse de 33%, à 7,83 milliards de francs suisses. Par ailleurs, Banco Popolar et Banco Sabadell annoncent des résultats en hausse sur le premier semestre.
Après avoir fini hier au niveau de la résistance majeure des 4405/4420, le CAC a fait illusion quelques minutes ce matin, ouvrant sur un nouveau gap haussier suite à plusieurs belles publications de résultats (PPR, Renault, Pernod, Unibail, Nexans), sur les 4435, avec un plus haut sur 4440. Mais le CAC repartira rapidement à la baisse, repassant clairement sous les 4405/4420, pour venir chercher le haut du gap haussier ouvert hier, le CAC rebondissant dans un premier temps sur les 4370, avant il y a quelques minutes d'enfoncer ce niveau : le CAC s'inscrit ainsi en baisse de 1.06% à 4361 pts, et devrait sans doute tenter d'aller chercher les 4333 pts, bas du gap d'hier. La situation se détériore donc légèrement, sous le coup des valeurs de l'automobile qui se sont complètement retournées en cours de séance : Renault, en hausse de plus de 6% ce matin, cède désormais plus de 5%, tout comme Peugeot, passée d'une progression de 2.5% à un repli de 4.9%...
Les prix du brut ont poursuivi leur reflux mercredi à New York, terminant sous les 125 dollars le baril, alors que le rapport hebdomadaire du Département américain à l'Energie (DoE) a confirmé les craintes du marché sur une baisse de la consommation nord-américaine.
Ce titre est directement inspiré de celui d'un article célèbre mais très difficile à lire ... L'idée est d'essayer de creuser un peu la corrélation qui semble émerger entre la baisse du pétrole et la hausse du Dow afin de voir ou on en est (y a-t-il encore du grain à moudre à vendre l'or noir pour acheter le Dow ?). Je propose de faire ca en examinant une quantité que les pros appellent les "retours sur investissements" (ou log-returns dans la langue de Shakespeare): en francais, la dérivée logarithmique des cours. Si un indice I vaut I(t) à la date t, son log-return vaut I'(t)/I(t); en général, ca donne une fonction très oscillante autour de zéro puisqu'elle change de signe chaque fois que l'on passe de la hausse à la baisse et vice-versa. D'ou l'idée de la filtrer en ondelettes (C'est un peu trop oscillant pour du Fourier), afin d'en extraire les informations les plus importantes.
Si certes, plus de 1,6 million de salariés ont débloqué une partie de leur épargne salariale depuis février pour un montant de 3,9 milliards d'euros, selon des chiffres publiés mercredi par l'Association française de la gestion financière (AFG), ces montants s'avèrent inférieurs aux montants espérés par le gouvernement.
Pour rappel, l'opération devait permettre en partie de relancer la consommation et de garantir un niveau satisfaisant de croissance.
Ce billet découle logiquement du précédent. Bloguer sur l'immobilier est un travail de veille permanent et que ce soit Patrick ou moi, nous assimilons jour après jour cette culture immobilière. L'énorme avantage de tout lire (parfois en diagonale par manque de temps), c'est que cela (je ne sais pas pas pour le sieur Raymond) me forge un avis, une vision sur ce qui pourrait arriver dans l'immobilier hexagonale. Bien sur, loin de moi l'idée de me la jouer Elizabeth Teisser, je n'ai pas sa compétence (...) mais je vais oser écrire mes prédictions, celles du moment, en attendant d'en avoir d'autres lorsque je serais encore plus aware vis à vis de l'immobilier. Je pense sincèrement que nous allons assister à une baisse moyenne des prix d'environ 30 % avec pour point haut l'année 2006 et pour point bas 2011.
Je reçois de temps à autre des mails contenant toujours la même question. Cela commence toujours par un "Bonjour Monsieur Christophe Yanes (oui les gens sont polis)", "mon mari et moi-même (c'est toujours la femme qui écrit) nous sommes locataires et nous souhaitons acheter un logement, nous disposons d'un revenu mensuel de BIP euros et nous disposons d'un apport de BIP euros, nous envisageons d'acheter un bien d'environ BIP euros. A la lecture de votre blog (ce n'est pas mon blog), pouvez vous nous indiquer le meilleur moment pour acheter notre logement, doit-on attendre ou acheter prochainement avec la remontée des taux ? Que nous conseillez-vous ? Formules de politesse ...etc.
Encore un reportage de France 24 sur l'immobilier (sujet abordé à partir de deux minutes) : où comment un pays préfère investir dans l'immobilier de luxe plutôt que dans l'éducation de ses jeunes concitoyens. Le Congo prépare bien son avenir et le retour de baton risque d'être terrible.
Un article de Mish's Global Economic trend analysis. Vulgairement, parlant, ça ressemble au Titanic, tout ça. Pour d'autres, c'est un cercle vicieux sans fin (on peut comparer avec le Japon). "L'activité économique tourne au ralenti", l'industrie, comme l'immobilier vont mal. Quand au plan prévu de sauvetage de l'immobilier, il ne fait qu'ajouter de la dette à la dette et son montant est finalement dérisoire : 300 milliards + 25 + 4, c'est finalement peu, cela soigne le mal par le mal (l'endettement par l'endettement, l'alcool donné à un alcoolique). Et c'est surtout trop tard.
La France entre, doucement, en dépression économique. On l'a couplé à l'Allemagne, manque de bol, pour son ministre des finances, elle y est. La consommation, les crédits sont à la baisse. Pour la consommation, c'est encore léger, mais pour le crédit crunch, c'est vraiment visible. Officiellement, on parle de 0.5 % de croissance au premier trimestre et de 0.1 au deuxième trimestre. Rien de bien flamboyant donc, et on peut voir l'empreinte visible du retournement immobilier. Le flux de crédit qui chute de 11 %, c'est tout, sauf anodin. Circonstance aggravante, ce "bon" résultat, n'a été obtenu que par des astuces. C'est l'effet du bonus automobile, ajouté à la modernisation accélérée des systèmes de chauffage, toujours à l'aide de crédit d'impôts et dans un contexte d'énergies chères.
170 milliards de prêts en 2007, 153.8 prévus cette année, c'est clairement, même pour Michel Mouillart, un crédit-crunch. Les banques, sonnées, n'accordent des prêts qu'à des conditions bien plus draconniennes. Bien sûr, on oublie de dire que la production de prêts de l'année, est largement conditionné par l'année précédente, que celle-ci patinait (alibi : la présidentielle), mais n'avait pas franchement stoppée. Pour Michel Mouillart : "Le problème n'est pas celui d'une désolvabilisation de la demande ". Bien sûr que si.
Nouvelle séance de hausse à la bourse de Paris, avec un CAC qui termine proche de ses plus hauts du jour et pile sur la résistance identifiée sur la zone des 4405/4420 (clôture 4408 / plus haut du jour 4419), avec une belle progression à la clef. Le gap d'ouverture, qui a permis au marché de s'affranchir des deux résistances des 4330/4335 et 4360 est donc préservé, et plutôt de bon augure pour la suite. Le marché cale toutefois sur les 4405/4420, avec plusieurs rejets de cette zone en cours de séance, même si cette clôture proche des plus hauts est un signal de force. Le marché serait-il finalement capable de franchir ce seuil dès le premier assaut ? Ce sera l'un des enjeu de la séance de demain.
Un homme, dont la seule expérience et expertise indiscutable et indiscutée est l'alcool, vient de livrer son verdict sur les marchés financiers : une bande de Poivrots. G W Bush vient de livrer son sentiment sur ceux-ci, et, pour une fois, il faut reconnaitre qu'il a parlé d'or. Bien sûr, je comprends le trouble de certains, traumatisés d'avoir à approuver W. Quand au rebond boursier de ces jours-ci, il faut dire qu'il ressemble furieusement à un propos d'ivrogne, sans lendemain.
Si les banques suisses (UBS et Crédit Suisse notamment) sont lourdement touchées par la crise, Julius Baer fait exception. L’établissement accuse une légère baisse (-1,5%) de son bénéfice au premier semestre, à 510 millions de francs suisses (313,6 millions d’euros), pour un PNB de 1,6 milliard de francs suisses (-2%).
Après la belle fin de séance outre-atlantique hier, avec des indices qui s'affranchissent de leurs canaux baissiers TCT, le CAC a démarré la journée en trombe, en hausse de plus de 1%, allant même chercher les 4410 pts en milieu de matinée, soit une progression de près de 2% et de plus de 400 pts par rapport au point bas de mercredi dernier. Le marché est soutenu par les valeurs financières, mais également l'automobile après les bons résultats de Peugeot. Le CAC s'inscrit ainsi en hausse de 1.5% légèrement en dessous des 4400 pts, et tient pour l'instant son gap ouvert ce matin entre 4333 et 4367. Un saut qui lui permet de s'affranchir allègrement des résistances des 4330/4335 et des 4360. Reste à voir si ce gap tiendra le coup jusqu'à la clôture.
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "Etions-nous en présence d'une fausse cassure haussière du canal baissier orange (qui a conduit à tracer le canal rouge), ou sommes-nous en présence d'une fausse ou réelle cassure baissière du canal rouge, faisant éventuellement revenir sur le devant de la scène le canal orange ? [...] Contrairement au Nasdaq, pour lequel on peut légitimement miser sur un rebond, même si les risques d'une poursuite de la chute existent, le DJ est dans une configuration a priori plus négative, qui devrait l'envoyer sur les supports orange et l'horizontale des 10710. Ce niveau servira-t'il enfin d'appui pour un rebond, ou la descente aux enfers se poursuivra-t'elle ? Seule une réintégration du canal rouge, et un franchissement des 11420/11440 pourraient donner le signal pour un vrai rebond."
Il semble bien que le canal orange soit donc à privilégier, et si le DJ était mardi dernier dans une configuration encore négative, le support orange et la base du canal marron CT auront finalement bien fourni le point d'appui nécessaire à un rebond. Dès mercredi dernier en effet, le DJ réintégrait sans grande difficulté le canal rouge, refranchissant également la résistance intermédiaire marron, puis dès le lendemain le niveau des 11420/11440 dans des volumes en belle augmentation, ouvrant donc la porte pour un rebond plus conséquent.
La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "En clôturant ce mardi soir sur une bougie verte aux longues mèches [...] le Nasdaq nous laisse un peu sur notre faim. Il prend certes appui sur les 2160 et sur la base du canal rose, comble sans l'invalider le petit gap du 18 mars, mais il manque un réel signal signal de rebond. L'aurons-nous pour les prochaines séances [...] ? C'est ce que nous suivrons pour les prochaines séances : une cassure des 2160 prolongerait la chute en direction de la base du canal baissier marron, vers 2030/2040. A contrario, un franchissement des 2265/2270 pourrait permettre d'enclencher un rebond, qui serait réellement confirmé avec la cassure des 2300/2320 et la sortie du canal rose."
Il manquait mardi dernier un réel signal de rebond : nous l'avons eu dès le lendemain avec une belle bougie haussière et +3.12% qui permettront de franchir les 2265/22670, puis la médiane marron, formant même une sorte d'étoile du matin. La hausse se poursuivra alors comme attendu en direction du haut du canal rose dès le lendemain, avant une consolidation légitime sur les 2265/2270 devenus supports et sur la médiane marron, et ce mardi le franchissement à confirmer de la résistance rose. Encore une belle démonstration de la pertinence et précision de l'AT : s'il n'est pas toujours possible de prévoir le sens des évolutions, elle nous donne au moins des niveaux souvent précis de support et résistance.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tiendra une réunion extraordinaire dans le pays qui assure actuellement sa présidence tournante, l'Algérie, le 17 décembre, a indiqué mardi une source proche de l'Opep.
Cette annonce intervient alors que l'Iran, deuxième producteur de pétrole de l'Opep, a réaffirmé son opposition à toute augmentation de la production de brut du cartel, estimant que le marché était correctement approvisionné.
Le titre du numéro un mondial des réseaux de téléphonie mobile était en baisse de 11,45% à 66,50 couronnes mardi peu avant 14H00 GMT à la Bourse de Stockholm, après la publication des résultats trimestriels du groupe
Une chose me frappe depuis le début de ce rebond boursier: à part le Dow Jones Industrial, tous les indices actions (CAC, S&P 500 et autres) sont partis de "trop haut" pour construire une vraie reprise haussière si je me base sur les observations précédentes. Les détails sont disponibles dans cet article-là et aussi celui-ci. Par contre, pour le DJI30, c'était déja différent dès la semaine dernière: voir encore ici. Eh bien, ce soir après la hausse de la dernière heure de cotations (j'ai l'impression d'etre revenu à la période du mois d'avril 2008 quand on nous annoncait toujours qqchose sur Ambac ou MBIA vers 21h40), on constate que le phénomène continue sur la meme lancée, sauf que ca va vraiment un peu vite.
Un réservoir de stockage d'hydrocarbures en Colombie a explosé lundi entraînant la mort de trois employés de sociétés sous-traitantes de la société pétrolière française Maurel et Prom, a annoncé cette dernière mardi dans un communiqué.
Un fonds de soutien à l'investissement en faveur des PME de la filière aéronautique française a été mis en place mardi à Toulouse en présence des dirigeants d'EADS et de sa filiale Airbus.
Baptisé Aérofund II, ce fonds doté de 75 millions d'euros s'inscrit dans le cadre du plan annoncé en octobre par le Premier ministre, François Fillon, en octobre pour venir en aide aux PME impactées par le plan d'économies Power 8 d'Airbus.
Une séance pour rien à la bourse de Paris ? Que nenni! La séance a même été relativement mouvementée : alors que les marchés américains avaient fini sur une note étale hier, et que l'asie clôturait ce matin en forte hausse, on aurait pû s'attendre à une ouverture légèrement positive. Au contraire de cela, sous le coup de futures américains particulièrement rouges (-1% pour le DJ, -1.8% pour le Nasdaq) en raison de résultats jugés décevants, le CAC ouvrait en baisse de 1%, portant même son repli à 1.5% en cours de séance... jusqu'à ce que les marchés américains n'ouvrent en baisse réduite et ne reviennent rapidement à l'équilibre. Le CAC, courant derrière, refera son retard dans l'après-midi pour venir clôturer à l'équilibre. Le pétrole, en hausse ce matin, avait permis de limiter la casse grâce à la belle progression de Total. En perdant 3% dans l'après-midi, il aura permis au CAC de se redresser.
A la suite d'une discussion animée avec (entre autres) le chevalier Bayard, qui comme chacun sait (sauf peut-etre quelques gangs du 9-2 qui ont séché l'école) était sans peur et sans reproche, j'ai eu l'idée d'écrire une note pour expliquer un peu ce que nous disent les théorèmes récents du traitement du signal sur notre capacité à extrapoler des fluctuations boursières. En fait, c'est assez facile de se rendre compte qu'une bonne extrapolation réalise un compromis entre plusieurs choses partiellement contradictoires: une longue durée d'observation (ceci a à voir avec l'idée de l'ergodicité, c'est-à-dire que l'on espère qu'observer pendant longtemps une variable aléatoire nous renseigne autant que d'observer plusieurs de ses réalisations -- par exemple, c'est vrai pour le tirage du pile ou face), un contenu fréquentiel limité (c'est en général en contradiction avec le point précédent, plus on observe longtemps, plus on a de chances d'avoir des phénomènes variés) et un bon rapport signal sur bruit (peu de bruit blanc dans les cotations). Sur ce dernier point, on peut faire quelque chose: à savoir couper impitoyablement les oscillations de faible énergie, on appelle ca le hard thresholding.
Le New york Times pose une question intéressante sur Fannie mae et Freddie mac, mais comme on peut l'analyser, il y a un double niveau de langage. Qui est trop gros pour faillir, de qui le NYT parle t'il exactement ? Pour le site "De defensa", le problème est étendu aux USA, et il est la première phase de la "pérestroïka" et de la "glasnost" d'un système économique en perdition. En réalité, le problème est vite tranché. Le problème, comme en France et en Europe d'ailleurs, n'est que celui du laps de temps nécessaire à la prise de conscience de l'état d'effondrement, son acceptation psychologique et la remise en cause des
La banque Wachowia, une des premières en tête de liste pour les prochains dépôts de bilans, ne fait pas dans la dentelle : 14.6 G $ de provisions et 8.6 G $ de pertes. Provisions pour créances douteuses ( 5.6 G $) et 6.1 G $ pour des baisses de valeurs. On apprend que le dividende va être "quasi supprimé" (j'aime ce quasi !), soit 700 millions (chiffre décevant quand on s'habitue au G $) d'économie par trimestre. Bien entendu, les crédits immobiliers sont arrêtés.
Si l'on en croit l'Usine Nouvelle, la SNPE - Société nationale des poudres et explosifs - devrait bientôt céder sa branche stratégique "matériaux énergétiques" au groupe Safran.
Mais son PDG Jacques Zyss reste toujours aussi farouchement opposé à ce démantèlement.
Rappelons que lors de la catastrophe dite AZF à Toulouse, le 21 septembre 2001, l'usine de la SNPE – séparée de sa "voisine", propriété de Total Grande-paroisse, par la largeur de la Garonne - avait du faire face à d'importants séquelles financiers.
Des résultats « inacceptables ». C’est en ces termes que Lanty L. Smith, président du conseil d’administration de Wachovia, a accueilli l’annonce d’une perte historique au 2ème trimestre, à 8,9 milliards de dollars, à comparer au bénéfice de 2,341 milliards dégagés sur la même période de 2007. C’est cinq fois plus qu’attendu par les analystes. La banque américaine doit faire face une importante charge exceptionnelle relative à des dépréciations d'actifs. Wachovia se voit contrainte d’adopter des mesures d'urgence pour faire face à cette perte.
Le premier fabricant espagnol d'acier inoxydable, Acerinox, a annoncé lundi avoir dégagé au premier semestre un bénéfice net en forte baisse de 62,4% sur un an à 154,6 millions d'euros.
Dans un élan d'optimisme, le groupe souligne que, si son chiffre d'affaires est en repli par rapport au premier semestre 2007, il est en revanche en hausse de 22% par rapport au deuxième semestre 2007.
Comme quoi, on peut toujous trouver quelque chose de positif ...
80 000 euros, soit 524 000 francs d'avant. C'est exactement ce que valait la maison de mes parents lorsque je vivais encore, avec mes boutons, chez eux et que le marché immobilier ne "pétait pas" la forme. 80 000 euros, c'est aussi ce dont dispose un de mes amis (jeanjean), locataire bien au chaud dans un chouette logement, disposant de 3 500 euros de revenus mensuels avec sa tendre. 3 500 euros, c'est peu, beaucoup, c'est 23 000 francs toujours de ma période "guerre des boutons". Pourquoi je convertis ? Pour me rappeler la valeur des choses et me rendre compte que mon ami qui voudrait acheter sa maison a en poche la maison de mes parents d'il y a 10 ans et dispose des mêmes revenus qu'eux. Mais à moins de vider une bonne partie de ses poches et de s'endetter pour longtemps, il ne sera jamais comme mes parents.
... au deuxième trimestre, annonce le ministre allemand des finances. Il ne prend pas circonlocutions pour enculer les mouches, en parlant de "ralentissement de la croissance" comme certains bras-cassés-du-cerveau, mais parle bien de récession. Il est a noté qu'on en parle et qu'on l'avoue, d'abord en Allemagne, pays le moins touché par la bulle immobilière, mais le plus par le ralentissement des commandes industrielles. Mais ce qui confirme la crise, c'est la dégringolade des valeurs de consommation. En même temps, les groupes de grande distribution font vivement progresser les prix, arme à double tranchant dont ils pourraient être les premières victimes. En un mot, ils jouent au feu dans une poudrière.
Suite du billet intitulé "Martin-Fadesa, en faillite, et ses logements Français en cours de construction". En cherchant la liste des projets immobiliers impactés par la faillite de ce promoteur espagnol, je suis également tombé sur le communiqué de presse datant de janvier 2008. Le communiqué est hallucinant lorsque l'on sait que 6 mois plus tard le groupe est en faillite. Extraits : "Fort de sa position de leader européen, Martinsa-Fadesa renforce sa présence dans
l’Hexagone et affiche sa volonté de multiplier ses ventes par trois d’ici 2012..."
Un exercice de l'école CinéCréatis de Nantes : fausse pub réalisée par les étudiants de deuxième année. D'autres vidéos (non immobilières) sont disponibles sur www.cinecreatis.net
La production de biocarburants (ou plutôt agro-carburants)a privé l'alimentation humaine de quelque 100 millions de tonnes de céréales, notamment en terme de maïs et de blé.
C'est en tout cas ce qu'a affirmé lundi à La Havane le directeur général de la FAO, le sénégalais Jacques Diouf.
Si l’augmentation du prix des matières premières induite par l’accroissement de la production de biocarburants est favorable aux producteurs de cultures énergétiques, elle implique des coûts supplémentaires et une baisse de revenu pour les agriculteurs qui en ont besoin pour nourrir leur bétail, notait déjà en 2007 la FAO.
Le nuage de Tchernobyl s'est arrêté à la frontière, il n'a heureusement jamais survolé la France, protégé par l'anticyclone des Açores, vous vous rappelez ? Le Crédit Agricole nous refait le même coup 22 ans après avec une France protégée non pas par un Anticyclone mais par une force spécifique à elle-même et elle seule, je veux bien sur parler de l'auto-régulation qui "confirme le caractère raisonnable du marché". Raisonnable ?
Le hasard fait bien les choses. Aujourd'hui je rencontre un responsable des HLM, et nous parlons de leur bas de laine, sujet du jour. Sa position est simple. Bien sûr, elle ne concerne qu'un département, mais j'imagine qu'il n'est pas le seul et il est à des antipodes du "modèle" parisien ou grandes villes. D'abord, leur parc est ancien, et finalement, les dépenses d'entretien sont réduites au minimum. Pourquoi ? parce que dans beaucoup d'endroits, une seule chose est sûr, c'est la défaillance de la demande, au public comme au privé.
Les syndicats CGT et CFDT du motoriste d'avions Snecma (groupe Safran ) à Gennevilliers ont décidé lundi d'empêcher le directeur du site de sortir de son bureau.
La raison de leur “geste” : protester contre un licenciement qu'ils jugent excessif.
Carlos Ghosn nous avait d'ores et déjà averti : la rentrée sera dure pour Renault. Histoire de préparer les esprits ... Car les affaires sont loin d'être reluisantes : l'usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime), qui fabrique notamment la Laguna, va faire l'objet d'une nouvelle période de chômage économique en septembre.
C'est en effet ce que vient d'affirmer lundi la direction du groupe.
Nouvelle séance de rebond à la bourse de Paris, même si la hausse en ce lundi est bien plus modérée que les hausses que l'on pourrait appeler "correctrices" de la semaine dernière. N'oublions pas non plus que le CAC est encore en repli sur le mois de juillet, ne parvenant donc même pas à entamer la forte baisse de juin. Bref, le CAC poursuit son rebond technique, désormais en direction de la résistance majeure des 4405/4420pts, après avoir invalidé ce lundi le gap baissier du 10 juillet. Il bute aujourd'hui sur la résistance horizontale des 4360pts, qui l'avait déjà bloqué en début de mois, tandis que les indices américains se retrouvent en haut de leur canal baissier TCT, et sont la proie d'hésitations bien compréhensibles.
L'activité immobilière, terrienne, rend les gens riches. SUR LE PAPIER. Que ce soit agriculture ou construction, de quoi s'aperçoit on ? Que là n'est pas l'important. L'important, c'est le cash-flow que cela génère et l'excédent monétaire que cela peut générer. Or, à ce niveau là, c'est médiocre. Il y a treize ans, un de mes amis avait dans l'idée de reprendre l'exploitation agricole de son père. Il me dressa un tableau simple de la situation. Avec la banque, aucun problème.
Les bonnes surprises, ou plutôt les nouvelles moins pire que prévu, se poursuivent en provenance des Etats-Unis. Bank of America (BoA) annonce une lourde perte (3,41 milliards de dollars, en baisse de 41% sur un an) au deuxième trimestre, mais son titre a aussitôt bondi de plus de 8% dans les échanges électroniques préalables à l’ouverture de Wall Street.
Après le fort rebond de la semaine dernière, le CAC avait ouvert en légère baisse, accentuant même son repli dans les premières minutes d'échange, pour aller titiller le petit support des 4260pts. Mais sur la lancée de la fin de semaine dernière, le CAC est rapidement reparti de l'avant, passant dans le vert peu après 11h et comblant au passage le gap baissier des 4301, ouvert depuis le 10 juillet. Depuis, la hausse se confirme, puisque le CAC a franchi sans trop de difficultés les 4330/4335, et semble maintenant être en mesure de poursuivre jusqu'au fort niveau des 4405/4420, correspondant à la ligne de cou de l'ETE LT et au point bas de mars dernier. Il progresse ainsi de 1.1% à 4346 pts. Le niveau des 4405/4420 devrait être quoiqu'il en soit délicat à franchir du premier coup, notamment compte tenu de chemin dejà parcouru depuis mercredi dernier.
L'éolien, c'est rentable ... du moment qu'il est "subventionné" par les contribuables. C'est quelque part le constat que vient de faire l'Institut Montaigne dans une étude rendue publique vendredi.
Bien évidemment, tout le monde n'est pas d'accord sur ses calculs, surtout du côté des industriels, cela va de soi ...
Vous l'aurez peut-être remarqué si vous suivez régulièrement la partie "commentaire" du blog : parmi les billets (nombreux) que j'ai mis en ligne, il y en a un qui revient très souvent à la surface. Le billet intitulé "Un chantier Bouygues prend du retard..." rédigé le 25 janvier 2008 (on va fêter les six mois), tranquillement, mais surement, vient de franchir les 50 commentaires. La raison ?
Après l'or jaune et l'or noir, voici venu l'or bleu ...
En plein dans cette "mouvance", l'Algérie a lancé un appel d'offres pour l'étude et la valorisation des eaux du Sahara septentrional, a annoncé dimanche l'Office national de l'irrigation et du drainage (ONID).
Selon Abdelmalek Sellal, ministre algérien des Ressources en eau , la part de la région arabe en ressources en eau, au plan mondial, est estimée à 1% seulement. Selon ses chiffres, 66% du total des ressources en eau de surface proviennent de sources extérieures du monde arabe.
Le marché immobilier américain, notamment Miami, sauvé par les européens et leur monnaie forte. Résultat, les agents immobiliers locaux soignent leurs nouveaux clients en affichant le prix directement en Euro. Il est vrai que cela ne fait pas cher l'appartement à Miami mais ne me faites pas croire que les acheteurs n'espèrent pas refaire la culbute dans l'autre sens d'ici peu. Car une résidence secondaire aussi éloignée, cela s'appelle surtout un investissement. Reste la conclusion du reportage pour rappeler la prudence face à un marché qui continue à baisser.
A la suite du rebond qui se produit depuis mardi dernier (qui fut aussi la journée ou le plus bas à 4024 points fut touché en séances), on peut se demander ce que nous dit le traitement du signal sur l'évolution future de l'indice. Sur la figure ci-contre, on voit que la cloture de vendredi soir nous a fait toucher le bord haut du "tube de sécurité" qui est calculé pour contenir à 95% les fluctuations de l'indice. Cela pourrait suggérer qu'il ne reste plus beaucoup de marge à la hausse (sauf effet de "bruit de marché"). La figure est obtenue avec 500 jours d'observations avec 50 jours d'extrapolation (à partir de la flèche bleue).
Suite au billet intitulé : "Espagne: Le promoteur immobilier Martinsa-Fadesa en cessation de paiement". Grâce à un article du Courrier International annonçant que parmi les 12 500 ménages européens risquant de ne pas voir leur logement terminé malgré les arrhes versées, il y a avait des français, j'ai cherché la liste des projets en cours de Martin-Fadesa dans l'hexagone. Toutefois, avant de consulter cette liste en deuxième partie du billet, sachez que la filiale Française Rive-Gauche est, selon le communiqué, autonome et autosuffisante financièrement et continuera son activité normallement
"Je n'avais, pour ma part, jamais connu, en quarante ans de métier, un
cycle de hausse aussi long. Il est normal qu'il prenne fin un jour". Concrètement, René P., président de la Fnaim (je précise toujours pour les nouveaux), reconnait d'une part que le cycle immobilier que nous venons de connaitre n'a jamais eu auparavant d'équivalent et d'autre part que ce cycle est fini. Pour moi, cela signifie surtout qu'il est incapable de savoir de quoi va être fait le futur du marché immobilier, on le savait tous, mais au moins l'aveu est de lui.
Les gens qui me subissent depuis 2007 savent que j'aime bien cet indice bancaire/immobilier; il nous donna une magnifique occasion de faire des shorts durant le second semestre 2007 (en plus, on avait les produits adaptés grace à madame BNP Paribas, le problème, c'est qu'ils n'ont pas réitéré cette année). Par contre, je me demande s'il n'y a pas de nouveau une petite fenètre qui pourrait s'ouvrir pendant ce 2nd semestre 2008; sur la figure ci-contre, on montre l'évolution du tracker EEE (Easy ETF EPRA Eurozone) qui le dixième de l'indice qui nous intéresse.
Le gouvernement ivoirien a annoncé dimanche une baisse du prix du gazole et du pétrole lampant. Cerise sur le gâteau : pour répondre au "cri de détresse" de la population, une réduction du "train de vie" de l'Etat est également annoncée, via notamment une réduction de moitié des salaires des ministres.
Ah si Nicolas Sarkozy et François Fillon pouvaient s'en inspirer ... ou « simplement » rétablir le niveau de salaire octroyé au Président avant son élection. Au fait, rappelez-moi, qui prônait il y a encore peu de temps le salaire au mérite et la culture du résultat ?
L'explosion de la bulle immobilière, la conjoncture financière plombe littéralement le marché de l'emploi. Le bâtiment n'embauche plus autant, notamment les intérimaires, la restauration voit son chiffre d'affaire comprimé par le manque de moyens de ses clients, c'est aussi la dépense évitable par excellence. L'équipement de la maison souffre aussi, ainsi que le transport. Bien entendu, la suppression de 30 000 postes de fonctionnaires se fera sentir aussi. En conséquence, la criminalisation en cours du chômage risque de tourner court, pour cause de marché atone.
Le jardin potager entraine un certain nombre de remarques. Il a été remis à l'honneur par la FAO, en même temps que la pomme de terre, pour empêcher la catastrophe induite par le système économique. Ce qui n'est guère différent du constat pré-révolutionnaire de Voltaire en son époque : cultivons notre jardin. Mais cela m'a rappelé aussi ce qui était appris, il y a trente ans, en économie. Maintenant, je ne sais pas ce qu'on apprend dans les programmes, mais ils satisfont peu certains.
Une possible “accalmie” dans les vives tensions entre Liban et Syrie ?
Le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem est attendu lundi pour une visite à Beyrouth, selon une source à la présidence libanaise. Cette rencontre intervient plus d'une semaine après l'annonce de la prochaine ouverture d'ambassades dans les deux pays voisins.
Certaines langues – mauvaises ou réalistes ? - affirment que le “jeu” de la Syrie consiste avant tout pour le moment à s'acheter une bonne conduite pour tenter de faire oublier ses possibles “implications” dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais, Rafik Hariri. Ne rêvons pas ...
Quant au rôle actuel de la France, il n'est pas des plus clairs ....
La création d'entreprise devient de plus en plus "erratique". C'est à dire que le discours résolument haussier, piège aussi des créateurs dans le secteur immobilier. Il se ferme beaucoup d'agence, mais les franchiseurs en font ouvrir beaucoup d'autres. Beaucoup d'artisans font de la sous traitance, passe à l'intérim, faute de travail, et dans le même temps, beaucoup aussi se lancent... Dans les transports, beaucoup de dépôts de bilans, de même que dans la restauration, avec, là aussi, un phénomène de va et vient... Des fermetures, des ouvertures. Mais, là, c'est idéologiquement "bien", dans la conception bourgeoise.
Sur les 105 milliards d'endettements des collectivités locales françaises, 20 à 25 milliards sont des prêts merdeux, à appellations diverses, mais bâties sur le même schéma que le subprime : les premières années à prix d'ami, le reste, une escroquerie. " Les banquiers présentent des simulations sur vingt ans, avec des
hypothèses d'évolution de taux très favorables, et se gardant bien
d'envisager un scénario pessimiste". Il faut dire qu'avec 500 000 conseillers municipaux en France, le terrain était propice. Les débats passionnés ont lieu pour des bêtises ineptes et la signature de contrats totalement scandaleux est acquis en 2 minutes.
Chez moi, (je ne vis pas en région parisienne), l'immobilier n'avait jamais flanché, pas même en 1990-1993, et là aussi, on disait que ça ne pourrait jamais baisser.
La progression démographique, depuis 30 ans, l'embourgeoisement, faisait que cela avait résisté à tout. Puis, l'autre jour, surprise. J'ai cru avoir mal vu, je repasse devant la vitrine de l'agent immobilier, et je m'aperçois que ce n'était plus un agent immobilier ( les locaux sont grands et superbes), mais que c'était devenu le siège d'une association d'aide à la personne... Un autre coin, "qui peut pas baisser", Paris connait des problèmes similaires : "D'une part, la contraction du volume des ventes et, d'autre part, la décélération des prix ". Ralentissement de l'activité, décès des agences immobilières, les vendeurs "ne veulent pas brader", même si le type qui leur a fait l'évaluation "incontestable", a changé de métier : il est chercheur à lampe (lampiste quoi !).
Deux des plus importantes entreprises italiennes, Telecom Italia et Pirelli, sont accusées de corruption par le parquet de Milan, affirme samedi la presse. Ceci, au terme d'une enquête sur un vaste scandale de dossiers illégaux basés sur des écoutes téléphoniques, qui avait secoué l'Italie à l'automne 2006.
Nouvelle qui devrait intéresser bigrement nos "amis" russes, alors qu'en janvier 2007, le quotidien financier Kommersant, écrivait que le groupe russe de télécoms Sistemaserait intéressé par l'acquisition d'une participation minoritaire dans Telecom Italia, qu'il rachèterait à Pirelli.
Rien ne va plus pour Belvédère. Espérons que la lumière sera là pour l'éclairer tout au bout du tunnel ... et que rien ne vienne aggraver son cas ...
Le groupe de spiritueux français a demandé -et obtenu – auprès du Tribunal de Commerce de Beaune de bénéficier d'une procédure de sauvegarde, afin de "disposer du temps nécessaire à la réussite de sa restructuration financière", a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué.
Cette annonce intervient quelques semaines après une information des Echos indiquant que le cabinet KPMG - l'un de ses deux commissaires aux comptes - avait mis en cause la situation financière de Belvédère, avis motivé notamment par le fait que le groupe n'avait pas tenu en 2007 l'un de ses engagements vis-à-vis de ses créanciers.
L'Autorité française des marchés financiers (AMF) a annoncé vendredi qu'elle avait adressé plusieurs notifications de griefs à des acteurs financiers pour des ventes à découvert illicites.
Il leur est reproché d'avoir vendu des titres alors que le marché du prêt emprunt de titres ne permettait pas de les emprunter pour assurer la livraison sous trois jours.
La monnaie, à l'heure actuelle, ce n'est que de la dette. Dettes avant tout de particuliers, d'entreprise et d'état.
La bulle immobilière avait pour but de gonfler la dette des particuliers, elle avait aussi pas mal gonflé la dette des entreprises, mais quand ces deux dernières fondent, ou n'augmentent plus, c'est la dette publique qui explose, à la nipponne. Pour ce qui est de la dette publique anglaise : "En un mot des chiffres atroces, absolument atroces ", mais bon, comme on dit, plaie d'argent n'est pas mortelle. Le déficit budgétaire était prévu au plan annuel à 43 milliards de livres. Le premier trimestre a fait la moitié de ce chiffre, au deuxième, le montant annuel devrait être atteint, à l'année complète, c'est le double qui devrait être réalisé, du moins en partant sur la tendance du premier trimestre, alors qu'en réalité les problèmes ont l'air d'augmenter de façon exponentielle.
Ce n'est pas moi, qui parle de "panique" et de "cercle vicieux", c'est le très orthodoxe magazine "l'expansion" qui répand la nouvelle. Peuplée de surdoués, la direction a compris que c'était inutile de vouloir jouer au plus con plus niais en voulant "rassurer" (Pour qui, pour quoi ? Mystère). On ne pourra, indéfiniment, cacher la réalité. Indymac, par exemple. Elle n'a pas été mis à mal par les retraits. En effet, ce ne sont pas ces retraits qui feront perdre 4 à 8 milliards de $ que devra assumer le FDIC. Sur 32 milliards "d'actifs", on voit donc la proportion de pourriture. C'est l'activité courante de la banque qui l'a fait perdre, et maintenant que la trésorerie s'est asséchée, on voit la réalité du trou, trou tellement abyssal que FDIC arrête les saisies à Indymac...
Dans cette note, j'essaie de poursuivre la démarche initiée ici à propos de la figure en "tete-épaules" en expliquant un peu comment retrouver scientifiquement les caractéristiques des figures bien connues de l'AT traditionnelle sans faire appel à d'autres arguments que du calcul simple (niveau terminale, en gros). L'idée est de "nettoyer" les raisonnements de l'AT de tous leurs cotés "recette magique" et d'essayer de délimiter leurs critères d'application; en gros, les figures chartistes se retrouvent pratiquement toutes en considérant un polynome (qui joue le role de la tendance lourde) auquel s'ajoute un (voire 2) terme trigonométrique (en sinus ou cosinus) jouant le role de la rotation cyclique. Cela nous apprend immédiatement une chose: si l'indice que vous étudiez ne présente pas de tendance polynomiale simple et que son spectre de Fourier est "plein" (les pics ne sont pas bien séparés, c'est-à-dire que l'énergie des oscillations se distribue de facon presque uniforme selon les fréquences), alors les figures chartistes ne vous donneront pratiquement rien d'utile.
Nouvelle belle séance de hausse aujourd'hui sur le CAC, qui finit sur 1.74% de gain après avoir pourtant perdu plus de 1% en matinée. On notera également des volumes particulièrement importants pour la seconde séance consécutive. Une hausse qui permet en tout cas au CAC de terminer la semaine sur une hausse de près de 5%, même s'il reste du chemin à parcourir au regard du repli enregistré depuis 2 mois. D'un point de vue graphique, le CAC a une nouvelle fois été bien docile par rapport à notre analyse d'hier, même s'il manque 2 petits points pour combler le gap des 4301 donné comme principale cible pour aujourd'hui. Toutefois, en clôturant au plus haut de la séance, l'effort ne devrait pas être insurmontable lundi, pour autant que les marchés américains ne dévissent pas en seconde partie de séance.
Les ours vont-ils prendre des vacances (de peur qu'on les leur sucre en meme temps que les RTT des cadres cocus qui ont voté Sarkozy l'an passé en pensant faire partie "des riches") loin de l'agitation des indices boursiers entre le 15 juillet et le 15 aout (remember le 15 aout l'an passé, c'est l'éclatement du désastre subprime). C'est un peu l'impression que l'on peut commencer à avoir en observant ce qui se passe du coté du CAC 40: si on se base sur l'AT traditionnelle et que l'on admet la pertinence du scénario en "double ETE", on peut penser que la reprise actuelle est en fait un pull-back (voir le dessin ici) nécessaire à la complète validation de la figure graphique.
Je continue à n'etre pas convaincu par le communiqué de Citigroup, à savoir des "pertes moins pires que prévu", surtout après que Google et Microsoft aient décu (pour ce dernier, on pouvait l'imaginer puisque Bill Gates n'est pas un gars qui choisit au hasard sa date de départ en retraite) ... Par-dessus le marché (si j'ose dire), on voit maintenant que la "bonne stat" immobilière de hier est plus que douteuse. Quant au pétrole, bravo aux gars qui ont eu le cran de shorter à $145, mais il me semble que l'on reste maintenant autour de $130: Bill Bonner nous explique pourquoi. Du coup, en mettant tout cela ensemble, j'arrive à la conclusion que la reprise actuelle est essentiellement à expliquer à base d'AT classique: et sur l'Euro-Stoxx 50, on observe que cette semaine, on est passé sur une zone de support ... et on a rebondi dessus.
Comme JPMorgan Chase hier, Citigroup annonce une lourde perte, mais moins importante que prévu. La banque américaine essuie une perte de 2,49 milliards de dollars sur le 2ème trimestre, contre un bénéfice de 6,22 milliards sur la même période de 2007. L’établissement enregistre des dépréciations d’actifs de l’ordre de 7,2 milliards de dollars (dont 3,4 milliards liés à son exposition au subprime).
Après une ouverture en baisse de près de 1%, faisant la part belle aux contrats futures américains en repli de près de 1% suite aux résultats inquiétants de Merill Lynch plutôt qu'à la belle clôture d'hier soir (+1.85% pour le DJ, +1.20% pour le Nasdaq), le CAC est petit à petit doucement repassé en territoire positif, grâce notamment aux résultats meilleurs qu'attendus de CitiGroup. Il s'inscrit désormais en hausse de 1% à 4270 pts, mais accuse toujours du retard sur les US puisque les contrats futures sont désormais en hausse de 0.6%. Le CAC devrait donc être en mesure d'aller chercher le gap baissier laissé ouvert entre 4290 et 4300 pts. Ce sera l'objectif pour cet après-midi, comme attendu déjà dans l'analyse d'hier soir.
Google a annoncé jeudi une hausse de 35% de son bénéfice net trimestriel. Fabuleux me direz-vous ? Eh bien non ... Car ce résultat est nettement inférieur aux attentes de Wall Street.
Les marchés s'avèrent ainsi plus exigeants que jamais : l'annonce de "si mauvais résultats" a fait chuter l'action de plus de 10% dans les transactions hors séance après la publication des comptes.
La compagnie minière brésilienne Vale a drainé mercredi 19,434 milliards de reales (12,170 milliards de dollars), grâce à une émission d'actions supplémentaires proposées sur le marché local, a indiqué la Commission des valeurs mobilières (CVM).
Finalement, les acheteurs ne sont pas revenus à la raison. C'est leur porte-monnaie plat qui les a retenus, les banques qui ont arrêtés d'être totalement laxiste, et pour cause, elles en ont pris, vulgairement parlant, "plein la gueule". Maintenant, les acheteurs ont commencés à négocier. Les vendeurs attendent un hypothétique retour de la bulle, sans voir que la raison a disparu, la pompe a Phynance a été débranchée du secteur immobilier... Le bout du tunnel est encore loin, et même, on peut dire qu'on ne vient que d'entrer dans le tunnel, la phase 1 en Europe, où les banques arrivent à augmenter leur capital, bousillé dans des affaires immobilières et financières foireuses.
Certains comme Victor Hugo, voulaient cultiver l'art d'être grand-père, d'autres cultivent avec entrain l'art de se faire détester, haïr et finiront, politiquement "Elstinisés" (carbonisé à 2 % d'opinions favorables). On peut citer C. Lagarde, qui veut "ajuster" les prix du gaz. Ajuster, veut dire ajuster à la hausse, contrairement aux salaires, ajustés à la baisse, mais aussi son boss, qui veut faire revoter les Irlandais. Histoire se ramasser une gamelle encore plus monumentale. Il est ABSOLUMENT sûr que les Irlandais ont votés NON parce que l'on leur enlevait un commissaire... A ce point là, ce n'est même plus de la bêtise humaine... On fera revoter les irlandais ? En pleine récession ? Charmant ! Quand ils auront perdus leur logement ? Adorable ! Il est quand même bien ce premier ministre irlandais, adepte du suicide politique.
Jeu de chaises musicales - certes à quelques années d'intervalles - entre Thierry Breton et Michel Bon ? Alors que ce dernier, issu préalablement de Carrefour, avait cédé sa place de patron de France Telecom à Thierry Breton, l'ancien ministre de l'économie pourrait prendre les rênes de l'enseigne de grande distribution.
José Luis Duran pourrait être évincé du groupe Carrefour et Thierry Breton pourrait le remplacer, affirme en effet jeudi le quotidien La Tribune.
Voilà plus d'un mois et demi que le CAC était prisonnier de son étroit et pentu canal rose, sans être capable d'aligner plus de 1 séance de rebond. Avec le rebond de 1.23% d'hier et celui de 2.76% d'aujourd'hui, voilà 4% de repris en deux séances, et même 5.6% depuis les plus bas d'hier midi. Un rebond impressionnant comme ça, mais qui doit être mis en rapport avec la chute qui l'a précédé. Nous ne sommes revenus qu'à peine sur les niveaux d'il y a une semaine, et le repli reste encore de quasiment 18% depuis le 19 mai... et encore près de 5% depuis le début du mois de juillet. Rien de si extraordinaire donc, si ce n'est bien sûr la volatilité actuelle.
Les pays d' Amérique latine sont tout proches d'un accord avec les Européens sur le dossier de la banane, a déclaré jeudi un diplomate sud-américain, au lendemain d'une importante concession de Bruxelles.
Après des années de conflit, l'Union européenne a en effet accepté mercredi de réduire ses droits de douane sur ses importations.
L'annonce intervient à quelques jours de la conférence ministérielle de Genève, au cours de laquelle les pays membres de l'OMC tenteront d'établir un accord en vue d'une nouvelle vaste libéralisation de l'économie mondiale. La question de la banane est l'un des nombreux points de friction de la négociation.
Retour de bâton : les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) ont jugé jeudi "inacceptable" la réduction de droits de douanes européens sur les bananes qui vient d'être proposée et ont menacé de bloquer les négociations sur le commerce mondial en cas d'accord.
Quelque chose me gène dans cette reprise verticale des indices mondiaux comme nous la voyons depuis 2 jours: elle ne se base sur rien excepté la baisse momentanée des cours du pétrole! Ceci est très bien expliqué dans cette video du FT. C'est par ailleurs confirmé par la forte reprise de Wall Street ce soir, avec le Brent qui passe sous les $130 ... Toutefois, si on regarde un peu les fluctuations du CAC 40 (figure ci-contre, graphique de droite), on s'apercoit que le plancher sur lequel nous avons rebondi est encore bien haut par rapport aux 3 grands rebonds précédents (voir en rouge). D'autre part, les cycles périodiques sont arrangés d'une facon un peu embétante: le cycle dominant (en bleu foncé) est proche de son point bas, mais les 2 cycles suivants (par ordre d'importance en vert clair et bleu ciel) sont proches de leurs points hauts: on va donc avoir un cycle à 6 mois haussier contrarié par 2 cycles plus lents baissiers.
C'est le titre, un peu provocateur, du journal "la Dépêche". Le cas est classique, il ne s'agit pas d'un refus de la crise, mais au contraire de son acceptation immédiate, totale et sans réserves. C'est le particulier "qui ne veut pas brader" qui refuse la crise. Le professionnel, lui ne change pas de manière de travailler. Ce qui lui permet de ne pas se lancer dans des affaires non profitables, donc de les réduire, d'accélérer celles en cours et les programmes vendus. Quand à certains, notamment les vendeurs de terrains, souvent des particuliers qui pensaient faire la culbute en lotissant ou en vendant, ils viennent de se rendre compte, brutalement, qu'ils n'intéressaient plus personne. Le cloisonnement entre celui qui prend les risques et celui qui les fait prendre aux autres existe fortement.
Dans la partie de poker qui se tient au saloon Zétazunis, la musique se fait lancinante, et on attend que les coups de feu partent. En cible, 90 banques que surveille le shériff le FDIC. Simple opération, prenons les 52 milliards dans le barillet du FDIC enlevons la banqueroute Indymac et divisons le total par 90. Cela fait 500 millions par bêbête... Sachant bien sûr que c'est certainement plus que 90 banques qui sont concernées, certainement plus que pour pour 500 millions chacune, et que la FDIC ne peut "observer" les grands rancheros grandes banques.
JPMorgan Chase a fait état aujourd’hui d’un résultat trimestriel en forte baisse (- 53% sur un an) mais tout de même supérieur aux attentes, à 2 milliards de dollars. La banque américaine attribue cette baisse aux 540 millions de dollars charges exceptionnelles liées au rachat de Bear Stearns. L’établissement a également passé de nouvelles dépréciations d’actifs.
Après une ouverture timide en hausse de moins de 1%, malgré la très forte progression enregistrée hier à Wall Street, le CAC est en train de passer la seconde : bloqué ce matin par les 4190 donnés hier, et correspondant au sommet du canal baissier rose CT, et soutenu par les 4160, il vient d'accélérer à la hausse et de franchir les 4190, grâce notamment à de nouveaux bons résultats outre atlantique de la part de JPMorgan cette fois. Le CAC gagne ainsi 2.4% à 4210 pts, et même désormais 2.7% à l'instant à 4223 (bons résultats de Coca Cola), emmené par le secteur bancaire, mais pas uniquement. Les progressions de plus de 5% sont légions, à l'image même des baisses que nous enregistrions lors des précédentes séances.
Peut-etre est-il arrivé le moment de clore (momentanément!) les shorts sur l'indice phare de Wall Street, celui-ci ayant rebondi avec une certaine vigueur sur les 11000 points enfoncés hier. Nos sites boursiers nous parlent du pétrole qui baisse et de Wells Fargo pour expliquer le phénomène, mais je n'y crois pas des masses. Une extrapolation en Fourier nous montre la formation d'un support vers 11000 points pour les 4 semaines à venir (20 jours de cotations): voir ci-contre. En fait, on aurait presque pas besoin de l'algorithme tant l'examen "à l'oeil" des fluctuations de l'indice est révélateur: voyons cela de suite ...
De facon très inhabituelle, je vais illustrer cette note en premier non pas par une extrapolation de l'indice élargi du marché US, mais par sa fluctuation (l'indice moins sa tendance aux moindres carrés) afin de bien faire comprendre d'ou pourrait bien venir cette poussée haussière ... Sur la figure ci-contre, graphique de droite, sont représentées les fluctuations: il est immédiat de constater que nous avons touché un "plancher" qui peut servir de base de départ pour un rebond. Toutefois, celui-ci ne devrait pas nous porter bien haut, voyons pourquoi maintenant.
Les Etats-Unis ont décidé de geler les ventes d'armes à Taïwan a indiqué mercredi le plus haut responsable militaire américain chargé de l'Asie, l'amiral Timothy Keating.
Raisons invoquées : des inquiétudes exprimées par la Chine.
Des informations de presse ont révélé que de hauts responsables américains retenaient un projet de ventes d'armes de 11 milliards de dollars et une livraison de dizaines d'avions F-16 à Taïwan, potentiellement jusqu'à la fin du mandat du président George W. Bush.
Le candidat républicain à la Maison Blanche John McCain s'est dit la semaine dernière préoccupé par les mesures de rétorsion de la Russie à l'égard de la "Tchécoslovaquie", (utilisant l'ancien de nom de cet Etat dont la scission en 1992 a donné naissance à la République tchèque et à la Slovaquie).
Pour lui, il n'y a pas de hasard, et encore moins de hasard de calendrier... Alors que le principal accord diplomatique au sujet du radar anti-missile ABM a été signé le 8 juillet par la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et le ministre tchèque des Affaires étrangères Karel Schwarzenberg ... un haut responsable de la société publique russe d'oléoducs Transneft, a affirmé que la Russie avait réduit ses livraisons de pétrole brut à la République tchèque pour des raisons "économiques" et non "politiques".
Le géant russe Gazprom a accusé mercredi la Biélorussie de ne pas payer le prix convenu pour ses livraisons de gaz russe, et menacé d'intenter une action en justice si Minsk continue d'ignorer ses engagements.
Dans son livre intitulé “Poutine , le parrain de toutes les Russies”, Jean-Michel Carré - auteur notamment du film “Le système Poutine ” - développe une thèse fort intéressante sur le sujet, confortant mes impressions de longue date. Comme d'autres analystes, il estime que l'ancien Président russe nourrit la ferme intention de rebâtir l'Empire soviétique ... l'ex-URSS en somme. Pour ce faire, il tente de ramener à lui les brebis “égarées” via l'arme du gaz. Premier acte ? L'union avec la Biélorussie ...
Intéressant retournement de situation sur le CAC, qui ne progresse certes que de 1.26%, mais qui correspond à un rebond bien plus puissant qu'il n'y paraît, notamment en raison d'une forte baisse de Total. Ainsi, pour une fois, le CAC a respecté la "logique" dont je parlais à mi-séance, alors qu'il menaçait directement le support des 4005/4030, et a donc entamé son rebond. Un rebond qui nous donne cette fois une bougie un peu plus positive que celle d'hier, puisque nous avons un beau marteau qui prend appui sur les supports orange, violet et rose. Je parlais dans mon analyse d'hier soir du gap ouvert hier matin, et qui pourrait jouer le rôle de gap d'épuisement, voire même permettre la formation d'une île de retournement.
En ce qui concerne les banques françaises, on peut les classer, par ordre de putréfaction, ainsi : - celles pour qui le cercueil peut être commandé : SG, crédit agricole, BNP, bien sûr, le degré d'infection est différent, mais une banque comme le CA vous annonçait une exposition de 100 millions, et on arrive à une perte de 5 000. Il y a donc trois solutions. Soit les dirigeants sont complètement pourris, soient complètement incompétents. Peut être y a t' il les deux explications. La troisième étant qu'il s'agit de la modestie d'un apprenti-aspirant à la canonisation. La structure juridique du CA fait que ses caisses régionales et la caisse nationale, ne jouent pas dans la même division.
Alors que les marchés américains ont plutôt mieux terminé que leurs niveaux lors de la clôture parisienne, alors que le pétrole a confirmé sa chute de plus de 6% (la plus forte depuis 1991), alors que les résultats d'Intel ont été meilleurs qu'attendus, le marché parisien sombre une nouvelle fois dans la déprime, comme plombé par une force vendeuse implacable, et vendant les titres sans quasiment aucun discernement. Il doit y en avoir des fonds à cours de cash et obligés de se délester à tout prix pour rembourser ses clients... Ainsi, le CAC, après une timide hausse de 0.3%, et une non moins timide tentative en direction des 4100, est reparti dans le rouge, pour perdre 1.15% à 4015 pts en cette mi-séance, venant s'appuyer une nouvelle fois sur le support identifié sur la zone des 4005/4030 depuis quelques temps.
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : "Cette zone de support [support LT bleu foncé, base du canal baissier rouge MT et tracé rose] semble en mesure de provoquer un rebond en direction des 11650/11660, puis des 11740. Ce n'est toutefois qu'un retour au dessus des ces 11740 qui pourrait transformer ce rebond purement technique en rebond un peu plus conséquent. En attendant, un retour sur les supports MT et LT bleu, rouge et rose reste tout à fait possible. Ce n'est qu'en cas d'enfoncement de ces niveaux qu'il conviendrait de réellement s'inquiéter, avec des risques de forte chute supplémentaire en direction des 10710."
Là aussi, les marchés se sont avérés bien faibles, la zone de support mentionnée ne parvenant tout au plus qu'à stabiliser l'indice quelques jours, avant une nouvelle phase de chute en direction des supports suivants. Si la zone des 10710 n'a pour l'instant pas été rejointe, le DJ prenant appui sur la base de son canal baissier CT, nous n'avons pour l'heure aucun signal de rebond à venir et qui pourrait contrarier l'atteinte de cet objectif.
Il a même assuré que sa production progressait ... devant des milliers de clients et de journalistes venus l'entendre lors d'une conférence de presse au Salon aéronautique de Farnborough, près de Londres. Difficile de faire moins, devant un tel public ...
La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "Un franchissement des 2315/2320 confirmerait le rebond, qui devrait se poursuivre en direction du haut du canal rose et du gap baissier du 26 juin dernier. Ce n'est qu'en cas d'invalidation de ce gap que la tournure des évènements pourrait devenir plus positive. A contrario, une cassure du support fuschia enverrai le Nasdaq vers les 2200 (petit gap) puis sans doute vers les 2160."
Dès mercredi dernier, le possible franchissement des 2315/2320 était sérieusement mis à mal, avec un retour pour un possible double appui sur le support fuschia. Un "espoir" qui tiendra jusqu'en début de séance lundi, malgré un enfoncement et un appui sur les 2200 vendredi, avant que le support fuschia ne soit enfoncé, envoyant le Nasdaq sur le support suivant des 2160.
Vidéos à la suite : A la vision de cette campagne de communication visant à promouvoir ce réseau d'agence se pose les questions suivantes : Est-on obligé de faire des publicités aussi ridicules et sans inspiration pour promouvoir un réseau d'agence ? Combien ont été payés les publicitaires pour oser pondre du "Mon toit c'est Guy Hocquet" et "Prenez la Guy Hocquet Attitude" que n'importe quel étudiant de première année en publicité surpasserait sans problème en réfléchissant cinq minutes ? A moins que ce soit le budget com de Guy Hocquet qui soit trop mince... Allez savoir, entre les pubs Laforêt détournant le "Life is Life" du Hermes House Band et le "j'ai un ami dans l'immobilier", pendant que Foncia détourne du Polnareff avec un voilier et que Orpi fait une pancarte géante "à vendre" pour être visible au survol d'un Airbus, les publicités des agences immobilières s'adressent à des gens simples, très simples....
Cela ne s'était pas vu depuis 17 ans ! Le cours du brut a chuté de 6 dollars en une seule séance !
Mais attention, si les consommateurs ont tout lieu d'être satisfait dans un premier temps, cette tendance est bien le signe de l'arrivée imminente de très gros nuages sur les marchés mondiaux et sur l'économie mondiale. La "récession" n'est pas loin ....
Le marché du crédit est dans sa phase terminale.
La configuration des années 1788-1789 : - baisse des recettes fiscales, - maintien des dépenses publiques, mais sans excès, - assèchement complet du crédit qui conduisit l'état à rompre la banque (pourtant, la France de l'époque possédait la moitié de la masse monétaire européenne). Nous vivons une période de forte inflation, mais, en même temps, les masses monétaires semblent se contracter vivement. Il reste une explication plausible : ce qui reste, même réduit est amplement suffisant à faire bouger les prix à la hausse, ou plutôt A REUSSI a faire bouger les prix à la hausse jusqu'à maintenant. L'explication de ce phénomène de baisse de masse monétaire ? Le cercle qui tenait depuis 30 années est rompu. On ne crée plus assez, ou plus du tout de monnaie pour couvrir celle qui se détruit (remboursements ou faillites).
De plus, tous les pays ayant connus surévaluation de leur monnaie sont dans des situations de stress de leur dette publique. Rien d'étonnant donc, à certaines crises politiques. Les propos du ministre italien Tremonti, très durs à l'égard du système actuel s'expliquent donc. Il y a des pays qui sont prêts à sortir du système à l'Argentine ou à la russe.
Era, le réseau d'agences, a publié ce jour un communiqué de presse pour qualifier de non évènement le coup d'arrêt actuel du marché immobilier et d'infirmer l'information selon laquelle la demande baisserait. Jean Lavaupot, directeur exécutif des 400 agences ERA Immobilier affirme que : " le ralentissement de la demande correspond à une fin decycle " et que " Chaque fin de cycle entraîne une rupture avec la dynamique de plus
value dans laquelle le vendeur d'un bien est installé, alors que la
demande se stabilise " ...
Malgré la nouvelle forte baisse enregistrée aujourd'hui, et notamment un repli de près de 0.5% au moment du fixing, nous privant d'un joli doji, tout n'est pas si noir d'un point de vue graphique en ce mardi 15 juillet. Le marché a certes ouvert un gap baissier, mais ce gap pourra nous être très utile pour les prochaines séance, en attirant d'une part le marché vers le haut, et en laissant la possibilité de transformer ce gap en gap d'épuisement, voir même de former une île de retournement haussier, pour ne pas dire un bébé abandonné. Tout n'est pas si noir disais-je donc, car le marché a docilement rebondit sur notre zone de support, matérialisée par les tracés rose et orange (avec un double appui très intéressant en séance sur le support orange), chaque impact étant marqué par un rapide rebond intraday.
Quand Maurice Chevalier chantait ma pomme, il incarnait un clochard. L'âge d'or du clodo vient de finir. Explications. Mimile, qui habitait le 3°carton après les poubelles et juste devant la bouche d'égout, un jour se trompe et au lieu de demander une piécette à un passant, demande cela à un employé de banque. Paf, il se retrouvait avec un prêt de 200 000 $, dans un quartier où sont relogés tous ses copains. Mais, Ben, qu'est intelligent, qu'a fait des études, il s'est aperçu que ça posait problème. Maintenant, on va demander ses fiches de paies à Mimile. Moi, j'savais bien qu'aurait un putain de surdoué pour mett' fin à la crise subprime. Comme quoi, y'en a qui gamberge, quand même. Donc, plus de "
No Income,
No Assets, No Job
".
Selon le communiqué de presse, le conseil d'administration du promoteur à décidé de "«présenter une demande de cessation de paiement pour éviter une
aggravation de la crise qui pourrait devenir irréversible et avoir de
graves répercussions sur ses créanciers et sur l'intérêt de tous ses
actionnaires»". La bulle immobilière ayant éclaté, Martinsa-Fadesa s'est retrouvé avec un besoin de trésorerie de 150 millions d'euros qu'il a été impossible de réunir pour payer les factures urgentes.
Tout schuss, ca continue à dégringoler sous la pression des 2 compères Fannie et Freddie, auxquels est venue s'ajouter la bonne copine IndyBank durant ce week-end ... Franchement, ca a beau etre la saison du soleil et de la plage, je crois que les ours (peu habitués à ces situations) s'en paient une bonne tranche! Alors, on parlait d'une pause (éventuellement) sur les 4000 pour le CAC: voila à gauche le graphique réactualisé qui tient compte des dernières péripéties. Je ne suis pas sur de ce graphique parce que d'autres algorithmes donnent une extrapolation beaucoup plus baissière que ca (comme on le verra à la fin de ce post)
La commission du marché des valeurs en Espagne (CNMV) a annoncé lundi la suspension de la cotation en bourse des titres du groupe immobilier espagnol Martinsa-Fadesa, suite aux énormes pertes enregistrées par le groupe.
Pire ... : le promoteur s'est placé dans la nuit de lundi à mardi en cessation de paiement, faute de pouvoir obtenir un prêt de 150 millions d'euros.
Après son rebond amputé de moitié hier, le CAC repart fortement à la baisse ce matin : après avoir ouvert un gap baissier entre 4092 et 4135 ce matin, et plongé sur 4070, le CAC a bien tenté un rebond, repassant au dessus des 4100 jusqu'aux 4110, réduisant alors son recul à 0.8%. Mais une nouvelle vague de défiance envoie de nouveau le marché par le fond, avec un recul qui atteint désormais 2.2% avec un CAC sur 4050. La zone de support identifiée dans mes dernières analyses est désormais toute proche, mais ne risque-t'elle pas de subir le même sort que les précédentes? C'est ce que nous suivrons dans l'après-midi et lors des prochaines séances.
La charrue avant les bœufs, histoire d’attirer les investisseurs, voire même de ne pas les faire fuir ? Alors que le projet de fusion de Suez/GDF tarde à se matérialiser, les deux groupes d'énergie ont annoncé mardi dans un communiqué commun que le futur groupe GDF Suez versera à ses actionnaires un dividende exceptionnel de 0,80 euro par action, sous forme d'un acompte payé dès cette année, après le 31 août.
L'uranium pourrait être aussi recherché que le pétrole au 20ème siècle. A peine rentrés dans l'auberge ... ce n'est donc pas demain que nous allons en sortir ... Et ce, d'autant plus que, comme dans le domaine des hydrocarbures, la géopolitique règne en maître sur le domaine.
Voilà qui ne devrait pas stopper la flambée du cours du pétrole, bien au contraire, même si le Brésil tente de “minimiser l'affaire”.
Une grève de cinq jours a débuté lundi sur plusieurs plateformes au large de l'Etat de Rio de Janeiro. L'arrêt de travail n'aurait réduit “que” de 7% la production de ces gisements, lesquels fournissent tout de même plus de 80% du pétrole brésilien.
Un reportage baissier sur TF1, un de plus, qui nous démontre d'une part que même les agents immobiliers n'essayent plus de dissimuler l'état du marché et d'autre part qu'un mandat reste un mandat face à la réalité du marché. Un beau - 20 % à une heure de grande écoute sur la principale chaine nationale, j'en vois d'ici me dire : "Oui mais c'est dans le Nord, ici ça peut pas baisser..." Pfff !!!
ou "Grâce à un travail acharné, je suis arrivé à un état d'extrême pauvreté" (1929) Un marxiste, tendance Groucho. Merci à el gringo pour son lien. Le phénomène de paupérisation dépasse désormais largement le subprime, pour atteindre Alt-A et les classes supérieures. Ce que l'on peut appeler la classe moyenne (très supérieure : de 1 à 10 millions de $) est à son tout touchée, par la crise immobilière. Les pertes se situent pour eux entre 100 000 et 200 000 $, sans doute complétées par des pertes boursières et de fonds de pensions.
Le président George W. Bush a annoncé lundi avoir levé l'interdiction des forages pétroliers au large des Etats-Unis et a demandé au Congrès - où ses adversaires démocrates sont majoritaires - d'en faire autant pour que l'exploitation puisse débuter.
"Les Américains voient que les prix à la pompe ne cessent d'augmenter et ils attendent de voir ce que le Congrès va faire", a-t-il dit. Ben voyons ....
Mine de rien, ceci constitue peut-être l'une des plus importantes nouvelles de la journée concernant les secteur aéronautique. Car, à quoi sert d'engranger des commandes d'A380 et d'A350, si l'on manque de matières premières aussi stratégiques que le titane pour ce faire ?
Alors que la compagnie aérienne de Abou Dhabi a annoncé lundi au Salon aéronautique de Farnborough avoir réalisé auprès d'Airbus une commande ferme de 55 avions (10 gros porteurs A380, 25 long-courriers A350 et 20 moyen-courriers A320), d'une valeur de 11 milliards de dollars au prix catalogue, le fabricant de titane russe VSMPO-AVISMA, l'avionneur européen et son actionnaire EADS, ont signé un accord cadre portant sur la fourniture de titane, selon un communiqué diffusé par Airbus lundi.
Les quelques espoirs de vrai rebond que l'on pouvait émettre en début d'après-midi avec un CAC qui portera sa progression à plus de 2% et à 10 pts des 4200 ont une nouvelle fois été douchés par le comportement des indices américains : ces derniers, en hausse de plus de 1% sur les contrats futures ont non seulement ouvert en hausse de l'ordre de 0.7%, mais ils sont rapidement revenus à l'équilibre, le Nasdaq passant même dans le rouge. Le CAC réduira ainsi son avance de moitié durant les deux dernières heures de cotation. Bref, la sérénité n'est toujours pas de mise, malgré le sauvetage annoncé des réhausseurs de crédit, qui ne semble pas satisfaire totalement les investisseurs. En attendant, quelques nouvelles offres de rachat se font jour, passant presque inaperçues, et pourtant... Que dire du rachat aujourd'hui de la banque britannique Alliance & Leicester par l'espagnole Santander, faisant apparaître une prime de l'ordre de 50%..., ou le rachat de l'américain Anheuser-Bush par le blege Inbev...
Après la crise des banlieues, voici venir la crise des pavillons de la grande banlieue selon Luc Bronner du journal Le Monde. La faute à l'envolée des prix du carburant qui les rend de moins en moins attractifs, mais également à la fragilité de ce marché en cas de retournement immobilier, les habitants de ces contrées lointaines en seraient les principales victimes. La fragilité étant également financière(surendettement, taux variables, longues durées), l'impact sera immédiat sur ces propriétaires "engluées dans leur parcours résidentiel", " une forme d'"assignation à résidence" : le temps de rembourser une partie suffisante du capital ou d'espérer
une remontée de l'immobilier, ...se verraient interdire tout projet
de mobilité."
Considérez ce billet comme un test. En effet, Flickr, la galerie photo de Yahoo, permet de publier directement sur les blogs Typepad, dont le blog immobilier, les photos des internautes. La galerie immobilière étant riche, je me permettrais, de temps à autre, d'envoyer une photo directement de Flickr. N'hésitez pas à me dire si cette initative vous intéresse (ou non)...
Après la lourde chute de vendredi, soldant une sixième semaine de baisse consécutive, sans le moindre rebond et avec plus de 20% de repli à la clef, le marché entame ce lundi matin ce qui n'est pour l'instant qu'un petit rebond technique, sur fond de sauvetage des réhausseurs de crédit américains. Le CAC progresse ainsi de 1.8% à 4175 pts. Mais il faudra bien plus pour renverser la tendance, mise à mal par une nouvelle cassure de support lors de la séance de vendredi. Une cassure qui donne comme prochain objectif technique la zone des 4030 pts.
En un jour aussi symbolique que le 14 juillet, une agence de la compagnie des eaux Kyrnolia, filiale du groupe Veolia, a été détruite par une charge de 20 litres de nitrate fioul, soit une dizaine de kg, lundi à 3h20 dans le quartier des Salines à Ajaccio, selon des informations transmises par les services de sécurité intérieure de Corse.
Parallèlement, il annonce un résultat d'exploitation sous jacent - hors éléments exceptionnels étrangers - en baisse d'environ 1,6 milliard de couronnes (200 millions d'euros).
Le gouvernement US "vole au secours" de Fannie Mae et de Freddie Mac. Il vole au secours, ou plutôt augmente un peu le goutte-à-goutte qui permet à ces deux grands malades de survivre un peu. Le remède administré ? Pitoyable. Une ligne de crédit de 2.25 milliards du gouvernement fédéral, un rachat d'actions par celui-ci (bien entendu, les deux devant être "temporaires", on en reparle dans 50 ans). Les deux FM devraient accéder au refinancement de la banque centrale, la Fed. On voit bien que ces mesures ne visent qu'à gagner du temps, pour... passer au suivant, enfin, si l'on tient jusqu'au suivant.
Aors que le patron de Total vient de crier haut et fort que le climat politique en Iran lui dictait de ne pas investir dans le pays ... Gazprom vient d'annoncer un somptueux accord avec Téhéran ... sur des dossiers que le géant pétrolier français convoitait depuis des lustres ...
Alors que croire : le patron de Total, Christophe de Margerie aurait eu vent d'une éventuelle “débâcle” avant qu'elle ne soit officialisée ? sa diatribe de début de semaine n'ayant pour but que de “cacher” une sérieuse prise de veste ? Le politiquement correct dicterait les pas du PDG de Total alors que Nicolas Sarkozy ne semble pas porter Ahmadinejad dans son coeur ? Ou, au bout du “compte” , la finance dicterait-elle sa loi, les “somptueux atours” de l'Iran s'avérant être d'une rentabilité toute relative ?
La Securities and Exchange Commission (SEC) – le régulateur américain des marchés boursiers - a annoncé dimanche ouvrir "immédiatement" une enquête sur des manipulations de cours dont auraient pu se rendre coupables des intermédiaires boursiers.
"Fannie Mae et Freddie Mac détiennent ou garantissent environ la moitié
de l'encours global des crédits immobiliers aux Etats-Unis, qu'ils
reprennent aux établissements émetteurs et refinancent par des émissions
obligataires ". Fannie Mae et Freddie Mac ne sont pas des organismes publics. Ils ont simplement droit à une ligne de crédit privilégiée du gouvernement américain. D'ailleurs, ce gouvernement pourrait voir les dépôts de bilan des deux acteurs sous un jour pas si défavorable que cela.
Quelle est le fin mot de la situation immobilière actuelle ? C'est un mot très simple, celui de corruption. D'abord je renverrais sur une expérience personnelle de Paul Jorion, décrite sur son blog. Chargé de créer une procédure de contrôle, il est viré comme un malpropre, sans explications. La corruption n'est pas que l'apanage du public. Elle existe aussi, dans ce privé, sous formes de services cancers qui métastasent sans relâches, sans contrôles, complètement inutiles, de ces grosseu