Le Blog Finance

Sarkozy/Merkel : un Areva français contre un EADS allemand ?

Merkelnicolassarkozy Ou aéronautique contre nucléaire ….

Comme quoi, rien ne vaut parfois (souvent ?) la presse étrangère pour avoir vent de ce qui se

Partager cet article

Article de

3 commentaires

  1. JP 28 mai 2008 à 05:14

    Le deal n’est pas équilibré:
    1-Siemens est une boite qui n’a pas tant de valeur technologique, vu l’emploi généralisé de la corruption qu’elle fait pour obtenir ses marchés. De plus elle représente peu dans le nucléaire, en comparaison d’Areva. Les allemands donnent peu.
    2- Mais ils récupèrent beaucoup
    http://www.bakchich.info/article3673.html
    Autre sujet:
    qu’est-ce qui objectivement permet de penser qu’aujourd’hui la relation Lagardère-Sarkozy est encore fraternelle? J’ai plus l’impression inverse. Le temps où Sarko n’avait pas besoin d’engeuler directement les journalistessemble révolu, non?

  2. Areva et PA2 12 juin 2008 à 23:51

    encore un arrangement entre amis ?
    ———————-
    http://www.ouest-france.fr/La-piste-Areva-pour-financer-le-2e-porte-avions-/re/actuDet/actu_3635-621028——_actu.html
    La piste Areva pour financer le 2e porte-avions -ouest France
    Vu l’état des finances publiques, la solution étudiée pour s’offrir un Charles-de-Gaulle bis serait de vendre un bout de notre champion du nucléaire.
    Hervé Morin, le ministre de la Défense, a-t-il voulu préparer les esprits, dimanche, en expliquant que la « situation budgétaire rendait difficile la construction du second porte-avions » ? Difficile ? Plutôt impossible.
    Le budget de la Défense pèse 48 milliards dont 16 consacrés aux programmes d’armement. Mais pour honorer les engagements (achat de Rafale, de missiles M 51, d’hélicoptères NH 90 et Tigre, de frégates Fremm, de sous-marins Barracuda, d’avions A 400 M, de véhicules blindés…), il faudrait déjà accroître les dépenses d’au moins 40 % entre 2009 et 2013. Inutile de dire qu’en plus des économies de fonctionnement (6 000 postes de moins par an), Hervé Morin va tailler dans les programmes. Hervé Morin ou Nicolas Sarkozy.
    Le président s’était rendu à l’idée d’un second porte-avions pour relayer le Charles-de-Gaulle pendant ses arrêts pour maintenance. Les catapultes, système qui donne sa vitesse d’envol à l’avion, ont même été commandées voici un an à une société américaine. Mais la facture du navire – 3,7 milliards, des centaines d’hommes à bord – compromet le projet: le Livre blanc, qui sera dévoilé le 19 juin, ne le retient plus.
    Il reste trois hypothèses : abandon pur et simple, report de plusieurs années (difficile pour des raisons techniques et de coopération éventuelle avec les Britanniques), lancement immédiat, mais financé par la vente partielle du géant du nucléaire Areva. L’idée, politiquement sensible, est sérieusement étudiée. Surtout à l’

Commenter cet article