Un bien, immobilier ou autre ne vaut que par une chose, c'est le prix qu'une personne est prête à payer.
Ce qui explique bulles et krachs.
Un article des " Echos" : faut il encore investir dans l'immobilier ? Pose inconsciemment le problème.
Oui, mais, pas ici, peut être là, c'est pas vraiment ça, mais ailleurs, il y a le marché...
Bref, un salamalec sans nom, tournant autour du pot.
Le ressort est cassé, "l'envie d'acheter", le "besoin d'acheter", la "nécessité d'acheter", tout cela n'existe plus.
Le placement, de fait, d'une manière générale, sort des pensées.
La bourse, l'immobilier, etc...
3.8 % de rendement pour l'immobilier à Paris, 4 ou 4.2 % pour le reste de la France.
Cela ne peut pas faire rêver.
C'est pratiquement un rendement de livret de caisse d'épargne, sans la tranquillité et avec tous les problèmes inhérents à un bien.
Recherche du locataire, souci du paiement des loyers, détérioration du bien, illiquidité du placement.
Raison pour laquelle, les propriétaires de longue date ne se soucient même plus de la gestion du bien, ils l'ont souvent abandonné, ne louent plus, tout en pestant contre les frais ("les impôts" surtout).
Pour avoir un intérêt quelconque, il faut que l'immobilier ait au moins un rendement double des autres placements à vue.
La plus value s'estompe, le locataire se fait rare, et un langage abscons ne peut aveugler encore très longtemps.

6 Commentaires
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L'envolé exponentielle du prix de l'alimentaire (fruits, pain, ...) dans les grandes surfaces comme sur les marchés ne peut que conduire à des émeutes et au soulèvement de la population : phénomène que l’on constate déjà dans certaines parties du monde.
D’autre part cette non maitrise du contrôle des prix est une réelle menace pour la démocratie telle que l’on connaît. Partout dans le monde le pouvoir passe ou est en passe de passer aux mains de l’extrême droite.
A ceux qui détiennent les leviers du pouvoir économique : prenez vos responsabilités, réagissez à temps, avant que les faiseurs de promesses ne prennent le pouvoir.
La triste répétition de l’histoire devrait suffire à vous alerter.
Le monde va mal, va très mal. On parle de guerre civile en gestation au Liban et dans d’autres régions du monde. Tous ces évènements ne me rappellent que de mauvais souvenir de livres d’histoire, la sale histoire du renoncement des classes dirigeantes à assumer leurs responsabilités.
10 mai 2008 à 19:542
Bonsoir,
effectivement periode agitée.
J'ajouterais a votre constat: dollar incertain, inflations, actions volatiles, immobilier peu rentable (4 ou 4.2 %, quand on a une inflation a +3% c'est sur c'est pas au top)
Peut ete que la finance se repensera suite a ces evenements.
Un blog cherche a trouver des patchs: http://blog.mondediplo.net/La-pompe-a-phynance. Mais ce ne sont pas forcement les bonnes solution, le debat est ouvert though.
Ciao,
vonb613
11 mai 2008 à 03:423
Formidable article que ce "Faut-il encore investir dans l'immobilier ?"
A lire absolument !
11 mai 2008 à 10:464
"D’autre part cette non maitrise du contrôle des prix est une réelle menace pour la démocratie telle que l’on connaît. Partout dans le monde le pouvoir passe ou est en passe de passer aux mains de l’extrême droite."
Ah bon, l'extrême droite ? Où ça ? Mon pauvre gars. Je te jure que Le Pen n'y est pour rien !!Ah les gauchiasses puent décidément très fort..
Et Besancenotte chez Drucker c'est quoi ?
11 mai 2008 à 18:025
L'extreme droite existe...a voir comment ils traitent l'affaire de l'homme interpelle puis tué par la police... et ceci apres avoir essayer de retire de l'argent du credit agricole (une banque qui pue c'est sur - http://quejusticesoitfaites.blogspot.com/)
D'ailleurs le credit agricole, c'est moullé jusqu'au cou pour avoir financé la bulle immobilier dans le Sud.
11 mai 2008 à 19:026
"Où ça ? Mon pauvre gars. Je te jure que Le Pen n'y est pour rien !!Ah les gauchiasses puent décidément très fort.."
Quel niveau de réflexion, quel respect d'autrui !
Dire que la progression des prix est bien trop rapide, et quelle va entrainer de fait une instabilité économique et politique est a la portée de la compréhension de tout le monde, non ?
Pour le reste, il suffit d’analyser les cycles économiques et politiques.
Petite précisions : « le gars » n’est ni pauvre, ni de gauche; et il ne regarde pas Drucker.
11 mai 2008 à 21:09Ajoutez un commentaire
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