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Quand la famille Sarkozy installe Num

SarkozynicolasolivierQu’y a-t-il de commun entre Num

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45 commentaires

  1. La Nausée 31 mai 2008 à 16:24

    Bravo Elisabeth
    Tu enquêtes comme un pro !

  2. Elisabeth 31 mai 2008 à 21:26

    Merci !!!
    En fait j’ai été alerté par des personnes de France telecom, redoutant des pbs de concurrence sur le projet THD92, avec Numericable
    et là j’ai fait tilt !
    Numericable et Carlyle !
    et Carlyle et Olivier Sarkozy !
    des infos que j’avais lues et « intégrées » – séparèment – mais pas eu le temps de traiter.
    A noter également que Numericable pourrait etre intéressée par la licence 4G
    Voir également Carlyle et les immeubles de la Banque de France
    La liste risque d’être longue et discrète …

  3. alpillou 1 juin 2008 à 19:23

    le projet thd92 avait été accordé à Numericable avant l’arrivée de Carlyle dans son capital. Les rapprochements insinués sont vaseux.

  4. Elisabeth 1 juin 2008 à 19:29

    les projets et les études ne se font pas en un jour …

  5. el gringo 1 juin 2008 à 19:55

    Les enjeux de la fibre optique sont très importants et les opérateurs qui se seront imposés les premiers seront les grands vainqueurs. Il ne faut pas oublier qu’avec la fibre optique, les services comme la télévision à la demande ou le téléchargement de films (en particulier HD) seront les principales sources de revenu. Les dépenses dans ces services augmentent déjà régulièrement avec l’ADSL classique.
    http://www.silicon.fr/fr/news/2008/05/23/fibre_optique_l_arcep_fixe_les_regles_du_jeu
    Ces enjeux dépassent les simples particuliers et concernent aussi les entreprises. Il n’a qu’à voir certaines manoeuvres pour écarter certains opérateurs.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/05/26/01011-20080526FILWWW00762-fibre-optique-tres-vive-inquietude.php

  6. Ronan 2 juin 2008 à 17:05

    Très bon article de blog et belle démonstration…
    Il y a des chances que ce soit repris un peu partout :)
    Cà a un potentiel proche de celui de l’histoire entourant Kojo Annan.

  7. Elisabeth 2 juin 2008 à 18:43

    merci bcp, très sincèrement
    Elisabeth

  8. el gringo 3 juin 2008 à 15:04

    La société d’investissement américaine Carlyle, qui gère 60 fonds dans le monde, a annoncé, mardi 3 juin, avoir levé 2,2 milliards d’euros pour acheter des immeubles en Europe de l’Ouest. De tels capitaux permettent d’emprunter entre trois et quatre fois plus, ce qui porte la puissance financière à 7 ou 9 milliards d’euros.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/06/03/carlyle-a-recueilli-2-2-milliards-d-euros-pour-son-nouveau-fonds-immobilier_1053077_3234.html#ens_id=1038921
    Le fonds d’investissement Carlyle se positionne à nouveau dans le secteur plus stable des services au gouvernement en rachetant pour 2,54 milliards $ l’activité défense et renseignement du cabinet de conseil Booz Allen Hamilton. Parmi les 80 vice-présidents de la branche gouvernementale de Booz Allen Hamilton, acquise par le Carlyle Group, une dizaine sont explicitement en charge d’une agence américaine de renseignement.

  9. JP 3 juin 2008 à 15:41

    Ben quoi? C’est du partenariat public privé. Au lieu de gaspiller l’argent du contribuable américain avec Echelon pour espionner les entreprises du cac40, on achète le réseau internet principal des hauts de seine, et ainsi on espionne mieux tout engagnant de l’argent.
    C’est du renseignement économique de chez économique, nan?

  10. el gringo 3 juin 2008 à 16:19

    L’approche américaine est bien plus pragmatique et plus ancienne : assurer l’avance des Etats-Unis sur le monde.
    http://www.automatesintelligents.com/democratie/index.html
    Conernant Booz Hallen Hamilton (BAH), à l

  11. Elisabeth 3 juin 2008 à 19:03

    merci à tous les deux, concernant Booz Allen Hamilton,
    l’info est parue vendredi en parallèle , mais j’avais peur de vous faire encore plus frémir …en le relatant.
    car à mon avis, l’enjeu est bien là : « Au lieu de gaspiller l’argent du contribuable américain avec Echelon pour espionner les entreprises du cac40, on achète le réseau internet principal des hauts de seine, et ainsi on espionne mieux tout engagnant de l’argent ».

  12. el gringo 3 juin 2008 à 19:59

    Les USA et l’intelligence économique
    En 1995, Thomson devait s’occuper de l’installation d’un dispositif radar sur toute l’Amazonie. La NSA ayant intercepté des échanges entre la France et le Brésil aurait donné le montant des « dessous de table » au Président Bill Clinton, qui serait par la suite intervenu auprès du gouvernement brésilien. Le contrat a ainsi été signé par une entreprise américaine.
    Une aventure similaire est parvenue à Airbus, qui a vu s’échapper un gros contrat de 6 milliards de dollars au profit de Boeing en Arabie Saoudite.
    http://en.wikipedia.org/wiki/National_Security_Agency
    Un responsable de la commission européenne avait fait tester pendant des années les logiciels de cryptage de la commission par… la NSA !
    Cette déclaration fracassante date du 6 février 2001, lors de l

  13. FT/Numericable 5 juin 2008 à 15:04

    France Télécom porte plainte contre Numericable
    Brève rédigée le 04/03/2008 à 12h47
    France Télécom n’aime pas la fibre de Numericable
    La course à la fibre optique commence à prendre de la vitesse. Numericable a réussi à positionner son offre de façon assez agressive depuis quelques mois avec son accès à 100 Megas. Alors que les FAI présents dans le monde de l’ADSL ont encore du mal à donner une visibilité à leurs prochaines offres à 100 Mb/s, le câblo-opérateur semble avoir pris de l’avance en terme de communication.
    Justement, l’aventure médiatique de Numericable n’est pas du goût de France Télécom qui vient de porter plainte contre le câblo-opérateur. Pour l’opérateur historique, Numericable ne devrait pas utiliser le terme « fibre optique » pour décrire la technologie qu’il utilise.
    Il est vrai que l’offre de Numericable, même si elle est basée sur de la fibre optique, ne s’apparente pas à du FTTH, fibre jusqu’à l’abonné. Il s’agit de FTTLA, le coaxial prenant le relais entre l’amplificateur et l’abonné.
    Quoiqu’il en soit, même si l’offre en FTTLA est plus limitée en développement que le FTTH (en terme de débits à venir et de gestion d’infrastructures), le mérite de Numericable dans cette histoire est d’avoir engagé la course à la fibre optique, là où les FAI s’endormaient un peu. Les grands noms de l’ADSL (Orange, Neuf et Free) peinent encore à développer leurs offres en fibre optique au grand public à cause de la lenteur du déploiement, et Numericable aimerait beaucoup profiter de ce laps de temps pour se faire un nom dans les accès à 100 Mb/s grâce à une visibilité renforcée.
    France Télécom, habitué des positions de leader dans le domaine des télécoms (ADSL, mobile), voit ici la situation lui échapper au profit de Numericable, dont l’image a subi un lifting de choc pour devenir « totalement hype » : spots TV rythmés par la musique de Justice, logo plus épuré, couleurs flashy…
    Fibre ou pas fibre, la justice aura le dernier mot dans cette histoire… Espérons seulement que, dans l’ombre, le déploiement de cette tant attendue fibre optique s’accélère.
    Source : Satellifax

  14. EDIFIANT ! 11 juin 2008 à 17:59

    UFC que choisir
    10/06/08
    Fibre optique
    Le gouvernement arme Numéricâble pour tuer la concurrence !
    Mardi 10 juin l’Assemblée nationale a voté un amendement qui permet à Numéricâble et aux câblo-opérateurs d’échapper à la future réglementation prévue par la loi de modernisation et qui va s’appliquer aux autres opérateurs de fibre optique.
    En effet, suite à une action et une concertation menées depuis plusieurs mois par l’ARC(1) et l’UFC-Que Choisir, les consommateurs avaient obtenu des garanties concernant le fibrage des immeubles : ainsi, en échange d’une obligation de laisser passer les opérateurs dans les immeubles pour installer la « fibre optique », les copropriétés vont bénéficier d’un ensemble de garanties (engagement sur la qualité des travaux, sur la mutualisation, etc.).
    Le cadeau de dernière minute fait à Numéricâble (lui permettre d’échapper à ces obligations) va donc mettre ainsi à bas l’ensemble des principes prévus dans la loi, notamment l’équilibre établi entre les droits et devoirs des copropriétés et ceux des opérateurs.
    Avec cet amendement, Numéricâble sera libre de pénétrer dans les immeubles où il est déjà présent et de déployer ses infrastructures sans que les copropriétés, encore traumatisées par ses agissements lors du déploiement du câble, aient leur mot à dire. Cela signifie en outre que Numéricâble va pouvoir « fibrer » jusqu’à 10 millions de foyers, les plus rentables, au nez et à la barbe des autres opérateurs.
    Numéricâble est une entreprise détenue par des fonds d’investissements étrangers qui ont comme objectif une valorisation à court terme de leurs actifs. Par conséquent, elle investit et innove peu. En effet, elle se contente de déployer la fibre jusque dans les caves des immeubles, alors que les autres vont jusqu’aux habitations, puis utilise ses anciennes installations (le coaxial).
    Ce qui signifie que le gouvernement soutient un acteur qui déploie une technologie non pérenne et incompatible avec celle des autres, annihilant toute possibilité de mutualisation et donc de concurrence !
    L’UFC-Que Choisir et l’ARC ne peuvent que condamner le choix du gouvernement dans la mesure où Numéricâble, sous la surveillance de la DGCCRF à cause des nombreuses plaintes des consommateurs, est aujourd’hui en mesure de profiter d’une position dominante dans bien des immeubles pour éliminer la concurrence !
    L’UFC-Que Choisir et l’ARC demandent au gouvernement de revoir ses positions et appellent les sénateurs à faire valoir leur droit d’amendement pour corriger ce qui est selon elles une bourde monumentale !

  15. réaction UFC 11 juin 2008 à 18:07

    Fibre optique : l

  16. Elisabeth 11 juin 2008 à 18:19

    aurais-je tapé dans le mille ? ….. qui sait …
    —————–
    Numéricable favorisé par une modification de la LME
    10/06/2008
    Numéricable, qui mise sur le déploiement de la fibre optique pour se faire une place sur le marché de l’accès à Internet – il détient actuellement 6 % de parts de marché dans le haut débit -, peut se féliciter de l’amendement voté lundi 9 juin par l’Assemblée Nationale dans le cadre du projet de loi sur la modernisation de l’économie.
    Celui-ci permet au câblo-opérateur, lorsqu’il est déjà installé dans un immeuble, de rénover son réseau en déployant la fibre optique sans avoir à en référer aux copropriétés.
    La LME comporte un volet de mesures destinées à développer l’accès à très haut débit en France en généralisant la fibre optique : obligation de fibrer les immeubles neufs, mutualisation des infrastructures dans les immeubles, inscription automatique des propositions de câblage à l’ordre du jour des assemblées de copropriétaires, etc.
    En l’occurrence, l’amendement voté par l’Assemblée autorise Numéricable à passer outre l’assentiment des copropriétaires, sauf dans les immeubles où l’opérateur n’est pas encore présent.
    Numéricable couvre aujourd’hui 200 000 immeubles et a accès à 2,2 millions de foyers raccordables en fibre optique. Sa technologie fibre jusqu’au pied des immeubles et conserve le câble de cuivre pour aller jusqu’au domicile de l’abonné. Pour les autres opérateurs comme pour les copropriétés, mutualiser seulement une partie du réseau n’a pas grand intérêt, puisque pour ouvrir l’immeuble à la concurrence il faudrait mettre en place une deuxième infrastructure en parallèle du câble de cuivre.
    C’est pourquoi l’UFC-Que Choisir estime que cet amendement est en totale contradiction avec l’intérêt des consommateurs. L’association et l’ARC (Association des responsables de Copropriété) appellent les sénateurs à corriger ce texte qu’elles qualifient de « bourde monumentale ».
    Philippe Besnier, l’actuel PDG de Numericable, doit quant à lui savourer l’instant, puisqu’il appelait de ses v

  17. Theorie du Complot 11 juin 2008 à 22:21

    Désolé de vous decevoir
    J’ai le regret de vous dire que le lien THD 92 et CARLYLE et totalement un fantasme. Ce dossier qui remonte a plus de 4 ans, je le connais particulierement bien et croyez moi, le choix de Numericable associé a Eiffage et 9C/LDC (Nouvellement repris par SFR/VIVENDI)
    n’a pas une 1/2 seconde été influencé par quiconque de politique. C’est un dossier qui a été purement traité techniquement les decideurs politiques ont suivi les decisions et recos issues de tres tres longues negociations avec 3 candidats durant 12 mois . C’est un dossier trop sensibles pour d’autres raisons (ouvertures des infras a la concurrences dans une nouvelle generation de reseau passage du cuivre a la fibre optique, pour que sur ce sujet les porteurs du dossier aient laissé faire des choix sur des considérations de ce type …je sais de quoi je parle)
    c’est vrai que c’est toujours excitant de se dire qu’il y a des trucs cachés derriere toutes les decisions de grandes structures publiques et surtout quand il y a des subventions importantes… mais la vous etes totalement hors sujet.
    Par contre pour la LME je sais pas vous dire ce qui a influencer les députés mais si vous avez assisté aux débats bizarrement de droite comme de Gauche il y aeu quasi unanimité sur cette desicion c’etait d’ailleurs anormal car comme le dit UFC que Chosir c’est scandaleux que Numericable echappe aux regles auquels les autres seront soumis.

  18. el gringo 25 juin 2008 à 19:42

    LME: plus de « zones grises » du portable
    L’Assemblée a voté lundi soir le principe d’une prestation de service entre opérateurs téléphoniques (Orange, SFR, Bouygues) dans les « zones grises » du territoire où l’usager ne peut plus utiliser son téléphone portable parce que son opérateur n’a pas de réseau.
    Les autres opérateurs présents dans ces zones grises doivent alors prendre le relais pour assurer une continuité de service, selon l’amendement voté à l’unanimité de Jacqueline Irles (UMP).
    Dans ces zones « non couvertes par la totalité des opérateurs », « les opérateurs présents fournissent une prestation d’itinérance locale aux autres opérateurs », selon le texte exact de l’amendement voté dans le cadre de l’examen du texte sur la modernisation de l’économie (LME).
    « Il est impératif pour un meilleur service apporté aux usagers d’obliger les opérateurs à utiliser le principe d’itinérance locale afin que le territoire français soit totalement couvert », argumente son Mme Irles.
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/06/09/01011-20080609FILWWW00622-lme-plus-de-zones-grises-du-portable.php
    On devine aisement que Bouygues sera le plus avantagé par la possibilité d’utiliser les réseaux concurrents.

  19. el gringo 25 juin 2008 à 19:48

    Les lobbyistes, ces « clandestins » influents du Palais-Bourbon
    C’est un simple amendement au projet de loi de modernisation de l’économie (LME), adopté mardi 10 juin à l’Assemblée nationale. Porté par Frédéric Lefebvre (UMP, Hauts-de-Seine), il modifie la loi « anticoncentration » de 1986 sur la liberté de communication et permettra à des actionnaires privés comme Bouygues (TMC), Lagardère (Virgin 17 et Gulli) ou Bolloré (Direct 8) de détenir jusqu’à 100 % du capital d’une chaîne de la télévision numérique terrestre (TNT) tant que celle-ci ne dépasse pas le seuil de 8 % d’audience nationale.
    Cet amendement n’est en rien le fruit d’un concours de circonstances. L’ancien conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy a ainsi réussi à « placer » une disposition qui arrange d’importants acteurs du secteur audiovisuel. Fondateur d’un cabinet de lobbying, activité à laquelle il a dû renoncer une fois élu député (Le Monde du 23 février), M. Lefebvre a maintenu un réseau d’influence actif et réunit régulièrement, sous l’égide du Club parlementaire sur l’avenir de l’audiovisuel et des médias (CPAA), élus et responsables de l’audiovisuel.
    Avec la LME, le « lobbying » auprès des parlementaires a connu un nouvel emballement. Les députés ont été pris d’assaut par diverses corporations déterminées à faire valoir leurs intérêts ou s’estimant menacées. La bataille a fait rage entre petits producteurs, commerçants et artisans face aux grands distributeurs, dans un rapport de forces penchant en faveur des derniers. Les commissaires aux comptes, ulcérés par la suppression de l’obligation de certification des comptes dans les sociétés par actions simplifiées (SAS), ont sonné l’alarme. Les caisses du Crédit mutuel ont pressé leurs députés de s’opposer à la généralisation de la distribution du Livret A, en soulignant les disparitions d’emplois que cette mesure risquait d’entraîner dans leurs circonscriptions.
    Si elles se limitaient à cela, ces actions pourraient s’apparenter à une simple « guerre d’influence ». Mais il existe aussi des formes de lobbying organisé – amendements livrés « clés en main », « voyages d’étude » financés par des entreprises privées – qui jettent une ombre de suspicion aussi bien sur ceux qui s’y livrent que sur ceux qui s’y prêtent. Pour l’heure, la proposition de loi visant à encadrer ces pratiques, déposée le 30 octobre 2006 par deux députés de la majorité, Arlette Grosskost (UMP, Haut-Rhin) et Patrick Baudouin (UMP, Val-de-Marne), n’a toujours pas abouti. Le bureau de l’Assemblée nationale a constitué un groupe de travail chargé d’ »élaborer des propositions en vue d’établir des règles de transparence et d’éthique à l’activité, au sein des locaux de l’Assemblée, des personnes mandatées pour représenter des intérêts particuliers auprès des pouvoirs publics ». En attendant, le lobbying a encore de beaux jours devant lui.
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/06/20/les-lobbyistes-ces-clandestins-influents-du-palais-bourbon_1060843_823448.html

  20. Elisabeth 25 juin 2008 à 21:24

    No comment …

  21. Theorie du Complot suite 30 juin 2008 à 17:15

    la theorie du complot et de l’amalgame ne releve pas le niveau du débat. La seule chose qui est certaine c’est que Numericable associe au groupe 9cegetel et Eiffage ont été retenu apres une procédure de 12 mois d’apres négociations avec 3 candidats, que le groupement Numericable a été l’offre la mieux disante (59 M

  22. Elisabeth 30 septembre 2009 à 22:29

    L’UE autorise le financement public d’un réseau très haut débit dans le 92
    BRUXELLES, 30 sept 2009 (AFP)
    L’Union européenne a donné mercredi son feu vert au financement public de 59 millions d’euros du projet de réseau de très haut débit dans le département français des Hauts-de-Seine, en région parisienne.
    La Commission a estimé que ce financement « ne constituait pas une aide » contraire aux règles européennes de la concurrence.
    « Les 59 millions d’euros de fonds publics serviront à compenser des coûts afférents au respect des obligations d’un service d’intérêt économique général, imposées suite à un appel d’offres ouvert et transparent », a conclu la Commission.
    « En particulier, la compensation n’excède pas le coût du déploiement du réseau dans les zones non rentables du département », a-t-elle souligné.
    « Le projet français permettra de déployer dans l’intégralité du département des Hauts-de-Seine un réseau à très haut débit, neutre et passif, d’ici six ans, offrant à tous les opérateurs tiers un accès effectif et non discriminatoire », a estimé la commissaire européenne à la concurrence, Neelie Kroes.
    Ce réseau, qui va concerner 830.000 logements (résidentiels et professionnels) et représente un investissement total de 422 millions d’euros, est « le plus gros projet en Europe de déploiement d’une infrastructure fibre optique jusqu’à l’abonné », a expliqué à l’AFP Michel Schoeser, directeur général de Sequalum, consortium regroupant Numericable, LD collectivités (SFR-Neuf) et Eiffage, chargé de le mener à bien.
    Le conseil général des Hauts-de-Seine avait notifié en juin 2008 son projet à Bruxelles pour vérifier sa conformité avec la règlementation avant qu’il ne débute, alors que l’opérateur Colt et le fournisseur d’accès à internet Free avaient déposé des recours auprès du tribunal administratif de Versailles.
    Colt, qui avait déployé un réseau en fibre dans les Hauts-de-Seine, a expliqué mercredi qu’il jugeait ce projet « désastreux en terme d’incitation à l’investissement privé », les nouveaux arrivants bénéficiant selon lui « d’une aide directe ».
    « Le fond de la saisine, c’est que vous avez un réseau d’initiative publique qui intervient sur des zones denses, qui sont considérées comme rentables par certains opérateurs », a noté M. Schoeser.
    « Le département aménage tout le département équitablement, à la fois zones denses et non denses », en jouant sur la « péréquation », a-t-il ajouté.
    Dans un communiqué, l’Avicca (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel) a souligné que cette décision était « un signal réglementaire très fort donné à l’ensemble des projets qui pourraient être aidés par les collectivités, en France et en Europe ».
    « On sait aujourd’hui qu’une collectivité, quelle que soit sa zone, si elle respecte les critères européens pour établir un service public, sera autorisée à le faire », a souligné de son côté le sénateur UMP Bruno Retailleau.

  23. Elisabeth 15 octobre 2009 à 01:11

    petit rappel et non des moindres ….

  24. CG92 15 octobre 2009 à 01:15

    Feu vert pour le projet THD du 92 : un signal réglementaire et politique
    mercredi 30 septembre 2009
    Le plus gros projet de réseau d’initiative publique en France vient de recevoir le feu vert de la Commission européenne. Il s’agit de celui des Hauts-de-Seine (850 000 prises FTTH, 422 millions d’euros). L’AVICCA (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel) nous livre son avis sur cette décision.
    Après une très longue instruction, le dossier a été jugé conforme aux récentes lignes directrices sur les aides d’Etat pour les réseaux haut et très haut débit. Il s’agit d’une reconnaissance du principe de Service d’intérêt économique général, qui n’était pas évidente encore il y a quelques moins (voir la réponse de l’Avicca à la consultation publique).
    Pour cette concession d’un durée de 25 ans, la Commission a estimé que la subvention publique couvrait bien le coût de déploiement dans les zones non rentables, à la suite d’un appel d’offres ouvert, et était donc conforme à la jurisprudence « Altmark ».
    Le réseau est passif et neutre, et compatible avec les architectures PON et Point à point. Il dessert les foyers, les services publics et les entreprises du département (voir la présentation du projet).
    Ce feu vert va permettre de lancer les travaux, même s’il n’éteint pas les autres recours formulés contre le projet, soit par les opérateurs privés, soit sur la question de la cohérence des réseaux d’initiative publique.
    Il s’agit d’un signal réglementaire très fort donné à l’ensemble des projets qui pourraient être aidés par les collectivités, en France et en Europe. Le territoire concerné est en grande partie considéré en « zone 1″ de réglementation de l’Arcep, c’est à dire non seulement rentable, mais aussi où plusieurs opérateurs peuvent déployer économiquement des réseaux jusqu’en pied d’immeubles. Les décisions et recommandations de l’Arcep s’appliqueront au réseau d’initiative publique, en particulier pour la pose de fibres surnuméraires.
    Il s’agit aussi d’un signal politique. Le fait qu’un département urbanisé, et qui aurait pu être en partie fibré par l’initiative privé, se lance dans un projet d’infrastructure publique à très haut débit pourrait susciter des interrogations auprès de grandes agglomérations qui sont en compétition avec la première couronne parisienne. Et cela devrait également renforcer la nécessité d’un fonds de péréquation nationale pour fibrer les territoires qui sont nettement moins denses et moins riches que les Hauts-de-Seine.
    Une vingtaine de collectivités ont engagé des projets FTTH, sur tout ou partie de leur territoire
    http://www.itrmanager.com/articles/95695/feu-vert-projet-thd-92-signal-reglementaire-politique.html

  25. CG92 15 octobre 2009 à 01:18

    Polémique autour de l’annonce de la DSP des Hauts-de-Seine
    publié le 04 janvier 2008
    L’assemblée départementale des Hauts-de-Seine a approuvé, le 21 décembre dernier, le choix de Numéricable / LD Collectivités / Eiffage comme délégataire de son futur réseau à très haut débit (THD 92). THD 92 vise à raccorder 100% du département en fibre optique, soit 827.900 prises optiques. La convention prévoit que le délégataire exploitera un réseau passif. Les fournisseurs de services loueront les fibres et choisiront leur technologie d’accès (xPON, Ethernet P2P). Le montant de la participation prévue pour le conseil général atteint 59 millions d’euros pour une durée de convention de 25 ans, sur un investissement total de 422 millions.
    Effet levier de l’investissement public ?
    « Pour justifier la subvention publique, le département n’avance aucune carte qui montre les zones rentables ou non », explique Emmanuel Tricaud, directeur du développement et des affaires réglementaires de l’opérateur alternatif Colt. Ce dernier regrette, notamment avec Free, que le futur THD 92 passe dans des zones où la fibre est déjà présente, grâce à leurs investissements privés. « Les subventions publiques ne portent que sur les zones non-rentables. Elles ne sont évidemment pas là pour déstabiliser les opérateurs déjà présents dans le département », rassure Stéphane Lelux, responsable du cabinet Tactis qui conseille les Hauts-de-Seine. Le département confirme d’ailleurs disposer de cartes très précises. « Notre projet s’est monté grâce à des contacts avec les services de l’union européenne. Il répond aux impératifs européens et pourrait même servir de modèle puisqu’il assure à la fois la mutualisation de la fibre et la péréquation tarifaire sur le territoire », conclut Jean-Jacques Guillet, député des Hauts-de-Seine, en charge du développement du THD 92.
    Conformément à la réglementation, la convention de DSP sera soumise à l’agrément de la Commission européenne, dans les prochains mois. Colt devrait, en parallèle, déposer un recours pour « attribution de fonds publics à la concurrence » et « concurrence déloyale », d’ici quelques semaines. Les premiers déploiements du réseau, après avis favorable de la Commission, devraient intervenir dans un an. Les Hauts-de-Seine pourraient bien être le prochain laboratoire des nouveaux services sur fibre optique, dans une logique de plein accès, et à une plus grande échelle que la ville pionnière de Pau.
    http://blog.grandesvilles.org/518/haut-debit/tres-haut-debit/aide-d%E2%80%99etat-et-tres-haut-debit-l%E2%80%99intervention-publique-autorisee-en-zone-dense/

  26. CG92 15 octobre 2009 à 01:22

    L’UE valide le projet de fibre optique des Hauts-de-Seine
    Le 02 octobre 2009
    USINE NOUVELLE
    La Commission européenne vient d’approuver une aide départementale de 59 millions d’euros pour le déploiement d’un réseau très haut débit dans les Hauts-de-Seine. Le conseil général applaudit, mais certains élus locaux restent sceptiques.
    « Si les opérateurs privés ont besoin d’être aidés financièrement pour fibrer le département le plus riche de France, ça signifie qu’ils devront être aidés encore plus massivement ailleurs », lance Patrice Leclerc, conseiller général communiste à Gennevilliers (92), en réponse à l’octroi d’une subvention départementale de 59 millions d’euros pour le déploiement d’une infrastructure très haut débit dans les Hauts-de-Seine, fief d’innombrables entreprises tertiaires qui devraient pourtant garantir de confortables revenus aux opérateurs.
    Pour mémoire, le conseil général des Hauts-de-Seine a confié fin 2007 le déploiement et la gestion de ce réseau très haut débit, « THD Seine », à Sequalum, un groupement constitué de l’opérateur Numericable (80% du capital), du groupe de BTP Eiffage (15%) et de LD Collectivités / SFR (5%). Evaluant à 442 millions d’euros l’investissement global nécessaire pour le déploiement du réseau, le conseil général avait alors décidé d’octroyer une subvention de 59 millions d’euros au groupement pour la couverture des zones peu denses ou « blanches ».
    Dense ou pas ?
    C’est cette subvention qui est contestée. « Le feu vert de la Commission européenne à ce financement public va, semble-t-il, à l’encontre de la position de l’Arcep [le régulateur des télécoms], jusqu’ici défavorable à l’utilisation de fonds publics pour le déploiement de la fibre dans les zones denses », selon Patrice Leclerc, qui s’est régulièrement opposé à cette aide de la collectivité. Il rappelle que deux recours ont été déposés « pour non-transparence de la part du conseil général », et qu’il attend toujours pour sa part « une carte précise sur la répartition des zones denses et non denses du département ».
    D’après l’élu, les zones « non denses » sont peu nombreuses, contrairement à ce qu’affirme un porte-parole de Numericable, pour qui « 47% des immeubles d’habitation des Hauts-de-Seine ont moins de 12 logements, ce qui correspond à la définition d’une zone peu dense ».
    Pas une aide
    Au grand dam des détracteurs du projet, Bruxelles, qui souhaite que les Etats membres limitent leurs investissements dans la fibre aux zones non denses et non rentables, a approuvé hier, suite à un recours de l’opérateur britannique Colt, le principe d’une aide de 59 millions d’euros versée par le département. Dans un communiqué, la Commission explique qu’elle « a conclu que les 59 millions d’euros de fonds publics serviront à compenser des coûts afférents au respect des obligations d’un service d

  27. Elisabeth 10 mars 2010 à 22:16

    Projet fibre THD92 : Free pourrait également déposer un recours
    Catégorie Brèves , publié le 09 mars 2010 à 10h41 par Olivier Viaggi
    Le projet de construction d

  28. Elisabeth 10 mars 2010 à 22:19

    Fibre Optique dans les Hauts-de-Seine : Colt porte plainte
    Source : La Tribune
    08/03/2010
    L

  29. Elisabeth 10 mars 2010 à 22:20

    Vendredi 5 mars 2010, 14h31 JDNET
    L’opérateur professionnel Colt conteste en devant la justice européenne la décision de confier le déploiement de la fibre dans le département le plus riche de France à une société détenue à 80% par Numéricable.
    L’opérateur professionnel Colt a déposé deux recours devant le tribunal de l’Union Européenne à Luxembourg concernant le projet THD 92 de déploiement de la fibre optique dans les Hauts-de-Seine. Selon « La Tribune », l’opérateur, qui dispose lui-même d’un réseau en fibre dans le département le plus riche de France, conteste le choix fait par le département de retenir le projet de Sequalum, une société détenue à 80 % par Numericable. Cette décision avait été validée par la Commission européenne fin 2009.
    Le premier recours déposé par Colt concerne le besoin d’ouvrir une enquête approfondie sur le projet, afin de prouver qu’il ne relève pas d’une aide publique contraire aux règles de concurrence en vigueur. Colt considère en effet que cette subvention relève d’une aide d’Etat déguisée. Le second recours porte sur la suspension du versement de la subvention publique de 59 millions d’euros, le temps du jugement de l’affaire sur le fond.
    Le projet de fibre optique des Hauts-de-Seine concerne 830 000 logements résidentiels et professionnels pour un investissement total de 422 millions d’euros. Séqualum s’était vu confirmé par la Commission européenne en octobre 2009 la mise en application du projet, ainsi qu’un apport de 59 millions d’euros de fonds publics, finalement jugé comme ne constituant pas une aide contraire aux règles européennes de la concurrence.
    Pour les FAI qui ont investi plusieurs millions d’euros sur le déploiement de la fibre dans les Hauts-de-Seine, le projet THD 92 ruine leurs efforts et leurs espérances. Plus généralement, ce cas pourrait gêner le déploiement de la fibre en France, les opérateurs ayant dorénavant peur de l’arrivée d’autres projets publics sur leur terrain. L’action de Colt pourrait ainsi devancer celles des autres opérateurs de télécoms français, dont France Télécom et Free.

  30. Elisabeth Studer 4 octobre 2010 à 21:10

    Mediapart/ »MENILMONTANT, MAIS OUI MADAME »
    http://www.mediapart.fr/club/blog/milijoam/260910/expulsion-des-roms-que-fait-du-clan-sarkozy
    Reste Olivier, l’Américain, qui se fait d’ailleurs appeler Oliver. Demi-frère de Nicolas (et des précédents), il a grandi aux USA après le remariage de sa mère, seconde épouse de Pal. Diplômé d’Histoire médiévale

  31. Elisabeth Studer 4 octobre 2010 à 21:14

    MEDIAPART :
    THD92, le projet de Patrick Devedjian et Nicolas Sarkozy contesté dans les Hauts-de-Seine
    http://www.mediapart.fr/club/blog/patrice-leclerc/200910/thd92-le-projet-de-patrick-devedjian-et-nicolas-sarkozy-conteste-co
    Extraits :
    20 Septembre 2010 Par Patrice Leclerc Intervention de Patrice Leclerc, conseiller général des hauts-de-Seine, lors de la commission permanente du 20 septembre 2010.
    Monsieur le Président,
    Chers collègues,
    Lors de la séance de la Commission permanente du 5 juillet 2010, la majorité départementale a approuvé, seule, la conclusion d

  32. Elisabeth Studer 4 octobre 2010 à 21:20

    pas belle la vie ? l’augmentation de la TVA qui va frapper les FAI ne devrait pas toucher les abonnés TV de Numericable
    Publié le 01/10/2010, 08:59:00
    3D et TVA chez Numericable, Pierre Danon s’exprime
    Interrogé par la chaîne Alsace 20, Pierre Danon aborde les sujets chauds du moment : la 3D et la TVA.
    Lors d’une interview donnée à la chaîne de TV locale Alsace 20, Pierre Danon indique que les décodeurs TV-HD seront flashés à partir du 1er novembre 2010, afin d’être capables de gérer les flux de TVHD-3D.
    Autre information intéressante : l’augmentation de la TVA qui va frapper les FAI ne devrait pas toucher les abonnés TV de Numericable. En effet, l’opérateur verse une contribution d’environ 120 millions d’euros par an à l’industrie du Cinéma, à l’instar de Canal+ (± 500 millions d’euros) ce qui aurait poussé le gouvernement à ne pas imposer l’augmentation de la TVA à notre opérateur câblé, sur la partie TV tout du moins.
    Reste à voir maintenant comment seront impactés les clients tripleplay.

  33. Elisabeth Studer 4 octobre 2010 à 21:22

    http://www.alsace20.fr/video.php?id=1418
    interview de Pierre Danon

  34. Elisabeth Studer 7 octobre 2010 à 00:34

    L

  35. Elisabeth Studer 7 octobre 2010 à 18:45

    Trends.be
    jeudi 06 mars 2008
    Un Sarkozy chez Carlyle, l’autre décore Albert Frère : y a-t-il un lien ?
    Un Sarkozy chez Carlyle, l’autre décore Albert Frère : y a-t-il un lien ?
    Deux événements récents, en apparence anodins, ont un double point commun, l’un évident, l’autre plus difficile à repérer.
    Carlyle, géant new-yorkais du private equity (76 milliards de dollars en gestion), vient d’engager Pierre-Olivier Sarkozy. Ce dernier était précédemment co-patron de FIG Investment Banking, une division du suisse UBS. Chez Carlyle, il deviendra, dès le mois d’avril, co-head et managing director du Global Financial Services Group.
    Cette section est très neuve. Fondée en juin 2007, elle n’a pas encore bouclé de transaction mais a déjà attiré quelques pointures, notamment Sandy Warner, ex-président de JPMorgan Chase. Pierre-Olivier Sarkozy a été engagé pour «ses incroyables réseau et expérience professionnelle, qui aideront Carlyle à capitaliser sur la dislocation du secteur des services financiers», indique la firme dans un [communiqué] daté du 3 mars.
    Entré chez UBS après avoir été «débauché» de chez First Boston Corporation, il en a rapidement gravi les échelons. Selon le site Internet du magazine [Forbes], Pierre-Olivier Sarkozy était n° 10 de l’institution helvétique en 2002, conseillant des opérations pour un total de 312 milliards de dollars ; en 2007, il était n° 5 (514 milliards de dollars).
    Parmi ses faits d’armes, citons la vente de la banque MBNA à Bank of America pour 35 milliards de dollars en 2006. Plus près de nous, il a conseillé ABN Amro dans le cadre de la cession de sa filiale américaine LaSalle à la même Bank of America.
    L’homme est donc de valeur – Forbes titre d’ailleurs son portrait «Big Apple Dealmaker» – mais il ne compte pas, en passant chez Carlyle, complètement couper les ponts avec UBS : «Je continuerai de travailler avec UBS en tant que conseiller et, en retour, de profiter du soutien d’UBS pour les efforts d’investissement de Carlyle dans les services financiers.»
    La seconde information concerne un autre Sarkozy, nettement plus connu : Nicolas, demi-frère de l’homme d’affaires new-yorkais. Le président de la République a décerné au belge Albert Frère l’insigne de Grand’Croix de la Légion d’honneur, la plus haute distinction honorifique française, qui récompense les mérites éminents rendus à la nation. Seules 75 personnes l’ont déjà reçue.
    Albert Frère a en outre bénéficié du privilège suprême d’être l’unique personne décorée lors d’une cérémonie privée, en présence du Premier ministre François Fillon et de la ministre de la Justice Rachida Dati. Quelques jours plus tôt, c’était le canadien Paul Desmarais, l’associé d’Albert Frère, qui recevait la même distinction, mais lors d’une cérémonie publique.
    Rapport évident entre ces deux événements : ils concernent des Sarkozy. Rapport plus surprenant : Paul Desmarais a pu faciliter la nomination du demi-frère Sarkozy, vu sa situation de «membre influent du board» de Carlyle, selon [Rue89]. Un fonds lui-même des plus influents, puisque quelques grands noms sont passés par ses rangs : George Bush senior (de 1998 à 2003) et Junior (1990-1992), John Major (2002-2005), etc. Son président actuel n’est autre que Lou Gerstner, ancien patron d’IBM.
    Même si cette fonction de «facilitateur» n’est pas avérée, cela ajoute encore aux liens noués par Nicolas Sarkozy avec le monde des affaires. Pour conclure sur ses relations avec Paul Desmarais, citons sa [déclaration] faisant suite à un séjour dans la propriété du Canadien, en 2004 : «Quand tu entres dans la propriété, on t’ouvre un premier portail. Ensuite, tu dois faire des kilomètres et des kilomètres avant d’arriver au château…»
    Vincent Degrez

  36. mamiky.com|direct mailmarketing 23 juin 2011 à 23:48

    la meilleur fa

  37. el gringo 29 novembre 2011 à 23:43

    A lire demain dans le Canard Encha

  38. Elisabeth Studer 6 mai 2012 à 16:14

    test

  39. Elisabeth 21 août 2012 à 06:04

    A lire

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