Vidéo à la suite de ce post "La réalisatrice Sarah Lebas a partagé pendant huit mois le quotidien de
personnes en instance d’expulsion. Elle nous explique ici sa démarche
et les enjeux d’une situation qui, chaque année, concerne de plus en
plus de Français." Autant pour nombre d'entre nous, lecteurs ou auteurs sur ce blog, la crise de l'immobilier s'est traduite par un stand-by locatif, un logement acheté moins beau qu'il n'aurait dû l'être, ou mieux, par une super plue-value, autant il y en a d'autres qui, par cette flambée des prix des logements (et du coût de la vie), se retrouvent dans le gouffre (et non au bord). Nos considérations communes sur la baisse potentielle du marché (quand et combien), eux, ils s'en fichent. A ceux que l'immobilier trop cher occupe l'esprit parce qu'ils ne peuvent pas s'acheter un logement correct, si ça peut vous aider à relativiser votre situation... NB : il s'agit d'extraits du film, pas de son intégralité
Le quotidien de personnes en instance d’expulsion

2 Commentaires
1
bonjour
je crois qu'une bonne fois pour toutes, il convient de faire une distinction entre les locataires HONNETES en difficulté à la suite d'un évènement (chômage, divorce, etc...), ce qui peut se concevoir et s'accepter, de ceux qui sont MALHONNËTES et profitent des failles dans les lois pour se loger gratuitement, voler, casser, menacer, etc...
Je crois qu'il faudrait gérer les seconds comme des délinquants et le punir de cette façon, alors qu'ils ne le sont pas; une fois expulsés d'un endroit, en général après avoir tout détruit, ils recommencent ailleurs.
Ce qui cause un préjudice non seulement au propriétaires, mais aussi aux locataires honnêtes, puisque les les bailleurs deviennent de plus en plus méfiants.
17 avril 2008 à 08:072
Bonjour,
Je me demande dans quelle mesure les loyers impayés ne sont pas les french subprimes.
Certes en France on ne prête qu’aux riches, qui eux, louent aux pauvres. Chaque mois, la mensualité (très élevée) de l’emprunt du riche est remboursée par le loyer (très élevé) du pauvre. Mais en France comme aux États-Unis, quand le payeur final (le pauvre) ne parvient plus à payer son du mensuel, deux conséquences sont à prévoir :
- des investisseurs perdront de l’argent (bailleur, banquier, fond d’investissement, épargnant)
- le pauvre se retrouvera à la rue
La chaîne qui relie l'épargnant à l’habitant du logement surévalué, est constituée d'un maillon de plus en France qu’aux États-Unis, mais la résistance d’une chaîne est celle de son plus faible élément. En remplaçant le maillon «emprunteur subprime» par deux maillons bailleur riche + locataire pauvre, on a au mieux amélioré l’élasticité de la chaîne, certainement pas sa résistance.
17 avril 2008 à 13:39Ajoutez un commentaire
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