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La descente aux enfers II

Danse_macabre_ii Je vois qu’il faut encore réexpliquer la même chose.
Contrairement à ce que croient certains, la dette publique est fictive. L’état s’adresse aux banques commerciales pour financer son déficit. Ces banques commerciales ne prêtent pas de l’argent qu’elles ont, mais de l’argent qu’elles fabriquent, à partir du néant, et en prime, empochent les intérêts.
On peut tout à fait revenir à la situation d’avant 1973, ou l’état battait monnaie pour son propre compte. Il ne payait d’intérêts à personne.
La situation actuelle est très inflationniste, on a, en effet crée 1200 milliards d’euros. Dans l’ancienne manière, on n’en aurait crée que 400…
Simple artifice comptable pour faire accepter une régression sociale.

Pour le marché immobilier, c’est la même chose. le banquier frappe monnaie pour prêter au particulier.
Ce qui est en train de se passer, est une japonisation de la crise immobilière.
A travers des faillites bancaires à répétition, la dette risquée (aux particuliers) est en train de passer aux états, pour "sauver les banques". Mais bien sûr, il n’est pas question que les états reprennent le droit de création monétaire à leur propre compte. Il faut qu’ils continuent à payer.
Et vous à vous serrer la ceinture, sans fin ni but.
"Cette semaine, les grandes banques

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Gestionnaire de portefeuille sous mandat et gérant d'ACGest (www.fenetre-sur-cours.com)

24 commentaires

  1. andy 15 avril 2008 à 09:14

    Tout le monde a deja joue au Monopoly.
    Lorque l’on a perdu, on quitte le jeu habituellement.
    Mais on peut imaginer que l’on passe a l’imprimante a jet d’encre et que l’on ressorte 20.000 pour continuer a jouer.
    Ces 20.000 qui seront rejoues, lorsque quelqu’un va vous racheter une maison rue de la paix, en fait il va acquerir
    une part de la dette que vous venez de creer en imprimant les billets sans contrepartie.
    Il suffit d’imaginer lorsque vos 20.000 sont ecoules sur la partie, et que vous perdez a nouveau.
    Cela revient a injecter dans le circuit des creances sur des dettes,ce qui me degage moi car j’ai perdu, mais qui vous laissent avec une maison rue de la paix sur le Monopoly, sur lequels vous avez des obligations, mais que la banque du jeu Monopoly peut recquisitioner si vous avez besoin de vendre.
    On comprend bien le mecanisme par analogie en pensant au Monopoly.
    Bon, je vous laisse apres ce sursaut neuronal …car je m’egare peut etre.

  2. titi 15 avril 2008 à 11:06

    le capitalisme doit verser les retraites qu’il a promises à un moment où l’espérance de vie était beaucoup plus courte. Il devra aussi payer des frais médicaux énormes pour les retraités. Le coût est très élevé donc tout le monde (fonds de pension entre autres) cherche des investissements très rentables. Les jeunes sont devenus les nouveaux esclaves mais le secret est bien gardé par les générations de plus de 60 ans qui eux ont pleinement conscience de ce qu’ils infligent aux nouvelles générations.

  3. hudson 15 avril 2008 à 11:39

    Il faut arreter avec ces vieux qui asservissent les pôvres djeunes… les vieux n’y sont pour rien c’est le mode de fonctionnement du capitalisme ou plutôt de toute la spéculation inhérent au capitalisme qui en est la cause. Si les capitaux étaient taxés à leur juste valeur les riches ne seraient qu’un peu moins riches par contre les retraites et la sécu seraient dans le vert!

  4. toto 15 avril 2008 à 11:45

    Tu dis “Ces banques commerciales ne prêtent pas de l’argent qu’elles ont, mais de l’argent qu’elles fabriquent, à partir du néant, et en prime, empochent les intérêts.”
    Puisque les banques créent de l’argent à partir du NEANT d’après toi pourquoi ont-elles besoin de reconstituer leurs fonds propres pour éviter la faillite ces temps ci ? Elles devraient suivre tes conseilles et créer indéfiniment des crédit pour toucher des intérêts comme au pays des bisounours…..

  5. SteakHouse 15 avril 2008 à 12:26

    En lien, un article dont la teneur me semblait être de la mauvaise politique-fiction lorsque je l’ai découvert il y a 2/3 ans.

  6. patrick 15 avril 2008 à 12:47

    à toto
    elles n’ont pas besoin de mes conseils. ce que tu dis elle le pratique déjà. C’est la technique Nick leeson.
    J’y consacreait un article pour te répondre.

  7. astuce 15 avril 2008 à 12:48

    Il y a un moyen pour emmettre du cash.
    Tu es une banque qui a 500 euro qui les pretes a un client pour acheter sa maison:
    T0 banque = 500 acheter = 0 vendeur = maison
    T1 banque = 0 achater = maison(-500) vendeur = 500
    maintenant le vendeur remet son argent en banque:
    T3 banque = 500 acheteur =maison(-500) vendeur = 500
    A T4 la banque prette de nouveau les 500 Euros a un second client pour acheter sa maison, et le vendeur remet sont argent en banque.
    tant que les ckients remettent leur argent en banque, la banque pourra preter les 500 euro a qui elle veux. La problème intervient lorsqu’un acheteur ne rembourse plus et qu’un client transfert son compte vers une autre banque.
    J’ais simplifié a outrance, mais c’est le principe. Maintenant tu peut imaginer que la banque prête en fonction de ses actif perso, c’est a dire titre+immo. Si c’est actif grimpe, augmente, elles peut preter plus. Si elle prete plus cela créer de l’inflation donc une augmentation des actifs. Et ainsi de suite jusqu’a ce que les actif baisse et là c’est le surendettement des banques.
    Elle donc ont besoin de cash ou d’actif élévé pour équilibrer ces comptes. Du coup ont augmente les matières premières.
    C’est un jeux comptable tout simplement. Et le but est de rester en équilibre. Hors en se momment l’équilibre semble bien perdu. Donc les banques ne peuvent plus preter. Du coup il n’y a plus d’effet de levier et tout part a la baisse.

  8. Ouebman 15 avril 2008 à 13:01

    Bonjour,
    toutes les infos sur la création monétaires et ses conséquences:
    http://www.fauxmonnayeurs.org/index.php?lng=fr
    Cordialement,
    O

  9. toto 15 avril 2008 à 14:00

    patrick
    15 avr. 08 12:47:32
    à toto
    elles n’ont pas besoin de mes conseils. ce que tu dis elle le pratique déjà. C’est la technique Nick leeson.
    Bon non justement elles ne peuvent plus le pratiquer tant qu’elles n’auront pas reconstituées assez de leurs fonds propres sauf dans ton pays des bisounours

  10. Frédéric 15 avril 2008 à 17:18

    J’ai parfois du mal à comprendre ce qui est en jeu de par mes lacunes importantes en économie (un français moyen en somme), d’où mes questions suivantes :
    1. A qui profite la création de la monnaie dite “monnaie banque centrale” ?
    Auparavant l’état pouvait battre monnaie pour son propre compte. Est ce que cela finançait le fonctionnement de l’état (fonctionnaires, grands travaux publics, ….) ?
    Et maintenant qu’il y a une banque centrale européenne, qu’obtient-elle en contre partie de la monnaie émise ? Est ce qu’elle le donne tout simplement aux banques commerciales ou s”agit-il d’une créance ?
    Finance t’elle des travaux publics ?
    Car si l’état doit de l’argent aux banques commerciales qui doivent de l’argent à la banque centrale, où est le problème au final ???
    2. Quand doit-on théoriquement battre de la monnaie (dans l’intérêt de tous je précise) ?
    Je suppose que cela doit être fait en même temps que l’accroissement des richesses. Sinon il y aurait déflation puisque le nombre de biens en circulation augmente pour une quantité de monnaie égale ???
    Qu’est ce qui accroit/détruit de la richesse ? La production de biens matériels ? éphémères (agriculture par exemple) ? les services ?
    J’ai cherché à me documenter sur le net (wikipedia notamment), mais j’ai du mal à trouver ces réponses pour un néophite.

  11. xav 15 avril 2008 à 19:20

    à Patrick,
    Je ne parle pas de fiction ou encore de nostalgie de pouvoir “frapper la monnaie” comme je vois souvent…
    Le fait est que quand je paye des impots, je finance presque autant l’éducation nationale que je ne rembourse les interets de notre dette. Ca c’est concret et indiscutable et bien regrettable.
    Cet argent, l’état le doit à autrui et paye des intérêts dessus. Plus il s’endette, plus il paiera d’interet. Pour exemple, les recettes de l’état avoisinent 225 milliards et les dépenses 275. On a donc 50 milliard de déficit annuel. Donc on dépense 22% deplus que l’on ne gagne. Par analogie sur une personne qui gagne 1000

  12. Lorenz 15 avril 2008 à 20:44

    Le Canada maîtrise sa monnaie, et l’Irlande la maîtrisait quand ils ont décidé de réduire leur endettement. Les Etats-Unis avec un dollar faible sont en train de réduire leur dette.
    La France ne peut plus émettre de monnaie de sa propre autorité, elle ne fixe plus les taux directeurs, donc la réduction de sa dette ne pourra se faire que par la réduction de ses dépenses. Elle ne peut plus payer ses dettes en “monnaie de singe” comme les Etats-Unis sont en train de le faire.
    La France est devenu aussi faible qu’un simple particulier qui doit travailler plus et dépenser moins pour faire face à ses engagements. Les Etats qui disposent d’une monnaie propre disposent d’autres moyens, l’un d’entre eux consiste à gruger les prêteurs : c’est totalement immoral vis-à-vis de ces derniers, mais salutaire pour l’intérêt général.

  13. Patrick 15 avril 2008 à 20:46

    à xav : débat interessant, mais tu répétes la propagande tant et tant répétée : le canada(30 millions d’habitants) fait partie des emirats pétroliers, gaziers, etc, etc, etc…
    L’irlande a vécu un transfert. En effondrant dans l’UE le taux d’imposition sur les sociétés (à l’époque il était à 50 %)à 12 %, elle a attiré les sièges sociaux. Pour 3.5 millions d’habitant, le surplus attiré par le nombre était correct. Helas, maintenant, certains sont passés à Zéro. Le mirage irlandais s’efface. Ces deux cas sont donc atypiques. Pour ce qui est de la vitesse de devaluation de la monnaie, le systeme en vigueur depuis 1973 est pervers. la monnaie a en effet été dévalué de 95 %. Ce sont des taux qu’on retrouve en cas de guerre, ou dans des periodes tres troublées. Pas en periode soi-disant de haute performance économique. Quand faire de la dette ? le système ancien (1945-1973), n’en faisait pas. Il est simple d’équilibrer les dépenses de fonctionnement,et de réserver le déficit à l’investissement. Ce cadre n’est plus inflationniste. Quand aux interets qui se cumulent, ils se cumulent jusqu’à la banqueroute. Pas jusqu’au remboursement. Revenir au systeme 1945-1973 aurait une connotation politique : elle enleverait le pouvoir aux banques.
    J ‘ai consacré un article à J. Monnet : un banquier et non un homme d’état qui voulait réduire la democratie à une simple formalité.

  14. citoyen 15 avril 2008 à 21:24

    @Frédéric @xav
    Un excellent article sur la question de la dette publique…

  15. citoyen 15 avril 2008 à 21:33

    J’oubliais :
    - article sur le système bancaire
    - les dossiers du site chomage et monnaie
    - le documentaire animé “Money as debt” (en anglais)

  16. Francis 15 avril 2008 à 21:46

    La dette …fictive … évidemment.
    .
    Et les charges d’intérêt … fictives bien sur.
    .
    Il n’y a donc que les fous et les imbéciles qui n’ont pas de dettes.
    .
    Quittons enfin l’euro : en direction d’une dette comme le Zimbabwe, et en klaxonnant donc.
    .
    Génial, vraiment.

  17. patrick 15 avril 2008 à 22:04

    à francis : il n’y a pas fondamentalement de difference actuelle entre le comportement de la FED ou de la BCE et celui de la banque centrale du Zimbabwé.
    Seul la propagande peut masquer la déconfiture des monnaies depuis 35 ans.
    Déconfiture qui va s’accélerer.

  18. JEANJEAN 15 avril 2008 à 23:04

    Si les banques centrales pouvaient fabriquer autant de monnaie que nécessaire , pourquoi ne renflouent elles pas les victimes des subprimes et pourquoi l’immo baisserait actuellement de 18% par an aux US si l’argent avait moins de valeur à cause de l’inflation .
    Non , simplement votre article est complètement caricatural et plein de contradictions.
    Nous allons plutôt vers une déflation et ce n’est pas une hausse passagère de la nourriture et du pétrole , dues à des mouvements purement spéculatifs , qui vont changer la donne .

  19. Frédéric 15 avril 2008 à 23:42

    @citoyen : merci pour les liens vers les articles, je comprends mieux certains mécanismes.
    Si je comprends bien l’augmentation de la masse monétaire est due essentiellement à la création monétaire par crédit depuis les années 80. Pourtant elle semble complètement déconnectée de la richesse produite.
    Une augmentation de la masse monétaire supérieure à l’augmentation de la richesse produite ne devrait-elle pas provoquer de l’inflation (bulle immobilière par exemple) ?
    D’un autre coté les richesses mondiales sont en constante augmentation (enfin il me semble), donc si les crédits diminuent en raison de la crise, alors il va y avoir destruction de monnaie et donc déflation généralisée ?
    Est ce un bon raisonnement pour comprendre ce qui se passe ?

  20. Cpam 16 avril 2008 à 10:33

    Que de sophismes cet article!
    En quoi le fait que la dette crée de la monnaie, rendrait celle-ci fictive? C’est une vision tout de même bien gauchiste “Quoi qu’il arrive l’Etat paiera!”. Quand vous êtes endetté, il n’y a rien de fictif là dedans, il en est de même pour l’Etat, à la seule différence que l’Etat a l’éternité devant lui pour rembourser.
    On pourrait raisonner par l’absurde et se demander même pourquoi l’Etat prélève des impôts alors qu’il suffirait qu’il paie en s’endettant et paie le service de la dette en s’endettant de nouveau et ainsi de suite puisque tout cela est fictif.

  21. citoyen 16 avril 2008 à 11:21

    @Frédéric
    Vous avez bien compris.
    @JEANJEAN @Cpam
    A mon avis par “fictif”, patrick devait entendre que c’était un choix arbitraire.
    A mon avis, la question est la suivante : Pourquoi avoir mis en place un système qui confiant la création monétaire aux banques, aboutit au fait que l’impôt sur le revenu sert désormais uniquement à payer les intérêts de la dette publique ? Et qui, entre parenthèses, à créé une inflation colossale (un comble alors qu’il a été mis en place pour la raison inverse !).
    Mais attention à ne pas mal me comprendre, je ne dis pas qu’il est normal que des dépenses de fonctionnement soit financées par des emprunts; je suis complètement de l’avis contraire. Mais je pense qu’une création monétaire publique maitrisée et temporaire, c’est à dire un prêt de banque centrale aux états sans intérêt mais remboursable, utilisée pour des dépenses d’investissement serait positive. Dans ce cas, l’impôt sur le revenu serait disponible pour la nation et financerait sans problème les dépenses de fonctionnement !
    Il faut bien comprendre que la monnaie n’existe que parce qu’à un moment ou à un autre, elle a été créée ex-nihilo et prêtée. Lorsqu’un emprunt est remboursé, il y a destruction de monnaie. Si il n’y a que le capital à rembourser, le bilan sur la masse monétaire est globalement neutre. Mais s’il faut aussi rembourser des intérêts, alors cela signifie que ces intérêts doivent être créés quelque part, donc empruntés.
    D’où la spirale de dette (qu’elle soit d’ailleurs publique ou privée, c’est le même problème).
    Le problème du fonctionnement actuel est que :
    1- Il aboutit à toujours plus d’emprunts donc à une création monétaire croissante pour rembourser toujours plus d’intérêts.
    2- Il permet à des intérêts particuliers (les banques) de faire leur beurre sur de l’argent qu’elle n’ont jamais eu au détriment de l’intérêt général.
    3- Il conduit à la paupérisation des nations qui doivent à terme faute de moyens privatiser leurs services publiques et se concentrer sur leurs fonctions régaliennes (sic).

  22. Frédéric 16 avril 2008 à 15:39

    Effectivement je me pose la même question que citoyen.
    Pourquoi avoir transféré la création monétaire à des banques commerciales ?
    A mon avis il fallait retirer le droit de créer de la monnaie à des élus dont la vision est court-terme. Cela favorise une meilleure gestion des dépenses de fonctionnement (quoique…).
    Mais puisqu’il est nécéssaire d’augmenter régulièrement la masse monétaire en fonction des richesses produites, ne serait-il pas plus utile que cette création profite l’interêt général plutôt que les banques ?
    N.B. : Je ne vois pas en quoi un prêt à taux zéro de la BCE aux états pourrait solutionner le problème car d’une part cette monnaie est temporaire et d’autre part provoquerait un afflux de liquidités (aboutissant aux mêmes effets que’actuellement).
    Il me semble plus judicieux de créer de la monnaie de façon définitive sur la base des richesses produites et de définir un cadre strict pour les dépenses dans l’interêt général et non des élus.

  23. Rhianon 16 avril 2008 à 16:36

    Voici un lien vers un article qui explique très simplement les tenants et aboutissants de la dette publique, le départ de tout est cette malencontreuse loi du Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, Art 25 : Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l

  24. Francis 16 avril 2008 à 23:52

    C’est le crédit qui augmente le plus la masse monétaire.
    .
    C’est du à l’effet de levier qui est à la base du système : la banque commerciale qui vous prête un capital ne doit en avoir que quelques pourcents en dépot.
    .
    L’idée que les montants empruntés sont constitués des “dépots des autres” est une erreur fondamentale. La plus grande partie est empruntée (auprès de la banque centrale notamment).
    .
    L’idée que les banques centrales ou commerciales sont la base unique de la masse monétaire est tout aussi erronée : c’est l’activité économique qui crée l’argent dont elle a besoin. La finance n’est “que” le sang du corps économique, plus on est en croissance et actif plus le sang croît et circule. C’est la production qui nous fait vivre, l’argent est l’unité des échanges.
    .
    Plus l “effet de levier” (dépot – crédit) de l’argent emprunté est grand plus le rapport est élevé pour la banque commerciale.
    .
    Au fur et à mesure que le crédit est remboursé, cette “masse monétaire” diminue par définition et se solde.
    .
    Reste un bien économique comme une route, une maison (une fois qu’ils retournent sur le marché quelqu’un d’autre financera leur achat et donc relancera la “création monétaire” … et ainsi de suite)
    .
    Au final il reste LE coût réel: le montant cumulé des intérêts … sur quelques années en fonction des taux on arrive vite à 100% du capital emprunté, 200% à long terme … et plus encore évidemment.
    .
    La régulation est essentielle pour garantir et contrôler le moteur puissant du crédit. C’est LE problème.
    .
    Souvent, vu la masse de leurs emprunts, les états doivent financer le rempboursement même de la charge d’intérêts : intérêts sur intérêts … la boule de neige est lancée !
    .
    Comme les politiciens sont élus à court terme ils se moquent des conséquences : la charge d’intérêts. C’est pour cela que les états “sérieux” ont des banques centrales indépendantes et que l’on fixe des règles comme une limite de 60% du PIB au total des dettes étatiques.
    .
    Bien entendu les politiciens et autres Rafarins n’ont “que faire des équations comptables” : ce ne sont JAMAIS eux qui paient la facture. Un axiome politique.
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    Mais ils sont TRES près de ceux qui les touchent… deuxième axiome.
    .
    Il n’y a rien de plus rentable que de faire croire au peuple que tout cela est fictif … et ce n’est absolument pas innocent.
    .
    Bravo encore aux artistes de “la dette publique fictive” : des dettes à gogo pour gogos!