Je suis propriétaire et toi ? Bein moi je suis locataire (et très con d’après ton regard). Notre société est divisée en deux, d’un côté vous savez qui et de l’autre, vous savez également. Le fait est que c’est très valorisant d’être propriétaire et essayer de placer cette information est très jouissive surtout lorsque l’on vient de passer à l’acte. Ne voyez pas dans ce post une haine du proprio (que je serais sûrement un jour), mais je n’aime pas cette société qui copie-colle les gens afin de les faire tous se ressembler. Un locataire se retrouvant à un repas de propriétaires comprendra de quoi je parle, c’est ce qu’on appelle l’effet de groupe. Pauvre locataire, il ne te reste plus qu’à franchir le pas pour être enfin normal, comme eux, tes amis.
Si, pour beaucoup, la propriété est signe d’intelligence, la location a également de nombreux avantages selon la situation personnelle et professionnelle. Etre propriétaire est une bonne chose à l’approche de la retraite mais voir ces masses de jeunes acheter le plus tôt possible, pour en être, m’inquiète au moins autant pour eux qu’eux-mêmes ne s’inquiètent, si jeunes, de leur retraite.


9 Commentaires
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De l'avantage d'être propriétaire...
LOCATION CES APPARTS QUI RESTENT VIDES…
http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/france/location-ces-apparts-qui-restent-vides-20080203-2447803_1206637.php
De l’aveu même des professionnels de l’immobilier,
la plupart des villes bretonnes sont confrontées à la surabondance
ou à l’inadaptation de l’offre en matière de location.
Les dispositifs type Robien et Borloo, avec leurs avantages fiscaux, ont dynamisé la construction du logement locatif. Mais ils ont tendu le marché de la location. Des appartements neufs restent vides plus longtemps.
« À louer ». Les panneaux affichés aux balcons ou aux fenêtres des immeubles frappent de plus en plus le regard des passants. Certes, les agences immobilières se mènent une concurrence féroce et déploient leurs panonceaux à qui mieux mieux. Mais pas seulement.
Derrière cette bataille promotionnelle se cache une réalité : des logements locatifs neufs, qui pouvaient rester vacants pendant deux ou trois mois, ferment parfois leurs volets pendant six mois, voire un an.
Des propriétaires sont contraints de baisser le montant du loyer pour s’adapter au pouvoir d’achat de la cité. Quelques rares investisseurs revendent leur bien.
Des programmes à tout-va
Le phénomène s’est amplifié depuis un à deux ans.
L’offre locative est devenue pléthorique dans certaines villes. La Bretagne n’est pas épargnée.
« Pour surfer sur la vague déferlante de la défiscalisation, qui s’est formée en 2003, les promoteurs ont lancé des programmes immobiliers à tout-va, sans toujours prendre le temps d’étudier la réalité du marché local », souligne Yannick Morin, le directeur de la cellule économique de Bretagne, observateur régional de la filière construction.
Le groupe immobilier briochin Celeos, à travers sa filiale BC Partners, a vendu 800 logements, dont 65 à 70 % en locatif, l’an passé en Bretagne, sa région-phare.
« Nous réalisons des études fines dans chaque ville avant de lancer nos programmes et nous trouvons des locataires sans problème ».
À part Brest (29), « où le marché reste encore équilibré et qui rattrape son retard », selon l’agence Century 21, la plupart des villes bretonnes sont confrontées à la surabondance ou à l’inadaptation de l’offre.
Revente à perte
Pour rentabiliser leurs programmes de construction, les promoteurs ont tendance à réduire les surfaces des logements. À l’agence Laforêt, à Lorient comme à l’agence Actif Immobilier, à Saint-Brieuc, ou chez Guy Hocquet, à Vannes, le discours ne varie guère.
Et de citer le cas de T3 nouveaux ne dépassant parfois pas 50 m², alors que les clients locataires recherchent des T3 de 70 m².
L’agence d’Armorique à Guingamp (22) parle de logements de standing ne correspondant pas au pouvoir d’achat local. « Malgré des appartements qui restent vides, on voit des projets coûteux qui apparaissent et qui seront difficiles à rentabiliser pour les investisseurs s’ils acceptent d’aligner leurs loyers sur les salaires du bassin d’emploi. Guingamp n’est pas Lannion ».
Aucune ville n’échappe à la baisse du pouvoir d’achat des locataires. « Des propriétaires refusent de baisser le montant d’un loyer trop élevé parce que le remboursement de leurs prêts bancaires ne le leur permet pas, explique-t-on à Anvea Immobilier, à Quimper (29).
Faute de locataire, ils revendent parfois avec 10 ou 15 % de perte.
On rencontre le cas environ une fois par mois depuis deux ans ».
Selon Yannick Morin, le rythme de construction est plus rapide que l’évolution démographique. « La demande en locatif existe mais une régulation s’impose.
Sinon, gare au trop-plein ! »
Yves Drévillon
UNE FORTE MAJORITE DE PROPRIETAIRES BRETONS
Un logement privé sur cinq, mis en chantier en Bretagne, est destiné à la location. Les dispositifs défiscalisés Robien et autres Borloo ont incité les investisseurs à privilégier la pierre.
« Les bouillons boursiers de 2000 à 2002 ont provoqué un retour vers l’immobilier, il y a eu un rééquilibrage », commente Yannick Morin, le directeur de la cellule économique de Bretagne, à Rennes (35).
Les propriétaires des logements locatifs défiscalisés sont essentiellement des régionaux. 91 % d’entre eux sont, en effet, des Bretons, les trois quarts d’entre eux résidant dans un rayon de 30 km.
Les 9 % restants sont extérieurs à la région. 30 % de ces investisseurs exercent des professions libérales ou sont cadres, 18 % sont des artisans, des commerçants ou des chefs d’entreprise, 15 % sont des employés et 13 % exercent des professions intermédiaires.
Les limites du raisonnable
Si leur principale motivation est de placer leur argent en bénéficiant des avantages fiscaux propres à ces dispositifs, l’objectif, à terme, est de récupérer le logement pour en faire la résidence principale ou secondaire, de disposer d’un revenu complémentaire au moment de la retraite, voire de le revendre au terme de la défiscalisation (neuf ans pour le dispositif Borloo).
Le tassement du pouvoir d’achat des locataires pourrait freiner le mouvement amorcé depuis cinq ans.
Notamment dans les petites villes où les prix dépassent, parfois, les limites du raisonnable.
Comment expliquer qu’à Guingamp, les prix d’une petite résidence en projet atteignent ceux de Lorient, autour de 3.000 € le m² ?
Les investisseurs de Strasbourg ou de Pau, qui achètent sur plan, devront redoubler de vigilance.
05 février 2008 à 15:192
Rien n'as ajouté sinon que c'est un peut long. Mais je trouve que tu as bien résumer la réalité.
05 février 2008 à 17:293
Christophe Yanes a décidément un problème avec le statut de locataire. Le problème n'est pas de réécrire l'histoire ou de se lamenter mais de faire les bons choix. Aujourd'hui, il n'a probablement pas de plus value à espérer à un horizon de 15-20 ans. Profite donc de la bourse (à la baisse bien sûr) et donne RV à tes copains dans 20 ans, pour voir lequel a fait les meilleurs choix.
05 février 2008 à 18:014
Autre solution: la prochaine fois que tu changes de location, dis-leur que tu as acheté. Comme ça, tu auras la paix
05 février 2008 à 18:045
Mais qu'est ce qui se passe ?
Perso, je préférais l'ancienne présentation du blog, je croyais m'être perdu sur le "blog finance", bein non le blog immo a suivi le même modèle graphique...
:-(
J
05 février 2008 à 19:076
d'accord avec toi jambon, mais va falloir s'y habituer.....
sinon pour la bretagne pas un seul kilometre sans panneau "a vendre" j'y ai passé mes vacances de noel (cote d'armor du coté de paimpol-treguier)
05 février 2008 à 21:307
Ouais, pareil, je trouve ça un peu tristounet comme nouveau look. Manque de couleurs chaudes et d'une image en bandeau.
05 février 2008 à 21:388
perso je n'aime pas du tout la presentation non plus.
c'est pas pour dire mais c'etait mieux aaaaaaaavvvvvvvvvvvant ;)
05 février 2008 à 23:049
Effectivement, la nouvelle présentation n'est pas terrible.
06 février 2008 à 16:43Ajoutez un commentaire
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