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Nice : (la condamnation d’) un marchand de sommeil

Exploitation de la misère humaine, épisode 12717 ou 18…

L’ex gargagiste rachète, il y a dix ans, un immeuble de six appartements à Nice pour le transformer en trente-trois pièces dégageant ainsi douze mille euros de loyers par mois. Au tribunal, il affirme ne pas avoir réalisé ce qu’il faisait et propose de prendre en charge les travaux pour réhabiliter les logements. C’est vrai que c’est pas facile de réaliser ce qu’on fait parfois quand on loue 640 euros par mois un appartement insalubre en forme de garage !

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3 commentaires

  1. clarence 9 février 2008 à 15:49

    “La condamnation d’un marchand de sommeil”
    Pour l’instant, le marchand de sommeil n’a été condamné à rien du tout puisque le jugement est attendu pour le 15 février.

  2. C. Yanes 9 février 2008 à 16:23

    Ok je modifie le titre

  3. clarence 9 février 2008 à 17:38

    Merci.
    Dans les pays sous-développés, la plupart des prix s’ajustent à la tête du client. Plus on a l’air riche, plus le prix va augmenter, et même si c’est malhonnête, cela participe d’un certain bon sens.
    En ce qui nous concerne dans les pays développés, nous sommes bien plus évolués et avons décidé de mettre fin à de telles pratiques : En France par exemple, la loi oblige le commercant à afficher ses tarifs… Celui qui a plus d’argent ne va donc pas être obligé de surpayer le produit, ce qui serait très injuste.
    La protection de l’individu contre les injustices est un combat sans cesse renouvelé ; sur ce plan les sociétés des pays riches continuent d’évoluer et de se développer pour nous permettre des avancées que nous n’aurions jamais soupçonnées : aujourd’hui, non seulement le riche n’est plus obligé de payer plus cher le produit, désormais il pourra le payer nettement moins cher que s’il avait été pauvre (ex : les taux d’intérêts “spécial pauvre” pour un crédit immobilier, les locations pour les candidats qui n’ont pas le profil requis…)
    On n’arrête pas le progrès.