Le mois de février avait bien commencé, avec une tentative au dessus des 5000. Il se sera bien moins bien terminé, avec un retour sous les 4800. Et pourtant, il y a encore deux jours, nous étions quasiment sur les 5000 pts. Mais les mauvaises statistiques américaines sont passées par là, renvoyant le marché à ses doutes, malgré une belle résistance en début de semaine. Aujourd'hui, après une ouverture en baisse, le CAC est pourtant parvenu à rapidement combler son gap d'ouverture, repassant même très légèrement positif, mais la situation s'est ensuite détériorée, avec des perspectives d'ouverture négative à Wall Street, et à nouveau des statistiques peu encourageantes.

On attendait le CIC, ce sera finalement les Banques Populaires. Le groupe mutualiste a fait savoir aujourd’hui qu’il est entré en négociations exclusives avec HSBC pour racheter son réseau de sept banques régionales (Banque Chaix, Banque Dupuy, de Parseval, Banque Marze, Banque Pelletier, Banque de Savoie, Crédit Commercial du Sud-Ouest et Société Marseillaise de Crédit). Le groupe de Philippe Dupont a proposé 2,1 milliards d’euros pour le lot (sauf 9 agences de la Société marseillaise de crédit, en cours de cession).
Les séances se succèdent et se ressemblent: des mauvaises statistiques économiques, une baisse initiale, un rattrapage en cours de journée, et une cloture légèrement ou franchement haussière suivant les annonces faites sur CNBC ... Aujourd'hui, ca donne une petite bougie rouge rikiki (en comparaison de la désillusion pour les derniers qui croyaient encore aux théories fumeuses de l'atterrissage en douceur de l'économie US) à la suite des interventions de Bernanke et de Bush, Jr. Bien entendu, le sujet hot, c'est désormais la dégringolade du dollar concommitante avec la flambée du brut (en effet, tous les détenteurs de greenbacks doivent etre en sauve-qui-peut et se reportent sur tous les actifs susceptibles d'amortir l'évaporation de richesse); les indices actions passent donc un peu au second plan.
L'information pourra peut-être rassurer Nicolas Sarkozy. La France n'est pas la seule nation au monde où le pouvoir d'achat devient un problème crucial. Ou plutot - comme le dit si bien François Bayrou - les fins de mois s'avèrent de plus en plus difficiles.
Le président bolivien, Evo Morales, a en effet annoncé jeudi une série de mesures pour lutter contre la hausse des prix alimentaires et garantir leur approvisionnement. Il faut dire que certains produits de bases commencent à manquer et que la révolte gronde ... sur fond encore une fois de guerre du gaz.
En Bolivie, ce sont d'ores et déjà les débuts de mois qui sont difficiles. Il ne s'agit plus en effet de pouvoir acheter, mais de pouvoir se nourrir. Ce qui n'est pas – encore ? - le cas en France.
Le gouvernement n'a pas pris "pour l'instant" de décision sur une éventuelle hausse des tarifs de Gaz de France, a déclaré jeudi soir François Fillon.
"Pour l'instant, il n'y a pas de décision qui a été prise. Il n'y a pas d'ailleurs de demande précise de GDF qui soit arrivée", a dit le Premier ministre sur France-3.
Néanmoins, ses propos sont à prendre avec des pincettes, car ils pourraient s'avérer extrêmement subtiles.
En effet, le Premier ministre a tout de même précisé que le gouvernement demandait à GDF de "ne pas répercuter intégralement" à ses clients la hausse des cours mondiaux du gaz. Pas intégralement ... pourrait signifier tout de même un peu .... Pour rappel, le 1er janvier, les tarifs réglementés du gaz ont augmenté de 4% pour les particuliers, et de 10,5 à 11,6% pour les industriels.
La synthèse de l'intervention de Bernanke fut rendue disponible sur nos sites boursiers bien après que les marchés aient acté la nouvelle donne aux USA; plus tard, Bush Jr. nous expliqua qu'il désirait un "dollar fort" (les call dollar apprécieront) et qu'un second plan de relance n'était plus à l'ordre du jour ... Ceci contraste quelque peu avec les 99% de probabilité qui décrivent le pronostic des opérateurs sur un -50 points au prochain FOMC du 18 mars. Des petits malins nous ont meme fait un discours alternatif de la FED "qui dirait la vérité" ...
Cela faisait quelques temps que nous avions pas enregistré un tel repli, et la séance d'hier devait bien être prise comme un avertissement. Si la tendance graphique TCT était haussière ces derniers jours, elle a subit aujourd'hui un coup d'arrêt, avec un retour sous le tracé gris. Ce tracé, qui représente la médiane du canal baissier MT au sein duquel le CAC évolue depuis quelques mois, doit être vu un peu comme un niveau pivot. Nous étions légèrement au dessus ces deux derniers jours, nous repassons en dessous aujourd'hui : cela traduit bien les hésitations du marché actuel, et si la séance du jour marque une pause dans le rebond engagé depuis la semaine dernière, elle ne remet pas pour l'instant en cause les objectifs précédemment annoncés. Il faudra simplement sans doute un peu plus de temps.
Le marché finirait-il par céder suite à l'accumulation de mauvaises nouvelles macro-économiques, ou va-t'il nous refaire le coup de ces dernières séances ? En tout cas, après avoir ouvert en repli de 0.5% ce matin, suite à une fin de séance américaine un peu plus faible qu'espéré, et une clôture asiatique négative, le marché a accentué son repli jusque sur le support gris, avant de l'enfoncer en début d'après-midi suite à l'annonce d'un PIB US moins bon qu'attendu. Le CAC cède ainsi 2% à 30 mn de l'ouverture des marchés américains, à 4870 pts.

Deux des quatre acteurs de la plus grosse opération de fusion-acquisition de l’histoire bancaire (71 milliards d’euros) ont annoncé coup sur coup de solides résultats annuels. Cible d’un consortium emmené par Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis et Santander, ABN AMRO enregistre un bond de 109% de son bénéfice en 2007, à 9,48 milliards d’euros, tandis que RBS voit son bénéfice net progresser de 21,7 %, à 7,54 milliards de livres.
Total a annoncé jeudi que sa filiale Elf Petroleum Nigeria Ltd a obtenu l'accord des autorités nigérianes et de ses partenaires pour le lancement de l'exploitation du gisement en mer profonde d'Usan. Découvert en 2002, ce gisement est situé à environ 100 km des côtes du Nigéria, à des profondeurs d'eau comprises entre 750 et 850 mètres. "Ses réserves prouvées et probables sont estimées à plus de 500 millions de barils", a précisé la compagnie pétrolière française, qui a ajouté que l'entrée en production se ferait début 2012 "pour atteindre rapidement un plateau de 180 000 barils par jour". Le gaz produit sera réinjecté.
Les indices européens nous ont gratifiés aujourd'hui d'une belle collection de bougies dites "en étoile filante", ce qui laisse (a priori) le champ libre aux baissiers pour faire corriger la zone euro. OR, un motif de correction massive existe dorénavant, à savoir la présence de la monnaie unique dans la "zone de douleur pour l'économie européenne". On tiendra donc bien à l'oeil tout ce qui ressemble à un indice demain jeudi et vendredi, puisque nous sommes à la fin du mois boursier, et que les conditions de marché sont particulièrement agitées. Personnellement, je crois que ce que l'on voit actuellement sur le CAC pourrait bien etre une fausse sortie haussière; bien entendu, cette vague impression reste à confirmer avant de prendre une éventuelle position!
Un protocole d'accord visant la promotion de la coopération économique et commerciale entre l'UTICA et le MEDEF ainsi que la multiplication des rencontres bilatérales et les actions communes entre les deux organisations patronales a été signé mercredi à Tunis par M. Hédi Djilani, président de l'Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (UTICA) et Laurence Parisot, présidente du mouvement des entreprises de FRANCE (MEDEF).
Mais un des moments majeurs de la journée fut constitué par le discours de Laurence Parisot concernant sa position sur la délocalisation des activités de France vers Tunisie. Edifiant ...
Le gouvernement français a démenti mercredi toute entrée de l'Etat au capital de l'équipementier Alcatel-Lucent, qualifiant cette information de presse de "pures spéculations".
Le magazine Challenges évoque quant à lui "le scénario d'une entrée, directe ou indirecte, de l'Etat au capital d'Alcatel-Lucent".
Où l'on reparle des frégates de Taïwan ... et de l'affaire Clearstream. Tout ceci, bien évidemment sur fond d'élections municipales et dégringolade de Nicolas Sarkozy dans les sondages.
Courant février, une information judiciaire visant l'ex-Direction des constructions navales, DCN devenue DCNS, a été ouverte contre X par le parquet de Paris. Ce dernier soupçonne le géant de l'armement français d'espionnage et de corruption ... notamment dans l'enquête sur l'affaire des frégates de Taïwan.
Selon le Monde, qui révèle l'affaire, des sociétés d'intelligence économique auraient enquêté sur l'entourage de magistrats chargés de dossiers on ne peut plus “critiques” : de nombreux documents saisis lors de l'enquête préliminaire proviennent en effet de la procédure Clearstream.
Finalement, le Dow Jones n'a pas cloturé au-dessus des 12700 points et le S&P 500 termine à -0.09% ... Tout cela après le laius (assez minable, beaucoup de bafouillages) de Bernanke qui promettait encore de faire tourner les rotatives à greenbacks avec encore plus de véhémence. Franchement, il est difficile de ne pas penser au vieil adage boursier: Achetez la rumeur, vendez la nouvelle! Ce faisant, on retrouve sur les graphiques (voir ci-contre) un "entonnoir" dont la proximité avec la MM50 n'augure rien de bon vu que demain à 14h30 va sortir le PIB 4T2007. Je vous raconte meme pas comment ca va spéculer dans tous les sens, vu que les spécialistes et les cambistes qui ont déjà décodé la prose de Bernie et ont intégré dans les cours le geste du 18 mars ont jugé bon de s'arréter sur le niveau des $1.5122/euro et sous les résistances des grands indices. On a eu des envies de shorts pour bien moins que cela!
Petit problème technique : ma précédente analyse a été "perdue", et je manque de temps pour cette réédition... Elle sera donc un peu plus brève. D'un point de vue technique, la séance reste assez proche de celle d'hier, avec toutefois une alerte non négligeable en séance, avec l'enfoncement momentané du support gris, mais encore une fois, malgré de mauvaises statistiques américaines, malgré l'euro et le pétrole, et des résultats inquiétants de Fanny Mae, le marché a montré sa force haussière en revenant proximité de l'équilibre.

Plutôt épargnée par le subprime l’an dernier, JP Morgan Chase a indiqué être exposé à des produits structurés adossés à des créances subprimes à hauteur de 2,4 milliards de dollars. La banque américaine se dit toutefois « pas du tout inquiète » de ce niveau d’exposition, précisant que celle-ci est assurée à hauteur de 1,7 milliard par des accords de couvertures non exposés aux rehausseurs de crédit.
Les temps sont durs, même pour les groupes dont le segment de marché est plus particulièrement axé sur le luxe.
Le constructeur automobile allemand haut-de-gamme BMW a confirmé mercredi la suppression de 8.100 emplois dans le monde, dans le cadre d'un plan visant à augmenter sa rentabilité.
Ce chiffre représente environ 7,5% de son personnel.
Après une hausse de 3% en deux jours, et alors que l'euro a dépassé pour la première fois de son histoire les 1.50 dollars, le CAC consolide, reperdant 0.7% à 4935pts, de retour en direction du support gris, situé sur 4920. Le marché avait pourtant ouvert sur une note légèrement positive, suite à la clôture des marchés américains hier et asiatiques ce matin, mais après un plus haut juste sous les 5000 pts, le CAC est rapidement repassé en territoire négatif, sous le coup de prises de bénéfices et en raison d'un euro et d'un pétrole sur leurs leurs plus hauts historiques.
Comme pour le Nasdaq, faisons le point sur mes commentaires de la semaine dernière : " Si la résistance verte a bien été confirmée ces dernières semaines, et peut donc servir de niveau de référence pour les prochaines séances, je resterai plus méfiant quant au petit support rose tracé pour former le triangle. On se fiera donc plus aux supports bleu et violet, qui ont déjà fait leurs preuves ces derniers temps, voire même à l'horizontale des 12100/12120, en préférant des franchissements en clôture. La première cible à la hausse sera la zone des 12750, puis éventuellement le haut du canal rouge. A la baisse, direction la base de ce même canal rouge, puis l'horizontale des 11700. "
Supports bleu et violet en fin de semaine dernière, avant le franchissement de la résistance verte ce lundi et une hausse quasiment sur l'objectif fixé des 12750 (plus haut à 12734 hier) : le DJ est décidément bien docile :-)
Par contre, si le support rose n'a jamais été enfoncé en clôture, il n'apparaît pas aussi pertinent que les tracés bleu et violet, et sera donc supprimé.
La semaine dernière, mes conclusions étaient les suivantes : "Ainsi, si on surveillera quand même ce triangle [rose] pour les séances à venir, on se fiera plus aux supports et résistances suivantes pour confirmer tout nouveau démarrage de tendance. A la baisse, ce seront donc toujours les supports bleu et violet qu'il faudra surveiller, et à la hausse le fameux gap résiduel des 2378/2382. Le franchissement de l'un ou l'autre de ces niveaux pourrait nous valoir un mouvement de 150 à 200 pts. "
Remarque : il manque toujours deux bougies (les 29 et 30 janvier) sur le graphique du Nasdaq. On se méfiera donc notamment des tracés obliques, en attendant que Prorealtime ne remette à jour sa base.
J'ai donc supprimé le triangle rose, moins pertinent et surtout faussé par l'absence des deux bougies. Mais cela n'a pas empêché le Nasdaq cette semaine de rester cantonné dans un autre triangle, avec en support les tracés bleu et violet indiqués, et en guise de résistance le tracé orange.
Nouvel épisode dans la bataille à laquelle se livrent actuellement Russie et Ukraine sur tarif et transit du gaz.
Le géant russe Gazprom vient de menacer de réduire ses livraisons de gaz à l'Ukraine à compter du 3 mars - au lendemain de la présidentielle russe - si un accord sur le règlement d'une dette gazière n'est pas signé d'ici là, a annoncé mardi le porte-parole du groupe.
Les présidents russe Vladimir Poutine et ukrainien Viktor Iouchtchenko ont annoncé le 12 février au Kremlin qu'un accord de principe avait été conclu sur les contentieux gaziers entre les deux pays, mais cet accord n'a pas toujours pas été signé. De plus il ne devrait concerner que la facture associée aux livraisons des derniers mois de 2007.
Fin de séance extraordinaire ce soir aux Etats-Unis puisque le Dow Jones a poursuivi et cloturé en hausse pour la 3ème fois consécutive (malgré des statistiques vraiment pas terribles) en partie grace à une annonce de IBM à propos d'un rachat d'actions massif et toujours dans l'espérance d'un sauvetage de Ambac (la note AAA de son compère MBIA étant maintenue). Néanmoins, cette cloture juste sous la résistance oblique majeure des 12700 points passe quelque peu au second plan à cause de la flambée de l'euro face au dollar, notamment le record psychologique des $1.50/euro fut battu vers 23h. La question qui est sur toutes les lèvres est bien sur "est-ce que cela peut raisonnablement durer ?" ... Et là, les avis divergent.
L' A400M sera-t-il le nouveau mouton noir d'Airbus ? Tel semble bien être le cas, malheureusement.
Alors que début janvier les principaux responsables syndicaux d'Airbus avaient exprimé leurs craintes de voir l'avion de transport militaire européen connaître les mêmes déboires de production que l'A380, le délégué général pour l'armement français François Lureau a laissé entendre mardi que le premier vol de l'Airbus A400M, prévu cet été, pourrait être encore légèrement décalé, en évoquant un "été tardif".
Terme certes très subtile pour indiquer néanmoins de nouvelles turbulences à venir ...
Cinq réacteurs de la centrale nucléaire de Turkey Point en Floride et trois réacteurs de St Lucie sont tombés en panne mardi. Deux d'entre eux ont pu néanmoins être remis en route.
L'incident a entraîné une gigantesque panne d'électricité, laquelle affecte plus de 4 millions de personne dans l'Etat américain, selon la chaîne CNN. La centrale alimente la région de Miami et une grande partie de la Floride.
Les coupures ont provoqué d'importants problèmes de circulation et des embouteillages à Miami, où les feux de signalisation ne fonctionnaient plus. De nombreux commerces ont également fermé leurs portes.
Le métro de Miami a été immobilisé par le manque de courant, tout comme le parc d'attractions de Disney World.
Ce titre n'est pas un témoignage de mon biais baissier que je laisserais transparaitre de facon un peu excessive, mais la reprise d'un article publié sur boursorama (et ailleurs) qui résume très bien la facon de voir les choses qui est la mienne ce soir ... Après des statistiques "pourries" cette après-midi (prix à la production, confiance du consommateur), nous assistons à une tentative de débordement d'une vieille et significative résistance sur le Dow Jones, en meme temps qu'une flambée de l'euro face au dollar. Tout ceci n'a pas beaucoup de sens si l'on y réfléchit à 2 fois ... mais voila, parfois il ne faut pas réfléchir du tout et "suivre la tendance".
Qui a dit que l'analyse technique ne donnait pas de signaux exploitables ? Si ce n'est pas du 100%, la force des marchés était en tout cas bien perceptible depuis quelques jours (refus de baisser, préservation de supports et franchissement de résistances), et la séance du jour est très révélatrice. Avec le franchissement ce matin de la résistance grise, sur laquelle le CAC était venu buter hier, et un beau signal haussier hier sur le DJ et le SP500, les marchés se sont placés dans une belle configuration de rebond. Et pourtant, les statistiques américaines du jour avaient de quoi faire plonger les indices : inflation bien plus importante que prévue, moral des consommateurs américains au plus bas depuis 5 ans, et perspectives au plus bas depuis... 17 ans...

Après BNP Paribas, Standard Chartered annonce à son tour un bénéfice record en 2007. L’établissement britannique enregistre une hausse de 25% de son bénéfice annuel par rapport à 2006, à 2,81 milliards de dollars pour un produit d’exploitation de 11,06 milliards de dollars (+ 28%).
Après une hausse de près de 2% hier soir, avec un CAC clôturant juste sur la résistance grise (cf graphique ci-joint), et une belle fin de séance outre-atlantique, le CAC a logiquement franchi l'obstacle ce matin à l'aide d'un gap haussier. Mais après une poursuite du mouvement en matinée, jusque sur les 4980, la hausse semble s'essoufler, puisque le CAC revient sur 4950 et réduit sa hausse à un "petit" +0.6%. Simple besoin de consolider? Peut-être l'attirance du gap ouvert ce matin entre 4925 et 4935? Ou tout simplement un retour des craintes, avec l'attente de nouvelles statistiques américaines ?
Wall Street a choisi la couleur émeraude pour commencer cette semaine; en effet, l'agence S&P a fait savoir ce soir (heure francaise) qu'elle n'envisageait pas de modifier la notation AAA de MBIA et Ambac, les tristement célèbres réhausseurs de crédit, dans un futur proche ... Ouf! a fait le marché et donc le Dow a pu finir par-dessus la résistance des 12500 points, et surtout, le taux de change USD/JPY est maintenant repassé au-delà des 108, ce qui ne manquera pas d'en surprendre plus d'un! Plusieurs possibilités se présentent: on peut penser que cette fois, le rebond va se concrétiser et qu'll ne sera pas massivement vendu à la première mauvaise nouvelle. Ce n'est pas mon impression ...
L'Egypte a commencé à livrer du gaz naturel à Israël en respect d'un accord bi-latéral signé en 2005. Ce dernier est toutefois fortement critiqué par l'opposition égyptienne, et tout particulièrement par les Frères Musulmans.
"Du gaz égyptien coule depuis la semaine dernière vers Israël, mais n'est pas encore intégré dans le réseau israélien pour des raisons de procédures", a indiqué une source israélienne.
Nos commentateurs boursiers seraient-ils devenus cyclotimiques ? Nous passons de la déprime totale vendredi au bonheur absolu aujourd'hui ... avec un calendrier chargé de statistiques US au programme. Et qui serait responsable de ce miracle de volatilité ? Un pool de banques qui aurait fait savoir vendredi vers 21h40 via la chaine CNBC que le renflouage de Ambac, le tristement célèbre réassureur de crédits, était susceptible de déboucher sur quelque chose qui fait moins "pschitt!" que les précédentes tentatives. Cela nous donne un regain d'appétit pour le risque visible sur le taux de change EUR/JPY qui repasse brièvement au-dessus des 160, un niveau fatidique depuis aout 2007 s'il en est.
Pas de point en clôture ce soir pour cause de déplacement professionnel. Je vous livre donc mon analyse du CAC à quelques minutes de la clôture (le graphe est celui en clôture de vendredi, mais la bougie du jour est facile à imaginer...). A nouveau beaucoup d'hésitations sur le CAC, qui, après avoir ouvert en belle hausse sur un léger gap haussier, puis touché la résistance des 4925, est à nouveau retombé dans ses travers de la semaine dernière : la progression du CAC, qui atteignait 2% ce matin, s'est réduite en milieu de séance à 1%, jusqu'à un comblement du gap d'ouverture peu après l'ouverture des marchés américains.
Mais l'annonce de ventes de logements US moins mauvaises que prévue a provoqué un retour de l'optimisme, ou en tout cas un prétexte pour acheter le marché, provoquant un retour sur la résistance des 4925 en l'espace d'une heure.
Visa, premier réseau mondial de carte de crédit, va s'introduire en Bourse, selon un document publié lundi par le régulateur boursier américain (SEC). Il envisage de lever jusqu'à 18,7 milliards de dollars. Le prix d’introduction devrait s’établir autour de 40 dollars.
Depuis plusieurs mois, l'émetteur de cartes bancaires avait préparé ses structures à l’opération, en donnant notamment son indépendance à Visa Europe.

Jaime Botin est bien décidé à contrer les vélléités du Crédit Agricole en Espagne. Le fondateur de l'établissement ibérique, qui détenait 16,5% du capital de Bankinter, vient d'être autorisé par la banque d'Espagne à monter, via sa société Cartival, à 24,9%. Il y a moins d'une semaine, l'autorité bancaire espagnole avait autorisé la Banque verte à monter à 29,9%.
Après la belle fin de séance outre-atlantique vendredi, en raison de spéculations sur un plan de sauvetage d'Ambac, suivie par un beau rebond en Asie ce matin, le CAC a naturellement ouvert en hausse marquée, réalisant même un très léger gap haussier (1 petit point). Il a ensuite accéléré son mouvement, jusqu'à aller chercher précisément la résistance des 4925 indiquée dans mes dernières analyses. Allons-nous enfin avoir un franchissement de ce niveau puis des 4940, validant la sortie de la zone de congestion, ou le marché va-t'il nous rejouer la partition de la semaine dernière, avec un retour en direction des 4810 ?
Rien n’arrête le progrès, c’est bien connu, à l’heure de la mondialisation, des délocalisations et du recrutement sur Second Life, les recruteurs d'Afrique « s'invitent chez vous » le vendredi 29/02/2008 !
Pendant une journée, des entreprises présentes en Afrique seront connectées sur le site www.walii.com et, par webcam, passeront des entretiens avec les candidats pré-sélectionnés.

