Mauvais moment ?

Timing16 J’enrage fréquemment de voir qu’à quelques années près, j’aurais pu accéder à la propriété. J’ai commencé à travailler en 2001, ce qui était encore LE bon moment d’un point de vue acquisition car on trouvait sans problème de “chouettes maisons“ pour 150 000 euros. Problème, ma compagne travaillait à 2 heures de moi (vive l’abonnement SNCF entre 2 régions, plein pot) et nous ne savions lequel de nous deux allait se rapprocher de l’autre. Résultat, nous avons attendus et lorsque nous nous sommes retrouvés ensemble en 2004, c’était trop tard pour l’immobilier. Tout est une question de timing en fait, et cela m’énerve de voir certaines personnes démontrer leur soi-disant intelligence en ayant acheté au bon moment.

Elles ne le savaient pas, justement, que c’était le bon moment, dans la période 94-99. Tout comme elles ne savent pas si elles revendront au bon moment. Un peu d’humilité ferait du bien parfois, chez certains de nos congénères, accrochés à leur maison comme si c’était la preuve d’une grande intelligence.

image sur www.reacttheatre.org

 

15 Commentaires

  1. 1

    freya

    Entièrement d'accord.

    Moi, j'ai acheté deux fois. Et je reconnais que ce n'est pas une preuve d'intelligence : J'ai acheté à un moment (2001 et 2004) ou cela était encore presqu'abordable (2001) et parce que j'ai trouvé un bien très correct (2004). J'ai juste eu de la chance. Mon propriétaire en 2001 me demandait de partir car il avait besoin de loger son beau père, et je savais qu'en tant que profession libérale, j'allais encore galèrer pour trouver un appart en location. Personne ne nous fait confiance. Alors j'ai décidé qu'acheter serait plus facile, et c'etait vrai. Aujourd'hui,j'ai mis mes deux studios en location et j'aimerais acheter ma résidence principale (un deux-pièces) et je ne peux pas, comme toi. Parce que ce n'est plus le bon moment. Et j'enrage, comme toi parce que cela fait trois ans que j'attends et qu'il faudra attendre encore un peu, le temps que cela baisse suffisamment. MAIS LE FAIT DE NE PAS ACHETER MAINTENANT EST UNE PREUVE D'INTELLIGENCE. Autant la première fois j'ai juste eu de la chance (avoir besoin d'acheter au bon moment), autant cette fois, ne pas acheter est le fruit d'une reflexion, qui a mûri avec votre blog, d'aileurs.

    Un mauvais achat est un boulet que l'on traine toute sa vie. Et je te donne un exemple : Mon petit cousin, en dépit de tous mes avertissements, vient d'acheter une maison avec énormément de travaux dans une toute petite ville du nord. Il a payé 86 000 € sans les travaux. Pour couronner le tout, il a fait un prêt au crédit foncier (un faux capé). Il vient de s'apercevoir de sa première erreur: l'emprunt supplémentaire contracté pour les travaux est payable avant même que les sommes ne soient débloquées. Donc, il paie déjà les intérêts. Imagine sa tête quand il va voir arriver sa première révision de taux. Il a à peine 25 ans et je crains le pire. Démarrer dans la vie avec un tel boulet ! Alors console-toi, l'immobilier est un marché qui met longtemps avant de se retourner mais il a déjà commencé sa chute vers le bas. Tu acheteras au bon moment, avec un bon apport personnel, dans de bonnes conditions. Et là, tu pourras démontrer que c'etait bien une preuve d'intelligence. Acheter à des prix bullesques est une connerie, on peut dire ce que l'on veut.

  2. 2

    cocoveve

    Pour ma part, j'ai été mobile, et du coup je n'ai pas pu acheter au bon moment.

    Comme quoi la mobilité ça ne paye pas en France!

  3. 3

    Philippe

    Exact, ma femme et moi sommes également très mobile (3 changements de région en 4 ans) afin de saisir toutes les opportunités professionnelles qui se présentent.

    La propriété (chère!) ne va pas avec le dynamisme. Tant pis pour votre programme mister Sarko...

  4. 4

    Kazar

    La mobilité n'empêche pas l'achat immobilier si celui-ci est à but locatif. De fait, il peut être intéressant d'acheter un bien pour le mettre en location pendant sa vie professionnelle de façon à capitaliser et à pouvoir le revendre pour acheter sa résidence princiaple lorsque la mobilité cesse ou lorsqu'on prend sa retraite. Comme toujours, l'important estd ene pas acheter n'importe quoi à n'importe quel prix.

  5. 5

    un lecteur habituel

    Acheter au bon moment est chose possible, il suffit de suivre les marchés et d'anticiper les crises. C'est d'autant plus facile quand vous êtes baissier ("spéculateur" à la baisse).

    En 30 ans j'ai acheté trois fois (en pleine crise), la première fois (à peine majeur) j'ai acheté à crédit et depuis j'ai toujours revendu avec bénéfice. La dernière fois que j'ai vendu c'était fin 2005 début 2006 (vendu 10 fois plus que la valeur d'achat). Ceux qui disent que depuis 2006 les prix n'ont pas baissé, sont aveugles, en beaucoup d'endroit (province) les prix de biens comparables ont, entre ces deux époques, baissé de 20% voir plus!.

    ... seulement souvent j'ai souvent vécu en dessous de mes moyens, en étant la risée des autres (du genre: "c'est un fauché, sinon il aurai déjà acheté") durant certaine période c'était l'angoisse (La peur de se tromper).

    Conclusion pour réussir: Ne pas acheter 2€ ce qui vaut 1€; ne pas avoir peur d'attendre et d'aller à contre courant des autres; ne pas céder aux sirènes et à la médisance de l'entourage.

    Actuellement les perspectives sont noires, mais j'achèterai à nouveau un bien immobilier... dans quelques années.

    Vous pouvez constater que j'écris avec des fautes, comme quoi je ne suis pas un génie.

    COURAGE ET PATIENCE

  6. 6

    un lecteur habituel (suite)

    La Bourse de Paris a clôturé en baisse de 6,83%, sa plus forte chute en une seule séance depuis le 11 septembre 2001.

    LA CRISE DE L'IMMOBILIER va continuer et s'amplifier.

  7. 7

    raiss

    à cause des difficulté liés à la location que j'ai acheté .les propriétaires sont trés exigeant et pratiquent la discrimination.à cause (grace à ces idiots),j'ai du acheté pour me loger et c'est tombé sur la bonne période la premiere fois .muté ensuite ,j'ai vendu en faisant une plus value .j'ai recherché une location et rebelotte pas de possibilité et quelques propriétaires un peu raciste (malgré 150000euros en banque et fonctionnaire impossible de trouver une location vide)et j'ai réinvesti en achetant une deuxieme fois .avec le recul ,je me dis que si j'avais eu une location ,je n'aurai pas acheté et que les problemes discriminatoires sont moindre pour un acheteur que pour un locataire .

  8. 8

    H.Fox

    Entièrement d'accord avec le post précédent.

    Accrochez-vous aux branches parceque ça risque de souffler fort....

    Planche à billets = Bon du trésor => Faible taux + endettement = liquidités au top.

    Maintenant l'argent manque.

    Pour rappel le CAC 40 était à 6168 en 2007, là il est 4745 - 29% en 12 mois..

    Au fait c'est pas Michel Mouillard qui avait prédit "La France ne sera pas touchée par la hausse des taux d'interêts car les acheteurs ont empruntés à taux fixes".

    Pov Michou...T'es qu'une buse.

  9. 9

    Paul

    S'il est vrai que certains ont fait de bonnes affaires un peu par hasard, il n'en demeure pas moins qu'il est posible d'acheter au bon moment. Ce que je dis là est vrai quelque soit le marché. Que vous interveniez en bourse, dans l'immobilier, sur les marchés des matières premières la technique reste la même. Il faut s'informer et se limiter à ce que l'on sait. On ne s'improvise pas investisseur. Point n'est besoin pour autant d'avoir fait de longues études en économie, gestion et finances. Croyez en mon expérience, si vous voulez faire des affaires, anticipez le mouvement et ne soyez pas suiveur. Facile me direz vous si on a une boule de cristal ! Mais quand on en a pas on observe ce qui se passe autour de soi.

    Quelques exemples récents : La bulle internet avait été annoncée plus de six mois avant qu'elle n'éclate. Personne ne voulait la voir ou chacun se croyait asez malin pour s'en sortir au bon moment. La présente crise boursière était annoncée depuis juin 2007. Celui qui est piégé aujourd'hui a pêché par manque d'humilité !

    La bulle immobilière voilà presque 3 ans qu'on en parle sur un site très bien documenté www.bulle-immobilière.org. Je ne parle pas de leur forum où on peut lire du bon et du moins bon, je parle des documents et analyses qui se trouvent sur ce site. Si on prend la peine de les lire il apparaissait évident de ne pas acheter à partir de fin 2005 et pour ceux qui, comme moi était engagé dans l'immobilier, de vite commencer à vendre.

    Pour l'avenir sans être devin et rien que sur ces deux secteurs que je connais très bien il est assez facile de déceler le bon moment.

    Pour la bourse sur du MT et LT il faudra entrer long lorsque le CAC aura fait un retracement au-delà de 5250 points avec des volumes d'échange importants. Cette limite n'est pas issue de mon imagination mais ressort d'analyses graphiques basées sur l'expérience et des historiques. Elle est d'ailleurs confirmée sur des sites de conseils financiers payants ou gatuits.

    En ce qui concerne l'immobilier, quoiqu'en dise les professionnels (dont le souci est de vous refourguer leurs patates chaudes), le pire est devant nous. Il serait imprudent de s'aventurer sur ce marché avant 2010. Ce n'est pas là encore de la donnée pifométrique, c'est ce qui ressort de l'analyse graphique de l'indice du secteur.

    maintenant vous pouvez ne pas être d'accord avec moi. Mais vous ne pouvez pas affirmer gratuitement que ceux qui investissent au bon moment le font par hasard. En ce qui me concerne, j'ai une stratégie qui m'est propre, et je ne m'en vante jamais.

  10. 10

    Octave

    Acheter, louer...un débat sans fin. Pour ma part, j'ai pris le parti d'acheter après avoir enfin trouvé le bien de mes rêves. Pour cela, j'ai décidé de m'appuyer sur les services d'un chasseur immobilier que j'ai trouvé sur (pas de pub dans les commentaires merci - C. Yanes) Un site que je recommande car il rassemble à la fois l'ensemble des professionnels de ce métier si nouveau en France et qui, en plus, compare les honoraires qu'ils pratiquent!

  11. 11

    James

    J'ai acheté un appart en 2003, un 3 pieces alors que nous etions en couple avec ma femme. le prix etait bas, 40% de moins qu'aujourdhui.

    Nous attendons notre deuxieme enfant il nous faut donc demenager a regret, et donc vendre (la location est perilleuse avec un credit sur le dos) car nous n'avons pas les moyens de faire un autre pret.

    Plutot que de tenter de faire une plus-value déraisonnable et d'etre trop gourmands, nous avons vendu notre bien a un prix un peu en deça du prix du marché, directement entre particuliers. Bilan, le bien est parti en 2 semaines, nous nous retrouvons avec une belle somme d'argent (100.000 euros)que nous allons placer intelligemment, donc surtout pas dans l'immobilier.

    En attendant des jours meilleurs, nous allons donc nous mettre en location .. et patienter tranquillement, scrutant le bon moment pour reinvestir.

    En effet ma femme et moi sommes mobiles, donc investir dans un achat serait une erreur. un exemple : une maison a 250.000 euros, rien que de frais de notaire, ca fait plus de 20.000 euros, gaspillés ... 2 ans de loyer en loc .. Sans compter les interets enormes de debut de pret, les taxes, assurances ... A ce jour, acheter ne vaut plus du tout le coup ... ca valait le coup tant qu'une plus value etait envisageable. En 2008, je pense que le temps de la hausse a 2 chiffres est revolu, on est en fin de cycle. Jeunes acquereurs, prenez garde !!

    Tout n'est qu'affaire de bon moment avec l'immobilier. Attendez. Patience est mere de toutes les vertus !!!

  12. 12

    IFRS2

    Comme Christophe

    Mobile professionnellement =>

    - Pas d'achat immobilier

    - D'énormes dépenses pour enriochir les fonctionnaires de la SNCF (où en tant que chien de client nous ne sommes que des "usagers")

    - Précarité des situations profs

    - Tracasserie de l'administration envers les gens qui déménage où change d'employeur pour survivre

    - Des gagnants: mes employeurs respectifs qui ont appréciés cette mobilité pour dynamiser leur entreprise.

    lA FRANCE DE PROPRIO C'EST LA FRANCE IMMOBILE QUI S'APPAUVRIT

    Salutations

    IFRSé

    - En revanche nos employeurs

  13. 13

    unlecteur

    Le marché est moins dynamique, mais le logement reste un probleme structurel et démographique en France, selon les régions, et il faut comparer au cas par cas et non pas France entière, il y a plus de demandes que d'offres.

    Maintenant partons du principe ou les prix sont figés voir descendent un peu, un meme bien aujourd'hui a 150.000 euros qui se revend pareil a 150.000 euros dans deux trois ans, c'est une question de choix, en etre le propriétaire et faire ce que l'on veut car l'on est chez soi, ou bien payer plus ou moins les memes dépenses car les loyers sont loin d'etre donné, pour moi le choix est fait je suis propriétaire meme si les mois sont durs, impossible d'avoir la meme chose en location a un prix raisonnable, trouver moi des locations correctes, abordable, cela ne cours pas les rues, ou peut etre dans des vieux quartiers non sécurisés.

  14. 14

    Benjamin

    @unlecteur,

    je tiens à te signaler que je ne partage pas ton point de vu. En fait je le trouve non fondé. De là, j'hésite. Soit tu es resté sur des dogmes de l'immobilier, ou bien tu cherches à te rassurer, ou pire, tu cherches à tromper ton prochain…

    Je m'explique.

    1 – "le logement reste un problème structurel et démographique en France, selon les régions, et il faut comparer au cas par cas et non pas France entière, il y a plus de demandes que d'offres."

    La natalité en France est la plus forte d'Europe, mais elle ne suffit pas à augmenter à elle seule la population. C'est l'immigration qui fait que la population Française augmente (voir tableau INSEE). Par ailleurs, la hausse de population ne se traduit pas toujours par une hausse des prix de l'immobilier (voir lien http://www.foncier.org/statistiques/accueil_statistiques.htm le graphique n°10 est très explicite).

    Le logement est bien un problème mais pas forcément un problème structurel. Les facteurs que tu signales ne me semble pas ceux qui sont à l'origine de ce problème. La spéculation est, pour moi, le vrai problème qui explique à chaque fois les hausses marquées de l'immobilier.

    2 - " Maintenant partons du principe ou les prix sont figés voir descendent un peu, un meme bien aujourd'hui a 150.000 euros qui se revend pareil a 150.000 euros dans deux trois ans"

    Admettons que les prix ne baissent pas. Hypothèse que je trouve très optimiste pour ces 3 prochaines années.

    En tant que locataire en province, ce bien doit faire environ 60 m² (2500 €/m²). Le loyer de ce bien vaudra donc environ 600 €/mois (10€/m²) hors charges.

    En tant que primo accédant, ce bien coûterait sur 20 ans (5%) une mensualité pour le crédit (hors charges) de 1000 €/mois.

    L'écart n'est pas négligeable (+66%) soit 400€ de plus par mois, soit 4800 €/an hors intérêts !!!

    Mais comme tu le dis, c'est une question de choix. Pour moi, c'est tout vu, d'ailleurs, je viens de changer de logement, et malgré notre possibilité d'acheter, nous ne le faisons pas…

    Ce logement est une maison de ville située en centre ville d'une capitale régionale de L'ouest et mon amie et moi avons mis moins de 2 semaines (sans passer par une agence) pour conclure l'affaire.

    Si nous nous étions mis dans la tête d'acheter, nous n'aurions jamais pu trouver aussi bien pour une mensualité voisine, voir même double !!!

    Après, si tu es heureux en tant que proprio, c'est l'essentiel. Mais ne résume pas ton cas comme une généralité et à fortiori de crier haut et fort que ceux qui sont locataires sont perdants… C'est totalement faux actuellement.

    Enfin, travaillant dans le secteur du bâtiment, je peux t'assurer que les professionnels (les entreprises surtout) commencent à serrer les boulons. A la même époque il y a 2 ans, ils avaient du travail pour l'année qui venait. C'est loin d'être le cas aujourd'hui… et c'est même eux qui t'appellent pour savoir ce qui "sort" dans les mois qui viennent !!!

    Je ne sais pas si tu as connu la période 93-97, mais celle qui s'annonce va beaucoup lui ressembler…

    Mais bon, Marie et d'autres personnes sur ce forum, pourront te le dire, et cela fait déjà plus d'une année que nous avions prédit ce qui se passe. L'histoire est un éternel recommencement, et les crises (immobilières) font partie de cette histoire. Seul les amplitudes de ces crises varient. Au vu des données collectées, celle ci risque bien d'être plus grave que celle de 91 !!!

  15. 15

    James

    Entierement d'accord avec Benjamin,a l'adresse d' "unlecteur", tu essayes de tromper ton monde ou tu restes les yeux clos devant la realité immobiliere de 2008.

    "Maintenant partons du principe ou les prix sont figés voire descendent un peu, un meme bien aujourd'hui a 150.000 euros qui se revend pareil a 150.000 euros dans deux trois ans, c'est une question de choix, en etre le propriétaire et faire ce que l'on veut car l'on est chez soi, ou bien payer plus ou moins les memes dépenses" :

    Sans etre un expert en Maths, sur 3 ans on gagne rien du tout a acheter par rapport a la location si on vend au même prix, loin de là. Demonstration:

    1) A l'achat :

    - 150.000€ de prix de base, ca fait environ 11.000 € de frais de notaires.

    A cela on rajoute 3 ans de taxe foncieres (mettons 3x700 euros), plus les charges diverses d'entretien (chaudiere, copro, etc).

    - Si on n'a pas d'apport, on est obligé d'emprunter 1000€/mois pendant 20 ans, soit les 3 premieres années, on capitalise tres peu (environ 700€/mois donnés en interets a la banque au debut pour atteindre environ 550 euros d'interets au bout de 3 ans).

    - Soit au total : 11.000 € frais de notaire + 2100 euros de charges + environ 21.000 euros donnés a la banque en interets + 15.000 euros depensés pour le pret mais capitalisés = environ 48.000€ depensés.

    - On revend le bien a 150.000 euros on recupere les 15.000 euros capitalisés :

    AU TOTAL, ON A DONC DEPENSE 33.000 EUROS EN ACHETANT

    2) A la Location:

    On loue a 650 Euros par mois (prix equivalent en loc d'un achat a 150.000 euros).

    - On depense en 3 ans 36*650 euros = 23.400 euros.

    - On place la difference par rapport a l'achatt (1000-650= 350€), on capitalise donc 36*350 = 12.600 euros (sans parler des interets)

    AU TOTAL, ON A DONC DEPENSE ENVIRON 11.000 EUROS EN LOUANT ET EN PLACANT LE RESTE SI ON DISPOSE DE 1000 EUROS PAR MOIS.Autrement dit, pour un meme investissement de 1000 euros par mois, il y a donc PLUS DE 20.000 EUROS D ECART ENTRE LOCATION ET ACHAT !!!! Vous etes toujours aussi surs de vouloir acheter unlecteur ???

    la condition sine qua non pour acheter, c'est evidemment de compter sur une hausse du prix de revente ou alors de vouloir rester dans son bien pour longtemps.

    Sur des periodes aussi courtes, acheter releve de la folie. Et encore c'est en comptant que les prix ne baissent pas et qu'on achete qq chose a 150.000 euros (vous ne vivez donc ni a Paris, ni a Lyon, Ni a Marseille, Ni a Toulouse, Ni a Montpellier, Ni a Grenoble, Ni a Nantes, Ni a Lille, Ni a Bordeaux, je continue ??)

    CQFD

    Bien Cordialement,

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