Avis de "Grand Vent"...

Ivan ... sur les banques françaises. Le gouvernement américain, euh pardon, Goldman Sachs vient d'utiliser l'expression pour qualifier la situation des banques françaises.
Visiblement, vu de la capitale, Washington, euh pardon, New York, euh pardon, Wall street, la situation est encore plus merdeuse ici que chez eux.
On se console comme on peut, mais c'est aussi un classique, dans les mauvaises périodes, on se console en regardant ceux qui sont encore plus mal que soi-même.
"Passeque" là bas, si on a qualifié de panique la baisse de 0.75 % des taux d'intérêts par la reserve federale, comment doit on qualifier la possibilité d'une nouvelle baisse, d'ici la fin du mois ?
De bruits qui court ?

Visiblement, ben Bernanke a choisi de revendre son hélicoptère, pour passer directement au stade du B52, pour pouvoir disperser plus facilement ses billets, ça tombe bien, avec l'avis de grand vent, ça en dispersera plus...
Mais la confirmation vient de l'Est.
L'agence de presse Ria Novosti, la contagion de la crise immobilière puis boursière à l'économie physique est une certitude, contrairement aux déclarations lénifiantes de C. Lagaffe.
Mais, il faut dire qu'en  Russie, il y a dix ans que le pays a repris en main les instruments de navigation de son économie.
Le processus en France n'est même pas commencé.










 

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