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Le titre Rodriguez prend l’eau

Rodriguez47isaLe secteur du luxe aurait-il du plomb dans l’aile ou plutot une avarie dans la coque ?

L’action du groupe français Rodriguez Group a affiché la plus forte baisse du Service de réglement différé lundi pour la deuxième séance consécutive, abandonnant ainsi près de 18% depuis l’annonce de son chiffre d’affaires jeudi soir.

Tout semblait alors aller pour le mieux dans le plus luxueux des mondes …

Le titre du groupe spécialisé dans les vedettes à moteur de très grand luxe a plongé de 6,75% à 25,85 euros, la bourse de Paris reculant quant à elle de 1,65%. Le titre, qui avait clôturé à 31,49 euros jeudi soir, avait déjà chuté de 11,97% vendredi. L’action évolue sur un plus bas depuis 4 ans et demi.

Plusieurs analystes, notamment ceux de Fortis et Natixis, ont révisé en baisse leurs objectifs de cours constatant que la résorption du stock de bateaux d’occasion de Rodriguez, élément essentiel de son plan de "réorientation stratégique", était plus lente que prévu.

Rodriguez a annoncé un chiffre d’affaires en légère baisse de 1,5%, à 467,8 millions d’euros, sur son exercice 2006/07 clos fin septembre. Ses ventes de bateaux neufs ont reculé à 308,5 millions d’euros, contre 328 millions un an plus tôt pour un objectif de 300 millions d’euros.

Le chiffre d’affaires de la division bateaux d’occasion a enregistré également une légère baisse, de 1,4%, à 105,5 millions. Le groupe a annoncé que "l’activité bateaux d’occasion a encore largement pesé sur les marges" et a ajouté avoir "doté de nouvelles provisions pour accélérer la baisse du stock".

Rodriguez a toutefois laisser prévoir que les résultats de l’exercice allaient "progresser nettement" et a fait état d’une hausse de 12% de son carnet de commandes.

Alexandre Rodriguez, Président du Directoire avait commenté ainsi les résultats de son entreprise : "le chiffre d

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1 commentaire

  1. Jean-Philippe GREGOIRE 20 novembre 2007 à 19:12

    Le marché craint surtout les conséquences de la crise financière sur les futures ventes de bateaux.
    Si les chinois et les russes n’en achètent plus…